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    HANNUT: LES VŒUX AUX POLICIERS HANNUTOIS POSTPOSES

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    Vendredi dernier, la réception du personnel de la zone de police Hesbaye-Ouest a dû être postposée.

    Une décision prise par le chef de zone Alain Monsieur, justifiée « non pas pour des raisons de sécurité », insiste-il, mais par manque de disponibilité de temps dû à la réorganisation des services suite aux mesures anti-terroristes.

    Dans les zones de police, la réception du personnel Lire la suite ici ...

    Source > Rédaction en ligne de A.BT. sur > http://www.lameuse.be/1196877

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    PRESENTATION DES VŒUX DU PS HANNUTOIS CE DIMANCHE !

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    Toute l’équipe du comité élargi de l’USC de Hannut, les élus communaux et du CPAS, vous présentent leurs meilleurs vœux de joie, santé et bonheur pour l’année nouvelle.

    C’est avec un grand plaisir que nous vous invitons à la présentation de nos vœux qui se tiendra le dimanche 6 janvier 2013 dès 14h30  à la Maison Grégoire, rue Zénobe Gramme, 48 à Hannut.

    Nous aurons l’occasion de vous offrir le verre de l’amitié et de déguster ensemble la galette des Rois.

    Carine RENSON Echevine des Affaires Sociales & Jacques RENARD Président  de l’USC

     Vos personnes de contact :

    • COLLIN André : 019/51.36.31 - 0497/10.35.39
    • DECROUPETTE Jean-Paul : 0475/77.50.16
    • DEBROUX Sébastien : 0494/65.32.63
    • DELLEUZE Catherine : 0495/66.51.45
    • RENARD Jacques : 0495/51.57.98
    • GENOT Pascale : 0494/47.26.15
    • RENSON Carine : 0479/60.41.98

     

    Si vous avez des difficultés pour vous déplacer,  veuillez prendre contact avec un de nos représentants

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    LE MOT DE FIN D’ANNÉE DE BRUNO HEUREUX > VŒUX POUR 2013

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                    Chers amis lecteurs,

                    Permettez-moi de vous appeler « amis » : depuis des années, liée à une étroite proximité locale, une vraie et fidèle complicité amicale nous unit autour de mes articles. Vous me le dites souvent, elle a tissé entre nous des liens de respect et de compréhension, renforcés par l’honnêteté des propos que je livre à votre lecture et/ou méditation, même s’ils ne font pas toujours l’unanimité.

                    J’aurais aimé vous transmettre plus tôt mes vœux pour 2013 ; la trêve des rédacteurs et imprimeurs a reporté jusqu’à ce jour cette mission normalement bien agréable. Normalement ! Car cette année, la forme que j’y donnerai sera moins sereine, moins souriante. En effet, comment ne pas être profondément marqué par le drame de parents qui, comme ceux de l’école de Newton, viennent de perdre un enfant ? 6 adultes et 20 enfants abattus par un déséquilibré armé. Aux USA, six adultes tués par arme à feu, c’est généralement un fait divers. Mais, cette fois, 20 bambins de 5 et 6 ans, sans défense, assassinés lâchement dans leur classe, au printemps de leur vie, cela interpelle ; aux Etats-Unis et partout dans le monde. Oui, « L’horreur est humaine ! » comme disait Coluche. Pourquoi ? Comment est-ce possible ? La détention d’armes à feu n’est-elle pas une bombe à retardement dans une société de plus en plus violente ?  Que faire pour, à l’avenir, éviter de pareilles tueries ?

                    Les simples réponses de bon sens à ces questions ne font pourtant pas l’objet de consensus au pays de l’Oncle Sam. Et les débats parfois virulents qui animent les partisans et les opposants à la détention d’armes occultent une douloureuse réalité : celle des familles à qui un enfant a été arraché. Comment survivre à une telle amputation barbare ? Comme avant ? Impossible, pas comme avant !  C’est le contenu d’une chanson écrite alors que des amis proches avaient perdu un enfant, dans des circonstances moins médiatiques, certes, mais avec les mêmes résultats : le cratère de l’absence et la douleur lancinante, sorte de maladie orpheline qu’aucun remède ne guérit…

     Complainte

    « Leur enfant s’en est allé

    Bien trop tôt, avant eux, c’est injuste !

    Et leur vie s’est comme fanée,

    L’absence et la douleur s’y incrustent…

    Faut pourtant  que la vie recommence !

    Comme avant ? … Impossible, pas comme avant,

    Car il n’y a plus de semence

    De la vie comme elle était avant.

     

    Il leur faut de nouveau sourire,

    Faire la fête sans penser le trahir,

    Ré-ouvrir l’album aux souvenirs,

    Tourner les pages sans trop souffrir…

    Comme on dit, la vie recommence !

    Comme avant ? … Pas vraiment comme avant,

    Elle n’a plus la chaleur intense

    De la vie comme elle était avant.

     

    Qu’il est loin le bout de la nuit

    Vers lequel ils marchent peu à peu ;

    Paraît que le soleil y luit

    Dans un ciel qui parfois est tout bleu…

    Lentement, leur vie recommence.

    Comme avant ? … On dirait comme avant,

    Mais ce n’est qu’une fausse apparence,            

    Leur vie ne sera plus jamais comme avant. »

                    Quels souhaits après ces propos empreints de profonde tristesse ? Ne perdons pas un instant, aimons, de toutes nos forces, nos proches et, espérant notre cœur est assez généreux, l’autre en général. Serrons dans nos bras enfants, petits-enfants, parents, frères et sœurs, amis… Disons-leur, répétons-leur, notre amour, notre amitié, car « on ne dit jamais assez qu’on les aime à ceux qu’on aime ». Et si des différents nous ont séparés d’eux, osons faire le premier pas vers eux, et, même, les suivants.

                    La vie est si courte ! Parfois trop courte ! Et tellement soumise aux imprévus brutaux du destin ! Alors, voir partir des êtres chers, des proches avec le regret de ne pas avoir eu à leur égard les gestes et les mots d’amour, de réconciliation, dont nous aurions pu et dû les réchauffer, quel gâchis !!!

    Dans cet esprit d’humanité quotidienne, bonne année à chacun d’entre vous !

    Source & texte de > Bruno Heureux.