martin jamar

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    HANNUT > LA PLATEFORME « HANNUT SOLIDAIRE » DANS DES MÉDIAS ESPAGNOLS

    L’agence de presse EFE a parlé de la plateforme d’entraide « Hannut Solidaire » dans un article. L’information a été diffusée dans plusieurs médias, en Espagne et même en République dominicaine.

    Martin Jamar, premier échevin de Hannut, n’en revient toujours pas ! Il y a quelques jours, l’agence de presse espagnole EFE a contacté le Hannutois pour un commentaire sur la plateforme de solidarité de sa commune pour faire face à l’épidémie de coronavirus

     « J’étais vraiment étonné. Ça n’arrive pas tous les jours ! La correspondante espagnole, qui travaille pour l’agence EFE à Bruxelles, avait entendu parler de cette plateforme via la presse belge. Elle s’est dit que cela pouvait être exporté en Espagne, un pays également fort touché par le coronavirus », indique l’échevin hannutois.

    Heureusement, Martin Jamar maîtrise … La suite de l’article pour les abonnés à la version digitale sur > https://huy-waremme.lameuse.be/539931

    … / … La dépêche a ainsi été relayée dans plusieurs médias hispanophones, comme entre autres El Diario (média espagnol), La Vanguardia (journal espagnol), Diario Libre (journal de République dominicaine).

    Succès de la plateforme hannutoise

    Actuellement, la plateforme regroupe 120 bénévoles. Une trentaine de « matchings » ont déjà eu lieu entre offreurs et demandeurs, pour des courses, du baby-sitting, ou encore des livraisons de repas.« Le bilan est super satisfaisant. Plus de 70 communes en Wallonie utilisent la plate-forme, car c’est facilement duplicable », se réjouit Martin Jamar.

    La plateforme a d’ailleurs également eu du succès en France.

    De même, les échanges de services ont tendance à se pérenniser. « Quand une personne va aider une autre personne, elle continue souvent à l’aider, mais ne passe plus par la plateforme », indique l’échevin, qui fait d’ailleurs régulièrement les courses d’une dame rencontrée sur la plateforme.

    La plateforme hannutoise sur > www.impactdays.be/hannutsolidaire

    Source de RO.MA sur site non libre > https://huy-waremme.lameuse.be/539931

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    BLEHEN (HANNUT) - FOLKLORE > MARTIN JAMAR INTRONISÉ PAR LA CONFRÉRIE ST-ANTOINE

    Ce dimanche se prolongeait la fête de Saint-Antoine, à Blehen (Hannut).

    Lors de la lecture du « grand chapitre » de la confrérie de l’Ordre de Saint-Antoine, l’échevin Martin Jamar a été intronisé par celle-ci.

    L’église de Blehen était emplie de couleurs vives ce dimanche. En cause : après une vente aux enchères de têtes de porc au profit du Centre Médicalisé Héliporté de Bra-sur-Lienne, la confrérie de l’Ordre de Saint-Antoine a intronisé des membres issus d’une quarantaine de confréries.

    D’autres personnes de notre région ont reçu le titre de membre d’honneur, comme l’échevin Martin Jamar. Le fils de l’ancien bourgmestre hannutois a ainsi pu déguster la cuvée Saint-Antoine. La confrérie le présente ainsi comme « quelqu’un qui aime profondément le contact avec les gens » et qui « n’hésite jamais à se rendre dans la République libre de Blehen ».

    Pour l’échevin, ce genre d’initiatives est essentiel aux villages hannutois. « Chaque dimanche, des bénévoles tiennent la Concorde, un café hyper chouette qui … / …

    « Les anti-tout »

    Avant les intronisations, Louis Fraipont, prieur de la confrérie de l’Ordre de Saint-Antoine, a délivré un discours au sujet des traditions. « Il y a des anti-tout. … / …

    Source non libre de JG sur > https://huy-waremme.lameuse.be/504953

    L’article au grand complet sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 20/01/2020 ou en ligne pour les abonnés à la version digitale sur >  https://huy-waremme.lameuse.be

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    HANNUT > BIENTÔT LA CONSTRUCTION D’UN LOGEMENT D’URGENCE PASSIF DE 55 M 2

    Jeudi soir, le nouvel échevin des Affaires Sociales, Martin Jamar (LMR) a présenté le projet de logement d’urgence, en synergie avec le CPAS.

    Ce nouveau logement sera bâti sur le terrain de l’ancien domaine militaire, où se trouve déjà l’actuel. « Ce projet intégrera des démarches locales et durables. Il s’agira d’un bâtiment écologique et passif », a déclaré Martin Jamar. Au total, le coût du bâtiment s’élève à 102.500 € couvert en partie par un subside de 60.000 € de la Loterie nationale. La Ville contribuera donc à hauteur de 42.500 €.

