offre - Page 5

  • Imprimer

    NEO GROUP, SOCIÉTÉ DE SERVICES, RECRUTE.

    neo_group.jpg

    Actuellement, Neo Group recrute des employés et des indépendants

     «Nous cherchons des personnes qui seront destinées à la vente sur le terrain, annonce le gérant de NEO GROUP Bruno Camal.

    Nous avons besoin de 4 ou 5 employés pour le secteur «Énergie» et 2 ou 3 pour les Télécoms en région bruxelloise.» La société recherche aussi des indépendants pour Liège et Bruxelles. «On demande que les candidats aient une expérience dans le domaine du B2B de 2 ans minimum», précise Bruno Camal.

    Concernant les avantages, les employés bénéficieront d’un ordinateur, d’un GSM et d’un véhicule de société. Autre poste à pourvoir : celui de Energy Sales Manager (soit un responsable d’équipe, NdlR). Une expérience de 10 ans dans le B2B, une première expérience de gestion d’équipe et une expérience dans le domaine de l’énergie sont demandées. Neo Group souhaite aussi gonfler son équipe du Call Center, en régions bruxelloise et liégeoise. Un employé et deux indépendants sont recherchés. «Ces derniers travailleront de chez eux mais pourront aussi le faire depuis nos bureaux s’ils le souhaitent», souligne le gérant. Le travail consiste principalement en une prise de rendez- vous.

    Neo Group se décrit comme jeune société de services aux entreprises et aux particuliers, active dans les domaines des Télécoms, de l’énergie, de la communication et du Web. Proximité, convivialité et esprit d’équipe sont les valeurs prônées par Bruno Camal.

    Intéressé ? Envoyez un e-mail à jobs@neo-tel.be. 

    Cet article vous a intéressé ? Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :

    Neo Group / Liège / emploi / services / employé / Indépendant

  • Imprimer

    MCDO ANNONCE 40 EMPLOIS À HUY

    photonews_10462322-001.jpg

    En janvier dernier, le nouveau McDonald’s de Ben-Ahin était annoncé pour cet été.

    Le projet a pris un peu de retard, mais devrait bel et bien devenir une réalité.

    La procédure administrative entre dans sa dernière phase : l’enquête publique s’est clôturée ce lundi sans susciter une levée de boucliers. Le permis devrait être accordé par le Collège au cours des deux mois à venir. « Nous n’avons pas encore de date précise pour le début des travaux, précise Martine Wilikens de la société McDo, cela dépend des disponibilités de l’entrepreneur, mais le projet avance bien ». 

    La porte-parole détaille le futur restaurant de Ben-Ahin : il comportera un drive-in, un parking « mais aussi beaucoup de bois et de la pierre naturelle, des matériaux durables. Nous avons également voulu que le restaurant soit écologique en plaçant une borne de rechargement pour véhicules électriques et un système de recueillement de l’eau de pluie. »

     « Pas besoin de diplôme »

    Pour le site de Ben-Ahin, la société compte recruter 40 employés. Et Martine Wilikens insiste : le diplôme ne sera pas le principal critère de sélection. « Chez nous, tout le monde est le bienvenu, assure-t-elle. Ce qui compte avant tout, ce sont l’attitude et la motivation. Chacun peut tenter sa chance. Les personnes qui sont sélectionnées suivent une formation d’un mois dans un autre restaurant, puis sont orientées vers leur site de travail ».

    Les candidatures pour le site de Ben-Ahin ne sont pas encore officiellement ouvertes « mais il est toujours possible de postuler sur notre site web », affirme Martine Wilikens.

    Dans quelques semaines, pour mener à bien la procédure de recrutement, McDo compte faire appel au Forem, mais aussi à la Mission Régionale pour l’Emploi de Huy-Waremme : « Nous avions travaillé avec eux dans le cadre de l’ouverture du McDo de Waremme et cela s’était très bien déroulé », conclut Martine Wilikens.

