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    COMMENT JUSTIFIER VOTRE DEMISSION AUPRES DE VOTRE FUTUR EMPLOYEUR ?

    Chaque matin, vous vous rendez au bureau.

    Votre salaire tombe chaque mois. Votre situation est stable. Presque une aubaine, vous dira-t-on, en ces temps de crise.

    Alors, pourquoi vous lancer dans la recherche d’un nouvel emploi ? Un nouveau job peut être stressant et risqué. Quelles sont les circonstances qui vous ont poussé à privilégier l’inconnu ? Votre recruteur se pose indéniablement cette question et vous la posera certainement. Une « mauvaise » réponse peut vous mettre hors-jeu. Inversement, une « bonne » réponse peut vous aider à décrocher le Graal.

    Mais, dans le fond, pourquoi cette question peut-elle être embarrassante ? Il paraît évident que vous aviez vos raisons de quitter votre emploi. Elles étaient probablement multiples. L’ennui, c’est que vous pouvez faire mauvaise impression auprès de votre recruteur si vous lui avouez les (vraies) raisons de votre démission, sans y mettre les formes. Vous pourriez vous emmêler les pinceaux et vous enfoncer dans des explications aussi vagues que confuses. Votre recruteur se rendra compte de votre malaise et de vos tentatives maladroites d’éluder la question. Il se demandera ce que vous cachez et, progressivement, vous perdrez votre crédibilité comme candidat potentiel.  

    Vous devez donc vous improviser équilibriste : il vous faut jongler entre authenticité et diplomatie. Vous devez éviter les écueils potentiels, tout en fournissant une réponse qui paraisse honnête, à vous et à votre recruteur.

     Voici quelques trucs qui pourraient vous aider.

    1. Mettez votre employeur actuel en valeur

    2. Évitez de mentionner des personnes en particulier

    3. Concentrez-vous toujours sur vos perspectives

    4. Parlez de développement personnel

    5. Attention à l’effet girouette

     

    Développer les 5 points > ICI

    Source & Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    recrutement / Postuler / Travailler & vivre / Santé / Entretien d'embauche / Démission / Conseils carrière

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    LE PLUS GRAND INTERMARCHE DE BELGIQUE A OUVERT SES PORTES CE MARDI A HANNUT

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    L’Intermarché de Hannut à ouvert ses portes ce mardi le long de la rue de Hesbaye après transfert et agrandissement.

     Devenant ainsi le plus grand complexe de l’enseigne en Belgique, a indiqué lundi soir Jean-Philippe Knezek, le secrétaire général Région Wallonne du groupe Les Mousquetaires, au cours de l’inauguration du complexe commercial.

    Un an après le début des travaux, le nouveau complexe ouvre ses portes mardi, non loin de Lire la suite ici ...

    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be/1160842 Photo > Photonews

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    UN SALARIE SUR QUATRE RECHERCHE UN NOUVEL EMPLOI

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    La propension à quitter son employeur est en forte hausse, selon la 6e édition de l'enquête Candidate Pulse d'Acerta.

    Les salariés ont troqué la prudence contre une attitude beaucoup plus proactive. Ce qu'ils recherchent ? De nouveaux défis, des opportunités d'évolution et de formation, davantage qu'une augmentation salariale.

    Près d'un salarié sur quatre (23 %) se déclare désormais activement à la recherche d'un emploi, soit 6 % de plus que l'an dernier à la même période. Tel est le principal enseignement de l'enquête Candidate Pulse menée pour la sixième année par le groupe Acerta. Il s'agit d'une véritable inflexion : les gens sont à nouveau clairement à la recherche de nouveaux défis, commente Philippe Depaepe, directeur général d'Acerta Wallonie-Bruxelles. Les employeurs doivent absolument en tenir compte, qu'ils souhaitent attirer de nouveaux talents... ou conserver ceux qui travaillent pour eux.

