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    BIENTÔT DANS NOTRE PROVINCE >LES JOURNÉES EUROPÉENNES DES MÉTIERS D’ART

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    Durant trois jours, une centaine d'artisans vous feront découvrir une passion, un savoir-faire en province de Liège

    Les Journées européennes des Métiers d'Art sont organisées annuellement par l'Institut national des Métiers d'Art de France (INMA). Le but premier de ces Journées est de favoriser les contacts entre le public et l'artisan d'art notamment dans des lieux exceptionnels ou de patrimoine.

    Les 4, 5 et 6 avril, démonstrations de savoir-faire, visites d'ateliers d'art d'exception, expositions et rencontres dans les musées sont au programme.

    Le site de Blegny-Mine accueillera près de 100 artisans d'art, toutes techniques confondues. Artisans novateurs et de tradition se côtoieront tant dans les salles qu'à l'extérieur. De nombreuses démonstrations seront proposées : cuisson de céramique, maréchaux-ferrants, coutellerie, patchwork, sculpture de marionnettes … Vous pourrez y rencontrer la plus jeune ferronnière de Belgique : Julie Guyot, 15 ans !

    L'École Léon Mignon (section gravure sur armes), l'Institut de Travaux publics (section ébénisterie, tapissage-garnissage), l'École des Arts et Métiers (section reliure-dorure) et l'Institut provincial de Seraing (section peinture ornementale) seront présents.

    De plus, dans les jardins, « Le théâtre à Denis », théâtre de marionnettes installé dans une caravane, et « L'arbre nomade », un manège entièrement fait main, accueilleront petits et grands.

    Rendez-vous à Blegny-Mine les vendredi 4, samedi 5 et dimanche 6 avril de 11 à 19h. Entrée libre.

    Le 2ème aspect de la manifestation propose des visites d'ateliers d'artisans d'art d'exception :

    Le Musée de la Vie wallonne à Liège et le Centre de la Laine et de la Mode à Verviers, deux institutions de qualité qui œuvrent à la conservation du patrimoine et des traditions, ouvriront leurs portes et présenteront ateliers, artisans, expositions et visites des collections.

    Enfin, trois expositions sont inscrites au programme :

    • « Bijoux de créateurs » à la Maison des Métiers d'Art,
    • « Fragilités » à la Galerie Traces
    • Et « Une vie de chapeaux » au Musée de la Vie wallonne.

    Les Journées des Métiers d'Art, c'est une occasion unique de rencontrer des femmes et des hommes passionnés et de découvrir des métiers d'exception.

    Dépliant

    Info : Province de Liège – Culture/Office provincial des Métiers d'Art 15 rue des Croisiers 4000 Liège – Belgique Jean-Marc Hakir / Claudine Moreau + 32 4 232 86 96

    jean-marc.hakir@provincedeliege.be claudine.moreau@provincedeliege.be www.opmaliege.be

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    LES MÉTIERS TECHNIQUES: LE DÉBAT SECTORIEL DE JOBSRÉGIONS

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    Les métiers techniques ont évolué, ces dernières années. L’image du métier sale, effectué en bleu de travail, au milieu de la graisse, est révolue.

    Pourtant, les mentalités peinent à changer, comme ont pu le constater nos témoins qui vantent la diversité de profils techniques que les entreprises recherchent régulièrement.

    Sur le plan économique, d’abord, les engagements de métiers techniques semblent se poursuivre malgré la crise. Chez Cofely Fabricom, installateur et intégrateur technique pour l’industrie (plus de 5.000 emplois), on reconnaît que 2014 n’a pas été une année facile. « La concurrence est rude mais il y a de l’activité », confirme Sophie De Coninck, HR Development Manager.

    Même constat chez Lutosa, l’entreprise agro-alimentaire de Leuze (Hainaut). « Nous avons traversé la crise de manière sereine. Nos effectifs sont resté stables, voire ont même progressé », confirme Françoise Bayart, HR Director chez Lutosa, une PME de 530 personnes qui travaille la pomme de terre (pour en faire des frites fraîches ou surgelées et des flocons) « Nous avons recruté une trentaine de personnes, en 2014, et nous envisageons la même chose cette année ». L’entreprise, qui appartient désormais au groupe McCain, dispose de deux sites : un à Leuze, en Hainaut, et un autre près de Waregem.

