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    LE COUVRE-FEU A COMMENCÉ EN WALLONIE > VOICI TOUTES LES RÉPONSES AUX QUESTIONS QUE VOUS VOUS POSEZ!

    Le couvre-feu est entré en vigueur ce samedi soir en Wallonie, depuis 22 heures. Théoriquement, vous n’avez plus rien à faire loin de chez vous jusqu’à demain 6 heures.

    Voici toutes les réponses aux questions que vous vous posez.

    1. Par qui le respect du couvre-feu est-il contrôlé ?

    Par les zones de police, éventuellement renforcées par la police fédérale. Cela fait partie des missions.

    1. J’ai l’habitude de faire mon jogging à 4 h du matin avant d’aller travailler. Puis-je encore le faire ?

    Théoriquement non, mais ce n’est pas ce type de comportement visé par la mesure.

    1. Je dois partir tôt pour aller travailler. En ai-je le droit ? Dois-je avoir une preuve de mon employeur ?

    Oui, se rendre au travail ou en revenir est bien entendu autorisé. Pas besoin d’une attestation. Votre déclaration suffit mais elle peut être vérifiée.

    1. Je pars en avion et je dois me rendre tôt à l’aéroport. Ai-je le droit de rouler avant 5 h ?

    Oui, les déplacements pour voyages sont autorisés.

    1. L’offre de train ou de bus va-t-elle être aussi réduite ?

    Non, elle reste inchangée.

    1. Puis-je aller conduire mon épouse infirmière au boulot à 4 heures 30 sans risquer de me faire arrêter ? Comment justifier mon déplacement ?

    C’est un déplacement essentiel motivé par une raison professionnelle. Aucun souci.

    1. Puis-je sortir devant chez moi à 1h du matin, par exemple, pour promener mon chien ?

    Théoriquement non, mais ce n’est pas ce type de comportement visé par la mesure.

    1. Est-ce que cela vaut pour tous les usagers sur la voie publique ? Les promeneurs ? Les cyclistes ?

    Oui pour tous. Les exceptions sont les déplacements professionnels (aller au travail, en revenir), ou d’urgence (médical, vétérinaire…), ou indispensable (conduire quelqu’un au travail ou en stage…), ou de force majeure.

    1. Si je dois travailler la nuit, de quel genre de document dois-je me munir ?

    Aucun document n’est nécessaire a priori. Votre déclaration suffit mais elle peut être vérifiée.

    1. Quid des SDF qui sont dehors la nuit ?

    C’est un cas de force majeure prévu parmi les exceptions.

    1. Je suis agriculteur. Puis-je labourer mon champ la nuit ?

    Bien entendu, c’est un déplacement professionnel et c’est toujours autorisé.

    1. Que risque celui qui ne le respecte pas ?

    En cas de non-respect des mesures prévues par l’Arrêté ministériel du 23 octobre 2020 – portant sur les mesures d’urgence pour limiter la propagation du coronavirus Covid-19 –, des sanctions sont prévues : un emprisonnement de 8 jours à 3 mois et/ou une amende de 26 à 500 euros. Généralement, un citoyen qui ne respecte pas les mesures « corona » se voit infliger une amende de 250 euros dans un premier temps.

    1. En résumé, quels sont les déplacements essentiels ?

    Les exceptions sont les déplacements professionnels (aller au travail, en revenir), ou d’urgence (médical, vétérinaire…), ou indispensable (conduire quelqu’un au travail ou en stage p.ex.), ou de force majeure.

    14 Quid si je fais la fête chez un(e) ami(e) et que l’on dépasse 22 heures ? La police a-t-elle le droit de venir interrompre la soirée ? Dans quelles conditions ?

    Pas de souci, mais attention à la règle visant à limiter à 1 le nombre de personnes en visite dans un ménage. Sauf tapage nocturne ou flagrant crime, la police ne viendra pas. Mais vous devrez rester dormir chez cet(te) ami(e).

    1. Je suis Hollandais, je ne suis pas au courant du couvre-feu. Cela va-t-il pour moi aussi ?

    Comme pour tous les règlements et lois, c’est le droit local qui s’applique et qui est censé être connu. Le code de la route connaît des différences aussi entre pays, par exemple, et un Hollandais doit respecter le droit belge quand il roule chez nous.

