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    RÉFORME DES MILIEUX D’ACCUEIL DE LA PETITE ENFANCE > DES CONSÉQUENCES POUR LE SECTEUR ET LES CITOYENS

    L’« IFAPME » veut relancer la concertation à propos de la formation

    A la demande de l’ONE, le Réseau IFAPME forme des professionnels pour l’accueil de la Petite Enfance depuis 1995. L’Institut souhaite continuer à travailler en concertation avec l’ONE pour former des futurs professionnels dans le secteur.

    Les formations IFAPME « Accueillant-e d’enfants » et « Directeur-trice de Maison d’enfants » ont toujours rencontré un franc succès. Environ 1300 Accueillant.es d’enfants et 900 Directeur-trices d’enfants ont été diplômés ces 10 dernières années à l’IFAPME, plus de 220 personnes chaque année.

    Impact de la réforme

    L’Institut s’est toujours conformé aux recommandations de l’ONE et des professionnels du secteur pour s’adapter aux besoins du milieu de la Petite enfance.

    En prévision de l’application de la réforme dès le 1er janvier, l’IFAPME a modifié ses conditions d’accès à la formation Accueillant-e d’enfants en demandant un CESS. De plus, la formation est aussi passée de 1 an à 2 ans pour répondre à une augmentation du niveau d’exigences.

    Dans cette réforme, l’ONE demande aux maisons d’enfants de s’aligner sur les nouvelles exigences prévues pour les crèches. Ainsi, elle impose dorénavant l’obtention d’un baccalauréat social, de santé ou psychosocial pour devenir Directeur.trice de maison d’enfants. Cela a pour conséquence directe la non-reconnaissance de la formation IFAPME.

    Vu les nombreuses incertitudes que cela a engendré, le Réseau IFAPME n’a pas relancé cette formation cette année, par correction vis-à-vis de son public.

    Conséquences pour le secteur et les citoyens

    L’ONE annonce plus de 1700 places en cours de création, mais un manque de professionnels formés pourrait se faire sentir:

    • L’allongement du cursus de formation IFAPME d’Accueillante d’enfants, de 1 à 2 ans, a pour conséquence l’absence de ces diplômés en 2020.
    • L’IFAPME ne pourra plus former de Directeur-trices de Maison d’enfants si rien ne change. A la lumière des chiffres évoqués ci-dessus, une demande existante ne sera plus rencontrée.
    • La nouvelle réglementation aborde des solutions mais qui n’existent pas encore et qui ne pourront être d’application à partir du 1er janvier prochain :
    • La formation de Directeur-trice de crèche, obligatoire normalement pour tout directeur n’a pas encore commencé ;

    o   La validation de compétences (VDC) permettant la mobilité dans le secteur ne sera sans doute pas en place avant 2 ans.

    • Des diplômés qui avaient un titre reconnu avant 2017 peuvent perdre leur droit de travailler dans la profession. Par exemple, une Accueillant.e d’enfants sans le CESS, dont le titre a été acquis avant 2017 et non active, ne pourra probablement plus s’installer après le 31 décembre 2019 ; des dérogations seraient possibles pour certains cas.

    Un effort de communication pour éclaircissement de la situation est nécessaire ; les personnes en cours de formation ou dont le titre pourrait être davantage valorisé, ont du mal à trouver des réponses précises à leurs questions.

     « Tous les jours nous sommes confrontés à des personnes qui pensent ne plus pouvoir travailler dans le milieu de l’accueil de la Petite enfance, alors qu’elles le peuvent. Communiquer devient essentiel pour éviter que certains se démotivent ». Jean-Francois Rasseaux, conseiller pédagogique en charge des métiers de la Petite Enfance à l’IFAPME.

    Approfondir le dialogue

    L’IFAPME se réjouit qu’un dialogue de concertation soit rétabli avec l’ONE depuis juin. Celui-ci a permis la mise en place de certaines solutions aux problèmes d’application de la nouvelle réglementation.

    Vu son expertise pour former des responsables de milieux d’accueil collectif, l’IFAPME espère que l’ONE lui accorde de nouveau sa confiance pour l’organisation des formations de Directeur.trice. Cette formation est une solution « clé sur porte » pour faire face à la demande de professionnels à venir.

    Cela implique une concertation plus poussée avec l’ONE et que le niveau d’enseignement de référence soit revu, par exemple selon les niveaux du Cadre européen de certification.

    Comme toujours, l’Institut restera à l’écoute de toutes recommandations pour adapter son programme et pousser sa formation vers plus d’excellence. Il est prêt à répondre à la demande de maintien de dialogue, notamment formulée dans le communiqué de presse de l’ONE du 6 novembre 2019.

    L’IFAPME est l’Institut wallon de Formation en Alternance et des indépendants et Petites et Moyennes Entreprises. Il a pour mission d’organiser la formation en alternance sur le territoire de la Région wallonne. Le Réseau IFAPME est constitué d’une Unité d’Administration Publique (UAP) et de Centres de formations situés à Arlon, Braine-Le-Comte, Charleroi, Dinant, Gembloux, La Louvière, Libramont, Liège, Marche-en-Famenne, Mons, Namur, Perwez, Tournai, Verviers, Villers-Le-Bouillet et Wavre.