    RECHERCHE COMPÉTENCES TECHNIQUES

    Les profils sont évidemment variés. « La perception que l’on a, généralement, du secteur agro-alimentaire, c’est qu’on n’imagine pas la multitude de métiers techniques qui y sont liés.

    Dans les départements techniques, nous occupons une centaine de personnes : dans l’automation, la mécanique mais aussi dans l’énergie (le chaud et le froid, très importants dans un secteur comme le nôtre) et les projets.

    A titre d’exemple, les systèmes de stockage sont entièrement automatisés. Chacun reçoit quelque 25.000 palettes. Il faut également des compétences techniques pour conduire nos lignes de production. Une ligne sort 15 tonnes par heure. Pour emballer nos produits nous avons besoin d’opérateurs d’emballage car il y a des réglages à faire. Pour ce genre de job, on cherche des A2 électro-mécaniciens avec une 7e en automation. Ajoutons à cela les aspects hygiène », explique-t-elle.

    Vu la concurrence internationale, nos entreprises sont tenues de se démarquer, comme le confirme la société d’origine française Segula Technologies Belux qui fait de la consultance en ingénierie. Elle a démarré ses activités en Belgique, durant le second semestre 2014. Elle emploie 10 personnes et espère arriver à 30, fin d’année, avant peut-être 50 à 100 personnes sur le long terme.

    Elle mise aussi beaucoup sur les profils techniques. « Nous faisons des services à l’industrie, de la consultance, nous réalisons des projets… Nous essayons de nous démarquer par un savoir-faire. Les prix sont tendus. On voit, par exemple, dans l’ingénierie, du off-shoring. Alors qu’en Europe, on fait beaucoup d’études de base, ce sont des bureaux d’études en Tunisie, au Maroc ou même en Inde qui effectuent les études de détails.

    Nous devons être plus en local, plus proche du client », précise Jérôme Visentin, responsable du bureau d’études chez Segula Technologies Belux (Villers-le-Bouillet). 

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

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    FEMMES AU BORD DE LA CRISE DE NERFS

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    Ils attirent peu de femmes et, pourtant, ces métiers ne cessent de leur faire des avances.

    Face à la pénurie de talents dans les métiers techniques et technologiques, les employeurs se mettent à rêver de diversité des genres.

    Quitte – pour certains – à pratiquer un brin de discrimination positive à l’embauche.

    Lorsque je dis aux gens que je suis technicienne, ils me répondent souvent : Technicienne… de surface ? Johanne Khan a pris le parti d’en sourire. Mais son métier n’a rien à voir avec le nettoyage. Depuis quatorze ans, cette mère de trois enfants officie comme technicienne field printing. Elle répare des imprimantes et autres outils informatiques dans les entreprises. Et elle s’éclate.

    Elle a commencé sa carrière au sein du groupe Systemat comme secrétaire. Après deux mois, on m’a demandé si je voulais apprendre l’informatique et on a eu la gentillesse de me former sur le tas. Pour tordre le cou aux stéréotypes, elle aime à rappeler son mètre quatre-vingts, ses longs cheveux blonds et sa féminité assumée. Quand je débarque dans une usine très masculine, c’est sûr que l’on me regarde parfois comme une « chose » bizarre… Mais ça s’est toujours très bien passé. Sans parler de mes collègues, tous charmants avec moi. 

    Johanne Khan reste l’exception qui confirme la règle. Dans les filières d’étude consacrées à l’informatique, seuls 8 % des étudiants sont des filles. Une représentativité qui, en toute logique, n’augmente guère dans le monde professionnel. L’IT est loin d’être le seul à rester largement dominé par la testostérone. Ingénierie, construction, métiers manuels, armée, transports publics…

    Autant de secteurs qui ont pour point commun de ne plus correspondre à l’image que l’on s’en fait, assène Thierry Castagne, directeur général d’Agoria Wallonie, la fédération de l’industrie technologique. Pénibilité et saleté pour les uns, austérité et manque de mobilité pour les autres… Les clichés persistent, puissamment. Alors qu’aujourd’hui, lorsqu’on est mécanicien, on n’est plus en salopette avec les mains noires. Et qu’un informaticien n’est pas qu’un geek qui reste des heures derrière son écran.

