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    LE MOT DE BRUNO > MOTS COEUR & MOTS TUS >Hannut et les éoliennes

    800PX-~1.JPGLe 29 juin dernier, après avoir reçu de très nombreuses pétitions contre le projet d’installation d’éoliennes dans la campagne de Thisnes, Merdorp et Wansin, le Collège communal de Hannut a donné aux autorités régionales un avis défavorable sur le projet Tecteo.

    Certes, cette position ne préjuge en rien de la décision du ministre compétent en la matière ; par contre, elle est l’expression de la volonté des autorités hannutoises de ne pas accepter n’importe quoi, n’importe où, n’importe quand.

    Aux arguments des pétitionnaires, les responsables communaux, mieux au courant que le simple citoyen de l’ensemble de la problématique des éoliennes au niveau régional, ont certainement encore d’autres arguments à faire valoir, sans doute plus pointus techniquement et légalement parlant. Quels que soient les arguments, le but est simple : Hannut ne doit pas devenir la niche où se concentreraient les dizaines d’oliennes que les différents promoteurs de projets ont mis sur la table.

    Reconnaître la nécessité de développer l’utilisation d’énergies renouvelables est impérieux ; demander à chaque individu et collectivité de faire un effort dans ce sens est normal et citoyen. Mais cela implique tout aussi impérieusement de trouver pour l’ensemble de l’entité hannutoise (et partout ailleurs) des solutions raisonnables, équilibrées, économiquement et écologiquement rentables, adaptées aux réalités du terrain et, surtout, respectueuses de la qualité de vie et de l’avis majoritaire des populations concernées.

    Telle doit être la philosophie et la priorité de nos responsables politiques locaux et régionaux ; le Collège hannutois affiche cette volonté ; espérons qu’il en sera de même au niveau du gouvernement wallon.

    Source & Texte > Bruno Heureux

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    LE MOT DE BRUNO > MOTS COEUR & MOTS TUS > DEUX ARTICLES EN UN

    imagesCA3PPN84.jpgJL Dehaene, zwijgen, a.u.b !

    Selon l'ex-Premier ministre Jean-Luc Dehaene, «… le gouvernement belge doit mener ses réformes de façon plus rapide et plus drastique ; un ou plusieurs saut(s) d'index pourrai(en)t aider le gouvernement à boucler son budget… »

    Lorsqu’il dirigeait le gouvernement, le « taureau de Vilvorde » avait une réelle crédibilité. Mais depuis, on ne peut pas dire que ses actions aient été marquées du sceau de l’à propos et de la réussite : sournoises mesures flamingantes discriminatoires à l’égard des francophones dans sa commune de Vilvorde, « cochonnage » d’une tentative de réforme de l’état et de la scission de BHV et, tout récemment, une incompétence crasse dans la gestion de Dexia, ont terni à jamais son image de marque. Si bien que nous n’avons qu’un conseil à donner à ce monsieur qui ne se prend pas pour de la m…. : Jean-Luc Dehaene, faites-vous discret, si c’est possible, et surtout taisez-vous, s.v.p., zwijgen a.u.b.

    ____________________________________

    Picture1.jpgQuel dévouement !

    Nous ne mesurons pas toujours notre chance, en Belgique, d’avoir des personnalités importantes qui s’occupent de nous sans compter leur temps. Certains poussent le dévouement si loin et s’occupent tellement de nous qu’il en oublient de penser à eux et aux « banalités » de leur vie quotidienne ; au point, comme feu Antoine Ducarme, « d’oublier » de faire sa déclaration d’impôts en 2004 ; comme  aujourd’hui Jean-Luc Dehaene qui aurait « oublié » de signaler un bonus de 3 millions d'€ dans sa déclaration d'intérêts financiers auprès du parlement européen ; comme, il y a quelques jours, l'actuel commissaire européen Karel De Gucht qui, selon l’inspection spéciale des impôts, a  « fraudé » le fisc en ne déclarant pas une plus-value d'environ 1,2 million d'euros …  trois exemples parmi une liste impressionnante !

    Comment les médias et les humbles citoyens comme nous osent-ils soupçonner de malhonnêteté des gens qui ne veulent que notre bien (constatons qu’ils l’ont déjà… pris, notre bien !!!), alors que nous devrions les remercier de leur disponibilité ?!?!?! Plus sérieusement : et on voudrait que monsieur tout le monde soit honnête ? Tu parles, l’exemple vient d’en haut !

    Source & Texte > Bruno Heureux.

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    LE MOT DE BRUNO > MOTS COEURS & MOTS TUS > Condamné avec sursis

    4000041824528.jpgCondamné avec sursis

    Il y a quelques mois, suite à des fautes de procédure, les dirigeants de la KBLUX ont été définitivement blanchis alors qu’ils avaient organisé une fraude estimée à 400.000.000 d’euros (16 milliards de francs belges) au préjudice du fisc et de l’Etat belges. Tout récemment, Lucien Cariat a été condamné à six mois de prison avec sursis… Rappelez-vous, il était président de l’ICDI (Intercommunale pour la collecte et la destruction des immondices de la région de Charleroi) ;  son fils et lui étaient poursuivis pour diverses infractions relatives à l’entreposage et au transfert de matières polluantes. Léon Lewalle, l'ancien directeur de la SMAP (devenue Ethias), a été condamné, en 2006, à 4 ans de prison avec sursis pour détournement de fonds au préjudice de la SMAP.

    Il faut le constater, quand elle est condamnée, ce qui n’est pas la règle générale, la criminalité en col blanc échappe très souvent à la prison ferme en bénéficiant du sursis. Pourtant un séjour dans une prison surpeuplée, dans des conditions rudimentaires et de promiscuité, aurait permis à ces « grands » dirigeants de réfléchir sur leurs abus de pouvoir et leurs prises de distance par rapport aux lois. Mais non, pas de prison ferme pour eux ! Parce qu’ils ne sont pas dangereux pour la société ? Allez raconter au commun des mortels, il vous rira au nez !

