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    LE DÉPUTÉ HANNUTOIS MANU DOUETTE VEUT REMPLACER LES COMPTEURS À BUDGET CLASSIQUES!

    Suite au chaos provoqué par la gestion de la réactivation des compteurs à budget chez RESA, le député-bourgmestre hannutois Manu Douette a interpellé le ministre Philippe Henry ce mercredi en séance plénière du Parlement de Wallonie.

    Malgré la communication de RESA sur la date butoir pour réactiver les compteurs à budget, près de 3.000 compteurs ont été bloqués mardi et des files interminables se sont créées devant les bureaux du gestionnaire de réseau.

    « Les citoyens se sont retrouvés perdus dans les démarches à suivre afin de réactiver leur compteur à budget » a expliqué le député. « En effet, la Wallonie avait prié les gestionnaires de réseau d’ouvrir les compteurs à budget durant le confinement, pour limiter les déplacements vers les bornes de recharge. Or, la fin de cette action et la complexité des démarches nécessaires à l’activation de ces compteurs spécifiques se sont retournées contre de nombreux ménages privés d’énergie ».

    Compteurs intelligents

    Pour le député wallon, cette situation a mis un peu plus en avant la limite des compteurs à budget. Le bourgmestre de Hannut a plaidé pour la mise en place de compteurs intelligents dans les prochains mois en remplacement des compteurs à budget classiques devenus de plus en plus inefficaces au vu de l’évolution technologique. « Le compteur intelligent permettra à tous les citoyens de suivre en direct leur consommation d’électricité, d’effectuer le prépaiement de leur énergie sans devoir se rendre à une borne de chargement, devenue obsolète, et permettra une meilleure gestion énergétique des ménages wallons et des gestionnaires de réseau. À terme, ces compteurs permettront une meilleure prise en main par les citoyens de leur consommation et de leurs frais énergétiques, sans devoir craindre la facture annuelle ».

    Pour conclure, le député-bourgmestre a prôné l’instauration d’un service public universel en fourniture d’électricité en accord avec ORES et RESA.

    Un contrat d’électricité de base accessible aux Wallons et fourni par les gestionnaires de réseau, à l’image des compteurs à budget. Cet outil permettrait de simplifier la gestion énergétique des ménages qui le désirent et de limiter le coût toujours plus élevé de l’électricité en Wallonie.

    Source en ligne non libre d’accès de Yannick Goebbels sur > https://huy-waremme.lameuse.be

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    INTERVENTION DU DÉPUTÉ-BOURGMESTRE MANU DOUETTE AU PARLEMENT DE WALLONIE DE CE 01 JUILLET 2020 (DOSSIER RESA)

    Suite au chaos provoqué par la gestion de la réactivation des compteurs à budget chez Resa, Manu Douette a interpellé le ministre Philippe Henry ce mercredi en séance plénière du Parlement de Wallonie.

    Malgré la communication de RESA sur la date butoir pour réactiver les compteurs à budget, près de 3000 compteurs ont été bloqués ce mardi 30 juin et des files interminables se sont créées devant les bureaux du gestionnaire de réseau.

    Les citoyens se sont retrouvés perdus dans les démarches à suivre afin de réactiver leur compteur à budget suite aux mesures de confinement des dernières semaines. Cette situation met un peu plus en avant la limite des compteurs à budget.

    Manu Douette a plaidé auprès du gouvernement wallon pour la mise en place de compteurs intelligents dans les prochains mois en remplacement des compteurs à budget classiques devenus de plus en plus inefficaces au vu de l’évolution technologique.

    Le compteur intelligent permettra à tous les citoyens de suivre en direct leur consommation d’électricité, d’effectuer le prépaiement de leur énergie sans devoir se rendre à une borne de chargement, devenue obsolète, et permettra une meilleure gestion énergétique des ménages wallons et des gestionnaires de réseau. A terme ces compteurs permettront une meilleure prise en main pour les citoyens de leur consommation et de leurs frais énergétiques.

