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    IFAPME > APPRENDS UN MÉTIER TOUT EN ÉTANT RÉTRIBUÉ !

    Recevoir entre 270 et 920 € par mois pour apprendre un métier ? C’est possible !

    À l’IFAPME, les étudiants se forment en alternance, c-à-d un maximum en entreprise. Cela leur permet d’apprendre un métier sur le terrain et en même temps d’apporter leur contribution à l’entreprise. Celle-ci leur verse une allocation en retour.

    Une formule proposée aux jeunes dès 15 ans et aux adultes sans limite d’âge et qui ouvre le champ des possibles : autonomie, des études supérieures différentes, réorientation de carrière.

    Apprendre un métier en entreprise

    L’IFAPME propose plus de 200 métiers dans des secteurs très variés comme l’informatique, la construction, la mécanique, le bien-être, l’économie.... Chaque année plus de 17000 personnes se forment dans les 16 Centres de formation IFAPME en Wallonie. 87% trouvent un emploi en moins de 6 mois !

    Apprendre un métier en entreprise, développer ses compétences auprès de professionnels, trouver un emploi rapidement : voilà ce qui fait la recette de l’IFAPME. La cerise sur le gâteau c’est de recevoir une rétribution mensuelle pour apprendre un métier passionnant.

    Parlons-en ! Cette allocation de formation permet aux plus jeunes de commencer à s’émanciper, à investir dans un projet, à gérer un budget. Tout en maintenant les allocations familiales.

    Pour les adultes, elle permet d’envisager ses études supérieures différemment, de réorienter sa carrière,…parfois plus sereinement.  D’autant que dans certaines conditions, ce montant peut être cumulé avec les allocations de chômage.

    Elles constituent un vrai coup de pouce pour les plus jeunes !

     « Pour moi, la rémunération est un plus car je peux être un peu plus indépendant financièrement », explique Florian, apprenti technicien-réparateur en mini- et micro-ordinateurs.

    Pour Britney, apprentie fleuriste : « J’ai un salaire, je suis payée un petit peu. Ça me permet de pouvoir financer certains projets que j’ai sur le côté ».

    Quant à Sébastien, apprenant Chef d’entreprise en carrosserie : « Le fait d'être directement dans le monde travail avec l’avantage de la rémunération c'est chouette car je trouve que c'est plus simple pour se lancer par après ».

    Combien ?

    Fixée à 276 € pour la première année de formation et les plus jeunes, la rétribution mensuelle évolue progressivement au fil des années de formations et du parcours de chacun pour atteindre dans certains cars 920 euros.

    À savoir, lorsque le montant dépasse les 562,93€, les apprenants en alternance entre 18 ans et 25 ans, ne perçoivent plus les allocations familiales.

    • Pour les jeunes dès 15 ans (contrat d’apprentissage) : Les allocations s’élèvent à 276,37€ par mois lors de la première année de formation pour atteindre 390,17€ la deuxième année et grimper jusqu’à 520,23€ par moisla troisième année de formation.
    • Pour les adultes (conventions de stage) : Les rétributions varient 460,26€ à 778,91 € par mois lors de la première année de formation pour monter à 920,53€ les années suivantes. Ceci selon que l’apprenant dispose ou pas lors de son inscription d’un certificat d’apprentissage ou de qualification de 4ème technique ou de 6ème professionnelle.  

    Il est important de noter que les chiffres ci-dessus ne représentent que des minima. Chaque patron ou chaque entreprise peut décider d’octroyer une rétribution plus élevée à son apprenant IFAPME. Sans oublier que les frais de déplacements de tous les apprenants sont aussi pris en charge par le patron-formateur.

    Il est également intéressant de savoir que l’apprenant en alternance reçoit une prime de 750€ s’il réussit sa formation et obtient son certificat d’apprentissage. Une prime de 350€ est aussi accordée aux demandeurs d’emploi qui réussissent une formation dans un métier en pénurie.

