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    VILLE DE HANNUT > ENTRETIEN DES CIMETIÈRES …

    Depuis le 1er juin 2019, l’utilisation de produits phytopharmaceutiques est totalement interdite dans tous les espaces publics et privés ouverts au public (A.G.W. du 11/07/2013).

    Depuis plusieurs années déjà, la Ville de Hannut a abandonné l’usage des pesticides pour l’entretien de ses espaces publics, en ce compris l’entretien communal de ses cimetières.

    Dans certains espaces, comme les cimetières, les machines de désherbage alternatif ont leurs limites et de plus en plus de communes se tournent vers leur végétalisation. Les allées sont ainsi enherbées, du paillage et/ou des plantes couvre-sol entre les tombes.

    Tout le monde y gagne ! Les cimetières deviennent des espaces verts plus propices à la méditation et au recueillement, plus respectueux de la santé des visiteurs et des ouvriers ; le travail d’entretien est réduit et peut devenir plus régulier ; l’impact sur l’eau et les sols diminue et les aménagements favorisent la biodiversité.

    La Ville de Hannut s’est lancée dans l’aventure et a commencé à enherber les allées de certains cimetières. Cette pratique se généralisera à l’ensemble de ceux-ci et d’autres aménagements verront petit à petit le jour comme des prés fleuris, des plantations ou l’installation d’hôtels à insectes. L’enherbement des allées et le semis de prés fleuris passeront nécessairement par une phase peu esthétique ; soyons tolérants !

    Pour rappel, il incombe à la famille d’entretenir la sépulture, selon le Décret wallon du 6 mars 2009. L’interdiction d’utiliser des herbicides s’applique donc également aux particuliers en ce qui concerne les cimetières.

    N’hésitez pas à vous tourner vers des solutions écologiques comme un recouvrement avec des plantes indigènes et/ou mellifères.

    Source > Hannut-Actu Août 2019 > N° 122

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    COMMENT RELANCER UN RECRUTEUR APRES UN ENTRETIEN ?

    Relancer un recruteur après un entretien d’embauche peut vous faire gagner beaucoup de points.

    Vous ne savez pas comment vous y prendre ? Voici la marche à suivre pour vous rappeler au bon souvenir de l’employeur... sans l'oppresser.

    Vous sortez de l’entretien d’embauche, tout s’est bien passé, vous êtes satisfait, enthousiasmé par le poste et impatient de connaître la décision du recruteur. Commence alors une période d’attente et d’incertitude… On conseille souvent aux candidats de relancer le recruteur pour prouver leur motivation. Mais comment s’y prendre sans paraître trop audacieux ou sans-gêne ?

    Les candidats n'osent pas toujours, pourtant une relance peut réellement avantager un candidat. Voici quelques conseils pour l'effectuer avec respect et élégance.

    Par téléphone

    La solution la plus rapide et efficace, mais qui peut être perçue comme une démarche un peu cavalière si elle est trop oppressante. Le gros avantage du téléphone est d’avoir une réponse directe et de pouvoir parler de vive voix au recruteur. Profitez-en pour faire bonne impression auprès de lui. Avant de relancer par téléphone, il faut cependant être certain que votre candidature correspond au poste.

    Exemple : Bonjour, je m’appelle Pierre Durand et je me permets de vous téléphoner à la suite de notre entretien du lundi 9 janvier. Auriez-vous quelques secondes à m’accorder ? Je souhaiterai savoir si vous avez des éléments à partager avec moi concernant le poste.

    Par e-mail

    Une solution moins directe, mais qui permet d’être plus structuré. La démarche peut être plus systématique que le coup de téléphone : elle peut être effectuée dès le lendemain de l’entretien, simplement pour confirmer votre intérêt pour le poste et rappeler vos compétences-clés.

    Exemple : Monsieur, je souhaite à nouveau vous confirmer mon plus vif intérêt pour le poste à pourvoir. Mes expériences chez X et Y ainsi que les compétences que j’y ai développées seraient réellement efficaces dans l’exercice du poste que vous proposez. À toutes fins utiles, je vous joins mon CV et ma lettre de motivation.

    À éviter

    Harceler l’employeur : même si vous n'avez pas de réponse immédiate, inutile de l'appeler trois fois par jour. Cela risque au contraire de vous desservir.

    Ne pas respecter les deadlines qu'il vous avait fixées : si le recruteur avait promis de vous donner des nouvelles endéans les quinze jours, prenez votre mal en patience. Ne le recontactez en tout cas pas après seulement trois jours.

    Donner des ultimatums : vous pouvez informer dans votre relance le recruteur du fait que vous avez d'autres propositions, mais ne lui fixez pas d'échéances comme : Il me faut votre réponse avant la fin de la semaine.