    Enfin, Manu Douette plaide pour l’instauration d’un service public universel en fourniture d'électricité afin de simplifier la gestion énergétique des ménages qui le désirent et de limiter le coût toujours plus élevé de l’électricité en Wallonie.

    Source de Julien Somville > Staff MD > Communiqué de presse du Député-Bourgmestre Manu Douette

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    MANU DOUETTE > PARLEMENT DE WALLONIE > FINANCEMENT DES ZONES DE SECOURS

    (En séance plénière du Parlement de Wallonie, le député Manu Douette a co-signé une motion concernant le suivi du dossier relatif au financement des zones de secours par les provinces.)

    Ce mercredi 17 juin 2020, le Député Manu Douette a interpellé le Ministre Dermagne quant au projet de reprise du financement des zones de secours par les Provinces wallonnes.

    Pour le président de la zone de secours Hesbaye, la proposition d’une reprise à 60% du financement des zones de secours par les provinces est un signal positif envoyé aux communes wallonnes. Cette aide financière est appréciée au niveau communal, d’autant plus au vu des conséquences budgétaires de la crise que nous traversons.

    Cette proposition est équilibrée, car elle tient compte des budgets provinciaux dans l’incapacité d’absorber l’entièreté des dépenses locales dans les 14 zones de secours situées en Wallonie.

    Toutefois, Manu Douette a tenu à interpeller le Ministre des pouvoirs locaux sur le fait qu’il reste encore du travail pour transformer cette proposition en réalité pertinente et efficace.

    Il est maintenant primordial de soumettre cette proposition de reprise du financement aux

    Commandants en chef et Présidents de chaque zone de secours wallonne. Un dialogue entre la Wallonie, les Provinces et les zones de secours doit rapidement être mis en place afin d’étudier les particularités et les situations propres à chaque zone.

    Ensuite, il est important d’établir la manière dont l’intégration des provinces dans les collèges et conseils de zones va s’organiser. Il ne peut être laissé de côté la question du rôle  que joueront les provinces à l’avenir dans la sécurité publique. Les contours de la concertation nécessaire avec les pouvoirs locaux devront également être définis. La question est importante, car ce sont les bourgmestres qui ont et conserveront la responsabilité de la sécurité sur le territoire de leur commune.

    Enfin, Manu Douette a tenu à attirer l’attention sur les futurs investissements des zones de secours. Beaucoup de zones de secours ont établi un plan d’investissement jusqu’en 2024 afin de répondre aux besoins des pompiers en termes de matériel et de confort de travail.

    Cette aide financière provinciale ne pourra se faire au détriment des pompiers et devra tenir compte des investissements prévus jusqu’en 2024.

    Manu Douette a conclu son intervention en se réjouissant de l’aide financière qui va être apportée aux communes en cette période de crise. Mais a mentionné qu’il restera attentif au maintien et à l’amélioration des conditions de travail des pompiers wallons, acteurs majeurs de la sécurité de nos citoyens.

    Source de J.S > Staff du Député-Bourgmestre Manu Douette

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    HANNUT CE 18 MAI 2020 > INTERPELLATIONS DE MANU DOUETTE BOURGMESTRE DE HANNUT EN COMMISSION DE L’ÉNERGIE

    Interpellations en commission de l’énergie du Parlement de Wallonie de ce 18 mai 2020 sur les communautés d’énergie renouvelable de Manu Douette « Député-Bourgmestre »

    Ce lundi 18 mai 2020, le Député-Bourgmestre Manu Douette a interrogé, en commission de l’énergie, le Ministre Philippe Henry sur la mise en place de communautés d’énergie en Wallonie.

    En 2019, la Wallonie a ouvert une nouvelle voie vers la transition énergétique en permettant la création de communautés d’énergie renouvelable sur son territoire. Il est maintenant nécessaire de baliser et d’accompagner l'application concrète de ces micro-réseaux en tenant compte de la réalité de terrain.

    L’idée est de mutualiser la consommation d’énergie entre plusieurs ménages, entreprises, ou institutions autour d’une même production locale d’énergie verte. Ces différents acteurs réunis dans une communauté pourront synchroniser production et consommation énergétique afin d’augmenter leur autoconsommation directe d’énergie verte.