    Lire aussi pour les abonnés à la version digitale > Coronavirus: télétravail, courses, sport, enseignement… voici toutes les nouvelles mesures adoptées en Wallonie!

    Source libre de Sudinfo sur > https://www.sudinfo.be/id270007

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    LES ENFANTS RETROUVENT LE CHEMIN DE L’ÉCOLE CE MARDI: VOICI LES RÉPONSES AUX QUESTIONS QUE, VOUS PARENTS, VOUS VOUS POSEZ

    En dehors des mesures de sécurité prises par chaque école afin de limiter la propagation du Covid-19, voici un résumé de ce que vous, parents et enfants, devez savoir avant de reprendre le chemin de l’école.

    Depuis mars, ils n’ont plus mis les pieds à l’école. Forcément, la rentrée scolaire qui se profile six mois plus tard a une saveur particulière pour les élèves et étudiant(e)s en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Des maternelles aux secondaires, les questions restent encore nombreuses pour les parents. Au-delà des mesures d’hygiène prises par les écoles, l’angoisse est toujours de mise pour beaucoup de parents à quelques heures de la rentrée.

    Que peuvent-ils faire ou pas ? Faut-il porter le masque toute la journée ? Que se passe-t-il en cas de cas positifs au sein de l’école ? Pourront-ils manger à la cantine ? Des garderies sont-elles prévues ?

    Pour vous résumer les choses clairement, nous prendrons l’exemple d’une famille de trois enfants : Marilou, 13 ans fréquente l’école secondaire, tandis que Mathis (10 ans) et Maëllan (3 ans), eux, vont respectivement retrouver les copains de leurs écoles en primaire et en maternelle.

    Qui porte le masque ?

    Le masque doit obligatoirement être porté dès que l’enfant a 12 ans. Ce sera donc le cas pour Marilou. Le masque est considéré comme une nécessité par les experts lors de tous les contacts ne permettant pas le respect de la distanciation physique. Des moments de pause dans le port du masque doivent néanmoins être prévus en respectant les distances physiques et de préférence en plein air, par exemple pendant les récréations. C’est valable pour tous les élèves de secondaire.

    Mathis et Maëllan, eux, ne seront pas soumis à cette obligation.

    Les parents pourront-ils inscrire leurs enfants à la cantine ?

    Oui, les cantines pourront fonctionner. Mais chaque école est libre d’organiser ce service ou pas.

    Pourront-ils jouer avec leurs camarades lors des récréations ?

    Les trois enfants pourront jouer dans la cour de récréation avec leurs camarades.

    Les parents de Maëllan et Mathis pourront-ils les laisser à la garderie de l’école s’ils ne savent pas être présents à la sortie des cours ?

    Oui, mais tout comme à la sortie des classes, le parent qui vient rechercher ses enfants doit porter le masque et respecter une distance de sécurité (1,5m.)

    Que se passe-t-il si un enfant répond à la définition d’un cas possible de Covid-19 ?

    Si Maëllan est malade, les parents doivent contacter le médecin traitant qui évalue la nécessité ou non d’effectuer un test. Si aucun test n’est effectué, l’enfant peut revenir à l’école sur base de l’évolution de son état de santé, déterminé par son médecin. Il n’y a pas de quarantaine. Si un test est effectué et qu’il est négatif, il peut revenir à l’école sur base de l’évolution de son état de santé, déterminé par son médecin. Si un test est effectué et qu’il est positif, il est isolé à la maison et peut revenir à l’école 7 jours après l’apparition des symptômes… S’il n’a pas de fièvre les 3 derniers jours et qu’il y a amélioration significative des symptômes.

    Pour Mathis, en primaire, un test est effectué. En attendant le résultat du test, il reste. Test négatif ? Test positif ? Même déroulement que pour les maternelles.

    Dans le cas de Marilou, un test est effectué et en attendant le résultat, elle reste à la maison. Test négatif ? Test positif ? Idem que pour les maternelles et primaires… Sauf si Marilou est en contact étroit d’un cas confirmé. Dans ce cas, elle est mise en quarantaine et ne peut revenir à l’école que 14 jours après le contact à haut risque avec le cas confirmé ou 14 jours après que le membre de la famille infecté a été autorisé à mettre fin à l’isolement à domicile. Un deuxième test est possible, permettant peut-être une quarantaine plus courte. Ceci est du ressort du médecin traitant.

