pénurie - Page 2

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    LA CROIX-ROUGE LANCE UN APPEL URGENT AU DON DE SANG

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    "La situation actuelle est alarmante. Nous constatons une diminution significative de nos stocks de sang dans tous les groupes sanguins", indique dimanche la Croix-Rouge dans un communiqué.

    La Croix-Rouge a constaté une diminution du nombre de donneurs, ces dernières semaines, en raison des départs en vacances, des activités extérieures ou encore des fortes chaleurs.

    "Pour faire face à la demande, nous sollicitons toute personne ayant au moins 18 ans et en bonne santé à se présenter à partir de lundi dans un site de prélèvement de la Croix-Rouge ou dans nos collectes mobiles", souligne l'organisation.

    Source > Belga

    Informations: www.transfusion.be ou 0800/92.245.

    Hannut : > S’inscrire > ICI

    Car de transfusion > Rue j. Wauters 65 > Dimanche 14/09/2014 de 10:00 à 16:00

    Athénée royal > Rue des Aisnes 2

    • Mardi 16/09/2014 de 17:00 à 20:00
    • Jeudi 18/09/2014 de 17:00 à 20:00
    • Mardi 16/12/2014 de 17:00 à 20:00
    • Jeudi 18/12/2014 de 17:00 à 20:00

    Source > http://www.transfusion.be

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    QUI VA VOUS SOIGNER DANS 7 MOIS ? PENURIE DE SOIGNANTS ET DE MANAGERS :

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    Qui va vous soigner dans 7 mois ? Pénurie de soignants et de managers : le secteur de la santé et de l’action sociale tire le signal d’alarme.

    L’évolution démographique et le vieillissement de la population créent des besoins croissants que la réserve de main-d’œuvre ne parvient pas toujours à combler. A partir de 2015, en raison de l’effet « baby-boom », ces besoins risquent de croître de façon inquiétante

    Les invités de JobsRégions se sont surtout penchés sur le cas des infirmières, des aides-soignants et sur les fonctions de management. « En 2013, nous avons recruté 137 infirmières, 200 aides-soignants et 120 encadrants », énumère Elisabeth Moumal (Armonea). « Ces chiffres seront grosso-modo similaires cette année, mais dès 2015-16, ils partiront à la hausse. Nos besoins sont exponentiels, car nous ouvrons deux ou trois sites par an. Après la Flandre, c’est le Brabant wallon et Bruxelles qui vont être les régions les plus touchées par la pénurie de main-d’oeuvre. »

    Si, jadis, cette pénurie touchait surtout les infirmières, Pascale Vanrillaer, la directrice d’Express Medical, société qui recherche de nombreux profils dans le secteur, a noté une légère évolution depuis un an. « Aujourd’hui, le personnel infirmier se fait moins rare. Dans les hôpitaux, il y a parfois des files d’attente. Certains jeunes sont désemparés face à cette saturation et nous leur conseillons de s’orienter vers d’autres secteurs. »

    Si le recrutement des infirmières pose également moins de problème aujourd’hui à l’Hôpital Saint-Martin, l’institution est en revanche confrontée à la pénurie d’aides-soignants masculins.

     «Nous sommes pénalisés », poursuit Julie Clément, « car nous avions tendance à engager des éducateurs. Or, la législation ne le permet plus, sauf s’ils sont enregistrés comme aidessoignants. Malheureusement, certains ont du mal à effectuer cette démarche». « De nombreux candidats se rendent compte par eux-mêmes, après leurs journées d’essai, qu’ils ne sont pas taillés pour ce métier. Si la psychiatrie n’est pas leur premier choix, ils ne resteront pas ».

    LA VOCATION, SEULE VÉRITABLE PORTE D’ENTRÉE

    Nos invités sont unanimes : ceux qui choisissent de travailler dans le secteur de la santé pour des raisons économiques risquent fort de se retrouver face à un mur. La véritable porte d’entrée du milieu, c’est la vocation. Mais elle est se fait rare…

     «Auparavant, on s’engageait dans le secteur parce qu’on avait la volonté d’aider les gens ; aujourd’hui, c’est moins évident », constate Agnès Prégaldien. « La psychiatrique est un univers particulièrement dur, peu de gens sont actuellement capables de donner un morceau d’eux-mêmes au service des autres ».