    Ce modèle doit permettre, notamment aux détenteurs de panneaux photovoltaïques, de vendre le surplus de production d’énergie en direct, permettre aux habitants d’un immeuble résidentiel de produire leur propre électricité ou encore à plusieurs entreprises de répartir leur production et consommation sur la journée afin de maximiser l'autoconsommation de l’énergie produite.

    L’autoconsommation collective d’énergie permet de réduire les coûts de développement du réseau de distribution d’électricité tout en réduisant la facture des membres de ces communautés grâce à la consommation locale. De plus, les communautés doivent être accompagnées par une gestion intelligente du réseau pour participer à une communauté d’énergie renouvelable, il sera essentiel de s’équiper d’un compteur intelligent pour mesurer précisément l’autoconsommation, ce qui permettra in fine d’éveiller la société à une adaptation de son mode de consommation d’électricité.

    Malheureusement, faute de règles claires, les initiatives locales et les projets en préparation ne peuvent voir le jour actuellement. Alors que bon nombre de communes, de citoyens et d’entreprises sont prêts à monter dans le train de la mise en commun de l’énergie renouvelable, ils restent bloqués à quai.

    L'arrondissement de Huy-Waremme possède un potentiel de développement en matière d’énergie renouvelable (toitures des zones d’activités économiques, développement de la biomasse,...) mais la faisabilité économique de ces investissements passe immanquablement par la mise en commun des efforts écologiques et des installations renouvelables.

    C’est dans cette perspective que Manu Douette a demandé au Ministre wallon de l’énergie de finaliser les règles du jeu des futures communautés d’énergie renouvelable et la mise en place de compteurs intelligents au plus vite afin de permettre le développement sur notre territoire de communautés tournées vers la transition énergétique.

    Source > Communiqué de presse du Député-Bourgmestre Manu Douette

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    HANNUT > MANU DOUETTE > AU PARLEMENT DE WALLONIE CE 19 FÉVRIER > LE RÔLE PRÉPONDÉRANT DE L’HYDROGÈNE VERT

    Communiqué de presse du Député-Bourgmestre Manu Douette suite à sa déclaration d’intérêt régional déposée au Parlement de Wallonie ce 19 février 2020 sur l’importance du développement de l’hydrogène dans la transition énergétique

    Ce mercredi 19 février 2020, le Député-Bourgmestre Manu Douette a interpellé, en séance plénière, le Parlement de Wallonie sur le rôle prépondérant que l’hydrogène va jouer dans la transition énergétique de nos sociétés. Il a appelé tous les wallons, citoyens, politiques et entreprises, oeuvrant à cette transition énergétique, à propulser la Wallonie comme locomotive du développement de l’hydrogène vert.

    De plus en plus de voix annoncent que le modèle “tout à l’électrique” risque de coûter plus cher que l’essence et le diesel. Les batteries électriques qui fleurissent dans les différents domaines de notre société ne seraient qu’un système transitoire en attendant le développement de l’hydrogène vert. Il est en tout cas certain que l’hydrogène vert fera partie du mix énergétique nécessaire à nos sociétés pour réussir leur transition

    La Wallonie ne doit pas se tromper de wagon en développant le tout à l’électrique qui risque de s’avérer finalement une solution partielle, inadaptée et financièrement coûteuse.

    L’hydrogène vert peut répondre à deux enjeux essentiels de la transition énergétique.

    Tout d’abord, la décarbonation du secteur des transports. Les véhicules à hydrogène, équipés d’une pile à combustible, transforment l’hydrogène en électricité et en vapeur d’eau.

    Mais cette solution n’est favorable pour l’environnement que si l’hydrogène est produit à partir de sources d’énergie renouvelable ou décarbonée. Une alternative aux batteries électriques des voitures qui présente des avantages en termes de plus longue autonomie et de temps de recharge réduit.

    Ensuite, l’hydrogène permet de pallier la variabilité de certaines énergies renouvelables avec la possibilité de stocker l’hydrogène. L’hydrogène vert est produit par électrolyse de l’eau en utilisant les excédents de la production électrique, éolienne et photovoltaïque. La production de cette électricité “verte” n’émettant pas de CO2, l’hydrogène qui en découle est lui-même décarboné.