    Source > Aurélie Bouchat sur > http://www.jobsregions.be > Crédit photo: Photo News

    Cet article vous a intéressé ? Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :

    restaurant / recrutements / Huy

  • Imprimer

    LES TENDANCES 2015 EN MARKETING DIGITAL

    Digital_marketing_shutterstock_247546684.jpg

    Fin 2014, Sitecore Benelux, une société spécialisée dans la gestion des expériences clients, a sondé 169 experts en marketing digital sur les grandes tendances pour 2015.

    Une chose est sûre : nous sommes dans l’année de l’expérience clients, alias « customer experience ». Comparé à l’an passé, les entreprises se focalisent moins sur la version mobile des sites Web, que les marketeers ne considèrent pas comme une nouvelle technologie. Un design web mobile attrayant reste néanmoins important, surtout en combinaison avec le ciblage selon la géolocalisation et les annonces sur les médias sociaux.

    Au rang de leurs priorités pour 2015, les répondants au sondage ont cité en premier lieu les « predictive analytics ». Les informations issues de diverses sources de (big) data permettent en effet d’identifier des modèles et tendances. Grâce à ces analyses prédictives, les digital marketeers exploitent les données récoltées pour anticiper sur les préférences et besoins de leurs clients.

    Les marques ont ainsi la possibilté d’offrir à leurs clients une expérience plus personnalisée, en espérant les inciter à leur rester fidèles. Deuxième tendance majeure qui se dégage : la personnalisation, que les digital marketeers considèrent toujours comme un thème très actuel. Il va de soi qu’une expérience pertinente et personnelle augmente la satisfaction des clients et induit un gain de temps et d’argent pour les entreprises.

    Autres tendances du top 5 : le content profiling, un engagement plus soutenu dans le CRM (customer relationship management) et une utilisation plus intensive ou optimisée des réseaux sociaux.

    Une année qui s’annonce donc riche en rebondissements pour les digital marketeers !

    Le marketing digital est votre tasse de thé ? Consultez ici nos offres d’emploi dans ce secteur.

    Source : www.sitecore.net > Texte: Rédaction06-07-2015

    marketing / Postuler / Marketing

  • Imprimer

    CYBERSÉCURITÉ SERVICE DE RENSEIGNEMENT > L’ARMEE RECRUTE!!!

    la_defense.jpg

    Victime de cyberattaques, la Défense recrute 24 spécialistes

    Le nombre d’incidents a plus que doublé entre 2013 et 2014 : on est passé de 339 à 822 

    L’armée, et plus particulièrement son service de renseignement, a entamé le recrutement de 24 spécialistes en cybersécurité pour renforcer sa capacité à combattre les menaces – de plus en plus nombreuses et insidieuses venues du cyberspace – et offrir son expertise à la société belge. 

    Avec ses quelque 20.000 ordinateurs individuels et des systèmes d’armes de plus en plus interconnectés, la Défense représente une cible privilégiée pour les cyberattaques, qu’elles soient le fait de simples « hackers », « saboteurs » ou espions, explique le lieutenant Rocky De Wiest, l’un des responsables du « Cyber Security Operations Center » (CSOC), installé au sein du quartier Reine Elisabeth à Evere. 

    Du coup, la Défense recrute 24 spécialistes. «Nous avons déjà reçu 278 candidatures » à l’offre d’emploi lancée par le biais du Selor (le Bureau de sélection de l’administration fédérale), affirme le colonel Peter De Vliegher, le n°2 du Service général du renseignement et  En savoir plus ici ...

    UNE TASK FORCE ET DES MOYENS SUPPLÉMENTAIRES 

    Selon le colonel De Vliegher, le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS) a pris la direction d’une « task force » qui a, avec les autres services concernés (la Sûreté de l’Etat, la FCCU de la police fédérale et la Cert.be) traqué le logiciel espion qui avait infecté en mai 2014 le réseau informatique du SPF Affaires étrangères. 

    Le patron du service de renseignement militaire, le lieutenant-général Eddy Testelmans, a récemment réclamé des moyens supplémentaires pour le SGRS, chiffrant ses besoins totaux en personnel à une centaine de personnes « pour répondre aux nouveaux défis » et « le faire de façon plus moderne ».