    Quelles sont les conséquences pour la classe d’un élève contaminé?

    Pour Mathis et Maëllan, si un enfant de leur classe est positif au Covid-19, les autres enfants et l’enseignant sont considérés comme contacts à bas risque. Il n’y a pas de test ni de quarantaine pour eux, mais il faudra être attentifs aux symptômes dans les deux semaines qui suivent. Les parents devront cependant être informés de la situation.

    Pour Marilou, les élèves et enseignant sont également considérés à bas risques également, à partir du moment où la distance physique (1,5m.) a été respectée. Par contre, si la distance physique n’a pas été respectée pendant plus de 15 minutes, les élèves et l’enseignant dans le cas sont des contacts à haut risque: ils doivent être testés.

    Que se passe-t-il si un enfant revient de zone rouge ?

    Il ne pourra réintégrer l’école qu’après s’être soumis à un test ou avoir observé une quatorzaine. Cela vaut pour Marilou, Mathis et Maëllan. Même si les (jeunes) enfants sont considérés comme moins à risques et moins vecteurs de la maladie, ils devront suivre le traitement réservé aux adultes.

    Source de Sudinfo sur site libre > https://www.sudinfo.be/id243276

    Illustration > Belga

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    RÉOUVERTURE DES COMMERCES > L’UCM RÉPOND À VOS QUESTIONS

    La réouverture de vos commerces est programmée le 11/05 avec son lot de conditions à respecter et les nombreuses interrogations qui en découlent:

    Quelles sont les conditions de réouverture ?

    Quelles sont les règles sanitaires à faire respecter ?

    Comment les faire respecter ?

    Comment organiser son commerce ?

    Quid du droit passerelle: puis-je encore en bénéficier?

    Quid du personnel ?

    Quelle communication mettre en place pour informer la clientèle ?

    Rejoignez la page Facebook UCM pour un Live ce mardi 05/05 à 15h30 - Clarisse Ramakers, directrice du service Lobby et Aurélie Marichal, chef de projets répondront à toutes vos questions.

    Vous souhaitez déjà déposer votre question? Faites-la nous parvenir sur commerce@ucm.be

    Avec la participation du Cesi Prévention - Preventie.

    En ce temps de crise, il est important de suivre l'actualité, les mesures compensatoires, les démarches à effectuer. Afin de rester informé des combats qu'UCM a déjà gagnés et ceux pour lesquels nous continuons le lobby pour et grâce à nos membres, consultez régulièrement notre espace presse et notre blog UCM Voice.

    Pour toute question ou demande de renseignement en lien avec les actions commerce d'UCM ou en lien avec la crise de covid-19, merci de contacter commerce@ucm.be

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    HANNUT CORONAVIRUS > POPULATION, SÉCURITÉ – PRÉVENTION > DES RÉPONSES À VOS QUESTIONS …

    Le site web de votre commune vous informe en continu !

    Vous vous posez des questions ?

    Les réponses sont déjà peut-être en ligne !

    La page générale > https://www.hannut.be/-info-coronavirus-des-reponses-a-vous-questions

    « Les questions les plus posées » (version du lundi 16 mars 10h30)

    « Les questions les plus posées » (version du mardi 17 mars 9h30)

    Source > Ville de Hannut > https://www.hannut.be/

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    BIEN REPONDRE AUX QUESTIONS PIEGES EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

      

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    Vous redoutez les entretiens d'embauche ?

    Vous êtes paralysé à l'idée de devoir répondre à telle ou telle question, parce que vous ne savez tout simplement pas ce que le recruteur veut entendre ? Votre plus grande hantise est de rester bouche bée devant une question ? Il ne vous reste qu’une chose à faire : préparez les questions pièges !

    Voici un petit dossier récapitulatif qui vous aidera à mieux préparer les questions de votre entretien d’embauche. (Les textes en bleu sont des liens vers des sites explicatifs)

    Les questions pièges

    "Quels sont vos points faibles ?"