    L’hydrogène s’avère être actuellement le moyen le plus prometteur de stockage massif d’électricité. Cette production d’hydrogène grâce au surplus d’énergie renouvelable représente un cercle vertueux pour la transition énergétique enclenchée en Wallonie.

    Enfin, le développement de l’hydrogène vert ouvre les portes d’une production et d’une gestion électrique décentralisée autour de communautés d’énergie locales qui stockeraient l’électricité issue des panneaux photovoltaïques.

    A l’heure actuelle, le développement de l’hydrogène vert est faible. 95% de l’hydrogène produit aujourd’hui est basé sur les énergies fossiles. Le défi sera donc la transformation des mentalités pour la fin de l’utilisation des énergies fossiles tant au niveau du transport que de l’industrie. Sur le plan technique, rien ne s’oppose à la production d’hydrogène en masse. C’est plutôt une question de baisse des coûts, et pour cela, il faut industrialiser et massifier ce procédé. L’hydrogène sera une solution écologique et de flexibilité, mais la transition énergétique passe aussi par la sobriété et l’efficacité énergétique.

    L’Allemagne possède actuellement une ligne de train alimentée par l’hydrogène et dès 2022, 41 trains seront alimentés en hydrogène. Il est donc primordial d’accrocher le bon wagon de la transition énergétique en développant une solution d’avenir, verte et décentralisable localement.

    Manu Douette appelle tous les acteurs wallons dans le domaine de l’énergie à prendre le train de l’hydrogène en marche pour faire de la Wallonie une pionnière, un acteur européen de l’hydrogène.

    Source > Somville Julien > Collaborateur du Député-Bourgmestre Manu Douette

    Tout savoir sur l’Hydrogène > https://fr.wikipedia.org/wiki/Hydrog

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    HANNUT > COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE NOTRE DÉPUTÉ BOURGMESTRE MANU DOUETTE

    Vous trouverez ci-joint quelques éléments et infos sur le début de mon action de parlementaires :

    Au niveau des commissions :

    Au Parlement Wallon et au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les désignations dans les commissions sont clôturées. Vous trouverez ci-dessous les commissions que me seront attribuées.

    A la Région, je serai effectif dans la commission de l’énergie, du climat, de la mobilité et des infrastructures. Une commission très importante qui va aborder énormément de dossiers cruciaux pour nos citoyens et pour notre cadre de vie. Cette commission couvre un pan important de la DPR de Wallonie.  Il s’agit de matières qui sont également développées au niveau de nos communes.

    A la Fédération, j’aurai le plaisir d’être effectif et 1er vice-Président de la commission de l’éducation. En tant qu’enseignant et ayant été Echevin de l’enseignement pendant 15 ans, c’est une matière que j’affectionne tout particulièrement. L'éducation, une branche très conséquente de la FWB.

    Je serai également suppléant dans la commission du budget de la FWB et de l’environnement pour la Wallonie.

    Je serai évidemment attentif et actif sur bien d’autres thématiques traitées par les autres commissions.

    Au niveau de la 1ère intervention orale :

    En ce qui concerne ma première intervention en commission, elle portait sur le retard dans le remboursement des frais de transport des enseignants. Vous retrouverez dans le document ci-joint, l’intégralité de ma question. Il est important de maintenir et de rendre plus efficace ce mécanisme afin de favoriser le transport en commun et la mobilité douce.

    L’intervention > Manu Douette - remboursement des frais de transport des enseignants_.pdf

    Mes propositions de solutions sont assez simples :

    Budgétiser les montants suffisants afin de rembourser les établissements scolaires.

    A l’heure de la digitalisation, il est temps de mettre en place une application qui facilitera l’encodage, la transmission et le traitement des données de ces frais de déplacement. Cela permettra un remboursement plus rapide de ces montants vers les écoles. 

    J’ai indiqué que le même type d’application pourrait être utilisée pour la gestion du traitement des enseignants. Cela aurait certainement évité le retard dans le paiement du traitement de certains.