    Journée Portes Ouvertes virtuelles

    Participez aux Portes Ouvertes virtuelles de l’IFAPME le 24 juin ! Chaque Centre de formation vous propose des vidéoconférences en direct avec des professionnels du métier. Découvrez le programme sur www.ifapme.be/jpo2020.

    Plus d’infos : T.0800 90 133 (appel gratuit) - info@ifapme.be - www.ifapme.be

    Suivez l'IFAPME sur Facebook | Twitter | LinkedIn | Instagram

    IFAPME : Institut wallon de Formation en Alternance et des indépendants et Petites et Moyennes Entreprises. Il a pour mission d’organiser la formation en Alternance sur le territoire de la Région wallonne. Le Réseau IFAPME est constitué d’une Unité d’Administration Publique (UAP) et de 16 Centres de formations situés à Arlon, Braine-Le-Comte, Charleroi, Dinant, Gembloux, La Louvière, Libramont, Liège, Marche-en-Famenne, Mons, Namur, Perwez, Tournai, Verviers, Villers-Le-Bouillet et Wavre.

    Source > communiqué de presse de l’IFAPME

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    AVRIL > UN STAGE GRATUIT POUR DÉCOUVRIR UN MÉTIER ? > L’IFAPME PROPOSE J-PLONGE !

    Pendant les vacances de Printemps, l’IFAPME propose aux jeunes de 15 à 20 ans de plonger au cœur d’une entreprise.

    Une occasion de découvrir des métiers et de confirmer leur choix d’orientation professionnelle. Les inscriptions en ligne sont ouvertes !

    Bon plan !

    • C’est gratuit
    • Le jeune reçoit jusqu’à 100 euros (10 euros par jour de stage)
    • L’assurance est prise en charge par l’IFAPME

    Pour qui ?

    • Etudiant ou demandeur d’emploi entre 15 et 20 ans
    • Région wallonne

    Quand ?

    • Du mardi 3 avril au samedi 14 avril 2018
    • Pendant 1 à 10 jours max.

    Quels métiers découvrir ?

    • Au choix parmi les métiers qu'il est possible d'apprendre à l'IFAPME. Plus de 100 possibilités à découvrir dans le catalogue des formations IFAPME.

    Dans quelle entreprise réaliser le stage ?

    • Dans une entreprise au choix
    • Dans une entreprise participante déjà inscrite (liste sur www.ifapme.be/j-plonge)

    Info et inscription

    • www.ifapme.be/j-plonge
    • T. 0800/90.133 (appel gratuit)

    Source >  l'IFAPME sur Facebook | Twitter | LinkedIn | Instagram

    IFAPME Un stage gratuit pour découvrir un métier.jpg

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    HANNUT > LE MÉTIER DE POMPIER SÉDUIT LES JEUNES

    Le Capitaine Fabian Fraiture nous l’a confirmé ce dimanche lors de la journée Portes ouvertes

    Les pompiers de la zone de secours de Hesbaye organisaient ce dimanche leurs traditionnelles journées portes ouvertes. Une édition particulière qui a réuni la police, l’armée et les pompiers au poste d’incendie de Hannut.

    Un événement qui permet d’informer la population sur le métier de pompier et les possibilités de recrutement.

    Les pompiers de la zone de secours de Hesbaye organisaient ce dimanche leurs traditionnelles journées portes ouvertes au poste d’incendie de Hannut. Une journée spéciale qui, pour la toute première fois, a réuni pompiers, police et armée. Soit autant d’acteurs qui veillent au quotidien à la sécurité et au bien-être de la population.

    Une grande première qui a été rendue possible grâce à la collaboration de l’amicale des pompiers et de l’amicale de la police de la zone de Hesbaye-Ouest, créée en avril 2017.