    Cet article vous a intéressé ? Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :

    Cybersécurité / cyberattaque / La défense / emploi / informatique / cyberspécialistes.

    Source > http://www.jobsregions.be

  • Imprimer

    L’ADMINISTRATION COMMUNALE DE HANNUT RECRUTE UN(E) AGENT ADMINISTRATIF MI-TEMPS APE EN QUALITÉ DE CONSEILLER INTERNE EN PRÉVENTION DE NIVEAU II

    RecrutementVille.jpg

    Conditions générales

    • être belge ou citoyen(ne) de l’Union européenne ;
    • avoir une connaissance de la langue française jugée suffisante au regard de la fonction à exercer ;
    • être d’une conduite répondant aux exigences de la fonction ;
    • jouir de ses droits civils et politiques ;
    • Conditions particulières
    • réussir les épreuves de sélection suivante :

    1. une épreuve écrite éliminatoire (min 50%) permettant de vérifier les qualités rédactionnelles du candidat ainsi que les matières suivantes :

    • - un commentaire et production de texte (100 points)
    • - le Code sur le bien-être au travail (100 points)

    2. une épreuve orale (min 50%) en présence d’un jury d’experts, afin de juger des connaissances du candidat ainsi que sa motivation à exercer l’emploi postulé

    Le candidat doit obtenir un minimum de 60% au total des 2 épreuves

    Description de fonction

    LIENS HIERARCHIQUES : Sous l’autorité de la Directrice générale

    Ce document est une liste non-exhaustive des activités de l’agent et est susceptible d’évoluer en fonction du travail et des exigences du terrain.

    -----------------------------------------------

    1. Mission

    S’assure du respect des dispositions légales et réglementaires relatives à la sécurité, au bien-être des travailleurs et à toute mesure de prévention. Assiste les instances décisionnelles dans la définition, la mise en place et le suivi d’une politique de gestion des risques professionnels et de sécurité....... (Sur le document a télécharger ci-dessous)

     

    Télécharger le document complet pour postuler > Avis recrutement Conseiller interne Prévention II.pdf

    Source > Administration communale de Hannut

  • Imprimer

    LA CHIMIE RECHERCHE CHAQUE ANNEE 2 600 NOUVEAUX COLLABORATEURS

    Chimie_2015_shutterstock_231681247.jpg

    Passer sa journée en blouse blanche au-dessus d’un erlenmeyer : voilà à quoi pourrait ressembler un emploi dans la chimie.

    La réalité est heureusement bien plus passionnante et variée.

    La chimie est omniprésente : dans votre voiture, chez vous, dans vos vêtements… Peu de gens ont conscience que l’industrie chimique a un tel impact sur notre vie quotidienne. Wouter De Geest, président et administrateur délégué de BASF Anvers : Le secteur chimique est un pilier économique de notre pays. Il représente plus de la moitié de tous les investissements dans la recherche et le développement et un tiers des exportations belges totales.

    L’entreprise chimique saoudienne ERS a annoncé cette semaine encore vouloir investir dans le port d’Anvers. L’entreprise ambitionne d’y installer un système de récupération des déchets, ce qui permettra assurément la création de nombreux emplois supplémentaires. Les entreprises chimiques occupent actuellement 87 800 personnes. À cela s’ajoutent encore 144 000 emplois indirects. La Fédération belge des industries chimiques Essenscia estime ainsi que 2 600 nouveaux travailleurs sont engagés chaque année. Et ce ne sont pas que des laborantins.

    À la recherche d’un emploi dans la chimie ? Cliquez ici pour consulter tous les postes vacants dans le secteur.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    chimie > Postuler > Chimie secteur pharmaceutique & Sciences

  • Imprimer

    TECHSPACE AERO INVESTIT À MILMORT POUR 110 MILLIONS (DES EMPLOIS A LA CLÉ)

    techspace.jpg

    L’entreprise herstalienne est encore revenue du salon aéronautique du Bourget (Paris) avec un carnet de commandes rempli pour six ou sept ans.   