    Les femmes seraient naturellement portées vers des jobs recouvrant une vocation sociétale. Il y a par exemple beaucoup plus de bio-ingénieurs, car c’est une profession qui donne un sentiment d’utilité, qui participe à l’amélioration de la société, note Thierry Castagne. Une dimension moins évidente dans certains métiers…

    Tous ces secteurs n’en finissent pourtant pas de faire les yeux doux à la gent féminine. Pénuries obligent, il faut attirer les talents. Peu importe le genre. Mais les employeurs souhaitent aussi refléter la diversité de la société, selon le lieutenant-colonel Marc Levenbergh, de la direction des ressources humaines de la Défense.

    Prenons deux groupes de travail : l’un est constitué de personnes au même background, l’autre est un mélange de nationalités, de genres et d’âges. On constate que les débuts sont plus compliqués dans le second, mais qu’au final il en ressortira plus de créativité que dans le premier, souligne Murielle Segers, HR manager chez Siemens. Plus qu’il y a dix ans, les femmes deviennent aussi les responsables du pouvoir d’achat, ajoute Els Overbergh, directrice des ressources humaines chez Microsoft. Puisque notre clientèle change, il faut que notre société s’adapte.

    Quitte à pratiquer un brin de discrimination positive à l’embauche. Comme à l’armée, où les tests physiques sont les mêmes pour tous, mais où la cotation sera un peu plus souple s’il s’agit d’une candidate. Ou encore chez Bull, société informatique où, si deux personnes sont aussi compétentes l’une que l’autre, on essayera de privilégier la femme, confie Véronique Vander Elst, directrice des ressources humaines. Un dilemme qui tourmente pas mal de firmes, certaines souhaitant toutefois de s’en tenir à la formule : « la meilleure personne au bon endroit ».

    D’autres choisissant de montrer leur culture d’entreprise sous leur meilleur jour. On essaie de créer un environnement de travail qui permet de donner plus de flexibilité, décrit Véronique Vander Elst. Par exemple, on n’organise pas de réunions le soir. Ou on permet aux personnes de travailler le soir, une fois que les enfants sont couchés. Idem chez Microsoft, où les résultats sont préférés au présentéisme. Car on n’a pas besoin d’être assis au bureau de 9 h à 17 h pour être efficace, plaide Els Overbergh. Qui s’empresse d’ajouter que cette mesure vaut aussi pour les hommes. C’est toujours le problème, lorsqu’on aborde les questions liées au sexe. Ce n’est ni tout noir ni tout blanc. On veut être représentatif, mais on a aussi besoin des talents masculins. Simplement, on a constaté qu’il fallait fournir plus d’efforts pour attirer les femmes…

    Mélanie Geelkens

    20 %

    Avec 20 % de filles présentes dans les salles de cours (chiffres 2010-2011), les études d’ingénieur civil figurent parmi celles qui attirent le plus d’étudiantes dans les filières de l’ingénierie. Pour les études d’ingénieur industriel, par contre, les statistiques descendent en dessous de 10 %.

    9.300

    Selon le dernier rapport d’Agoria, publié au printemps 2012, il manquerait aujourd’hui 9 300 techniciens informatiques en Belgique. 157 000 personnes travailleraient dans ce secteur, soit 20 000 de plus qu’il y cinq ans. Entre 2011 et 2012, le nombre de postes ouverts avait augmenté de 17 %. 

    0,8 % 

    Tel est le pourcentage de femmes ouvrières dans le secteur de la construction, selon la Confédération construction. Une représentativité très faible, mais en légère progression : il y a quelques années, le taux de femmes ne dépassait pas les 0,4 %. Les filières de l’enseignement secondaire technique et professionnel comportent en général moins de 5 % d’étudiantes.