    Elisabeth Moumal : « Travailler dans ce secteur, doit être le résultat d’un véritable choix. Les gens y entrent pour établir une relation avec le patient et sa famille. Dans nos maisons de repos, notre public cible n’est pas le jeune qui sort de l’école, mais le travailleur qui quitte le milieu hospitalier parce qu’il a envie de tenter une autre expérience et nouer des liens à long terme. »

    Mais si la pénurie est déjà bien présente aujourd’hui dans le secteur, que dire alors de la forme qu’elle prendra dans un avenir proche ? « De nombreuses mises à la retraite sont attendues dès 2015 en raison de l’effet « baby-boom », prévient Pascale Vanrillaer. « La combinaison de la pyramide des âges et du vieillissement de la population va engendrer des besoins énormes. Qui va nous soigner dans cinq ans ? Qui va trouver une solution avant que la bombe éclate ? »

    La réponse est liée au financement d’un secteur qui en aura plus que jamais besoin. L’augmentation des coûts a conduit une grande partie des hôpitaux belges au bord du gouffre. Et les restrictions budgétaires imposées aux communes rendent la gestion des CPAS et maisons de repos publiques de plus en plus complexe…

    NOS INVITÉS > ICI

    Source > http://www.jobsregions.be

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    INFO BOULOT > ON MANQUE D’ÉLECTROMÉCANICIENS

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    Ce métier très demandé par les entreprises exige un double savoir-faire

    Avec deux volets d’expertise, l’électromécanicien peut se targuer d’être un oiseau rare sur le marché du travail. Dédié principalement à la maintenance, ce profil est recherché dans de nombreux secteurs (alimentaire, technologique, transports...). Mais quelles sont ses tâches au quotidien et quelles sont ses perspectives d’avenir? Un job passé sous la loupe de JobsRégions.

    Le quotidien de l’électromécanicien est lié à la gestion des machines et à leur maintenance. Il doit donc en assurer la surveillance, l’entretien et l’éventuel dépannage. Son travail porte sur des appareils à la fois mécaniques, électriques et électroniques d’installations de production, d’équipements de transport ou de bâtiments. En pratique, l’électromécanicien peut être appelé à démonter, contrôler, nettoyer, remplacer, remonter et régler ces différents organes. « Les entreprises recherchent cette double expertise », souligne Delphine Rochet, du Forem. « Or, au niveau de l’enseignement, on forme à l’un ou l’autre domaine et cela pose des difficultés puisque les deux filières sont en pénurie! » L’électromécanicien souffre donc d’une double pénurie! « Au Forem, nous tentons de former les demandeurs d’emploi aux deux disciplines à la fois », précise Delphine Rochet. Les possibilités d’emploi sont nombreuses dans le secteur de l’industrie en général, de l’industrie textile, automobile, aéronautique...

    De l’autonomie

    Électromécanicien de formation (gradué), Antoine Humblet travaille depuis 9 ans chez Balteau, à Sprimont, une entreprise active dans le traitement des eaux. Il est gestionnaire de projets électriques. « Du travail de terrain, je suis passé au travail plutôt de bureau, c’est-à-dire qu’au fil de mon évolution chez Balteau, je suis devenu gestionnaire de projets », explique-t-il. « La coordination de projets, ça veut dire qu’on va, par exemple, réaliser l’étude du projet, coordonner les fournisseurs avoir des contacts avec les clients... C’est un travail très varié car on touche un peu à tout (électricité, automatisme...) », ajoute-t-il. Antoine pointe l’autonomie de son travail et ses responsabilités. « Il n’y a pas vraiment d’inconvénients liés à ce job mais plutôt des obligations directement liées à un travail intéressant et à des responsabilités, c’est-à-dire de l’investissement personnel, parfois de la flexibilité lors de la mise en service et une disponibilité pour l’exportation ». D’autres postes en électricité sont aussi en manque de profils tels que celui d’ingénieur en électricité, de dessinateur de schémas électriques pour la fabrication des armoires ou encore de commissionneur au service électrique, chargé des tests de validation des armoires électriques en atelier et sur chantier.

    De mai 2012 à mai 2013, le Forem a relayé près de 2.800 postes liés à l’électricité et à la mécanique. Un créneau à investir!

    Source L.B.sur > http://www.jobsregions.be

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    INFO BOULOT > LA WALLONIE MANQUE D'INGÉNIEURS

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    Depuis de nombreuses années, la Belgique manque cruellement d’ingénieurs et très peu d’étudiants osent entamer des études perçues comme trop exigeantes. Malgré une légère amélioration du nombre d’inscrits lors de la rentrée académique 2012, il est primordial de continuer à promouvoir les métiers et études d’ingénieur.