    « L’esprit de convivialité est quelque chose qui me tenait à cœur. De plus, cela montre que certes, nous travaillons ensemble sur le terrain mais aussi dans l’amusement », Cédric Deguin, président de l’amicale de la police. Cette nouvelle collaboration a permis … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 11/09/2017

    L’article complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/124541

    Source > CL sur > http://huy-waremme.lameuse.be

    Photo Raphael Markus sur FB

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    BOUCHERIE: LA FORCE DE L'INTÉRIM DANS LE SECTEUR

    64 % des contrats en 2014 étaient de type intérimaire, contre 16 % de CDI 

    Le métier de boucher est en pénurie, et ce malgré une baisse de l’offre entre 2013 et 2014.

    L’an dernier, elles étaient au nombre de 469. D’après le Forem, les contrats intérimaires y sont les plus proposés, suivis par les CDI et CDD. 

    Pas facile, à l’heure actuelle, de trouver chaussure à son pied dans le domaine de la boucherie. D’autant plus que l’expérience est très souvent recherchée. D’après le Forem, «une expérience dans le métier est quasi unanimement requise par les employeurs, qui recherchent notamment beaucoup de candidats ayant plus d’un an d’expérience. Le français est par contre la seule langue véritablement utile pour ce métier». 

    En 2014, 469 offres d’emploi ont été recensées par le Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

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    CHOISIR SES ETUDES EN FONCTION DU SALAIRE ?

    Si le diplôme constitue le meilleur sésame pour s'ouvrir les portes du marché de l'emploi, la rémunération qui y sera attachée est trop souvent ignorée au moment du choix des études.

    Retour sur l'un des enseignements de notre Enquête des salaires, confirmé par une récente enquête menée par l'ULg auprès de ses alumni.

    Fonction_Etudes.jpgQuelle est la différence entre le salaire de départ d'un diplômé en sciences pharmaceutiques et celui d'un candidat affichant un diplôme de logopède ? 1 138 € brut par mois. Soit la différence entre les 3 204 € qui constituent le salaire brut moyen de départ du premier et les 2 066 € du second, selon les résultats de notre Enquête des salaires 2014.

    Pareil écart ne reflète pas la qualité intrinsèque des études, mais bien l'accueil qui leur est réservé par les employeurs, commente un consultant expérimenté dans un cabinet de recrutement. Si certains diplômes sont mieux rémunérés, c'est tout simplement parce qu'ils sont davantage recherchés. C'est le fruit d'une application quasiment mécanique de la loi de l'offre et de la demande sur le marché.

    Cette différence reflète aussi l'ampleur des variations au niveau des pratiques sectorielles. L'industrie pharmaceutique constitue en effet l'un des domaines où les entreprises proposent les salaires les plus avantageux, alors que la logopédie, mais on pourrait aussi évoquer la psychologie, la criminologie ou l'histoire de l'art, par exemple, intéresseront des employeurs actifs dans des secteurs sensiblement moins rémunérateurs. Plus clairement dit : un diplômé en sciences pharmaceutiques sera d'autant mieux rémunéré que son diplôme le prépare à travailler dans un secteur lui-même très porteur...

    Déjà importante au départ, cette différence est susceptible de s'accentuer par la suite, poursuit notre consultant. Le diplôme constitue en effet, en cours de carrière, un socle incontournable. Certains parviennent certes à amoindrir l'impact d'un cursus moins valorisé sur le plan financier en le compensant par leur expérience et les compétences acquises par la suite mais, de manière générale, l'accès à la fonction reste peu ou prou lié au diplôme. Et ce, d'autant plus évidemment si cette fonction requiert une expertise spécifique, sur le plan technique notamment.

    D'après une enquête menée récemment par l'ULg auprès de ses alumni issus des … Lire la suite ICI ...

    Source > Benoît July Sur > http://www.references.be

    Liens utiles > études / fonction / Enquête des salaires 2014 / Compétences / Chimie secteur pharmaceutique & Sciences

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    LIVREUR À VÉLO: UN MÉTIER APPELÉ À SE DÉVELOPPER

    En route pour créer sa propre société de livraison 

    Avec son partenaire, le Coursier Mosan, il compte engager quatre mi-temps dès l’année prochaine 

    Les achats en ligne sont appelés à se développer à l’avenir. Et avec eux, le métier de livreur. Le Courtier Montois parcourt les rues de sa ville depuis deux ans et croit en son modèle de livreur à vélo. D’ailleurs, en janvier prochain, il lancera sa propre société, avec un voisin, le Coursier Mosan. 

