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    « HYPSO », LA NOUVELLE BOUTIQUE GRAND PUBLIC D’ELISE À HANNUT

    Une nouvelle boutique, prénommée Hyspo, vient d’ouvrir au numéro 3 sur la Grand-Place à Hannut.

    À sa barre, on retrouve Élise Godin, 26 ans, qui entend bien faire de son « bébé » une adresse shopping de référence pour tous les membres de la famille et toutes les bourses de la région.

     « Notre boutique est ouverte depuis le 9 novembre. C’est un projet que je mène avec mon compagnon. Nous avons eu un vrai coup de cœur pour cet emplacement situé dans le centre-ville.

    Il était à la recherche d’un locataire depuis un moment. S’installer dans une ville qui bouge comme Hannut, c’est top », … La suite pour les abonnés à la version digitale > https://huy-waremme.lameuse.be/478134

    … / … Hypso, c’est un magasin à destination des enfants, des femmes et des hommes. « On a des vêtements pour ados, des choses un peu plus habillées pour la femme active, des tweeds pour les jeunes hommes, des pantalons à poches, des chemises, des chinos très habillés pour aller travailler. »

    La particularité de Hypso, c’est aussi de proposer des vêtements pour les grandes tailles. « Nous en avons jusqu’à la taille 54, explique-t-elle. Notre slogan, c’est … La suite pour les abonnés à la version digitale > https://huy-waremme.lameuse.be/478134

     « La pièce la plus chère à 45 euros »

    Aucune marque connue repérée dans les 100m2 de surface, mais une variété de fournisseurs indépendants. « Nous … La suite pour les abonnés à la version digitale > https://huy-waremme.lameuse.be/478134

    … / … Le commerce a bénéficié de l’opération Créashop (NDRL : aide financière de la région wallonne pour les projets visant à la redynamisation des centres-villes). « On sent qu’ils veulent faire vivre le centre d’Hannut. »

    Par ailleurs, la boutique proposera chaque semaine des petites nouveautés afin de … La suite pour les abonnés à la version digitale > https://huy-waremme.lameuse.be/478134

    Source > S.V sur site non libre > https://huy-waremme.lameuse.be/478134

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    HANNUT > LE SOROPTIMIST CLUB HESBAYE SE MOBILISE POUR “LES DROITS DES FEMMES”.

    Ce 7 décembre 2018, lors de l’inauguration de la patinoire à Hannut, le Soroptimist Club Hesbaye a poursuivi sa grande action de défendre les droits des femmes avec le slogan “SAY NO TO VIOLENCE - WE STAND UP FOR WOMEN” (“DITES NON A LA VIOLENCE ENVERS LES FEMMES”) et ceci en collaboration avec les autorités communales et la gestion du centre-ville.

    Pour marquer l’action “ORANGE THE WORLD” (“ORANGER LE MONDE”), des bouquets de ballons orange ont été exposés aux étalages des commerçants de Hannut et Waremme qui soutiennent la campagne de sensibilisation du Soroptimist Club Hesbaye.

    Source > F.L. pour les SOROP

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    3 LEÇONS DE CARRIERE QUE LES FEMMES IGNORENT

    Avez-vous parfois l’impression que vos collègues mâles grimpent les échelons à la vitesse grand V – salaires plus élevés, meilleurs projets, repas d’affaires avec les grands de ce monde – tandis que vous avancez à l’allure de l’escargot ?

    La prochaine fois que vous êtes frustrée de ce qui semble être un statu quo sexiste dans votre entreprise, ne décrochez pas le téléphone pour vider votre sac auprès de l’un de vos proches. Prenez plutôt un stylo et commencez à prendre des notes. Voici trois leçons importantes que vous pouvez apprendre de vos collègues masculins.

    1. Un peu d’égoïsme est une bonne chose 

    Des études ont montré que les hommes sont plus enclins que les femmes à demander directement ce qu’ils veulent – une augmentation salariale, davantage de responsabilités, des horaires flexibles.

    Selon Linda Babcock et Sara Laschever, auteures de Women Don’t Ask : The High Cost of Avoiding Negotiation : les femmes se soucient plus que les hommes de l’impact de leurs actions sur leurs relations. Cela peut les conduire à changer d’attitude… parfois en formulant des demandes indirectes, parfois en demandant moins que ce qu’elles veulent véritablement, parfois en se montrant dignes de ce qu’elles veulent (en travaillant dur, par exemple), afin de recevoir ce qu’elles veulent sans avoir à le demander. 

    En général, les hommes sont plus directs. Ils savent ce qu’ils méritent et le demandent, peu importe ce qu’en pensent les autres. Ce n’est ni déplacé ni égoïste. C’est une étape nécessaire pour évoluer dans votre carrière. Apprenez de vos collègues masculins : vous devez demander quelque chose pour l’avoir.