    "Où vous voyez-vous dans 5 ans ?"

    "Pourquoi devrais-je vous engager ?"

    "Parlez-moi un peu de vous..."

    "Quelle est votre religion ? Voulez-vous des enfants ? Avez-vous des problèmes de santé ?" Et autres questions illégales...

    Que faites-vous de votre temps libre?

    Les questions les plus souvent posées en entretien d’embauche, par type de fonction

    Ressources Humaines

    ICT et Internet

    Comptabilité et Administration

    Achat

    Marketing et communication

    Juridique

    Ingénieurs et techniciens

    Sales

    Plus de questions ?

    Source et Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

     

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    COMMENT REPONDRE AUX QUESTIONS ILLEGALES EN ENTRETIEN ?

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    Quand vous vous préparez à un entretien d’embauche, vous vous attendez à devoir répondre à des questions concernant vos compétences ou vos expériences professionnelles passées.

    Mais parfois, vous devez répondre à des questions bien plus personnelles.

    Les recruteurs n’ont pas tous les droits et il existe beaucoup de questions qu’ils ne peuvent légalement pas vous poser. En voici quelques-unes :

    • Êtes-vous marié ?
    • Quand pensez-vous fonder une famille ?
    • Où êtes-vous né ?
    • Êtes-vous syndiqué ?
    • Êtes-vous croyant ?
    • Pour qui votez-vous ?
    • Avez-vous des problèmes de santé ?
    • Quelle est votre orientation sexuelle ?

    L’article 11 de la Convention collective de travail 38 stipule qu’aucune question concernant la vie privée ne peut être posée lors d’un entretien si l’information n’est pas directement liée à l’offre d’emploi. Le recruteur en face de vous n’a donc pas le droit de vous poser ces questions. Seulement voilà : vous voulez obtenir ce job... Comment faire pour répondre en gardant votre dignité mais sans perdre vos chances ?

    Ferme mais pas agressif

    Une réponse trop agressive ou frontale peut vexer le recruteur et ruiner vos chances de décrocher le poste. Deux solutions s’offrent à vous…

    1. Répondre par une question

    C’est une question intéressante. On ne me l’a jamais posée en entretien… Pouvez-vous m’expliquer en quoi elle est liée au poste ?

    Dans certains cas, ces questions peuvent être justifiées : le recruteur peut par exemple demander à un candidat qui postule pour travailler dans l’enseignement catholique s’il est croyant, ou à une personne qui souhaite travailler dans un cabinet politique si elle vote pour le parti de son potentiel futur employeur. Ce type de réponse offre donc la possibilité au recruteur de se justifier… s'il le peut. Si ce n’est pas le cas, le recruteur retombera sur des questions moins privées.

    2. Répondre à l’inquiétude qui se cache derrière la question

    Imaginons que le recruteur vous pose la question illégale : Avez-vous des enfants ?  On peut imaginer qu’à travers sa question, il s’inquiète de savoir si vous serez souvent absent à cause de la santé de vos enfants par exemple, parce que la société a dû faire face à un haut taux d’absentéisme à cause de ce problème. Répondez alors quelque chose comme : Ma vie de famille ne s’interposera jamais entre mon travail et moi.

    Que vous choisissiez l’une ou l’autre réponse, ne perdez pas vos moyens et restez concentré sur l'entretien d'embauche.

    Tirez-en des conclusions

    Le fait d'être confronté à ce genre de questions privées en entretien n'est pas anodin. Posez-vous les bonnes questions : cette question illégale est-elle intentionnelle ou juste l'erreur d’un recruteur inexpérimenté ? Si elle était intentionnelle, avez-vous vraiment envie de travailler pour une entreprise qui pratique cette forme de discrimination à l’embauche ?

    Source > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    A HANNUT > APPRENONS À SURFER RESPONSABLE > UNE CONFÉRENCE POUR TENTER DE RÉPONDRE AUX QUESTIONS QUE VOUS VOUS POSEZ.

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    Le jeudi 12 mars à 20h dans la salle de spectacle du Collège Sainte-Croix et Notre-Dame

    Les ados et leurs parents sont-ils conscients des comportements à risques sur internet ? Comment les aider ?

