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    COLRUYT: À LA RECHERCHE DE 650 COLLABORATEURS

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    Et parmi ces nouveaux collaborateurs, Colruyt Group cherche notamment des personnes qui ont l’ambition d’évoluer et de coacher des équipes : des Teams Leaders.

    Rencontre avec l’un d’entre eux, qui vous parle de son job.

    Dominique Honnay est Team Leader chez Colruyt Group. Il est entré dans l’entreprise en 1990 en tant que candidat gérant. « J’ai suivi une formation de 2 ans puis je suis finalement allé vers la logistique en tant que Team Leader », nous explique-t-il. Après être passé notamment par Ghislenghien, il travaille aujourd’hui au centre de distribution de Colruyt Group, à Hal. « Il y a deux aspects au travail de Team Leader. Il y a le côté organisationnel pour lequel on doit faire tourner une organisation et chercher à l’améliorer mais aussi un aspect de management : il faut être capable de travailler avec d’autres gens », ajoute-t-il.

     « Je gère une équipe de 30 à 40 personnes, avec des fonctions diverses dans l’entreprise (comme la préparation des marchandises). Il faut les engager, les former mais aussi détecter les besoins de formation pour les aider à évoluer. Ajoutons qu’il faut également créer une ambiance de travail la plus agréable possible ». Qui dit responsabilités dit également beaucoup de travail. « On travaille selon des horaire 6h-14h et 14h-22h, ce qui fait que les Team Leaders suivent les mêmes horaires que le personnel sauf qu’ils arrivent ‘avant’ eux et repartent ‘après’ eux », note encore Dominique Honnay. Il y a aussi des samedis de travail, plusieurs fois par an.

    L’ENVIE DE TRAVAILLER

    Quel est le profil du candidat idéal? « Il y a d’abord un service de sélection qui travaille avant que je ne recrute. Quand j’engage, le diplôme n’est pas le plus important. Ce qui prime, c’est la personnalité, l’envie de travailler et de s’engager dans la distribution et la logistique. Ce sont des horaires qui ne sont pas évidents pour tout le monde mais il est important d’avoir envie de retrousser ses manches et d’apporter sa pierre à l’édifice. Je dirais que, pour travailler chez Colruyt, il faut de l’enthousiasme, de la motivation et l’envie de s’engager », poursuit Dominique Honnay.

    Il est à noter que Colruyt Group, qui emploie quelque 25.000 personnes sur la Belgique, la France et le Luxembourg, engage annuellement près de 450 personnes en Wallonie pour la logistique notamment.

    Il s’agit principalement de magasiniers pour ses différentes enseignes (e-logistics, Colruyt, Solucious,…) mais aussi de bacheliers en logistique ou économie (pour travailler dans les bureaux, pour les services logistiques) et de collaborateurs pour les centres de retour (les marchandises qui reviennent des magasins) et finalement des responsables de production.

    Des Team Leaders, comme Dominique, sont donc recherchés par Colruyt Group. « Je pense que leur principale qualité, c’est d’être des « people manager » », dit-il. « Il faut aimer travailler à améliorer une organisation afin qu’elle tourne de manière optimale. En retour, Colruyt vous proposera des conditions de travail attractives dans une société en développement, avec de multiples possibilités d’évolution ». Notons que si le bilinguisme n’est pas requis pour certains jobs, il l’est pour la fonction de Team Leader : «La langue de travail, c’est le néerlandais a priori ». Colruyt Group continue de recruter annuellement plus de 500 personnes dans la vente, en Wallonie. 

    LA CHAÎNE LOGISTIQUE : UN LONG TRAJET

    Le produit effectue un long trajet avant d’arriver chez le client chaque jour. Les collaborateurs du domaine « Logistique et Chaîne logistique » veillent à ce que les bons produits parviennent de chez les fournisseurs jusqu’aux magasins dans les bons délais et en toute efficacité. 

    Grâce à des innovations ingénieuses, Colruyt Group a amélioré sa chaîne logistique en vue de traiter les marchandises avec encore plus de rapidité et d’efficacité. De quoi rendre la vie plus agréable aux collaborateurs qui traitent ces produits, et ouvrir aussi de nouvelles possibilités à ceux qui planifient les livraisons et établissent des prévisions concernant la demande de produits.

    Source > LAURENCE BRIQUET sur > http://www.jobsregions.be

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    EMPLOIS > TECHNORD NE RENONCE PAS A SEDUIRE MALGRE LA PENURIE

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    La PME familiale située à Tournai ne recrute quasiment que des profils techniques, qui sont objectivement les plus difficiles à trouver.