    1. L’expertise est une notion relative

    Les femmes sont très réservées lorsqu’il s’agit de vanter leurs mérites ou d’énumérer leurs compétences ou leurs qualités. Même avec un CV carabiné, elles éprouvent des difficultés à se qualifier ouvertement d’« expertes » dans un domaine. Les hommes sont plus loquaces en la matière. Ils ont compris un secret déterminant pour faire décoller leur carrier : si vous vous percevez et vous comportez comme un expert, vous donnerez aussi cette impression et peu de gens la remettront en question.

    1. Utilisez un langage confiant

    Les femmes étant en général discrètes sur leurs compétences et leurs réalisations, elles utilisent un langage moins compétitif, moins agressif que leurs collègues masculins, qui parlent plus facilement de la façon dont leur « innovation inédite » a « révolutionné le monde » ou des « contrats en béton » qu’ils ont décrochés et qui ont fait gagné des « sommes astronomiques » à l’entreprise. Les femmes utilisent plus souvent des euphémismes, prolongent leurs explications, sont les dernières à prendre la parole. Or, les investisseurs préfèrent miser sur des employés entreprenants, confiants et assertifs. La confiance engendre la confiance.

    Source : The Daily Muse > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    Liens utiles > Evoluer / Salaires / Augmentation / Travailler & vivre / Diversité / Santé / Evaluation / Promotion / Compétences / Entreprendre / Conseils carrière / Management

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    PROCHAINEMENT > REPRISE DES ATELIERS-CUISINES DES FEMMES PRÉVOYANTES DE HANNUT

    Les Femmes Prévoyantes vous annoncent la reprise de l’atelier cuisine tous les 3èmes mardis du mois dès ce 15 septembre.

    Dans une ambiance amicale, venez-vous joindre à nous pour découvrir de nouveaux goûts et vous donner des idées pour cuisiner pour votre famille. C’est tellement bon.

    Local : rue de l’Eglise, 10 à Hannut.

    Coût : 15 euros, produits inclus.

    Inscriptions trois jours avant la séance chez Mimie Gerstmans : 019/51.14.42.

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    « L’INEGALITE SALARIALE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DOIT ETRE COMBATTUE COLLECTIVEMENT »

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    Pour Michel Pasteel, directeur de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes, le travail à temps partiel qui reste principalement l’apanage des femmes constitue ni plus ni moins un choix imposé par les stéréotypes de genre.

    L’écart salarial entre les femmes et les hommes en Belgique est aujourd’hui moindre mais persistant. C’est la principale conclusion que tirait début juin l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes lors de la publication de son rapport annuel sur la question. Sur base de données chiffrées relatives à l’année 2012, on constate qu’une femme gagne en moyenne 9 % de moins qu’un homme par heure. Cela correspond à une diminution de 1 % de l’écart salarial sur base des salaires horaires. Sur base annuelle, l’écart entre le salaire des femmes et celui des hommes stagne à hauteur de 22 %. L’effet du travail à temps partiel constitue un élément explicatif déterminant de ce phénomène, assure Michel Pasteel, directeur de l’institution.

    Un écart salarial moindre mais persistant… peut-on parler d’amélioration par rapport aux années précédentes ?

    Il y a effectivement un léger progrès réalisé, mais on ne peut pas parler d’amélioration notoire ni de victoire. Sur le long terme, prenez le secteur de l’industrie par exemple, l’écart salarial entre les femmes et les hommes a diminué de 50 % en quarante ans. Mais sur le court terme, énormément de progrès restent à … Lire la suite ici ...

    Source > Alice Dive > Texte: Alice Dive sur > http://www.references.be

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    3 « LEÇONS » DE CARRIERE QUE LES FEMMES IGNORENT

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    Avez-vous parfois l’impression que vos collègues mâles grimpent les échelons à la vitesse grand V – salaires plus élevés, meilleurs projets, repas d’affaires avec les grands de ce monde – tandis que vous avancez à l’allure de l’escargot ?

    La prochaine fois que vous êtes frustrée de ce qui semble être un statu quo sexiste dans votre entreprise, ne décrochez pas le téléphone pour vider votre sac auprès de l’un de vos proches. Prenez plutôt un stylo et commencez à prendre des notes. Voici trois leçons importantes que vous pouvez apprendre de vos collègues masculins.

    1. Un peu d’égoïsme est une bonne chose 

    Des études ont montré que les hommes sont plus enclins que les femmes à demander directement ce qu’ils veulent – une augmentation salariale, davantage de responsabilités, des horaires flexibles.

    Selon Linda Babcock et Sara Laschever, auteures de Women Don’t Ask : The High Cost of Avoiding Negotiation : les femmes se soucient plus que les hommes de l’impact de leurs actions sur leurs relations. Cela peut les conduire à changer d’attitude… parfois en formulant des demandes indirectes, parfois en demandant moins que ce qu’elles veulent véritablement, parfois en se montrant dignes de ce qu’elles veulent (en travaillant dur, par exemple), afin de recevoir ce qu’elles veulent sans avoir à le demander. 

