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    HANNUT > LA BURDINNOISE A.WILLEQUET, NOUVELLE DIRECTRICE DE « LA PASSERELLE »

    Le 30 avril prochain, Jean Dufour, le fondateur et directeur de la Passerelle et Inter-Actions à Hannut prend sa retraite. C’est la Burdinnoise Anne Willequet (44 ans) qui lui succède.

    Depuis un mois, Anne Willequet est déjà dans la place. Elle est arrivée à Crehen (Hannut) le 2 mars dernier et travaille pour l’instant en binôme avec Jean Dufour, sur le départ. Fin avril, le fondateur et directeur de la Passerelle et d’Inter-Actions, (un service résidentiel de nuit et de logements supervisés pour adultes en situation de handicap mental léger ou modéré) prendra effectivement sa retraite. Il aura dirigé le service pendant 36 ans.

    Licenciée en psychologie à l’université de Liège, Anne Willequet, 44 ans, a déjà une longue expérience dans le secteur du handicap. Elle a débuté sa carrière dans un service d’accompagnement en accueil de type familial. Dans ce cadre, elle a accompagné et soutenu de nombreuses familles d’accueil et des personnes en situation de handicap accueillies par ces familles.

    Un travail qu’elle a accompli pendant 18 ans et « qui m’a permis de faire de belles rencontres », commente-t-elle.

    Maman de 5 enfants

    En 2012, elle a repris … La suite pour les abonnés à la version digitale > https://huy-waremme.lameuse.be/540494

    … / … Ce qui l’a motivée à postuler à la Passerelle ? « La pluralité et la complémentarité des projets », explique-t-elle.

    Le passage de flambeau entre Jean Dufour et elle est toutefois un peu compliqué par … La suite pour les abonnés à la version digitale > https://huy-waremme.lameuse.be/540494

    … / … Une centaine de personnes sont suivies par Inter-Actions et 25 à 30 personnes par la Passerelle.

    Source non libre de Marie-Claire GILLET sur > https://huy-waremme.lameuse.be

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    HANNUT > 3.600 € D’AMENDE POUR LA FLEURISTE QUI S’EST FAIT REMPLACER PAR UNE AMIE

    Le tribunal n’a pas reconnu le cas de force majeure invoqué

    Le 24 septembre 2016, deux inspecteurs sociaux avaient débarqué dans le magasin d’une fleuriste de Hannut, vers 11 heures. Ils n’y avaient pas trouvé la commerçante, mais bien une amie à elle, qui leur avait expliqué donner un petit coup de main exceptionnel, de 10 à 14h. L’excuse que la fleuriste leur avait donnée était bonne, mais pas assez que pour éviter les poursuites : elle vient d’être condamnée. 

    Ainsi, la commerçante a expliqué que son oncle venait de décéder et que les funérailles avaient lieu ce jour-là en fin de matinée. Elle souhaitait y soutenir sa maman, brisée par le chagrin, mais une future mariée lui avait commandé un bouquet de fleurs et elle ne disposait pas de son numéro de téléphone pour annuler cette commande. Elle avait alors pensé à son amie, à titre exceptionnel, juste le temps de l’enterrement. Son amie ayant accepté, elle avait encore pris quelques commandes, et elle avait tout préparé pour que les clients soient servis comme ils l’attendaient.

    A la suite de ce contrôle, il avait été demandé à la fleuriste de régulariser la Dimona (déclaration à l’ONSS), puis l’auditorat du travail lui avait proposé une transaction, mais elle avait refusé de l’acquitter. Estimant être dans son bon droit, elle avait écrit aux différents responsables pour leur demander de prendre en compte sa situation. Fleuriste depuis 32 ans, elle n’a jamais eu suffisamment de revenus pour engager une employée, leur avait-elle expliqué. Son activité lui permet juste d’avoir de quoi vivre, et elle habite toujours avec sa maman…

    Traduite devant le tribunal correctionnel de Liège, la commerçante a invoqué le cas de force majeure, sollicitant ainsi un acquittement. Mais en droit pénal, a rappelé le tribunal, le cas de force majeure renvoie à l’état de nécessité : il faut que l’infraction ait été commise pour faire face à une situation de crise ou de danger grave ou imminent. Il n’y a pas eu de menace grave, la fleuriste a donc été condamnée pour non-respect des lois sociales. Eu égard à la situation particulière, les 3600 euros d’amende dont elle a écopé ont été assortis d’un sursis total de deux ans.

    Source > LWs sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi25/10/2018

    Ou en ligne libre > https://huy-waremme.lameuse.be

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    VILLE DE HANNUT > ENSEMBLE, ECONOMISONS L’ENERGIE

    hannut,blog,jcd

    Une opération de remplacement des luminaires de la famille des vapeurs de mercure basse pression par des luminaires LED’s a débuté à Avin.

    Ce remplacement est assorti du « dimming » qui signifie que l’intensité des points lumineux pourra être modulée selon des tranches horaires.

    Ainsi, l’intensité sera plus faible lorsque la demande en éclairage est également moins importante.

    L’opération permettra d’obtenir une réelle économie en électricité, chiffrée à environ 18 000 kWh annuellement. De plus, ce remplacement des luminaires anciens et très énergivores est appelé à se reproduire sur d’autres sections de l’éclairage public de notre commune. L’éclairage public représentant, en moyenne, entre 45 et 50% de la facture d’électricité annuelle des communes wallonnes, la ville de Hannut souhaite s’inscrire pleinement dans la diminution de la consommation énergétique de son éclairage public.   

    Besoin d’infos ? > Thibaut Mortier > Eco-passeur (Logement – Energie) 019/51.93.52

    Source > Communiqué de presse de la ville de Hannut