    Si nous trouvons un bon candidat au salon Talentum, nous n'aurons pas perdu notre journée...

    Affirmer que Technord va au salon Talentum sans se faire trop d'illusion serait travestir la réalité. Mais l'entreprise située à Tournai est particulièrement consciente que les profils qu'elle recherche sont en pénurie criante. Nous gardons bien évidemment bon espoir, sinon nous n’irions pas, sourit Yannik Broquet, le directeur des ressources humaines de cette entreprise qui emploie quelque 360 collaborateurs. Mais le marché est tel que si nous pouvons repérer un talent et nous engager dans un début de procédure de recrutement, nous n'aurons assurément pas perdu notre journée...

    Groupe familial actif dans les services à l'industrie (électricité, automation et informatique industrielle notamment) et comptant parmi ses clients des entreprises du secteur pharmaceutique ou agroalimentaire entre autres, Technord recherche donc des profils de type ingénieur électricien, informaticien, automaticien. Une grosse vingtaine de fonctions y sont actuellement ouvertes.

    Le fait de ne pas trouver les compétences dont nous avons besoin peut freiner la marche des affaires, dans la mesure où nous ne nous intéressons pas à certains marchés par manque d’effectifs, nous confiait récemment Philippe Foucart, le CEO de cette entreprise qui tient à mettre en exergue son ambiance familiale et la possibilité d'y acquérir plus rapidement des responsabilités que dans un grand groupe. Dans l’automation, par exemple, j’ai dix postes ouverts. J’aurais immédiatement du boulot pour chacun d’entre eux, mais je suis obligé de me limiter pour l’instant.

    Dans ce contexte, nous recherchons des profils expérimentés, mais aussi des jeunes que nous sommes prêts à former, précise Yannik Broquet. Nous avons donc élargi notre spectre de recrutement en nous montrant plus flexibles quant à l'expérience requise pour nous rejoindre. Nous accueillons d'ailleurs aussi des stagiaires, cette voie nous paraissant particulièrement prometteuse.

    Plus concrètement, le DRH se dit très impatient de pouvoir rencontrer par exemple un jeune bachelier en informatique intéressé par le monde de l'industrie ou un technicien spécialisé dans les réseaux, même affichant un déficit en connaissance des langues étrangères. Nous pouvons à tout le moins discuter afin d'échanger sur leurs ambitions de carrière et la manière dont nous pourrions les satisfaire, assure-t-il.

    Pour Yannik Broquet, la participation d'un acteur comme Technord à un tel salon relève, aussi, de la responsabilité sociétale. De nombreux jeunes sont un peu perdus, doutent d'eux-mêmes ou ne connaissent tout simplement pas le tissu des entreprises autour d'eux, estime-t-il. C'est donc aussi notre rôle d'aller à leur rencontre, de leur montrer que nous existons et de leur tenir un discours de franchise. Si leur profil ne rencontre pas nos besoins, nous devons leur expliquer pourquoi, mais aussi les aider à en retirer une expérience positive : telle formation complémentaire pourrait les aider à se repositionner, voire nous intéresser à moyen terme par exemple. Aller au salon est, en soi, une démarche constructive qui doit être porteuse d'espoir pour l'avenir.

    Benoît July > Texte: Benoît July > Sur > http://www.references.be

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    WANTED ... WANTED.. JLD & FILS RECRUTE

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    Petite entreprise familiale spécialisée dans le placement de cuisines équipées, nous travaillons depuis une quinzaine d’années en partenariat avec la société belge

    Cuisines Krëfel. Nous sommes responsables du placement de ces cuisines réputées dans une zone bien définie.

    Après la prise de commande, Cuisines Krëfel nous demande de nous rendre au domicile du client pour vérifier les mesures et la faisabilité technique liées au dossier. Nous transmettons les mesures définitives, les photos et notre rapport à Cuisines Krëfel qui établira sur cette base les documents définitifs. Après la livraison de la cuisine, nous prenons en charge l’entièreté du montage dans les règles de l’art.

    Nous sommes à la recherche d’un menuisier qui a déjà l’expérience du placement de cuisines équipées. Il doit être capable de travailler seul et en équipe, être dynamique, motivé, de bonne présentation et aimant le travail soigné.

    Nous cherchons également un employé pour le bureau, ordonné, organisé, maîtrisant les logiciels informatiques, capable d’organiser la prise de rendez- vous, de gérer le planning et de répondre aux différentes questions posées par les clients.