    Une pénurie inquiétante

    Le nombre d’étudiants en 1ère bac « ingénieur industriel » en Wallonie-Bruxelles a quelque peu augmenté cette année et se rapproche de celui de 2002-2003. Il est également largement supérieur au nombre historiquement bas de l’année 2006. Néanmoins, très peu d’étudiants rentre en deuxième année bac. Le manque d’ingénieurs disponible sur le marché de l’emploi demeure un problème majeur pour les entreprises belges.

    Tableau des ressources > De 200 à 2013 > Source : Agoria, Etudes d’ingénieur industriel Wallonie-Bruxelles ICI

    Les causes de cette désaffection et ses solutions 

    Karin Van Loon - directrice de l’Institut Supérieur de Bruxelles (ISIB) - cible deux causes pouvant expliquer un manque d’intérêt pour les métiers d’ingénieur. Premièrement, l’apparente difficulté des études peut refreiner certains adolescents à entamer un cursus d’ingénieur :     

    « Je pense que les études d’ingénieur sont des études exigeantes qui nécessitent d’être bien préparé au niveau du secondaire ».

    Il faut également souligner le fait que certains jeunes n’ont malheureusement pas pu faire des études très poussées lors du secondaire et hésitent à se diriger vers une carrière scientifique :

    « D’autres n’ont pas la chance de faire un parcours qui les pousse suffisamment à réunir les prérequis nécessaires en mathématiques et en sciences malgré les accompagnements, tutorats et cours préparatoire que nous mettons en place à l’ISIB ».

    La deuxième cause s’expliquerait par le fait que le métier d’ingénieur reste pour la plupart méconnu. Pourtant, il existe une multitude de métiers passionnants et innovants, souligne la directrice de l’ISIB : « Les jeunes ont beaucoup de méconnaissances par rapport au métier d’ingénieur. C’est pour cette raison qu’il faut parler des multitudes de métiers. A côté des exigences théoriques, il y a aussi tout un côté plus pratique voire même ludique dans les études d’ingénieur. »

     « Il y a un côté à la fois créatif, ludique et amusant qui est malheureusement méconnu. Ce sont des métiers dynamiques où l’on travaille très souvent en pluridisciplinarité. Lors du 'Printemps des Sciences' ou des journées portes ouvertes, j'essaie de plus en plus d'axer sur le métier en lui-même. Il y a des métiers passionnants et qui évoluent. J'espère pouvoir montrer les facettes agréables du métier et de pouvoir susciter des vocations supplémentaires chez des jeunes qui hésiteraient à surmonter la difficulté des études. »

    « Robo-Cop Junior »

    Le manque d’ingénieurs diplômés préoccupe également les fédérations et entreprises technologiques (FABI, UFIIB, la Confédération Construction Wallone, Agoria et Essenscia Wallonie) qui se sont associées sous le nom 'Ingénieurs Belges.be' (IB) afin de susciter un maximum de vocation auprès des jeunes. Spécialistes et professionnels se penchent sur différentes solutions pour lutter contre cette pénurie inquiétante comme par exemple Agoria qui préconise de regrouper les instituts et d’officialiser le master en alternance.

    Dans la même lignée que Karin Van Loon, les fédérations d’ingénieurs et d’entreprises technologiques tentent de susciter un regain d’intérêt auprès des élèves du secondaire. Sur le site web de l’IB - www.ingenieursbelges.be – on retrouve une série de témoignages de professionnels promouvant les études et métiers d’ingénieurs.

    A côté d’un salaire attractif, les possibilités d’évolution au sein de l’entreprise sont généralement évoquées. Il est également préconisé d’encourager les enfants et adolescents en proposant des événements et activités ludiques autour des nouvelles technologies comme par exemple le concours 'Robo-Cop Junior', organisé par la VUB. Le grand attrait des jeunes pour les nouvelles technologies doit à juste titre être mis en avant dans une stratégie de communication visant à valoriser les études d’ingénieur.

    Texte: Aurélie Ghalim

    Source > http://www.references.be

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    INFO BOULOT > EN RECHERCHE D’EMPLOI ? 49 METIERS EN PENURIE

    avocv.jpgLe marché de l’emploi est dans une période critique : trouver un job se révèle parfois être un vrai chemin de croix. Pourtant, certaines fonctions recherches désespérément de la main d’œuvre… Quelles sont-elles ?

    Vous pensez à réorienter votre carrière en suivant une formation ? Vous sortez de secondaire et vous ne savez pas quelle direction professionnelle prendre ? Le Forem a identifié 49 métiers dis 'critiques' en 2011. Parmi ceux-ci, on retrouve 21 métiers dis 'en pénurie'.