    Source > Manu Douette.

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    HANNUT – MOBILITÉ > UN PARKING PAYANT À LA GARE DE LANDEN

    Manu Douette veut chercher des alternatives au projet de la SNCB prévu au second semestre

    Selon le bourgmestre de Hannut, Manu Douette, nombreux sont les navetteurs qui optent pour la gare de Landen plutôt que celle de Waremme pour se rendre à Bruxelles.

    Après avoir appris que le parking de la gare flamande allait devenir payant, il a entamé les discussions pour trouver d’autres solutions et ne pas pénaliser les navetteurs.  

    Le parking de la gare de Landen est « saturé. » Voilà le constat que dresse Vincent Bayer, porte-parole de la SNCB. « Nos clients n’y trouvent bien souvent aucune place », déplore-t-il. En cause selon lui : les commerçants aux alentours qui s’y garent.

    « Or depuis deux ans, on note une augmentation de la fréquentation de la gare de Landen pour les trains à destination de Bruxelles », continue-t-il. « Voilà pourquoi on compte rendre le parking payant lors de la seconde moitié de l’année. »

    Au niveau des tarifs, rien n’est encore arrêté selon Vincent Bayer. « Il ne sera toutefois pas le même pour les navetteurs, car le but est de les favoriser. Les frais de parking seront déductibles fiscalement ou remboursables par certains employeurs. Nous allons augmenter également la surface du parking vélo. »

    De son côté, le bourgmestre de Hannut Manu Douette « a eu vent d’un tarif de 1,5 euro par jour pour les navetteurs. On fait des efforts pour augmenter la mobilité douce, le covoiturage et les transports en commun, et voilà qu’on vient mettre un parking payant », déplore-t-il.

    À ses yeux, cette décision risque de freiner et démotiver les navetteurs nombreux à Hannut. Selon lui, trois quarts de ces derniers optent pour la gare de Landen plutôt que celle de Waremme. « Je me pose la question de l’impact de la mesure sur la fréquentation des transports en commun. On peut imaginer que les navetteurs accèdent gratuitement à une partie du parking, et les commerçants à une autre », commente le mayeur.

    Manu Douette compte prendre un maximum de renseignements sur la situation. « J’ai contacté le cabinet du ministre François Bellot, ainsi que la députée Caroline Cassart », indique-t-il. Cette dernière cherche à « défendre les navetteurs » et note que la ligne de conduite de la SNCB n’est pas uniforme, certains parkings étant gratuits et d’autres non.

    Le mayeur compte contacter le bourgmestre de Landen. « L’ancien collège avait déjà émis des réserves face à un parking payant devant leur gare », étaye-t-il. « J’aimerais savoir si la SNCB connaît le nombre de navetteurs qui seront impactés. Il y a peut-être d’autres formules à trouver, car ce n’est pas impossible que des navetteurs commencent à se garer de manière sauvage. »

    Enfin, Manu Douette voit également une alternative dans le bus. « On va essayer d’améliorer la ligne 127, même si ça ne dépend pas vraiment de la commune. » Il cite enfin le parking de covoiturage à l’arrière de l’académie, dans la rue des Combattants. « C’est un parking d’une cinquantaine de places qui a récemment été rénové, et que l’on pourra mettre en avant », conclut-il.

    Source > J.G. sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 12/01/2019

    Illustration > Smiley toerist

    L’article en ligne au grand Complet sur > https://huy-waremme.lameuse.be

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    LE MOT DU BOURGMESTRE MANU DOUETTE SUR LE PROJET PLOPSAQUA HANNUT/LANDEN

    Projet d’un complexe aquatique entre Hannut, Landen et Plopsa – explications sur le projet.

    Dans la vie d’un mandataire, il est souvent très rare de pouvoir porter un projet de cette ampleur.

     Il faut parfois oser, sortir des habitudes, bousculer les choses, avoir de l’ambition afin de proposer de nouveaux concepts qui permettent de développer des infrastructures de qualités pour nos concitoyens.

