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    PAYER TOUT SON CADDIE AVEC DES CHÈQUES-REPAS SERA IMPOSSIBLE DANS TOUS LES MAGASINS DU GROUPE COLRUYT DÈS LE 1ER SEPTEMBRE!

    Payer tout son caddie avec des chèques-repas ne sera bientôt plus possible.

    Certains supermarchés ne faisaient jusqu’ici pas la différence entre les denrées et les produits non-alimentaires. Le groupe Colruyt annonce que tous ses supermarchés (Colruyt, Okay, Spar et Bio-Planet) distingueront bien les deux types à partir du 1er septembre.

    « En concertation avec les émetteurs de chèques-repas et la fédération sectorielle Comeos, nous sommes parvenus à un engagement d’automatiser le processus de distinction », a indiqué une porte-parole de Colruyt. « Une application simple et claire est transparente pour le client et décharge les caissiers. »

    D’autres chaînes de supermarchés ne faisaient pas non plus la séparation. Delhaize a indiqué qu’au 1er septembre, les chèques-repas n’allaient plus être acceptés pour les produits non-alimentaires.

    Wim Van Edom, de Comeos, confirme les changements apportés. « VIA (l’organisation rassemblant les émetteurs de chèques-repas, NDLR) a décidé de mieux contrôler la bonne application du système. Ce n’était pas une mince affaire de réaliser cela correctement partout.

    Un calendrier avait donc été établi afin de laisser aux magasins le temps d’adapter leurs systèmes de caisse. La crise du coronavirus n’a pas accéléré les choses, mais l’échéance finale a été fixée à septembre. »

    Source libre de Sudinfo sur > https://www.sudinfo.be/id235536

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    DÈS CE JEUDI 09/08, LES COMMERÇANTS NE PEUVENT PLUS FAIRE PAYER DE SUPPLÉMENT BANCONTACT AUX CONSOMMATEURS

    Dès ce jeudi, les commerçants ne peuvent plus faire payer aux consommateurs des suppléments s’ils payent via bancontact.

    La Chambre avait approuvé en juin un projet de loi qui supprime les suppléments en cas de paiement électronique. Cette mesure entre en vigueur dès demain.

    À partir de ce jeudi, les consommateurs ne devront en effet plus payer de suppléments lorsqu’ils font usage des cartes bancaires les plus courantes, même pour les petits montants ou les achats sur internet.

    Par ailleurs, la responsabilité incombant à l’utilisateur en cas de vol, perte ou fraude est ramenée de 150 à 50 euros.

    Dans certains secteurs, les marges obtenues sur la vente de certains produits ou services sont très faibles, par exemple les journaux. La transposition de la directive n’empêchera toutefois pas un commerçant de pouvoir refuser les paiements avec carte bancaire ou de pouvoir accepter les paiements avec carte bancaire qu’à partir d’un certain montant minimum.

    Source en ligne libre de Belga > http://www.sudinfo.be/id69004