    Un pas après l’autre. Ou plutôt, un coup de pédale à la fois. Telle est la devise du Coursier Montois, Olivier Bringard. Voilà deux ans maintenant qu’il sillonne les rues de la ville sur son vélocargot. «J’ai d’abord testé l’activité en couveuse, explique le Montois. Grâce à ça, on ne doit pas payer de lois sociales. On n’a pas d’obligation non plus du point de vue de la TVA. Et enfin, on continue à toucher le chômage.» Ce n’est donc qu’un an plus tard qu’Olivier Bringard s’est officiellement lancé comme indépendant. 

    La vie de coursier n’est pas toujours facile. Notamment au niveau … Lire la suite ici ...

    Source > SABRINA BERHIN  sur > http://www.jobsregions.be

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    emploi / coursier  / vélo / Hainaut

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    DEVELOPPEUR, LE NOUVEAU METIER EN VOGUE

    Ils sont rares, recherchés et les entreprises sont aux petits soins pour eux : les développeurs.

    Des spécialistes logiciels avec un petit quelque chose en plus.

    Ils sont différents, ils ont du flair. Les développeurs sont à la mode. Vous adorez les bugs, le HTML et les systèmes de gestion de contenu ? Les codes vous passionnent ? Des sociétés sont à votre recherche ! Vous trouverez peut-être le poste de vos rêves ci-dessous.

    PHP Developer

    Dans cette fonction, vous développez des applications web, par exemple à des fins administratives, et mettez souvent au point ou peaufinez un environnement de site Internet.

    .NET Developer

    Au sein d'une équipe, vous développez des logiciels complexes, destinés tant à des projets internes qu'à des clients externes.

    C++ Developer

    Dans ce poste, vous pouvez adapter des applications existantes et évoluer vers le développement de nouvelles applications (éventuellement après une formation interne).

    JAVA Developer

    Vous effectuez des développements en Java selon les dernières méthodes et techniques. Vous êtes généralement aussi responsable de l'implémentation du produit chez les clients.

    Web Developer back-end

    Vous êtes responsable du développement back-end de sites Internet. Pour ce faire, vous pouvez être amené(e) à collaborer étroitement avec les designers et le project manager.

    Vous recherchez une autre fonction dans le domaine du développement ? Consultez les postes vacants ici

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    développeur / informatique / Postuler / IT & internet

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    L’IT TOUJOURS DANS LE TOP 10 DES METIERS EN PENURIE

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    L’agence intérim Manpower vient d'annoncer que les profils IT occupent la 6e place du top 10 des métiers en pénurie.

    La demande en talents informatiques a encore augmenté par rapport à 2014, et ce sont surtout les postes de développement, pour l’e-commerce ou la création d’applications web par exemple, qui ont la cote sur le marché.

    Ceux qui recherchent un emploi dans le secteur des IT doivent cependant se demander s’ils veulent travailler dans le secteur même, car les informaticiens peuvent prétendre à un salaire moyen plus élevé dans une entreprise dont l’activité principale ne concerne pas les IT. Une récente étude du prestataire de services de ressources humaines SD Worx a indiqué que la différence pouvait aller jusqu’à 15 %. Cet écart salarial n’est toutefois pas neuf.

    Toujours selon l’étude, là où les services d’une entreprise IT seront entièrement axés sur ces activités, une entreprise moyenne disposera quant à elle de moins de connaissances en la matière, et aura peut-être aussi plus de difficultés à les évaluer. L’enquête ne tient cependant pas compte des avantages extra-légaux comme les voitures de société.

    Les IT vous passionnent ? Découvrez ici tous les postes vacants.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be