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    LES METIERS BOOSTES PAR LE WEB

    Les métiers du web irriguent désormais toute l'économie.

    De vrais besoins se font sentir, aussi bien chez les pures players que dans les entreprises traditionnelles qui développent des activités sur internet.

    Problème : la plupart des postes sont difficiles à combler, faute de formations ad hoc.

    -Un monde parallèle …

    L’homme a créé le bit. Et à travers cette unité de mesure, un monde parallèle où le codeur est roi. S’il y a encore cinq ans, les professionnels de l’ICT étaient taxés de tous les maux, aujourd’hui, ils jouissent pleinement du digital appeal. Signe – ultime – de ce changement d’ère : après treize années sur le trône du classement des marques les plus puissantes au monde, Coca-Cola vient d’abdiquer. Sa marque vaudrait désormais moins que Google, à 93 milliards de dollars, et Apple, à 98 milliards de dollars. Un déboulonnage symbolique certes, mais symptomatique de la montée en puissance du high-tech dans la consommation des individus.

    Ainsi dans le top 10 d’Interbrand, pas moins de six marques en sont issues : Apple et Google donc, mais aussi IBM, Microsoft, Samsung et Intel. En coulisse, ces multinationales se livrent une lutte sans merci pour la domination digitale. Mais à l’ombre de ces géants, toutes les entreprises tentent d’asseoir leur visibilité et leurs ventes sur le web.

    • -Un nouvel écosystème numérique
    • -Développer une vraie expertise
    • -L'enseignement à la traîne
    • -Des profils polyvalents pour les PME
    • -3 métiers portés par le web
    • -Quelles sont les nouvelles priorités des DSI ?

     >>>Développer les points ci-dessus > ICI

    Source > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

    Liens utiles > ict / web / informatique / digital natives / Choisir / Formations / Technologie / Fonctions

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    EMPLOIS > LES FILIERES TECHNOLOGIQUES ONT LE VENT EN POUPE

    La reprise économique pourrait générer la création de plusieurs milliers d’emplois dans les entreprises « technologiques »

    Mais les formations qui mènent à de tels débouchés ne recueillent pas suffisamment de candidats.

    Cela fait plusieurs mois déjà que des nouvelles positives se profilent sur le plan de l’emploi. Autant de statistiques qui donnaient à penser que les entreprises, qui avaient dû reporter leurs embauches pendant de trop longues années à la suite de la crise de 2008, allaient enfin recommencer à s’activer sur le marché de l’emploi. La première confirmation chiffrée en a été donnée par la fédération de l’industrie technologique Agoria, cette semaine : quelque 1.500 emplois devraient être créés d’ici 2016 par les entreprises du secteur, ce volume pouvant éventuellement être porté à 10.000 d’ici 2020, « si la réduction du handicap salarial se poursuit », affirme son CEO, Marc Lambotte.

    Entre les lignes, on perçoit que l’amélioration conjoncturelle n’est qu’une partie de l’explication. Les entreprises sont structurellement en défaut de main-d’œuvre qualifiée, en particulier dans le secteur labellisé « technologies de l’information et de la communication » au sens le plus large. La numérisation de notre économie entraîne en effet une forte demande auprès des entreprises TIC spécialisées dans les services, le développement de logiciels et les solutions B2B. « De plus en plus d’entreprises belges font appel à des services externes pour leur gestion TIC, poursuit Marc Lambotte. Contrairement à ce que prétendent certains, la numérisation de notre économie favorise donc la croissance et génère de nouveaux emplois. »

    Comment expliquer, dès lors, que les filières qui mènent à un job dans de tels secteurs ne rencontrent pas le succès escompté ? Le responsable du baccalauréat en e-Business de la haute école Condorcet, à Tournai, affirme pouvoir accueillir davantage d’étudiants dans cette section, précisément créée pour répondre aux besoins des entreprises. La semaine dernière, Références interrogeait la responsable du baccalauréat en technologies de l’informatique de l’Ephec, à Louvain-la-Neuve, qui estimait ne pas diplômer suffisamment de jeunes pour répondre aux demandes des entreprises qui lui sont directement adressées. Et ce, alors que trois des plus grandes fédérations d’entreprises (Agoria, Essenscia et la Confédération de la construction wallonne) estiment qu’il faudrait former 500 ingénieurs de plus chaque année pour répondre aux besoins de leurs membres…

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    Liens utiles > technologie / Evoluer / Electronique & Electromécanique

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    VERS UN MÉTIER TECHNIQUE VALORISANT

    Les professionnels ont du mal à trouver des candidats alors que la demande ne cesse de croître

    De l’emploi, il y en a ! Il suffit de jeter un coup d’oeil du côté des entreprises industrielles pour comprendre qu’une réelle demande existe.