    L’entreprise, située à Les Bons Villers, assure une formation permanente pour ses collaborateurs et se distingue par une qualité de travail qui se base avant tout sur le professionnalisme et la bonne ambiance.

    À NOTER

    Envoyer votre C.V. : par mail jl@jldsprl.be - Par fax : 071/87 62 31.

    Source > http://www.jobsregions.be

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    TALENTUM MONS: « DELA » RECRUTE

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    En tant que sales manager chez DELA, Wendy Simonet dirige le team de conseillers indépendants. 

    Elle témoigne ici des fondamentaux de ce job: «Être à l’écoute et consacrer du temps à ses clients. En assurance obsèques, l’empathie est notre meilleur atout.» 

    «DELA n’est pas une compagnie d’assurance classique. En tant que spécialistes obsèques, nous offrons notre soutien dans tous les aspects qu’implique un décès. Nos conseillers indépendants sont  indispensables pour faire connaître tous les avantages d’une bonne assurance obsèques. Actuellement, seuls 15% de la population dispose d’une assurance obsèques. Cela montre notre potentiel de croissance… C’est donc un job d’avenir qui vous garantit des revenus stables en rapport avec vos objectifs de vente. Des objectifs réalistes que nous déterminons d’ailleurs ensemble.»

    > Comment savoir si on est fait pour ce job? Une assurance obsèques est un produit particulier…

    «Les gens souscrivent une assurance obsèques parce que vous les avez bien informés et que vous leur avez fait prendre conscience des avantages et de la protection qu’ils offrent ainsi à leur famille. Notre job est de les convaincre de prendre une assurance qui finalement bénéficiera à leurs proches. Pas simple, mais beau. Nous ne sommes clairement pas dans le hard selling. En cas de décès, DELA verse bien entendu le montant assuré, mais notre engagement va bien plus loin. Un conseiller prend soin des proches et les aide dans leurs démarches administratives et pratiques... aider concrètement les personnes touchées par un décès, c’est la force de DELA.

    Voyez nos valeurs d’entreprise: Véritable, Impliqué et Entreprenant. DELA fait partie d’une coopérative dont le nom complet est Draagt Elkanders Lasten. Nos assurés partagent également nos profits.»

    > En tant qu’indépendant, peut-on compter sur du coaching et de l’accompagnement? 

    «Oui, et intensif en plus! Nous faisons tout pour vous impliquer vraiment dans notre culture d’entreprise. Informer, sensibiliser, écouter... sont des compétences spécifiques auxquelles DELA accorde beaucoup d’attention. Votre première semaine de théorie est complétée par un coaching sur le terrain avec un chef d’équipe qui vous suit pendant trois mois. Certains conseillers accompagnent également les nouveaux candidats. Ils sont nombreux, même après plus de dix ans de pratique, à aimer leur job et à prendre plaisir à partager leur savoir-faire.»

    > A supposer que le job me convienne, pourquoi vouloir devenir conseiller indépendant?

    «Pour donner une nouvelle orientation à votre carrière ou pour développer une activité complémentaire. Parmi nos conseillers, on trouve des entrepreneurs, des employés, des enseignants, des prestataires de soins, des travailleurs sociaux...

    Tout ce dont vous avez besoin c’est (au minimum) un diplôme A2, une voiture et un permis de conduire. Votre chef d’équipe vous offre un support commercial et administratif et nous sommes toujours à vos côtés dans les moments plus difficiles. Pour le reste, vous organisez vous-même vos rendez-vous et vous menez vos visites en toute autonomie. Vous bénéficiez donc du meilleur des deux mondes. Et cela dans une société où les gens croient en ce qu’ils font et en sont fiers.» 

    À NOTER Les conseillers indépendants de DELA vous disent tout sur www.3jobsen1.be

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    VOUS AVEZ UN PEU DE TEMPS POUR LA CULTURE > DEVENEZ « BÉNÉVOLONTAIRE » À LA DÎME ?...& POURQUOI PAS !

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    On ne le dira jamais assez, le projet Ferme de la Dîme ne peut survivre sans l'aide précieuse des "bénévolontaires" qui œuvrent en coulisse lors de chacune des soirées.

    Dominique, Yves, Nordin, Emile, Andie, Pauline, Véronique, Michèle, François, Catherine, Sylvie, Pierre, Vincent, Manu, Philippe, Donatienne, Francine, Françoise... : la préparation et la gestion des dîner-spectacles demande beaucoup d'énergie et repose en bonne partie sur les bénévoles.