    Quand les pompiers interviennent en pleine nuit sur les lieux d’un incendie, il n’est pas toujours facile de reloger les familles affectées. Le bourgmestre est généralement réveillé au milieu de la nuit, le CPAS intervient ensuite par le biais des services sociaux mais entre-temps, les familles se retrouvent parfois démunies. A présent, elles disposeront d’un logement moins précaire que le précédent, celui-ci se trouvant dans un ancien vestiaire. Le logement d’urgence pourra aussi accueillir les femmes battues et leurs enfants, par exemple.

    A Hannut, les demandes de relogement sont, heureusement, rares, mais elles arrivent. Dans le courant 2019, la commune entamera la construction de ce nouveau logement de deux chambres de 55m2.

    L’opposition a largement soutenu ce projet plus que nécessaire. Il a été approuvé à l’unanimité.

    Source > E.F. sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 15/12/2018

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    HANNUT > MARTIN JAMAR > UN EXPLOIT DE PLUS, … > TREKKING & … LES 5.895 METRES DU KILIMANDJARO … UNE HISTOIRE DE VIVRE ENSEMBLE !

    Avez-vous déjà ressenti ce besoin de déconnexion totale, ce besoin de respirer dans des grands espaces, de découvrir de nouveaux horizons, cette envie toute simple de faire le point sur vous-même, et d’autre part de vous dépasser, de vous prouver de quoi vous êtes capable ?

    De cette réflexion est née vers mars 2017 une envie un peu hors du commun de m’essayer au trekking de hautes montages.   En effet, je retrouvais dans ce sport différentes réponses possibles à mes questions.

    C’est ainsi qu’en octobre 2017, j’ai effectué une ascension de 12 jours de l’un des sommets de l’Annapurna (massif de montagnes de l’Himalaya) et l’objectif d’atteindre les 5416 mètres à Pic.  Objectif finalement atteint !   Fort d’une première expérience et avec les mêmes envies (souffler et se poser après une année électorale intense et avant d’assumer pleinement le mandat d’échevin), j’ai entrepris un an plus tard en Tanzanie l’ascension de 7 jours du Kilimandjaro et ses 5895 mètres d’altitude !

    L’ORGANISATION DES PROJETS

    tanzanie 2.jpgPour les 2 projets, la mise en place a été quasi similaire. Je ne me voyais pas, où je n’osais peut-être pas pour la première fois (avouons-le), réaliser ce challenge seul. Ainsi, j’ai cherché dans mes amis proches qui seraient intéressé pour relever ce défi un peu fou avec moi. Lors des 2 fois, j’ai rapidement trouvé.  Pour le Népal, j’étais accompagné d’un ami d’Eupen, rencontré à l’université, qui avait déjà une première expérience de trek, notamment au GR20 en Corse.  Il avait la même envie que moi. Pour le Kilimandjaro, c’était l’inverse. C’était également un ami d’université, mais non expérimenté dans le trekking. Là, les rôles étaient un peu inversés. Mais pour mes 2 amis et moi-même, la volonté de souffler, faire le point, de découvrir de nouveaux horizons et de culture mais également de se dépasser étaient le leitmotiv premier.

    Concernant l’organisation pratico-pratique, nous avons toujours mis en avant la recherche d’une équipe d’encadrant professionnelle, jeune et avec de bonnes références. En effet, nous avons chaque fois trouvé les agences de trekking sur base de recommandations reçues dans nos réseaux respectifs de connaissances.  De cette façon, nous maximisions notre confort, notre rapport qualité-prix et surtout nos chances de réussites (car l’équipe est importantes). Un conseil par contre, réservez sur place et pas sur internet, c’est toujours beaucoup moins cher, plus personnalisé et tout aussi professionnel !

    Deux expériences aussi enrichissantes humainement que sportivement !

    Sportivement

    Ce genre d’aventure est évidemment un challenge sportif physiquement mais selon moi et après-coup, la bonne condition physique n’est pas le point le plus essentiel pour réussir même s’il reste évidemment important.népal.jpg

    D’ailleurs, je ne me considère pas comme un « grand sportif ». Bien sûr, je fais un peu de sport (tennis et quelques joggings) et j’accentue cela les quelques mois qui précèdent le trek, mais c’est tout (après tant mieux si la condition physique est d’autant plus grande, cela aidera toujours évidemment). Par contre, un check-up chez son médecin du sport est quand même recommandé. Mais pour moi, la réussite dépend surtout de 2 autres choses : le mental et la faculté qu’a son corps à s’acclimater par rapport à l’altitude.