    Dévolarisés dans le passé, les métiers techniques sont de plus en plus gratifiants et enrichissants. Une belle perspective d’emploi donc, si l’on surmonte les préjugés.

    C’est officiel : la Belgique enregistre une vraie reprise du marché dans les domaines techniques. Même si cette réalité est davantage observable en Flandre, elle est aussi présente dans le sud du pays. Voilà donc une bonne nouvelle pour les demandeurs d’emploi… à condition qu’il y en ait suffisamment. Et c’est là que le bât blesse. «Nous avons beaucoup de difficultés à trouver des profils techniques, témoigne Françoise Bayart, HR director chez Lutosa. On n’arrive même plus à satisfaire les demandes commerciales.»

    Ce problème de recrutement se ressent partout. «Il y a un réel souci de vivier à la base, précise Michèle Geoffroy, HR manager chez VINCI Energies. Les parents poussent vers d’autres études car le technique n’est pas la voie rêvée pour leurs enfants. Il faut changer les mentalités !»

    D’après les acteurs du secteur, les formations techniques souffrent encore aujourd’hui d’une étiquette noire qui leur colle à la peau. «L’enseignement qualifiant est trop souvent un second choix, regrette Sophie De Coninck, recruitment and mobility manager chez Cofely Fabricom. Si on ne réussit pas en général, on passe en technique. » Un regret d’autant plus grand que les métiers techniques sont «l’avenir ». «Ils font appel à différentes connaissances, différentes facettes enrichissantes. Ce sont des métiers très passionnants et valorisants !», s’exclame Eric Bossart, change manager RH stratégie opérationnelle chez Ores. Il est rejoint par André Leclercq, directeur des ressources humaines à la FN Herstal : «Ces métiers ne sont en rien dégradants. La beauté d’une pièce complexe apporte énormément de satisfaction à celui qui l’a réalisée.»

    DES MÉTIERS MÉCONNUS

    À cette vision culturelle s’ajoute aussi une méconnaissance des  Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

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    EMPLOI: IL MANQUE AU MOINS 200 MÉCANICIENS AGRICOLES

    A quelques jours de la rentrée, voici une idée de formation qui devrait déboucher sur un emploi.

    Pourquoi ne pas mettre les mains dans le cambouis et devenir mécanicien agricole ?

    Il en manque pour les maintenances et réparations de machines. C'est d'ailleurs une toute nouvelle formation qui est proposée par le Forem.

    Julien Creppe est mécanicien agricole. Il a 28 ans et déjà 10 ans de carrière. Dès la fin de sa formation, il a été engagé.  Pour lui, c'est un métier où on a la chance de toucher un peu à tout, c'est à dire à la mécanique pure, l'électricité, l'électronique, la soudure, tout ça pour faire des recherches de pannes, des entretiens, des mises en route.

    Julien le sait, il est une perle rare pour son patron. Jean-Luc Evrard, concessionnaire de véhicules agricoles emploie 13 mécaniciens. Depuis un an et demi, il a besoin de deux mécaniciens supplémentaires. Mais impossible pour lui de trouver des jeunes formés aux nouvelles technologies. Aujourd'hui, un tracteur est équipé de capteurs, de puces électroniques, d'antennes GPS, c'est un vrai concentré de technologie. 

    200 postes vacants

    Jean-Luc Evrard nous explique : "C'est de pire en pire. Il y a une dizaine d'années, un moteur comportait trois capteurs. Aujourd'hui, nous avons plus de 30 capteurs et actionneurs électroniques ou électriques autour du moteur. Il y a presque 10 fois plus de  …Lire la suite ici ...

    Voir la vidéo de l’émission > ICI

    Source >Eric Destiné sur > http://www.rtbf.be

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    TOP 10 DES METIERS QUI SERONT REMPLACES PAR UN ROBOT

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    Automatisation, intelligence artificielle, technologie, innovation, mécanisation, robotisation, tels sont les termes du futur.