    9500 commandes fermes de compresseur basse pression pour avions à fournir à partir de fin 2016, c’est l’immense tâche que s’apprête à relever, avec plaisir, l’ex-FN Moteurs, installée à Milmort, dans le zoning des Hauts-Sarts. Grâce à son investissement constant dans la recherche et le développement de nouveaux moteurs, Techspace Aero a proposé au marché aéronautique quatre nouveaux compresseurs basse pression, 15% plus écologique que les anciens. Et à l’heure du carburant très cher et du respect de la nature, ils valent leur pesant d’or.  

    Parmi eux, il y a le fameux moteur LEAP qui va équiper tous les nouveaux Boeing B-737 Max et la moitié des Airbus A-320 neo. Soit 75% du plus gros marché mondial de l’aviation!  

     «Au total, on s’attend à livrer quatre fois plus de compresseurs basse pression à nos clients d’ici 2020», confirme la porte-parole de l’entreprise, Joëlle Wathelet. Et la présence au Bourget la semaine dernière a encore amené plus de 600 commandes supplémentaires...   

    Un fameux défi!  

    Quel plaisir de pouvoir gérer une aussi belle croissance. Mais quel défi aussi!   

    C’est pourquoi Techspace Aero a décidé d’investir 110 millions d’euros à Milmort pour aggrandir ses ateliers de production (qui date de l’arrivée sur le site en 1978) et pour acheter de nouvelles machines afin de faire face à la demande.  

     «Oui, c’est un investissement prévu sur 3 à 5 ans, confirme Joëlle Wathelet. Il a déjà commencé car il faut être prêt à démarrer la production à la fin 2016.»  

    Il y a une grosse part d’immobilier, à savoir la construction à l’arrière du site d’une extension du bâtiment logistique sur plus de 5000 m² et d’un bâtiment de bureaux sur 2000 m².  

    Mais il y a aussi un investissement en matériel comme de nouvelles lignes de production, cette nouvelle machine à souder par friction universelle (12 millions d’euros) et une autre pour l’impression en 3D en titane.  

    Et cet investissement en matériel s’accompagne d’un autre dans le personnel. «Pour faire fonctionner tout ça, depuis deux ans, nous engageons quelques 130 jeunes par an, que nous formons nous-même, reprend Joëlle Wathelet. Et cela devrait continuer les deux prochaines années.»  

    En déduisant les départs naturels, cela donne tout de même une centaine d’emplois en plus chaque année. Le personnel de Techspace est d’ailleurs passé de 1200 à 1400 personnes sur le site herstalien au cours de ces deux dernières années.  

    Source > Luc Gochel   sur > http://www.jobsregions.be

    Cet article vous a intéressé ? Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :

    Techspace Aero / Milmort / Liège / Bourget / aéronautique / investissement / emploi/ économie.

  • Imprimer

    EMPLOI > LA COMPTA : BIEN PLUS QUE DES CHIFFRES

    Comptable_2015_shutterstock_209105662.jpg

    Encore une catégorie qui figure sur la liste des métiers en pénurie : les comptables et profils financiers.

    La société d’intérim Manpower annonçait d’ailleurs récemment qu’ils font partie du haut du top 10 pour la huitième année consécutive.

    Les entreprises déplorent une pénurie de talents sur le marché du travail, principalement à Bruxelles et en Wallonie.

    Et cela n’a rien d’étonnant, car le niveau et l’expérience requis sont très élevés. Le comptable n’est depuis longtemps plus le seul responsable du traitement des données financières au sein de l’entreprise, mais constitue de plus en plus souvent une charnière entre les différents départements, avec une influence sur les prises de décisions. Un sens aigu de la communication, un esprit analytique et de bonnes connaissances IT sont indispensables. Ceux qui travaillent pour une entreprise de comptabilité doivent de surcroît être capables d’identifier les besoins des clients et de proposer des solutions sur mesure.

    Consultez ici toutes les offres dans le domaine de la finance ou de la comptabilité.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    Liens > comptable / Postuler / Finance