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    RÉFORME DE L’ENSEIGNEMENT > LE CEB NE SERA PLUS OBLIGATOIRE POUR PASSER EN SECONDAIRE

    Depuis deux ans, la ministre de l’Education Marie-Martine Schyns travaille au fameux « Pacte d’excellence ».

    Sa réalisation arrive à son terme et certains points sont maintenant connus. C’est le cas, notamment, d’un changement considérable au niveau du CEB, l’examen qui permettait de passer en secondaire et qui ne sera plus absolument indispensable.

    Le Soir s’est procuré un document relatif au Pacte d’excellence. Parmi les points forts on trouve notamment l’accès au secondaire sans le CEB. Le Certificat d’Etudes de base est conservé. Dans certains cas, il sert effectivement de sésame pour l’emploi. Mais, et c’est là qu’intervient le changement, il ne sera plus un obstacle en cas d’échec. L’élève pourra continuer à poursuivre le tronc commun via une inscription dans le secondaire. En outre l’élève ayant subi un échec sera accueilli dans une classe de première générale et non plus dans une classe différenciée.

    Parmi les autres points importants, on retiendra encore la priorité donnée aux langues ou encore trois heures d’éducation physique et à la santé en cinquième et sixième primaires.

    Source libre & illustration BELGA> https://www.sudinfo.be/id110893

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    RÉFORME DU PERMIS DE CONDUIRE: PASSEZ VOTRE PERMIS AVANT LA FIN DE L'ANNÉE … !!!

    En 2018, «le taux d'échec va exploser»

    Conséquence de la régionalisation, la Wallonie réforme les conditions d’accès au permis de conduire B. Le principe de la faute grave réintègre l’examen théorique… et est nettement élargi par rapport aux quatorze infractions précises en considération par le passé.

    « Cela va être la catastrophe ! », prédit David Barattucci, vice-président de la FAA.

    La Flandre a réformé l’accès au permis de conduire au printemps. En janvier prochain, ce sera au tour de la Région wallonne.

    Plusieurs changements sont prévus (à lire dans nos éditions digitales). L’un des principaux concerne l’examen théorique et le retour de la faute grave. «  Actuellement, il faut obtenir au minimum 42 sur 50 et chaque erreur coûte 1 point. À partir du 1er janvier 2018, une faute grave entraînera la perte de cinq points. Et donc, le candidat échouera s’il se trompe deux fois pour ces catégories d’infractions », explique Marie De Backer, porte-parole du Goca, la Fédération des centres d’examens au permis.

     « La catastrophe »

     « Le taux d’échec au théorique va exploser. Cela sera la catastrophe », prédit David Barattucci, vice-président de la Fédération des auto-écoles agréées (FAA). « Pour autant qu’elles soient prêtes, je conseille aux personnes de présenter l’examen selon l’ancienne formule et de ne pas attendre le 2 janvier prochain. Mais il est important de bien connaître son code car on ne peut pas compter sur la chance pour réussir ».

    Pour les abonnés à la version digitale

    > Voici les 50 infractions qui vous coûteront 5 points à l’examen  !

    > Tous les détails dans nos éditions digitales.

    Source libre de l’article > Y.H. Sur > http://www.sudinfo.be/1967134

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    LE MR HUY-WAREMME VEUT UNE RÉFORME CONCERTÉE DES ZONES DE SECOURS.

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    Le Mouvement Réformateur de Huy-Waremme, réuni en comité politique ce 11/06/13, a abordé très minutieusement la problématique, tant passée que future, des zones d’incendie.

    Tout d’abord, et concernant l’apurement de la situation passée, le MR prend acte de la proposition qui a été soumise par le Gouverneur à l’ensemble des responsables communaux. Nonobstant des critiques possibles quant à certains aspects très techniques, cette proposition semble pouvoir permettre à chacun de s’y retrouver et d’ainsi solder une situation passée.

    Ensuite concernant la réforme en cours de discussion MR de Huy-Waremme tient à rappeler certains principes qui sont essentiels pour aboutir à la meilleure solution possible :

    • Assurer le meilleur service possible pour l’ensemble des citoyens.
    • Veiller à la viabilité financière de la réforme pour les pouvoirs locaux déjà fortement mis à contribution.
    • Renforcer les coopérations locales afin de réduire au maximum les coûts fixes tout en assurant aux responsables locaux de conserver un contrôle suffisant sur la structure mise en place.

    Enfin, le MR de Huy-Waremme n’est pas opposé à un débat visant à réduire le nombre de zones de secours actuellement prévu en Province de Liège (6 pour l’instant). Toutefois, si réduction il devait y avoir, ce serait sur base d’une analyse chiffrée en démontrant l’utilité à tous égards : sécurité, gouvernance, coûts,… L’étude commandée par la Coordination provinciale devrait permettre d’éclairer ce débat.

    En conclusion, le MR de Huy-Waremme plaide pour une concertation la plus large possible afin que tous les acteurs concernés (pompiers, communes, Etat fédéral,…) soient pleinement associés à cette réforme. C’est à cette condition que ceux-ci pourront pleinement se l’approprier et pouvoir continuer à travailler ensemble à assurer la sécurité de l’ensemble de nos concitoyens !

     

    Source > Pour le Comité politique,

    Hervé Jamar, Président d'arrondissement.