     Aujourd’hui, je suis très fier de pouvoir signer cet accord de collaboration entre nos deux communes (Hannut - Landen) et le partenaire privé « Plopsa ».

    Pour ce nouveau bassin, nous souhaitions trouver des collaborations car il était impossible de financer seuls une nouvelle infrastructure avec un bassin sportif et un bassin d’apprentissage. Nous nous sommes alors tournés vers nos partenaires naturels, les communes. Après plusieurs appels à différentes communes, la solution nous est venue en regardant par-delà la frontière linguistique et nous avons décidé de conclure un partenariat avec la Ville de Landen qui avait également besoin de rénover sa piscine.

     Ce résultat est le fruit d’un travail conséquent de plusieurs années. Ce projet, par son aspect inhabituel et innovant, a nécessité énormément de consultation, de réflexion, de concertation, d’ingéniosité, de calcul, de comparaison et d’adaptation, mais nous y sommes arrivés. Un travail sans cesse remis sur le métier afin d’obtenir un résultat le plus complet possible, qui répond aux attentes du plus grand nombre.

    Le fait de sortir de notre zone de confort et de travailler avec une commune néerlandophone est quelque chose d’enrichissant. Outre l’image positive intéressante qui pourrait encourager d’autres partenariats de ce type, c’est notre horizon de développement qui s’en trouve élargi : au-delà des clivages Nord-Sud.

    Beaucoup de gens ont cru en nos idées et ont soutenu notre projet, d’autres étaient plutôt pessimistes, mais l’important est d’avoir gardé le cap et notre motivation afin de mener ce projet à son terme.

    Ce projet répond à l’ensemble des attendes et des objectifs d’une piscine publique. Il va même au-delà en couvrant des objectifs ludiques, touristiques et économiques.

     Le lien avec un partenaire privé d’envergure et l’apport de son expertise et une plus-value au projet et pour nos deux communes.

    En 2020, c’est un des plus grand centre aquatique belge respectueux de l’environnement qui verra le jour sur un terrain limitrophe entre Hannut et Landen.

     Pour ce qui est de la partie récréative, outre un bassin extérieur, on peut annoncer qu’il y aura des toboggans, un bassin à vagues, des bains à bulles, un bassin pour les bambins et un autre pour les enfants, une rivière sauvage et une lazy river ainsi qu’un village et une plaine de jeux aquatique.

    Mais au-delà de l’aspect ludique, c’est avant tout un projet pour disposer d’un bassin de natation (25m x 16m) et d’un bassin d’apprentissage (16m x 12m) de qualité pour les plus petits. Nous voulons garantir aux utilisateurs actuels de notre piscine une infrastructure au top.

     Avis aux plus frileux : la température de l’eau variera selon l’endroit et selon les bassins de 26° à … 34° !

     Il faut signaler qu’afin d’assurer un accès facilité pour les écoles, la Ville de Hannut a prévu d’acquérir en marge du projet deux nouveaux bus afin d’assurer le transport des élèves de toute l’entité, peu importe le réseau d’enseignement, vers ce nouveau complexe. Cette volonté a toujours été présente depuis le début du projet.

     Ajoutons que ce centre sera pensé pour les personnes à mobilité réduite du parking jusqu’à la piscine. Que son emplacement stratégique entre les 2 communes est non seulement proche de l’autoroute, mais aussi du RAVEL ce qui permettra un accès à pied ou à vélo.

    La participation de la Ville de Hannut au projet est de 480.000 € (indexable) par an. Notre bassin actuel, totalement amorti, nous coûtant 200.000 €, nous ajouterons donc chaque année 280.000€ pour une nouvelle infrastructure bien plus importante et fonctionnelle, adaptée aux besoins d’aujourd’hui.

     Ce montant couvre notre participation dans la mise en place du bassin sportif et du bassin d’apprentissage. Il permet aussi d’assurer un prix démocratique sur le long terme pour les habitants de Hannut.

    Une infrastructure au top, mais pas à n’importe quel prix.

     Nous avons obtenu des garanties pour le maintien du personnel et d’autres emplois seront créés.