    Source : Keljob.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    motivation / candidats / entretien d’embauche / recruteur / Postuler / Entretien d'embauche / Fonctions / Conseils carrière

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    7 ERREURS FATALES LORS D'UN ENTRETIEN TELEPHONIQUE

    Les temps changent : de plus en plus d’entreprises utilisent l’entretien par téléphone pour opérer une première sélection parmi les candidats, avant de passer à l’étape des entretiens « physiques ».

    Cette étape intermédiaire permet aux recruteurs d’évaluer rapidement votre personnalité et votre motivation. Vous serez sans doute pris au dépourvu lorsque vous recevrez cet appel inopiné, mais prenez garde... La moindre erreur risque de vous exclure du processus de recrutement.

    Le cabinet de recrutement Robert Half a établi une liste de 7 comportements qui vous feront à coup sûr passer à la trappe.

    1. Avoir un répondeur pas du tout professionnel

    2. Attendre trop longtemps avant de rappeler

    3. Ne pas se souvenir de l’entreprise

    4. La mauvaise communication téléphonique

    5. Ne pas être préparé

    6. Parler froidement

    7. Quitter la conversation en catastrophe

    Développer l’ensemble de ces points > ICI

    Source : Challenges.fr > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    entretien d'embauche / robert half / téléphone / Postuler / Annonce / Recruter soi-même / Entretien d'embauche / Intérim / Fonctions / Conseils carrière

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    TALENTUM LIÈGE (SALON DE L’EMPLOI) : BIEN SE PRÉPARER AVANT DE VENIR

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    Dans un mois, Talentum accueillera des milliers de personnes aux Halles des Foires

    Talentum Liège est impatient de recevoir ses visiteurs le 17 septembre prochain.

    Afin de profiter pleinement du salon et de mettre toutes les chances de son côté, Vincent Jacques, executive manager de JobsRégions, vous livre quelques conseils de préparation.  

    Le compte à rebours est lancé. Dans moins d’un mois, le salon de l’emploi Talentum prendra place aux Halles des Foires de Liège. L’occasion pour les chercheurs d’emploi, mais aussi pour les travailleurs en quête de changement, de rencontrer les entreprises de la région. «Je suis satisfait et heureux d’organiser ce salon pour la troisième fois en région liégeoise», annonce Vincent Jacques, executive manager de JobsRégions. Et pour cause : c’est à cet endroit que l’expérience « Talentum » a débuté en 2013. «Fort de son succès avec 4.000 visiteurs la première année et 6.000 l’an dernier, le salon s’est désormais développé à Mons, Charleroi et Bruxelles», précise-t-il.  

    Pour cette troisième édition liégeoise, Talentum compte bien continuer sur sa lancée. Les organisateurs, à savoir JobsRégions et Références, tablent sur 7.000 entrées. Face à ce succès, les visiteurs sont appelés à bien organiser leur venue.

    Avant toute chose, Jobs- Régions vous invite à vous inscrire sur le site Internet www.talentumregions.be.  

    COMMENT SE PREPARER > Le savoir ici ...

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    ENTRETIEN D’EVALUATION : SE VENDRE ET SE DEFENDRE

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    L’entretien annuel est trop souvent, à tort, considéré comme une contrainte.

    L’exercice est capital : il permet de défendre ses réussites, d’expliquer ses déconvenues et d’annoncer ses ambitions.

    Comment réussir sa prestation et en tirer profit ?

    1. Listez vos réalisations

    Pour recueillir certains critères, les entreprises demandent souvent au salarié de remplir un document de deux ou trois pages. Ce document va servir de base d’échange à l’entretien annuel. Afin de ne rien omettre, il est recommandé de tenir à jour tout au long de l’année une liste détaillée de ses réalisations. À l’approche de l’entretien, la synthèse en sera d’autant plus facile à réaliser et vous permettra d’aborder l’échéance en toute confiance.

    2. Les faits, rien que les faits

    L’entretien d’évaluation doit se focaliser sur des observations tangibles, des résultats concrets. Les éléments à verser au débat se doivent d’être solides. Une préparation minutieuse est donc nécessaire de façon à pouvoir argumenter sur ce qu’on a réussi, ce qu’on a amélioré et les difficultés rencontrées. Mais attention à ne pas se chercher des excuses et à se défausser sur les autres.

    3. Restez professionnel

    Quelle que soit la situation. Notamment en cas de relation conflictuelle avec votre manager. Un conseil : ne laissez pas la critique à votre manager, prenez les devants, faites amende honorable et donnez votre version. Objectivement. Mais ne vous censurez pas par crainte de déplaire. Faire part de vos attentes, notamment en termes de salaire, de promotion ou de formation, c’est aussi faire preuve de professionnalisme.