    Pénurie et critique

    Les métiers en pénurie désignent les métiers pour lesquels la main d’œuvre est insuffisante par rapport aux besoins du marché. Par fonction critique, il faut entendre que les employeurs ont du mal à trouver de la main d’œuvre, sans que cela soit lié à un manque de candidats (plutôt à cause des diplômes ou de l’expérience requise par exemple).
    Dans le classement du Forem, on retrouve principalement des ouvriers qualifiés (soudeurs, chapistes, mécanicien…). Viennent ensuite les
    ingénieurs et techniciens, les ouvriers non qualifiés, le personnel administratif, les métiers du secteur des soins de santé, les conducteurs de machine et les profils commerciaux.

    La liste complète des métiers critiques en 2011

    • A voir > ICI
    • A télécharger (Document Forem)ICI

    Source > http://www.references.be/carriere

     

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    HUY-WAREMME: PÉNURIE DE MÉDECINS SPÉCIALISÉS

    hannut, blog, pénurie, médecinsLes médecins spécialisés deviennent une denrée rare dans les hôpitaux. Si vous êtes pédiatre, gastro-entérologue, gériatre ou médecin spécialisé en imagerie nucléaire, aucune chance de rester sans emploi. À Huy, le centre hospitalier régional manque cruellement de ces spécialistes. Les causes? Les cabinets privés et surtout, le fameux numerus clausus. Faute de personnel, le CHRH est obligé de recruter ailleurs. 90 % du service de pédiatrie provient d’ailleurs de... Roumanie!

    Plus de détails dans La Meuse d'hier jeudi

    Source > Sudpresse >Publié le Jeudi 12 Juillet 2012 à 08h01 > Photo prétexte: Belga.

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    INFO BOULOT > MÉTIERS “ TECHNIQUES ” EN PÉNURIE

    hannut, blog, info, boulot, enseignement, qualifiant, technique, école, travail, pénurie, métierEt pourquoi pas l’enseignement qualifiant?

    En cette période de fin d’année scolaire, bon nombre de jeunes se retrouvent face à un choix sur la poursuite de leur étude.

    “Quelle option choisir?”

    “Dans quel enseignement? ”

    Pour ceux qui se dirigeraient vers l’enseignement qualifiant, l’IPIEQ (Instance de Pilotage Inter réseaux de l’Enseignement Qualifiant) propose un site Internet.


    VOUS GUIDER VERS LA BONNE ÉCOLE

    Le but de notre instance est de mettre en lien les différentes écoles d’enseignement qualifiant et d’en redéployer l’ordre. En pratique, on centralise les informations sur ces établissements, professionnels ou techniques, et les métiers auxquels ils forment. Ce site reprend ces informations pratiques pour guider les étudiants vers la bonne école. ”

    Des métiers de la construction à ceux de l’hôtellerie, il est en effet difficile de trouver sa voie: “On propose donc, pour chaque secteur, une liste de métiers auxquels on peut être formé, dans le Centre et la région de Mons, et les écoles qui y offrent des cours. Le site s’adresse directement aux jeunes et à leurs parents. ”

    UN SITE PLUTÔT PRATIQUE

    En pratique, pour chaque secteur, une liste d’établissements est reprise. Plus bas, les coordonnées de chaque école sont reprises.

    Il ne reste plus au jeune qu’à choisir son métier et l’école qui y correspond. “L’enseignement qualifiant ouvre de vraies opportunités. Le site aété fait en partenariat avec le Forem: on a croisé nos formations avec les métiers en pénurie et on s’est concentrés sur les options ayant un taux d’insertion à l’emploi supérieur à 60 %. Les programmes mêmes de l’enseignement qualifiant sont d’ailleurs basés sur des profils de métier, définis par les secteurs et leurs représentants et ils correspondent à ce qui est demandé sur le marché de l’emploi. ”

    Pourtant, l’enseignement qualifiant ne tente pas tout le monde.

    “On est conscient que l’on souffre d’un double handicap. Les filières qualifiantes sont peu connues et, par conséquent, gardent une image négative qui ne correspond plus à la réalité du terrain. On n’est plus dans l’enseignement désuet du passé. ”

    DÉCOUVREZ LES ÉCOLES

    “Le site n’est qu’un outil. Le meilleur conseil que l’on puisse donner, c’est de profiter de l’été pour se rendre dans les écoles, pour découvrir les enseignants, l’infrastructure, et la formation et de vérifier si c’est bien ce que l’on attend.”

    Plus d’infos > wwww.ipieq9.be

    Source > http://www.jobsregions.be DAVID CONTE