mortalité

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    LES CHIFFRES ÉTONNANTS DE LA MORTALITÉ EN WALLONIE (HANNUT EN HAUSSE)

    Extrait de l’article global en ligne du site https://www.lameuse.be/646885 > de ce 21/09/2020

    Aujourd’hui, nous pouvons analyser l’impact du Covid-19 sur le nombre de décès par commune de plus de 10.000 habitants, tant en Wallonie qu’à Bruxelles.

    Les chiffres de la mortalité, pour les trois mois où le Covid-19 a provoqué le plus de décès (mars, avril et mai) nous ont été livrés par Statbel, l’Institut national de statistique.

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    Nous les avons comparés à la moyenne du nombre de décès survenus les trois années précédentes, à la même époque. 133 communes de plus de 10.000 habitants ont ainsi pu être analysées grâce à ces statistiques. On peut désormais savoir s’il y a une surmortalité voire une sous-mortalité pendant ces trois mois où tout le monde, médecins et politiciens y compris, était perdu face à l’ampleur de cette épidémie.

    Le tableau ci-dessous pour la Province de liège (Excite pour l’ensemble des province & réservé aux abonnés de la version digitale sur > https://www.lameuse.be/646885)

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    LE COVID-19 > DEUX FOIS MOINS MORTEL QUE LES MALADIES CARDIO-VASCULAIRES, TROIS FOIS PLUS QUE LES CANCERS

    Le coronavirus a fait jusqu’à présent près de 10.000 morts en Belgique, dont une large majorité de personnes âgées.

    Mais la maladie est-elle plus ou moins virulente que d’autres maladies graves. Il semble, en tout cas, qu’elle soit plus mortelle que le cancer.

    Les statistiques de mortalité permettent de dire qu’il y a un peu plus de 109.000 décès par an en Belgique. En tête des causes de décès, il y a les maladies cardio-vasculaires qui représentent 27 % du total. Le cancer occupe la deuxième place, avec une part de 25,8 %, soit 28.000 décès. Arrivent ensuite toutes les maladies du système respiratoire (grippes, pneumonies).

    On ne sait pas encore le nombre de victimes du covid-19 qu’il y aura en 2020. Ce que l’on sait, selon Het Laatste Nieuws, c’est que dans les statistiques de Statbel, le Covid-19 sera inclus dans la catégorie « maladies respiratoires ». La proportion de ce groupe va donc doubler et deviendra responsable d’un décès sur cinq en Belgique.

    Si l’on prend chaque type de cancer individuellement, celui du poumon est la principale cause de mortalité dans ce groupe. Il tue en effet en moyenne 3.500 personnes par an dans notre pays. Le cancer colorectal tue, lui, également en moyenne 3.000 personnes chaque année. Le covid-19 est donc environ trois fois plus meutrier que ces deux types de cancer.

    Quant aux décès pour des causes cardi-vasculaires (première cause de décès), ils concernent environ 20.000 personnes.

    Ces calculs macabres permettent donc de dire qu’en gros, le nouveau coronavirus est deux fois moins mortel que les maladies cardio-vasculaires et trois fois plus que les cancers.

    Source libre de Sudinfo sur > https://www.sudinfo.be/id242901

    Illustration > Photo News

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    MORTALITÉ EN ÉTÉ : CHAQUE DEGRÉ COMPTE

    N-139-frImgImage_1.jpgDurant la période estivale, les écarts quotidiens de température augmentent le risque de décès prématuré.

    Et ceci, indépendamment des vagues de chaleur, de la canicule, dont on sait qu’elles s’accompagnent d’un taux de mortalité accru dans les populations fragilisées. Il en va ainsi des personnes âgées, en particulier lorsqu’elles souffrent d’une maladie chronique.

    Cette équipe de l’Ecole de santé publique de l’université Harvard (Boston) montre à présent que les variations de température jouent, elles aussi, un rôle important. Or, rappellent ces chercheurs, tout donne à penser que les bouleversements climatiques vont provoquer de plus en plus de changements brusques de température durant la journée, ou d’une journée à l’autre, pendant la saison estivale. Et chaque degré compte, affirment-ils.

    Ils ont passé au crible une somme considérable de données concernant, sur un suivi de vingt ans, quelque quatre millions de personnes âgées de plus de 65 ans, résidant dans une centaine de villes américaines. Toutes avaient été hospitalisées en raison d’une pathologie chronique, comme une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), une insuffisance cardiaque, ou encore un diabète.

    Le constat est clair : les plus grandes variations de température en été augmentent de manière significative le risque de mortalité prématurée ; et ceci est surtout vrai au-delà de 75 ans, et dans les villes à forte densité de population. La présence de nombreux espaces verts agit, au contraire, comme un élément « protecteur ».

    Ces observations (publiées dans la revue « PNAS ») doivent inciter les autorités publiques, mais aussi le corps médical et finalement chacun d’entre eux, à faire preuve d’une vigilance redoublée.

    Source > http://www.passionsante.be