    4. Soyez constructif

    L’entretien est par définition participatif. Face aux critiques, il faut aussi prendre le temps de se projeter, d’ouvrir des portes. C’est le moment idéal pour faire des propositions. Pour ce faire, il faut intégrer les aspects stratégiques. Où mon département veut-il aller ? Puis-je aider à atteindre cet objectif ? Montrez que vous êtes capable d’apporter des solutions concrètes et à engagez-vous à les mettre en œuvre.

    Source & Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

    entretien d'évaluationentretien de fonctionnement / compétences / augmentation salariale / EvoluerAugmentation / EvaluationPromotion

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    « QUELS SONT VOS POINTS FAIBLES ? » LA BONNE REPONSE EN ENTRETIEN D'EMBAUCHE

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    « Citez trois qualités et trois défauts » : une question classique en entretien d’embauche.

    Pas de problème pour vanter vos forces, mais comment gagner des points en décrivant vos faiblesses ?

    Vous pourriez répondre « désorganisé », « timide », « agressif », mais finissez par répondre « perfectionniste » ? Pas très original ni crédible ! Attention, « je suis incapable de respecter une deadline » est une réponse aussi mauvaise que « aucun, je suis parfait ». Nuancez votre réponse, mais soyez honnête : ce que le recruteur cherche à faire, c’est juger de votre capacité d’autocritique et de remise en question.

    La bonne réponse doit indiquer que vous êtes capable de relever des challenges et d’évoluer professionnellement. Il va falloir faire en sorte que vos faiblesses subliment vos forces. Voici quelques conseils pour passer haut la main le test de cette question piège.

    • Vous avez surmonté une faiblesse

    Ne cherchez pas à dissimuler vos lacunes, vous sembleriez malhonnête : tout le monde en a. Décrivez plutôt comment vous gérer les vôtres, vous donnerez l'image d'une personne consciente et concernée par son développement personnel. Réfléchissez à un aspect de votre personnalité qui pose problème, mais que vous tentez d’améliorer, et expliquez votre démarche et vos efforts pour y arriver.

    Vous pouvez par exemple avouer que vous avez du mal à prendre la parole en public, mais que vous avez trouvé des outils pour vous y aider et que vous avez fait des progrès.

    • Vous n'avez rien à cacher sur votre CV

    Si votre expérience professionnelle ne convient pas exactement au job pour lequel vous postulez et que vous sentez que le recruteur hésite à retenir votre candidature pour cette raison, saisissez cette occasion pour aborder les points faibles de votre CV. Dites par exemple que votre plus grande faiblesse est certainement votre manque d'expérience dans le secteur, mais que vous possédez d'autres capacités qui seront également précieuses pour la fonction.

    • Vos faiblesses peuvent être décrites comme des forces

    Pour nommer votre lacune, choisissez le terme qui semble le plus positif possible. Vous êtes instable, buté ou incapable de déléguer ? Dites plutôt que vous êtes passionné, obstiné ou minutieux. Par exemple : « J’ai du mal à laisser un projet quitter mes mains tant qu’il n’est pas tout à fait  finalisé ». Vous admettez que vous devez faire des progrès dans ce domaine, mais positivement. Expliquez directement ensuite comment vous comptez gérer ce problème.

    • La bonne attitude

    Il est important d’avoir l’air spontané lorsque vous donnerez cette réponse, mais il faudra malgré tout la répéter avant pour rester précis et concis. Sinon, vous risquez de vous embourber dans le chapitre « faiblesses ». Tentez toujours de traduire les aspects positifs de votre situation et revenez ensuite à vos points forts.

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    BIEN REPONDRE AUX QUESTIONS PIEGES EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

      

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    Vous redoutez les entretiens d'embauche ?

    Vous êtes paralysé à l'idée de devoir répondre à telle ou telle question, parce que vous ne savez tout simplement pas ce que le recruteur veut entendre ? Votre plus grande hantise est de rester bouche bée devant une question ? Il ne vous reste qu’une chose à faire : préparez les questions pièges !

    Voici un petit dossier récapitulatif qui vous aidera à mieux préparer les questions de votre entretien d’embauche. (Les textes en bleu sont des liens vers des sites explicatifs)

    Les questions pièges

    "Quels sont vos points faibles ?"

    "Où vous voyez-vous dans 5 ans ?"

    "Pourquoi devrais-je vous engager ?"

    "Parlez-moi un peu de vous..."