    8 %

    Sur les 32 000 militaires que compte la Défense belge, 2 500 sont des femmes, soit environ 8 % des effectifs. C’est parmi les officiers que l’on retrouverait le plus de représentantes de la gent féminine. Par contre, les postes de matelots et de soldats (ceux pour lesquels l’armée recrute le plus) attirent beaucoup moins de candidates.

    Source > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

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    TOP 5 DES FONCTIONS LES MIEUX ET MOINS BIEN PAYEES

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    La fonction que vous exercez dans votre entreprise est un facteur déterminant pour votre salaire brut.

    Les professions au salaire plutôt « moyen » relèvent principalement des secteurs de la production et de la technologie, des finances et de la comptabilité, mais aussi du marketing, de la communication et de la recherche & développement.

    Pour cinq autres catégories de fonctions, la rémunération est toutefois bien plus intéressante que la moyenne. Il s’agit sans surprise des fonctions de management et de direction (+11,82 %), des professions libérales, des emplois dans les secteurs de l’enseignement et de la formation, ou encore des professions (para)médicales et des emplois liés à l’ICT et internet (+2,39 %).

    Tout en bas de l’échelle salariale, on retrouve des fonctions dans les domaines de la vente (-1,83 %), dans le secteur public, dans le secrétariat et l’administration, l’exploitation de filiales et de franchises, la logistique, les achats, la distribution, les transports, et enfin l’horeca (-8,93 %).

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    Source : Enquête des salaires 2014, Références et KU Leuven > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

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    LES 10 COMPETENCES LES PLUS DEMANDEES ACTUELLEMENT !

     

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    Quelles compétences sont les plus recherchées sur le marché du travail ?

    Le bureau de recrutement et de sélection Hays a établi un top 10 des soft skills et hard skills dont manquent les entreprises.

    Simon Lance, directeur de Hays China, explique que ces manques de compétences sont un problème mondial. Le cabinet Hays est actif dans 31 pays. Cette liste reprend les compétences les plus fréquemment demandées par nos clients.

    Soft skills

    1. Langues

    Maîtriser des langues s'avère souvent être une compétence décisive lors du processus de recrutement. C’est malheureusement le point faible de nombreux candidats en Belgique francophone…  C'est votre cas ? Jetez un œil sur nos conseils pour apprendre facilement une nouvelle langue !

    2. Psychologie et communication

    Les employeurs cherchent des travailleurs qui présentent bien, s’expriment avec aisance, savent travailler en équipe et construire des relations durables avec les clients. Les compétences sociales ne sont jamais à négliger dans la recherche d'emploi.

    3. Gestion d’équipe et leadership

    Au niveau managérial, il existe souvent un manque de compétences de leadership. Mais que demande–t-on à un bon manager ?

    4. Organisation

    Partout dans le monde, on accorde beaucoup d’importance à la gestion du temps. Avec les circonstances économiques actuelles, les employeurs cherchent des travailleurs qui savent organiser leur temps de travail de manière à être le plus efficace et productif possible.

    Hard skills

    5. Finance et budget

    De plus en plus d’entreprises cherchent des collaborateurs possédant des compétences en finances, et la plupart des pays constatent un manque de main-d’œuvre dans ce secteur.

    6. IT

    Les organisations du monde entier déplorent un manque de professionnels maîtrisant Java, NET et  C++, ainsi que des compétences informatiques spécifiques à chaque entreprise.

    7. Développement durable

    Un secteur assez nouveau mais en pleine expansion. Des spécialistes en énergie renouvellable et en construction verte sont demandés un peu partout.

    8. Achat et négociation

    Les entreprises cherchent de plus en plus à réduire leurs coûts et à faire des économies. Elles recherchent donc souvent des professionnels capables de conclure de bonnes affaires.

    9. Recherche et développement

    Toutes les entreprises rencontrent un sérieux manque de personnel en recherche et développement.

    10. Soins de santé

    C’est une tendance qui se confirme : l‘espérance de vie allonge et le besoin de professionnels des soins de santé augmente.

    Source > Texte: Magali Henrar sur > http://www.references.be

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    6 METIERS QUI PLAISENT AUX BELLES-MERES

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    Rencontrer ses beaux-parents pour la première fois, c'est toujours une épreuve terrible. Va-t-on va leur plaire? Des craintes un peu irrationnelles, mais tellement intemporelles...