    L'an dernier déjà s'étaient dessinées les prémices de cette évolution : quelque 80 % des salariés affichant entre 10 et 15 ans d'ancienneté, par exemple, se déclaraient alors attentifs à l'évolution du marché, sans pour autant se déclarer prêts à passer à l'acte cependant. La curiosité était déjà présente, mais la frilosité prenait encore le dessus, constate Philippe Depaepe. Cela étant, la moitié de celles et ceux qui l'an dernier se déclaraient en recherche active ont effectivement changé d'employeur depuis lors. Parmi celles et ceux qui se contentaient de chercher passivement, 17 % ont tout de même changé d'emploi.

    Vu la croissance du nombre de salariés qui sont désormais en recherche active, les recruteurs devraient donc pouvoir s'activer. D'autant que l'impatience est réelle : 53 % des gens qui cherchent un nouvel employeur se voient changer de travail... dans les six mois et 25 % dans l'année. Si les salariés qui se déclarent passifs ne sont que 14 % à envisager un mouvement dans les six mois, ils sont tout de même 24 % à l'imaginer dans l'année et 42 % dans les trois ans.

    En deux ans, la proportion de salariés qui n'ont réagi à aucune offre dans les six derniers mois a chuté de 53 % à 38 %, complète Philippe Depaepe. Celles et ceux qui ont réagi entre trois et cinq fois à une offre d'emploi atteignent désormais 26 % de l'échantillon contre 14 % à peine l'an dernier et 11 % il y a deux ans.

    Pour les employeurs qui souhaitent, dans ce contexte, activer une politique de rétention ou au contraire doper leur attractivité en tant que recruteur, l'enquête constate que, si la propension à changer d'emploi augmente avec l'ancienneté dans l'entreprise, pas moins de 39 % des salariés affichant entre deux et trois ans d'ancienneté entendent accélérer la manœuvre. L'intention de changer d'emploi ou de fonction se manifeste sensiblement plus tôt qu'auparavant, analyse-t-on chez Acerta.

    Quant aux facteurs qui influencent la mobilité et la recherche d'une nouvelle fonction, il apparaît que ce sont des notions telles que le défi, les possibilités d'évolution ou de formation ainsi que les relations avec sa hiérarchie qui constituent les moteurs principaux. Et ce, de manière plus importante que le salaire ou même l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

    Ces moteurs doivent cependant être relativisés en fonction de divers facteurs spécifiques à la personne, analyse Philippe Depaepe. Nous constatons par exemple que les hommes sont globalement plus enclins que les femmes à changer de fonction, ce qui s'explique peut-être par le fait que les femmes paraissent plus exigeantes : elles accordent davantage d'importance que leurs collègues masculins aux possibilités d'évolution et de formation, à l'équilibre professionnel-privé et à la satisfaction salariale, notamment.

    Quant à l'âge, il influence surtout le rapport au salaire et aux relations avec la hiérarchie, ces critères étant plus importants aux yeux des plus de 35 ans que des moins de 35 ans. À l'inverse, les plus jeunes se déclarent nettement plus attentifs à la notion de défi et à la worklife balance. Les attentes en termes de possibilité d'évolution et de formation sont quant à elles équivalentes à tout âge. C'est-à-dire : très élevées...

    Benoît July

    3 784 personnes interrogées

    Réalisée en collaboration avec l'Université de Gand, cette enquête a porté sur un échantillon de 3 784 personnes majoritairement titulaires d'un bachelor ou d'un master , et émargeant essentiellement au middle management. Les salariés y sont principalement actifs dans les services (48 %) et l'industrie (29 %), et y bénéficient majoritairement (72 %) d'un contrat à durée indéterminée.

    62 % de réactions dans les 6 mois

    Quelque 62 % des personnes interrogées (hors demandeurs d'emploi) ont réagi à au moins une offre d'emploi dans les six derniers mois. La proportion culmine à 26 % pour celles et ceux qui ont réagi à trois ou cinq offres durant cette période, quelque 21 % ayant réagi une ou deux fois. La proportion de celles et ceux qui n'ont réagi à aucune offre a chuté de 2012 à 2014 de 53 % à 38 %.

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    Retrouver nos articles sur l'emploi >https://hannut.blogs.sudinfo.be/info-boulot/