     Nous avons contractuellement garanti un accès à prix démocratique pour nos habitants, pour les élèves et enseignants des écoles établies sur notre territoire, ainsi qu’aux membres des Clubs sportifs.

     C’est un tarif qui donne ACCES À TOUTES LES PARTIES DU COMPLEXE (sportive et récréative). Il sera indexé annuellement.

     Ticket(s) individuel(s) :

    •  Enfants < 85cm : Gratuit
    •  Enfants ≥ 85 cm – 1 m : € 3,00
    •  Adultes et enfants ≥ 1 m : € 5,00
    •  Senior 70+ : € 3,00
    •  Anniversaire enfant (jusqu’à 11 ans) : Gratuit
    •  Clubs sportifs/écoles Hannut – Landen :
    •  Elèves : € 1,50
    •  Clubs sportifs: € 6,00/heure/couloir

     Abonnements annuels – habitants Hannut – Landen :

    •  Enfants < 85cm : Gratuit
    •  Enfants ≥ 85 cm – 1 m : € 60,00
    •  Adultes et enfants ≥ 1 m : € 100,00
    •  Senior 70+ : € 60,00

    Comment avons-nous choisi notre partenaire privé ? Comment avons-nous réalisé ce marché public ?

     Nous l’avons trouvé à l’issue d’une procédure de marché public en la personne de Plopsa et avons scellé nos engagements pour 25 années. Nous tenions en effet à apporter des garanties à notre population dans le temps.

     En historique, voici les dates clés jusqu’à présent :

     22 décembre 2016 : le Conseil communal vote la Convention de collaboration entre les villes de Hannut et Landen relative à l’étude de faisabilité

     1er juin 2017 : en conseil communal vote d’une Convention de partenariat entre les deux villes organisant le marché conjoint est conclue et l’on vote le Guide de sélection pour un « complexe aquatique récréatif »

    18 août 2017 : le Collège communal retient les candidatures de Plopsaland, Belpark et Sportoase Groep

     24 août 2017 : le Conseil communal vote le Guide d’attribution pour un « complexe aquatique récréatif ». Ce guide déterminait les objectifs et les critères imposés par les deux communes.

     21 décembre 2017 : le Collège communal retient l’offre de Plopsaland et envoi le dossier à notre tutelle

     9 février 2017 : signature du Contrat de collaboration entre Plopsaland, Landen et Hannut

    Texte du bourgmestre du 09/02/2018

    Pourquoi une nouvelle structure et non une rénovation de notre ancienne piscine ?

     Notre piscine était vieillissante, et après avoir envisagé la possibilité d’une réfection de celle-ci, il a bien fallu constater que nous devions trouver une solution originale pour financer un nouveau projet. La rénovation de notre ancien bassin nécessitait des moyens financiers importants et ne permettait pas de créer un deuxième bassin d’apprentissage pour nos petits. De plus la capacité de notre ancien bassin ne permettait plus d’accueillir l’ensemble des classes de nos écoles car il n’y avait pas assez de couloir (capacité de 125 nageurs en même temps). Le nouveau complexe aura une capacité beaucoup plus importante.

     Pour ce qui est de l’ancien bassin, nous devons encore envisager sa reconversion.

     Mes remerciements :

     Ce projet est une réussite grâce à l'investissement de toute une équipe où chacun a pu mettre sa pierre à l’édifice. Merci à mes collègues du collège de Hannut, à mes amis du collège de Landen, aux membres de la RCA (Régie Communale Autonome), aux différentes administratifs (de Hannut et de Landen), et j’en oublie certainement qui ont permis la mise en place de ce complexe.

     Merci à Didier Pluys et Johan Derocker pour leur analyse complète du fonctionnement des bassins publics.

     Un merci au comité de pilotage du projet composé de Gino Debroux, de Didier Reynaerts, d’Olivier Leclercq de Betinna Sandermans, de David Watrin et de moi-même.

     Betinna et David un grand coup de chapeau à vous pour la qualité et la quantité de votre travail. Sans votre professionnalisme et votre volonté ce projet n’aurait pas été possible.