navette scolaire

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    HANNUT – SOLIDARITÉ & GRÈVE DES TEC > IL A PROPOSÉ UNE NAVETTE

    L’alternative de Luc Laruelle, un retraité de 66 ans

    En dépit de ses efforts, Luc Laruelle n’a pas eu de passagers.

    Grève des TEC oblige, en cette fin de semaine, vous avez été nombreux à devoir trouver des alternatives pour vous rendre au travail ou à l’école.

    Original : à Hannut, Luc Laruelle, un pensionné de 66 ans, proposait une navette scolaire au départ de Blehen et Lens-Saint-Remy. 

    La proposition était belle, malheureusement, elle n’a pas rencontré le succès escompté. Mercredi soir, apprenant la grève du TEC, Luc Laruelle, 66 ans, de Blehen, a immédiatement proposé ses services pour conduire à l’école les enfants de son village mais aussi du village voisin, Lens-Saint-Remy. « Quand on est retraité, on a le temps », se justifie-t-il, sourire aux lèvres. « Et puis, je suis grand-père, moi aussi j’ai des petits-enfants qui vont à l’école ».

    Il a publié sa proposition de navette scolaire sur Facebook. « Malheureusement, je n’ai eu aucun appel, ni le matin, ni le soir pour le retour des enfants vers la maison ».

    Conscient que tout le monde n’a pas nécessairement accès aux réseaux sociaux, Luc Laruelle s’est alors rendu à l’arrêt de bus de la rue du Centre de Blehen, aux heures scolaires, entre 7h45 et 8h30. Sur sa voiture, pas de doute possible, le message était clair. « J’avais collé une affiche « navette scolaire » sur le pare-brise de ma voiture pour bien attirer l’attention des navetteurs ».

    Il s’est aussi rendu à celui de la rue de la Croix à Lens-Saint-Remy.

    Caramba !, raté des deux côtés. « Même si un adulte s’était présenté, je l’aurais chargé dans ma voiture mais je n’ai vu personne » , lâche-t-il déçu. À l’avenir, en cas de nouvelles grèves des transports en commun, il promet d’être mieux organisé, « en anticipant mieux via la distribution d’un toute-boîte dans le village » .

    Reste que l’idée était généreuse, et juste généreuse. Rien de plus. Sans arrière-pensée, ni jugement sur la pertinence ou non de ce nouveau mouvement de grève : « je ne sais même pas exactement pourquoi les TEC sont en arrêt de travail », confesse-t-il.

    Source > Marie Claire Gillet > sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 02/12/2017

    L’article au grand complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/160842