    En effet, le danger est ce qu’on appelle « le mal des montagne ».  Ce n’est pas un symptôme, c’est un réel danger et il peut arriver à tout moment, d’ailleurs quelques personnes, dont 2 touristes ont perdu la vie la même semaine que nous pour des soucis de santé liés à l’altitude ! Le secret est d’y aller « Pole Pole » comme disent les tanzaniens, c’est-à-dire « lentement, lentement ».  Il faut vraiment y aller à son aise, contrôler son rythme cardiaque et laisser le temps à son corps de s’adapter à l’altitude. Vraiment y aller crescendo, est la clé de la réussite mais ce n’est pas une garantie.

    nepal.jpgComme je disais plus haut le mental est hyper important, car ce n’est pas toujours facile. Au Kilimandjaro, contrairement au Népal, nous avons fait face à d’atroces conditions climatiques (pluie en permanence, vent et grêle, températures glaciales (comme la dernière ascension nocturne à -15° la nuit).  Nous avons dû dormir tous les soirs dans une tente humide et parfois glaciale la nuit, avec des vêtements souvent tout aussi humides. A ce moment-là, on se demande vraiment quel plaisir on prend à faire cela ah ah ! .  Mais on se remotive toujours et on va de l’avant, c’est là que le mental joue! On se dit que le résultat n’en sera que plus beau !

    A la vue du sommet du Kilimandjaro, mon ami et moi sommes d’ailleurs tombés en « larmes » car émus d’y être arrivés malgré les conditions difficiles, et surtout les dernières centaines de mètres éprouvantes au niveau de l’altitude et du mal des montagnes.

    Humainement

     Ces expériences permettent à tous les coups de réaliser de magnifiques rencontres sur la route.tanzanie 2.jpg

    Des rencontres avec des gens de toutes nationalités, cultures et religions mais qui ont tous le même but, aller de l’avant et grimper au sommet ! On y apprend l’entraide et la solidarité, le « retour aux fondamentaux » et l’oubli du superficiel ! On y rencontre des peuples qui ont peu et qui pourtant vous donnent tout ce qu’ils ont ! Cela fait parfois relativiser les choses..  Parfois, les compagnons de route deviennent même des confidents éphémères, des gens qui ne vous connaissent pas et ne vous jugent pas. Ils vous exposent juste un point de vue !

    Tant au Népal qu’en Tanzanie, et je suis sûr partout ailleurs aussi, on retrouve lors de ces expériences, ce genre de personnes qui vous renoue avec le grand « H » du mot « Humanité ».

    Source > Texte de & par Martin Jamar

    Martin Jamar sur Facebook > https://www.facebook.com/martin.jamar.

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    HANNUT > LE FILS D’HERVÉ JAMAR CANDIDAT AUX ÉLECTIONS 2018

    Ce mercredi matin, le MR hannutois a convoqué la presse pour présenter un seul nouveau candidat qui figurera sur la liste des élections communales 2018.

    Il devait à coup sûr s’agir d’une personne « spéciale » mais le secret a été bien gardé jusqu’au bout. Ce candidat « vedette », c’est Martin Jamar, fils d’Hervé, ancien bourgmestre de la ville et actuel Gouverneur de la Province de Liège

    Chez les Jamar, on a la politique dans le sang. Il y a eu André, bourgmestre de Moxhe et conseiller provincial, décédé en mai dernier à l’âge de 84 ans. Le fils Hervé, actuel Gouverneur de la province de Liège, ancien ministre et ancien bourgmestre emblématique de Hannut. Et voici à présent la relève avec Martin, 26 ans, qui va entamer sa carrière politique, en se présentant aux prochaines élections communales de 2018. Tout cela évidemment sous la bannière du MR.

    Bonne.jpg«  Cela fait suite à une réflexion de plusieurs mois  », indique Martin Jamar. Actuellement représentant commercial pour Bridgestone, le Hannutois ne se dit pas forcément en quête du siège du bourgmestre. D’autres compétences lui plairaient en effet, en lien avec ses études de management à HEC-ULg. «  Je vois beaucoup d’opportunités de projets dans le centre d’affaire de la ville  », dit-il. «  Des dossiers innovants, dans le genre de celui de la piscine, m’intéressent également.  »

    Aux yeux de Manu Douette, Martin Jamar est un candidat qui sait «  développer des choses et apporter des solutions aux problèmes. Il a l’habitude du management  », commente-t-il. «  Il possède … La suite pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/128735

    Source > Par J.G. & Ch. C sur > http://huy-waremme.lameuse.be

    L’intégrale de l’article & un article complémentaire > Aussi dans votre journal LA MEUSE H/W de ce 21/09/2017