    "Quelle est votre religion ? Voulez-vous des enfants ? Avez-vous des problèmes de santé ?" Et autres questions illégales...

    Que faites-vous de votre temps libre?

    Les questions les plus souvent posées en entretien d’embauche, par type de fonction

    Ressources Humaines

    ICT et Internet

    Comptabilité et Administration

    Achat

    Marketing et communication

    Juridique

    Ingénieurs et techniciens

    Sales

    Plus de questions ?

    Source et Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

     

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    QUI OSE PARLER SALAIRE LORS DU RECRUTEMENT

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    Dans quelle mesure les directeurs RH sont-ils prêts à parler salaire ?

    Qui aborde la question pendant le processus de recrutement et quel est le moment le plus propice ?

    Une enquête indépendante, menée à la demande du cabinet de recrutement spécialisé Robert Half auprès de 200 directeurs RH belges, apporte des réponses à ces questions. Pratiquement quatre directeurs RH sur dix (38 %) affirment que, comparativement à l’année dernière, ils ont une plus grande propension à parler salaire avec les candidats. Les responsables RH flamands (44 %) y sont davantage enclins que leurs homologues wallons (37 %) et bruxellois (33 %). Toutefois, 40 % déclarent que rien n’a changé à cet égard et 16 % disent même qu’ils y sont moins prêts qu’avant.

    Malgré la disposition croissante de la part de nombreux directeurs RH belges à négocier les salaires de départ, la Belgique figure en dernière place du classement européen. En moyenne, 54 % des 1200 responsables RH européens interrogés en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Autriche, en Suisse et en Belgique déclarent être plus enclins à négocier les salaires. Le Royaume-Uni et l’Allemagne se positionnent en tête avec respectivement 67 % et 65 %. La Belgique se classe dernière avec 38 %.

    Frédérique Bruggeman, Managing Director Robert Half Belux, commente : « Le marché de l’emploi change peu à peu : les opportunités d’emploi sont plus nombreuses et de plus en plus de candidats cherchent à nouveau activement une nouvelle carrière. Bien que de nombreux directeurs RH belges tiennent compte de cette évolution du marché de l’emploi en se tenant prêts à négocier les salaires, la Belgique est à la traîne par rapport au reste de l’Europe. Les entreprises doivent pourtant bien prendre en considération que les meilleurs candidats disposant de compétences très prisées ou difficiles à trouver, reçoivent généralement plusieurs offres et se trouvent dès lors en position de force pour négocier leur salaire. Il est donc important de développer une politique salariale compétitive visant non seulement à engager les meilleurs collaborateurs, mais aussi à les retenir. »

    LE CANDIDAT INITIE LA DISCUSSION

    Qui aborde la question et à quel moment ? Traditionnellement, c’est l’employeur qui entame la discussion concernant la rémunération lors de l’entretien d’embauche. On constate toutefois une évolution à cet égard étant donné qu’à peine 16 % des directeurs RH déclarent que seule l’entreprise peut aborder la question du salaire. La majorité des directeurs RH accueillent donc favorablement l’idée que le candidat initie la discussion à propos de la rémunération.  4 % considèrent qu’il est approprié de le faire au moment de la candidature ou lors du premier entretien d’embauche, 38 % disent qu’il vaut mieux attendre le deuxième entretien et 23 % trouvent que le salaire ne peut être négocié que lors du dernier entretien ou à l’engagement.

     « De plus en plus de candidats indiquent pro activement leurs attentes salariales pendant le processus de recrutement. Ces dernières années, l’accent n’est plus mis exclusivement sur le salaire proprement dit. Les candidats communiquent également de plus en plus par rapport à leurs attentes en matière d’avantages extralégaux. Si l’on veut aborder le processus de recrutement avec la plus grande efficacité possible, il est important que l’employeur potentiel et le candidat ne tardent pas à entamer un dialogue ouvert et réaliste à cet égard », conclut Frédérique Bruggeman.

    POUR BIEN NÉGOCIER SON FUTUR SALAIRE

     Les 5 conseils à suivre :

    > 1. Soyez préparé et veillez à connaître les salaires d’usage pour votre fonction. 

    > 2. Prenez l’initiative et abordez la question si votre employeur potentiel ne le fait pas.

    > 3. Tenez également compte des avantages extralégaux.

    > 4. Par ailleurs, faites preuve de réalisme et laissez une marge de négociation.

    > 5. Enfin, anticipez la question de votre futur salaire, et, si vous n’avez pas pu négocier votre package salarial pendant le processus de recrutement, assurez-vous que vous pourrez le faire dans un futur proche.

    Source > L.B.sur > http://www.jobsregions.be