    "Parlez-nous un peu de vous. Que faites-vous dans la vie ?" La question à mille points: vous savez très bien que si vous répondez "J'essaie de me lancer dans le cinéma", "Je suis artiste de rue" ou "Je travaille dans un bar à strip-tease", c’est plutôt mal parti.

    Mais au fond, quels sont les métiers qui plaisent à tous les coups à Belle-maman ? Voici 6 jobs qui ne risquent pas de lui faire avaler son gigot d'agneau de travers.

    • Informaticien

    Pour les beaux-parents, l’informatique représente un monde impénétrable mais fascinant. Un métier d’avenir, qui plus est ! Vous aurez peut-être l'image d'une personne nocturne, associale, négligée, qui avait un peu de mal avec les relations dans sa jeunesse. Mais ils s’en moquent : aujourd'hui, les geeks ont la cote.

    Tout ce qu’ils vous demandent, c’est de les aider de temps en temps à télécharger les photos de Gérard (leur bichon maltais) sur leur ordinateur. Une belle machine qui date de 1998, construite pour durer. Ils arrivent néanmoins difficilement à la dompter, donc parfois Beau-papa débarquera chez vous en détresse pour que vous l'aidiez à changer son fond d'écran.

    • Médecin

    Le métier qui plaît par excellence. Vous sauvez des vies tout en gagnant très bien la vôtre, et Belle-maman adore parler de vous à ses copines de l’aquagym. "Mon beau-fils/ma belle-fille est médecin, voyez-vous" dira-t-elle d’une voix empreinte d’une fierté non déguisée dès que la conversation déviera sur le dernier épisode de Docteur House.

    Il faut par contre vous attendre à recevoir un coup de fil dès qu’elle aura mal à la mâchoire, à la hanche ou au gros orteil. Autre bémol: mieux vaut rencontrer vos beaux-parents APRES avoir fini vos études. Si vous êtes en première année de médecine, la perspective de devoir encore attendre 11 longues années d'études pourrait effrayer vos beaux-parents.

    • Avocat

    Tout comme médecin, une valeur sûre du bon parti. Vous travaillez beaucoup, mais votre compte en banque vous le rend bien. Vous bénéficiez en plus du prestige d’une profession libérale un peu vieille école, et d’une tenue de travail pour le moins exotique.

    En plus, avec un peu de chance, Belle-maman pourra vous voir à la télévision lorsque vous défendrez ce serial-killer très médiatisé qui assassine ses victimes à grands coups de dictionnaire Larousse. La télévision, quelle consécration!

    • Entrepreneur immobilier

    Vous n’avez pas été à l’université, et alors ? Ça ne change plus grand-chose depuis que les plombiers gagnent plus que les psychologues. Construire des maisons, ça c'est une valeur sûre! Le Belge a une brique dans le ventre, c’est bien connu, et il y aura toujours du boulot pour les constructeurs et les promoteurs immobiliers.

    Le concret, ça rassure les beaux-parents : ils adorent vous imaginer parader sur les chantiers avec votre casque sur la tête. En plus, vous êtes un bricoleur, c'est toujours utile. Et avoir sa propre affaire, ça en impose!

    • Trader

    Vous avez l’image excitante d’un élégant joueur de casino qui sait ce qu’il fait. Un peu comme le méchant dans les films de James Bond, qui mise tout sur le 27 à la roulette avec un air grave et sûr de lui.

    Si les rouages de votre métier resteront toujours un peu obscurs pour votre belle-famille, vous les impressionnerez par votre mystère. Ca, et votre fiche de salaire assez conséquente. Travailler dans la finance, ce n’est une honte que dans les milieux de gauche ("Donc la crise économique, c’est de votre faute?"). S’il en va de la sécurité financière de leur fifille ou de leur fiston, Belle-maman et Beau-papa devraient rapidement mettre leurs idéaux de côté.

    • Fonctionnaire

    En voilà une bonne place ! La sécurité de l’emploi, le salaire honnête, les horaires accommodants, le prestige de la fonction publique, le nombre incalculable de congés… Vous êtes un très bon parti en cette période de crise très agitée. Comment ça, vous ne pouvez pas faire sauter les PV ?

    Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    6 METIERS POUR LES AMOUREUX DES ANIMAUX

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    Le marché des animaux de compagnie est un marché juteux en pleine expansion.

    Certains sont prêts à dépenser beaucoup d’argent pour le bien-être de Minou et Médor... Résultat : une kyrielle de nouveaux métiers tournant autour de nos amis à quatre pattes a vu le jour.

    Vous adorez les animaux? Au-delà des métiers classiques comme vétérinaire, toiletteur canin, éleveur, dresseur ou gardien de zoo, voici quelques fonctions insolites qui ont été créées plus récemment. Si vous êtes passionné par les adorables boules de poils, pourquoi ne pas en faire votre métier? Voici quelques pistes qui devraient vous inspirer... Ou en tout cas vous faire rire.

    • Promeneur de chien/baby-sitter de chat

    Un chien a besoin d'exercice et de grands espaces pour rester en forme. Cloîtré dans un appartement, il peut devenir dépressif, voire agressif. Comme beaucoup de gens travaillent la journée et on peu de temps à consacrer à la promenade de Mirza, un métier s'est développé: promeneur de chiens. Ceux-ci viennent à domicile cherché les animaux pour les emmener faire un petit tour.

    Il existe également des services de cat-sitting pour les gens qui partent en vacances sans emporter leur chat. Le cat-sitter passe alors régulièrement chez vous pour nourrir et caresser votre chat. D’après Internet, les tarifs en Belgique tournent autour de 22 euros pour une heure de promenade, et 13 euros par visite de minou.

    • Goûteur de nourriture animale

    Les chiens et chats sont souvent capricieux en matière de nourriture. Ils ne peuvent en plus pas expliquer aux grands fabricants de nourriture animale pourquoi ils préfèrent tel ou tel type de croquette.

    Lors du développement d'une nouvelle marque d’aliment, les panels de goûteurs à quatre pattes ne suffisent donc pas. Chaque grand groupe possède donc aussi des goûteurs humains, chargés de tester et noter les pâtés pour animaux. Le salaire doit être assez élevé, étant donné que les croquettes sont composées entre autres de protéines animales (abats, carcasses) et de résidus de céréales...

    • Comportementaliste

    Dépression, agressivité, hyperactivité, troubles obsessionnels compulsifs, phobies, paranoïa, dégradation du mobilier… Les animaux aussi ont des problèmes psychologiques! Du moins, c'est le postulat des comportementalistes. Ces psychologues animaliers analysent la relation entre un animal et son maître, et tentent de soigner les pathologies de l'animal. Oui, un peu comme Robert Redford dans "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux".

    • Assureur animalier

    Les soins de santé coûtent cher, et c'est aussi le cas pour les animaux de compagnie. Et les visites chez le vétérinaire ne sont évidemment pas remboursées par la mutuelle... Un français, Jérôme Salord, a compris que créer une assurance animalière était une occasion en or et a fondé SantéVet. Pour assurer son animal, il faut compter entre 14 et 48 euros par mois. Evidemment, ce concept fait un carton absolu chez les amoureux des animaux.

    • Hôtesse de l'air chez Pet Airways

    Les mamies qui rechignent à faire voyager leur yorkshire dans la soute à bagage vont être ravies: une ligne aérienne pour animaux a été lancée au Etats-Unis! Les chiens et les chats sont d'habitude embarqués avec les valises dans la soute, et le voyage est bien évidemment stressant pour nos amis à quatre pattes. Grâce à Pet Airways, ils peuvent désormais voyager dans un avion spécialement aménagé pour eux, où une hôtesse s'inquiète de leur bien-être durant toute la durée du vol. La compagnie a même acceuilli un passager cochon du nom de Bosley!

    • Taxidermiste

    Comment ça, pas très "animal-friendly"? Certes, dans ce cas-ci, les animaux sont morts. Mais certains maîtres seront éternellement reconnaissants au taxidermisted'avoir fait revivre leur compagnon à quatre pattes. Ils sont d'ailleurs nombreux à confier la dépouille mortelle de leur boule de poils adorée à un "empailleur", histoire de pouvoir ensuite en orner l'appui de fenêtre. Faites juste attention: le résultat peut être surprenant...