                    Félix Leclerc avait vraiment raison lorsqu’il disait de façon lapidaire, humoristique et avec beaucoup de bon sens : « Si vous voulez faire de la prison, faites-le tant que vous êtes pauvres ; quand vous serez riche, ce ne sera plus possible !!! »

    Source & Texte > Bruno Heureux.

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    LE « MOT » DE BRUNO > TRAVAUX A HANNUT

    sans-titre.pngCela grouille dans tous les sens dans l’entité hannutoise : aménagement de la Grand-Place de Hannut, réfection de trottoirs par ci, placement d’égouts par là, rebouchage de trous dans la voirie ailleurs, aménagement d’un rond-point, perspective de pouvoir enfin réaliser  le dernier tronçon du contournement de Hannut, avancement de la réfection de l’ancien hôtel de ville… La fin de la mandature communale est riche en travaux de toutes sortes.

                    Comme le disent certaines mauvaises langues (pas la mienne ? Mais si, un peu quand même !), la proximité des prochaines élections communales est certainement une des raisons de ce subit emballement des dossiers de travaux publiques. Une des causes seulement, car plusieurs de ces dossiers sont liés à des financements par d’autres niveaux de pouvoir  que le communal.

                    Mais là aussi, on peut dire que les prochaines élections, régionales et fédérales, ne sont pas si loin ! Pour rester objectif, disons qu’il y a des coïncidences heureuses pour débloquer des dossiers qui traînaient depuis plusieurs mois voire années. Vive les élections !

    Source & texte de > Bruno Heureux

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    LE « MOT « DE BRUNO > Lutter contre le vieillissement ?

    Lutter contre le vieillissement ?téléchargement.jpg

    Les lignes superbes qui suivent sont extraites de « Les mots de ma vie », de Bernard Pivot. Un cri de révolte auquel, pourtant, il m’est impossible d’adhérer sans restriction … Lisons-les avant d’en reparler

    « Vieillir, c’est chiant… parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira. Non, ce n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre naissance. On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant. Invulnérable. La vie devant soi. Même à cinquante ans, c’était encore très bien. Même à soixante. Si, si, je vous assure, j’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.

                    Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps – mais quand – j’ai vu le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l’âge qu’ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge. J’ai lu dans leurs yeux qu’ils n’auraient plus jamais d’indulgence à mon égard. Qu’ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m’en rendre compte, j’étais entré dans l’apartheid de l’âge. !...téléchargement (1).jpg

    Un jour, dans le métro, c’était la première fois, une jeune fille s’est levée pour me donner sa place. J’ai failli la gifler. Puis la priant de se rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué. « Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J’ai pensé que… que ça vous ferait plaisir de vous asseoir. – Parce que j’ai les cheveux blancs? – Non, c’est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, ça a été un réflexe, je me suis levée…-- Je parais beaucoup beaucoup plus âgé que vous? –Non, oui, enfin un peu, mais ce n’est pas une question d’âge… --Une question de quoi, alors? – Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois…» J’ai arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.

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    MOTS CŒURS et MOTS TUS > Par Bruno Heureux

    Micro-crédit

    micro-credit-par-internet.jpgLe système du micro-crédit consiste à prêter des sommes peu importantes à des personnes modestes, n’ayant pas accès au système bancaire ordinaire, afin de leur permettre de créer leur propre petite entreprise et de rembourser leur dette modérée.

                    Mais suite à l’information, véridique et obtenue de première main, reprise ci-avant sous le titre « Prétention **», on peut donner à ce mot un autre sens souvent mérité : c’est le peu de confiance, le peu de crédit, le « micro-crédit »  que les citoyens ont à l’égard de certains de leurs dirigeants, comme celui dont il est question ci-dessus, qui se croient tout permis parce qu’ils occupent un poste en vue. Dans cette optique, la nouvelle définition peut également s’appliquer aux responsables européens dans la gestion (!?) homéopathique de la crise actuelle ainsi qu’aux dirigeants du monde vu leur incapacité à résoudre efficacement le drame syrien.

                    Heureusement, l’actualité vient au secours du crédit des politiciens, de471829-homme-d-39-affaires--mettre-de-l-39-argent-en-poche.jpg
     certains du moins. Emily Hoyos et Olivier Deleuze ont renoncé à leurs indemnités de départ des fonctions « spéciales » qu’ils occupaient au parlement avant de devenir co-présidents d’Ecolo. Renoncement à 120.000 € pour l’une, 150.000 € pour l’autre[1]. Bravo Olivier et Emily ! Pour avoir mis en accord vos paroles et vos actes, la cote de « méga-crédit » vous est décernée par les électeurs. De plus, vous contribuez, par ce geste civique, à relever la moyenne du crédit de vos collègues, la faisant passer de la mention « micro-crédit » à la catégorie supérieure[2]. Encore quelques gros efforts à faire et cette cote pourra  atteindre une position encore plus honorable !

    ** > Voir l’article précédent sur ce même blog > https://hannut.blogs.sudinfo.be/archive/2012/03/15/mots-coeurs-et-mots-tus-par-bruno-heureux.html

    Source & Texte >Bruno Heureux


    [1] On est loin des 530.000 € perçus en son temps par l’inoubliable José Happart.

    [2] Comme les notes données par les agences de notations aux états et aux banques, les notes de crédit accordées par les électeurs à leurs élus passent pas différents stades ; de la meilleures à la moins bonne, citons maxi-crédit, méga-crédit, crédit normal, micro-crédit et mini-crédit !!!