    Que font les jeunes sur internet ?

    • 98 % des collégiens ont un profil « Facebook »,
    • 77 % des jeunes se connectent à Internet via leur GSM,
    • 26 % des 8-9 ans ont déjà eu involontairement accès à des images pornographiques,
    • 10 % disent avoir déjà été harcelé sur le net. *

    * Etude réalisée de février à mai 2012 sur l’ensemble de la Wallonie auprès de 2670 filles et garçons âgés de 12 à 15 ans

    Le sujet de la sécurité de nos enfants sur internet nous a tous interpellé. Cette conférence est une réelle opportunité d’apprendre à les aider à se protéger et à se comporter de manière responsable dans cette espace de la communauté.

    Merci donc de diffuser largement les informations relatives à cette activité à votre réseau et d’y convier vos connaissances intéressées afin d’assurer le succès de cette conférence.

    Contact > Benoît CARTILIER > benoit@cartilier.com > Gsm : 0476/79.19.48

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    3 QUESTIONS QU'UN RECRUTEUR POSE A VOS ANCIENS EMPLOYEURS

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    Pour un recruteur, poser des questions aux références du candidat est souvent la dernière étape du processus du recrutement. Mais pas la moindre… Quel genre de questions sont posées ?

    Vous avez postulé pour un nouvel emploi, envoyé CV, lettre de motivation, peut-être même passé des entretiens. À la fin du processus de recrutement, la plupart des entreprises passent systématiquement un coup de fil aux anciens employeurs du candidat. Le but : vérifié qu'il est bien la personne qu’il prétend être.

    Il vaut donc mieux bien se préparer à cette étape. Quelles questions sont posées en général ?  

    Bien choisir sa référence

    Tout d’abord, il est important de bien choisir votre personne de référence.  Il est plus apprécié de renseigner un ancien manager plutôt qu’un collègue. Son avis aura plus de poids et son opinion est censée être plus objective. Attention toutefois à choisir une référence pour qui vous avez travaillé au moins un an, qui connaît vos compétences et peut certifier de leurs aspects positifs au sein de l’entreprise.

    Que va demander le recruteur à votre ancien patron ?

    1. A-t-il effectivement travaillé chez vous ? Pourquoi est-il parti ?

    C'est la question standard posée par les recruteurs à une personne de référence. Il s’agit juste pour le recruteur de vérifier que vous avez bien travaillé pour votre employeur, aux dates que vous avez mentionnées, et de vérifier votre situation au sein de l’entreprise. Mentir sur son CV n’est donc jamais une bonne idée. D’autant plus que le recruteur demandera probablement aussi pourquoi vous ne travaillez plus là : il vaut mieux que la version de la personne de références corresponde à elle du candidat.

    2. Comment travaille-t-il ?

    Le deuxième type de question tourne souvent autour des compétences professionnelles du candidat. Capacités, lacunes, travail en équipe, challenges relevés au cours de sa carrière...

     - Quels sont ses atouts ?

     - Comment décririez-vous ses capacités relationnelles ?

     - Qu’est-ce qui le motive ?

     - Le réengageriez-vous ? Recommanderiez-vous à quelqu'un de l'engager ?

    3. Comment est-ce, de travailler avec lui ?

    Les questions précédentes auront éclairé le recruteur sur les capacités professionnelles du candidat. Mais comment connaître celui-ci un peu mieux en tant que personne ? Un recruteur peut poser des questions de ce genre : - Confieriez-vous vos enfants à ce candidat ? - Inviteriez-vous le candidat au restaurant en présence de votre conjoint ou de vos parents ? Ces questions peuvent sembler étranges. Le but ici n'est pas vraiment d'avoir une réponse : plutôt de faire parler la référence du candidat, d'observer la manière avec laquelle elle répondra ou choisira de ne pas répondre.

    N'oubliez pas de prévenir votre référence !

    Cela va sans dire, pourtant, certains candidats l'omettent encore : n’oubliez pas de prévenir votre référence que vous l’avez renseignée comme telle. La pire des choses serait qu'elle vous descende devant le recruteur. Prenez toujours contact avec votre personne de références avant de la renseigner dans votre candidature.

    Source: jobs.aol.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be