    Avec Pet Airways, les animaux n'ont plus besoin de voyager dans la soute à bagage!

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    MOTS CŒUR & MOTS TUS > PAR BRUNO HEUREUX > DES MÉTIERS ORIGINAUX

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    Des métiers originaux

                    On m'affuble désormais du sobriquet de « pata de perro » (patte de chien) !

    Voilà bien une dizaine de fois que, lorsque je me vois obligé d'expliquer aux personnes que je rencontre et qui me demandent quelle mouche m'a piqué de vouloir parcourir le monde, de m'entendre dire que je suis un« pata de perro » : à l'instar du chien qui peut vagabonder comme bon lui semble, là où ses pattes le mènent, explorant et reniflant au gré de ses envies et du hasard de ses rencontres. Car l'envie de s'évader surprend et rares sont ceux qui passent à l'action, la plupart se contentant de rêver et ça les aide à passer les moments difficiles. On ne largue pas l'ennui et la douleur comme on largue les amarres.

                    La liberté de choix est une richesse dont bien peu sont conscients et même s'ils le sont, les contingences du quotidien les rappellent à l'ordre et au devoir. Si mon propos est quelque peu sarcastique, il ne se pose pas en jugement et loin de moi l'idée de vous faire des reproches.

                    Si je m'égare dans des considérations qui sont, tous comptes faits, très personnelles, mon idée première était en fait de vous parler de ceux qui n'ont justement pas ce choix et font preuve d'une inventivité sans pareille. Tout au long de mes pérégrinations, j'ai rencontré des gens qui ont choisi une activité (probablement professionnelle) pour le moins étonnante et à qui il faut rendre hommage pour leur créativité et leur détermination.

                    - Les remplisseurs de trous I(Cuzco) C'est une gageure que de dire qu'il y a des nids de poule (parfois même d'autruche) dans les routes et chemins de nombreuses villes d'Amérique du sud! Certains apportent, en charrette à bras, de la terre et des gravillons pour les combler et sollicitent les automobilistes pour une petite participation financière. A vot' bon cœur, m'sieur dame!

                    - Les peseurs/euses I(Arequipa) Généralement des personnes âgées et dans le besoin qui, sur le trottoir, sollicitent les passants avec un pèse-personne. C'est assez amusant à observer car c'est à chaque fois prétexte à rire et moqueries pour ceux qui se prêtent au jeu.

                    - Les livreurs de bonbonnes de gaz I(Puno) Les livraisons de bonbonnes de gaz ont toujours posé problème, surtout aux personnes âgées! Les livraisons se font ici en motos auxquelles on a fixé à l'arrière deux paniers métalliques dans lesquels se glissent les bonbonnes. Si la moto n'avance pas, c'est que les bonbonnes sont pleines, si elle penche d'un côté ou de l'autre, c'est que l'une est vide, si elle vous dépasse comme une bombe, c'est que elles sont toutes les deux vides.

                    - Montreuse de bijoux de pacotille bien sûr. (La Paz) Je n'en ai rencontré qu'une mais la surprise était totale! Petite, poitrinaire et sautillante, elle était gréée comme un trois-mâts et entièrement couverte de bijoux! Son succès était évident tant elle dégageait à la fois de la sympathie et une curiosité qui la baignait dans un attroupement permanent. Je me demande toujours comment elle fait quand un petit besoin se fait sentir?

                    Les hommes sémaphores! (partout) De jour comme de nuit, lorsque des travaux de réfection des routes exigent le passage des véhicules sur une seule voie, il Ya des hommes sémaphores munis de petites plaques rouges et vertes qui règlent (Pare et Siga) le passage alternatif des véhicules.

    •                 - Les vendeurs de cigarettes à la pièce!
    •                 - Les vendeurs de boissons fraîches aux feux rouges!
    •                 - Les annonceurs de destinations dans les transports en commun!

    Est-ce cela tente quelqu'un ?

    Source & texte de Bruno Heureux Photo > http://es.aliexpress.com