    Par ailleurs, d'autres besoins en coups de mains réguliers ou occasionnels existent en matière d'affichage, d'entretien des locaux ou des abords, d'envois presse ou spectateurs, de mise à jour de sites, d'encodage...

    Nous avons démarré une réflexion afin d'optimiser au mieux l'organisation de ces aides précieuses et d'éviter les stress de dernière minute, pour offrir à la petite équipe de travailleurs permanents (Catherine, Emmanuelle et Simon) plus de temps et de qualité dans leur travail.

    Vous avez envie de contribuer d'une manière ou d'une autre au projet? Bénévolontaires actuels mais aussi vocations naissantes, nous vous invitons dans le bar de la Dîme ce dimanche 15 février à 15h pour une rencontre conviviale où chacun pourra exprimer ses envies d'investissement, ses pistes de solution et où nous pourrons ensemble élaborer un "système D" (comme Dîme) qui alliera la convivialité à l'utile, le plaisir à l'indispensable.

    Signalez-nous votre présence éventuelle pour les quantités de pâtisseries, thé et café... Si vous ne pouvez être présent ce dimanche mais avez néanmoins le souhait de participer, vous pouvez vous exprimer par mail à ferme@deladime.net

    Au plaisir de vous revoir à la Dîme, Michèle Vos, bénévole et membre du CA, Catherine et Emmanuelle, membres de l'équipe permanente

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    EMPLOIS > SECTEUR DE LA SANTÉ: PROFILS RECHERCHÉS

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    La mobilité et la flexibilité des horaires, freins à l’emploi

    Les profils recherchés dans le secteur de la santé concernent, bien souvent, des profils très ciblés. « Chez Trace, on peut très bien avoir une demande d’un directeur de nursing qui recherche une infirmière pour faire quelques nuits en réanimation. Ce sont des profils bien précis. Nous cherchons alors dans nos réserves quelqu’un avec les compétences requises ou alors quelqu’un qui a une expérience là-dedans », note Vincenza Iandolina, ajoutant que « 60% de nos recherches concernent du personnel spécialisé comme des sages-femmes, des infirmières en pédiatrie ou en SIAMU (réanimation et urgence) ».

    A la Maison Marie Immaculée, on note que la mobilité reste un frein à l’emploi. « On cherche souvent des infirmiers/ières et on n’a pas trop de mal à en trouver. La pénurie semble derrière nous et je pense que les gens sont davantage prêts à être plus mobiles.

    Par contre, c’est plus dur de trouver du personnel soignant. Là, il y a un gros souci avec la mobilité. Sans compter que parfois il peut y avoir un conflit de générations entre le personnel plus ancien et le plus jeune, le plus ancien estimant que le personnel plus jeune est moins bien formé et moins bien préparé ».

    A la CSD, on a un besoin permanent de recrutement. « Une des difficultés du domicile est d’apprendre à travailler seul chez le bénéficiaire, mais nous mettons en place des procédures et des méthodes de travail pour renforcer le travail et l’esprit d’équipe, notamment par le soutien de l’encadrement ».

    Une autre difficulté est l’exigence de mobilité qu’il faut avoir pour pouvoir servir tous les bénéficiaires. « On ne peut garantir de faire ses prestations que strictement dans un secteur géographique déterminé. Un véhicule est d’ailleurs indispensable dans la plupart des cas », note Christel Delcour. « On doit garantir en permanence un niveau de service, quelle que soit la période ».

    On note d’ailleurs un pic de recrutement en avril et en mai pour assurer la continuité des prestations durant les mois d’été. « Et,  majoritairement, ces personnes intégreront définitivement l’organisation », conclut la CSD.

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

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    WAREMME: MC DONALD'S RECRUTE 40 PERSONNES POUR SON NOUVEAU RESTO

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    Voici quelques mois, nous vous annoncions l’ouverture avant la fin de l’année d’un Mc Donald’s sur la chaussée Romaine à Waremme.

    Depuis ce lundi, les offres d’emploi pour constituer l’équipe de ce nouveau site de l’entreprise américaine, sont ouvertes : 40 personnes seront embauchées !

    Élu « meilleur employeur belge » en 2013, Mc Do recherche des collaborateurs pour le comptoir (prendre les commandes, les préparer et encaisser) et pour la cuisine (préparer les produits, approvisionner les stocks et participer à l’entretien). Il les veut dynamiques, efficaces, sympathiques, résistants au stress, flexibles et disponibles tant en soirée que le week-end. Les horaires sont variables. Le contrat est à temps partiel et à durée déterminée.