    En général, les hommes sont plus directs. Ils savent ce qu’ils méritent et le demandent, peu importe ce qu’en pensent les autres. Ce n’est ni déplacé ni égoïste. C’est une étape nécessaire pour évoluer dans votre carrière. Apprenez de vos collègues masculins : vous devez demander quelque chose pour l’avoir.

    2. L’expertise est une notion relative

    Les femmes sont très réservées lorsqu’il s’agit de vanter leurs mérites ou d’énumérer leurs compétences ou leurs qualités. Même avec un CV carabiné, elles éprouvent des difficultés à se qualifier ouvertement d’« expertes » dans un domaine. Les hommes sont plus loquaces en la matière. Ils ont compris un secret déterminant pour faire décoller leur carrier : si vous vous percevez et vous comportez comme un expert, vous donnerez aussi cette impression et peu de gens la remettront en question.

    3. Utilisez un langage confiant

    Les femmes étant en général discrètes sur leurs compétences et leurs réalisations, elles utilisent un langage moins compétitif, moins agressif que leurs collègues masculins, qui parlent plus facilement de la façon dont leur « innovation inédite » a « révolutionné le monde » ou des « contrats en béton » qu’ils ont décrochés et qui ont fait gagné des « sommes astronomiques » à l’entreprise. Les femmes utilisent plus souvent des euphémismes, prolongent leurs explications, sont les dernières à prendre la parole. Or, les investisseurs préfèrent miser sur des employés entreprenants, confiants et assertifs. La confiance engendre la confiance.

    Source : The Daily Muse > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

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    FEMMES AU BORD DE LA CRISE DE NERFS

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    Ils attirent peu de femmes et, pourtant, ces métiers ne cessent de leur faire des avances.

    Face à la pénurie de talents dans les métiers techniques et technologiques, les employeurs se mettent à rêver de diversité des genres.

    Quitte – pour certains – à pratiquer un brin de discrimination positive à l’embauche.

    Lorsque je dis aux gens que je suis technicienne, ils me répondent souvent : Technicienne… de surface ? Johanne Khan a pris le parti d’en sourire. Mais son métier n’a rien à voir avec le nettoyage. Depuis quatorze ans, cette mère de trois enfants officie comme technicienne field printing. Elle répare des imprimantes et autres outils informatiques dans les entreprises. Et elle s’éclate.

    Elle a commencé sa carrière au sein du groupe Systemat comme secrétaire. Après deux mois, on m’a demandé si je voulais apprendre l’informatique et on a eu la gentillesse de me former sur le tas. Pour tordre le cou aux stéréotypes, elle aime à rappeler son mètre quatre-vingts, ses longs cheveux blonds et sa féminité assumée. Quand je débarque dans une usine très masculine, c’est sûr que l’on me regarde parfois comme une « chose » bizarre… Mais ça s’est toujours très bien passé. Sans parler de mes collègues, tous charmants avec moi. 

    Johanne Khan reste l’exception qui confirme la règle. Dans les filières d’étude consacrées à l’informatique, seuls 8 % des étudiants sont des filles. Une représentativité qui, en toute logique, n’augmente guère dans le monde professionnel. L’IT est loin d’être le seul à rester largement dominé par la testostérone. Ingénierie, construction, métiers manuels, armée, transports publics…

    Autant de secteurs qui ont pour point commun de ne plus correspondre à l’image que l’on s’en fait, assène Thierry Castagne, directeur général d’Agoria Wallonie, la fédération de l’industrie technologique. Pénibilité et saleté pour les uns, austérité et manque de mobilité pour les autres… Les clichés persistent, puissamment. Alors qu’aujourd’hui, lorsqu’on est mécanicien, on n’est plus en salopette avec les mains noires. Et qu’un informaticien n’est pas qu’un geek qui reste des heures derrière son écran.

    Les femmes seraient naturellement portées vers des jobs recouvrant une vocation sociétale. Il y a par exemple beaucoup plus de bio-ingénieurs, car c’est une profession qui donne un sentiment d’utilité, qui participe à l’amélioration de la société, note Thierry Castagne. Une dimension moins évidente dans certains métiers…

    Tous ces secteurs n’en finissent pourtant pas de faire les yeux doux à la gent féminine. Pénuries obligent, il faut attirer les talents. Peu importe le genre. Mais les employeurs souhaitent aussi refléter la diversité de la société, selon le lieutenant-colonel Marc Levenbergh, de la direction des ressources humaines de la Défense.

