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    LES OS RAFFOLENT DE L'HUILE D'OLIVE

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    Un régime méditerranéen (encore plus) riche en huile d’olive contribue à la santé osseuse.

    La liste des bienfaits du régime méditerranéen s’allonge donc un peu plus. Ces recherches-ci ont été conduites par une équipe de l’hôpital universitaire Josep Trueta (Gérone). Durant deux ans, quelque 130 volontaires, âgés de 55 à 80 ans, ont été intégrés dans une étude qui visait à l’origine à évaluer le bénéfice cardiovasculaire d’un régime de type méditerranéen enrichi en huile d’olive vierge. Tous étaient diabétiques de type 2, et présentaient un facteur de risque cardiovasculaire (hypertension, excès de cholestérol ou antécédent familial de maladie cardiovasculaire).

    Afin d’isoler les effets de l’huile d’olive, les participants ont été répartis en plusieurs groupes (selon la teneur des apports alimentaires). Ce qu’il convient de retenir, c’est que les auteurs constatent que la consommation d’huile d’olive est associée à une augmentation significative des concentrations d’ostéocalcine, une hormone spécifique du tissu osseux, considérée comme un marqueur majeur de la formation osseuse. Il apparaît aussi que les niveaux de calcium ne baissent pas de manière notable dans le groupe « huile d’olive », contrairement (dans des proportions moyennes diverses) aux autres.

    L’huile d’olive ne constitue certainement pas une garantie absolue contre le déficit osseux (et l’ostéoporose), mais cette étude indique qu’elle peut exercer une action favorable, idéalement dans le cadre d’un régime méditerranéen.

    Ces résultats ont été publiés dans le « Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism ».

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    Source > http://www.passionsante.be

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    ACCIDENT : COMMENT NOTRE CERVEAU CALCULE LE DANGER

    verkeer-auto-duizelig-170_400_09.jpgUne zone très spécifique du cerveau traite l’information nécessaire pour détecter un danger de collision.

    Quelle distance nous sépare-t-elle d’un objet ? A quelle vitesse celui-ci se déplace-t-il, ou nous déplaçons-nous vers lui ? Quel est le risque de collision ? Ces questions, le cerveau doit y répondre, et vite, afin d’évaluer le danger. Mais comment se déroule ce processus ?

    Pour la première fois, des neurologues de l’université McGill (Montréal) ont réussi à en décortiquer les différentes étapes, depuis la perception visuelle jusqu’au traitement de l’information par des neurones ultraspécialisés. Ils ont eu recours à des modèles mathématiques et à des techniques d’enregistrement extrêmement sophistiqués, qui se traduisent, finalement, par un schéma assez simple.

    Un : l’œil réagit à des stimuli élémentaires, comme des petits points de lumière.

    Deux : d’autres cellules nerveuses des voies optiques combinent ces signaux basiques, et répondent à des stimuli plus complexes, comme les lignes droites.

    Trois : un peu plus loin dans le trajet de l’information, encore davantage de complexité, comme la reconnaissance des angles.

    Quatre : une recombinaison, dans le cerveau, qui permet par exemple de reconnaître un visage ou un objet.

    Cinq : c’est alors que par un calcul « remarquablement simple » (selon les spécialistes de l’université McGill), une dernière région du cerveau démultiplie ces données, et nous fournit tous les renseignements nécessaires sur les caractéristiques dynamiques de l’objet (sa distance, sa vitesse, fonce-t-il sur nous ?, passera-t-il à côté de nous ?…).

    Comme l’expliquent les auteurs, « l’un des aspects les plus intéressants de ce processus est qu’il semble être de même nature que celui constaté chez les mouches et les coléoptères, ce qui porte à croire que l’évolution a résolu le problème voici au moins quelques centaines de millions d’années ».

    Les résultats de ces recherches fascinantes sont publiés dans la revue « PNAS ».http://www.pnas.org/

    Source www.passionsanté.be

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    POUR NOS ENFANTS > LE SPORT, L'ALLIÉ D'UN BON BULLETIN

    SportAlEcole.jpgUne vaste étude confirme la relation positive et significative entre la pratique d’une activité physique et les performances scolaires.

    Ces chercheurs néerlandais ont scruté dans le détail les résultats d’une dizaine d’études internationales réalisées sur le sujet ; auprès de dizaines de milliers d’enfants, âgés de 6 à 18 ans. Les périodes de suivi s’étalaient de deux mois à plus de cinq ans. Dans un article publié par la revue « Archives of Pediatrics and Adolescent Medicine », ils indiquent avoir observé une corrélation manifeste entre l’activité physique et les résultats scolaires ; mais, en plus, ils suggèrent que la pratique d’un sport peut permettre d’améliorer les capacités d’apprentissage d’un enfant en difficulté.

    Cette association s’expliquerait, notamment, par un approvisionnement accru du cerveau en oxygène, par une diminution du stress, par une amélioration de l’humeur, ou encore par une meilleure connexion entre les neurones. Ces mécanismes restent à démontrer formellement, précisent-t-ils, tout en recommandant de nouvelles études destinées, en particulier, à déterminer le point d’équilibre le plus performant entre temps d’enseignement et temps d’activité physique.

    Source > http://www.passionsante.be

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    SOUFFREZ-VOUS DE STRESS ALIMENTAIRE ?

    images.jpgLe « syndrome du stress alimentaire » gagne du terrain. Il se traduit par le souci de modifier périodiquement ses comportements nutritionnels, pour les adapter à la « norme ».

    Une société canadienne de conseils en marketing a réalisé, entre 2004 et 2011, une série de cinq sondages (intégrant à chaque fois les mêmes répondants) destinés à mesurer « l’indice de stress alimentaire », c’est-à-dire le besoin de se soumettre à une norme alimentaire « socialement acceptable », en fonction des informations et des recommandations diffusées auprès du grand public. Si les résultats de cette enquête concernent la population canadienne, ils peuvent être extrapolés, en tout ou en partie, à bien d’autres régions du globe.

    Il s’avère donc que durant la période considérée, 90% (!) des personnes interrogées ont modifié (peu ou prou) leur alimentation après avoir pris connaissance d’un risque ou d’un bénéfice lié à tel ou tel aliment, à tel ou tel comportement alimentaire. Dans certains cas, heureusement très minoritaires, il s’agit d’une véritable obsession, au caractère pathologique. De fait, s’il est bon et sain de rectifier le tir quand c’est nécessaire, la « norme » doit rester individuelle, et répondre aux vrais besoins de chacun.

    Source > http://www.passionsante.be