    C’est la Mission Régionale Huy-Waremme qui est chargée du recrutement. Intéressez ? Vous devez envoyer votre candidature par courrier, avec votre CV, une lettre de motivation, un formulaire de candidature (disponible au secrétariat de la Mission Régionale) et la copie du plan Activa (si vous en bénéficiez), à la MIRHW, à l’attention de Murielle Velkeneers, rue Malvoz 20 à 4300 Waremme. Les personnes dont la candidature sera retenue, auront une épreuve de présélection prévue entre le 11/8 et le 20/8 et un entretien de sélection le 25 ou 26/8.

    Vous pouvez aussi consulter le site www.mirhw.be pour plus d’infos

    Source > Christophe Caubergh sur > http://www.sudinfo.be/1066314 Photo > A.T.

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    ET SI VOUS DEVENIEZ CONTREMAÎTRE-ADJOINT CHEZ ELECTRABEL?

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    ELECTRABEL TIHANGE « Pour évoluer, il faut de la motivation et un bon encadrement »

    Aniss El Guendi, 29 ans, travaille à la centrale nucléaire de Tihange. Il y est contremaître-adjoint. Après un graduat en électromécanique, il y a effectué un stage avant d’être directement engagé par Electrabel. Il a franchi bien des étapes.

    Comment s’est déroulée votre intégration à Tihange ?

    Lorsque je suis arrivé pour la première fois à la centrale, il y a six ans, je ne connaissais rien au nucléaire. Dès le début, un collègue m’a parrainé et coaché pour me faire découvrir toutes les facettes du métier. J’ai également tout de suite pu suivre des formations techniques, ainsi qu’en matière de protection et de sécurité. Dans une centrale nucléaire, tous ces aspects sont essentiels.

    Avez-vous parfois eu l’impression d’être démuni face à vos tâches ?

    Pas du tout. Grâce à ce trajet de formations et à un suivi continu de la part des managers ou de mon parrain, j’ai pu bénéficier d’un encadrement optimal. Je n’ai jamais été livré à moimême. Aujourd’hui, j’exerce de nouvelles responsabilités, mais je reste très bien encadré.

    Comment votre carrière a-t-elle évolué au sein de Tihange?

    J’ai commencé à travailler à la centrale de Tihange comme technicien junior. J’étais tout en bas de l’échelle. J’ai ensuite pu évoluer pour devenir technicien principal spécialisé, puis préparateur et brigadier. Aujourd’hui, je suis devenu contremaître-adjoint.

    Comment évolue-t-on ainsi en quelques années à peine ?

    Le premier paramètre, c’est la motivation. J’avais la volonté de découvrir des aspects différents du métier et d’élargir le champ de mes connaissances. Le fait d’être continuellement sur le terrain m’a aussi permis d’apprendre au jour le jour et de me former. Enfin, Electrabel m’a proposé énormément de formations, en Belgique et à l’étranger. J’ai pu étendre rapidement mes compétences.

    Et rester au contact des dernières évolutions technologiques...

    Dans nos métiers, la technologie évolue sans cesse. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles nous sommes  continuellement formés. Depuis que je travaille pour Electrabel à Tihange, je me suis notamment occupé des ponts roulants et des combustibles. Ce sont des domaines dans lesquels il faut rester à la pointe.

    Votre fonction implique-t-elle davantage que la maîtrise de compétences techniques ?

    Oui, car elle m’amène à diriger une équipe d’une dizaine de personnes. Ce job me plaît beaucoup, parce qu’il est intéressant et que je reste en contact avec les questions techniques : lorsqu’un problème technique survient et qu’il faut le régler, c’est à moi de trouver la solution.

    Une centrale nucléaire est un environnement fermé et ultra sécurisé. Cela influence-t-il l’ambiance de travail à Tihange?

    Les normes de sécurité sont extrêmement strictes, nous ne pouvons nous permettre un faux pas. Ceci dit, elles ne nous empêchent pas d’avoir une très bonne entente entre collègues. Le climat est toujours calme et serein, et l’entraide est omniprésente. Le contexte sécurisé nous invite sans doute à encore plus de collégialité.

    DOEL + TIHANGE = LA MOITIE DE L’ELECTRICITE BELGE …..

    À NOTER Posez vos questions directement à un collaborateur d'Electabel sur www.travaillerchezelectrabel.be

    Source > C.LO.sur > http://www.jobsregions.be