    Prenons deux groupes de travail : l’un est constitué de personnes au même background, l’autre est un mélange de nationalités, de genres et d’âges. On constate que les débuts sont plus compliqués dans le second, mais qu’au final il en ressortira plus de créativité que dans le premier, souligne Murielle Segers, HR manager chez Siemens. Plus qu’il y a dix ans, les femmes deviennent aussi les responsables du pouvoir d’achat, ajoute Els Overbergh, directrice des ressources humaines chez Microsoft. Puisque notre clientèle change, il faut que notre société s’adapte.

    Quitte à pratiquer un brin de discrimination positive à l’embauche. Comme à l’armée, où les tests physiques sont les mêmes pour tous, mais où la cotation sera un peu plus souple s’il s’agit d’une candidate. Ou encore chez Bull, société informatique où, si deux personnes sont aussi compétentes l’une que l’autre, on essayera de privilégier la femme, confie Véronique Vander Elst, directrice des ressources humaines. Un dilemme qui tourmente pas mal de firmes, certaines souhaitant toutefois de s’en tenir à la formule : « la meilleure personne au bon endroit ».

    D’autres choisissant de montrer leur culture d’entreprise sous leur meilleur jour. On essaie de créer un environnement de travail qui permet de donner plus de flexibilité, décrit Véronique Vander Elst. Par exemple, on n’organise pas de réunions le soir. Ou on permet aux personnes de travailler le soir, une fois que les enfants sont couchés. Idem chez Microsoft, où les résultats sont préférés au présentéisme. Car on n’a pas besoin d’être assis au bureau de 9 h à 17 h pour être efficace, plaide Els Overbergh. Qui s’empresse d’ajouter que cette mesure vaut aussi pour les hommes. C’est toujours le problème, lorsqu’on aborde les questions liées au sexe. Ce n’est ni tout noir ni tout blanc. On veut être représentatif, mais on a aussi besoin des talents masculins. Simplement, on a constaté qu’il fallait fournir plus d’efforts pour attirer les femmes…

    Mélanie Geelkens

    20 %

    Avec 20 % de filles présentes dans les salles de cours (chiffres 2010-2011), les études d’ingénieur civil figurent parmi celles qui attirent le plus d’étudiantes dans les filières de l’ingénierie. Pour les études d’ingénieur industriel, par contre, les statistiques descendent en dessous de 10 %.

    9.300

    Selon le dernier rapport d’Agoria, publié au printemps 2012, il manquerait aujourd’hui 9 300 techniciens informatiques en Belgique. 157 000 personnes travailleraient dans ce secteur, soit 20 000 de plus qu’il y cinq ans. Entre 2011 et 2012, le nombre de postes ouverts avait augmenté de 17 %. 

    0,8 % 

    Tel est le pourcentage de femmes ouvrières dans le secteur de la construction, selon la Confédération construction. Une représentativité très faible, mais en légère progression : il y a quelques années, le taux de femmes ne dépassait pas les 0,4 %. Les filières de l’enseignement secondaire technique et professionnel comportent en général moins de 5 % d’étudiantes.

    8 %

    Sur les 32 000 militaires que compte la Défense belge, 2 500 sont des femmes, soit environ 8 % des effectifs. C’est parmi les officiers que l’on retrouverait le plus de représentantes de la gent féminine. Par contre, les postes de matelots et de soldats (ceux pour lesquels l’armée recrute le plus) attirent beaucoup moins de candidates.

    Source > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

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    SALON DE LA BIERE CHERCHE FEMMES POUR JURY

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    Le Samedi 7 février de 14:00 > 18:00

    Mesdames, Mesdemoiselles

    Le Salon de la Bière, des Microbrasseries et de sa Gastronomie à Hannut recherche des participantes à l’élection de la Bière des Femmes du Salon. Nous vous demandons simplement d’aimer la bière mais en aucun cas d’être un amateur averti ou un véritable « zythologue »,

    Votre but sera de déguster des bières proposées par nos différents brasseurs (1 par exposant) et de donner votre avis par un système de cotation.

    Vous serez encadrées par un responsable Eric Van Renterghem et la dégustation se fera en toute décontraction et bonne humeur.

     Bien évidemment, cela ne vous coûtera rien car vous êtes les invitées privilégiées du Salon. Cependant il est primordial que vous soyez présentes à 14h précises le samedi 7 février car c’est en un seul groupe que l’élection se déroule.

     En tant que membre du jury, un petit présent offert par la Maison Hesby-Drink - Hannut vous attend lors de la remise des prix par Monsieur Manu Douette le dimanche 8 février à 16H.

    Si cette aventure vous tente alors écrivez-moi un message privé via cette page.> https://www.facebook.com/events

    Ne Tardez pas …

    A bientôt, Laurent Leheureux

    Source > https://www.facebook.com

    LES BRASSERIES PRESENTES AU FUTUR SALON DE LA BIÈRE A HANNUT > ICI