    The Economist a récemment publié une enquête révélant que près de la moitié des métiers actuels seront automatisés d’ici une ou deux décennies.

    Les chercheurs Carl Benedikt et Michael A. Osborne, à l’origine de cette étude, se sont demandé quels métiers étaient mieux exécutés par des machines que par des hommes. Ainsi, l’on sait que les tracteurs sont plus efficaces que les agriculteurs et que les bras robotisés sont plus forts et moins facilement usables que les travailleurs à la chaîne. Ces trente dernières années, les logiciels et les robots ont progressivement remplacé un certain type de métiers : ceux qui sont routiniers ou qui impliquent des charges lourdes et qui relèvent des secteurs industriels et administratifs.

    Carl Benedikt et Michael Osborne prévoient que la prochaine vague de progrès technologique réduira davantage le travail humain. L’industrie manufacturière, le support administratif, le commerce de détail et le transport seront les premiers secteurs atteints. Les caissiers, les guichetiers et les télévendeurs sont également sur la sellette. Au total, 47 % des métiers actuels sont en danger.

    Voir le tableau des métiers  ici ...

    Source : Business Insider > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be > Image copyright: shutterstock

    nouvelles technologies / Technologie

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    NE VOUS TROMPEZ PAS DE MÉTIER, TESTEZ-LE D'ABORD

     

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    Pas facile de choisir son futur métier ! Sauf si on a pu l’essayer avant…

    Testez gratuitement votre goût pour un ou plusieurs métiers dans les Centres IFAPME.

    Certains métiers vous attirent mais vous ne savez pas vraiment en quoi ils consistent ? L'opération Découverte Métiers de l'IFAPME est l’occasion de tracer votre avenir professionnel !

    Dans les ateliers d’un Centre IFAPME, vous découvrirez des métiers avec des professionnels. Encadré par un formateur, vous réaliserez concrètement des gestes techniques. Vous recevrez également des informations sur les conditions de travail, les débouchés et les possibilités de formation.

    L’événement Découverte Métiers est organisé dans les Centres IFAPME de Braine-le-Comte, Dinant, La Louvière, LIEGE, Mons, Namur, Tournai, Villers-le-Bouillet.

    Plus d’informations sur les dates, les métiers, l’inscription à cet événement dans votre région : www.ifapme.be/decouverte-metiers

     

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    ARMONEA : 1.000 EMPLOIS EN VUE EN 18 MOIS

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    L’exploitant commercial de maisons de repos Armonea va embaucher 1.000 personnes ces 18 prochains mois, affirme le patron d’Armonea, Chris Cools, dans une interview publiée par le journal De Tijd.

    Armonea est le plus grand prestataire indépendant de soins aux seniors en Belgique, avec 35 d'années d'expérience. Il propose plus de 67 maisons de repos (et de soins), service-flats et résidences-services, répartis à travers le pays, dont 12 en Wallonie. Plus de 4.000 collaborateurs s’engagent chaque jour à dispenser à près de 7.000 seniors un encadrement respectueux et de qualité.

    Bien qu’Armonea ait vu le jour le 21 mai 2008, son histoire est beaucoup plus ancienne. L’entreprise a été fondée lorsque les groupes Van den Brande et Restel Résidences, deux entreprises familiales, possédant chacune trente années d’expérience dans le domaine des soins aux seniors, ont décidé de s’unir.

    La croissance d’Armonea résulte de l’ouverture de nouveaux centres de soins. L’entreprise prévoit par ailleurs d’ouvrir cinq nouvelles maisons de repos cette année (et 606 places) et de doubler de volume d’ici les cinq prochaines années.

    Armonea recrute plusieurs dizaines de collaborateurs/trices dans un large éventail de fonctions, et notamment un(e) directeur/ trice de maison de repos en région bruxelloise et un(e) coordinateur/trice de soins à Ittre.

    Source > P.N. sur > http://www.jobsregions.be

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    Armonea / emploi / maison de repos / Ittre / Bruxellessanté

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    SECTEUR TOURISTIQUE : « CREER DU REVE » … & DE L’EMPLOI …

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    Les emplois du secteur touristique sont très convoités.

    La perspective de découvrir le monde et de vendre un produit aussi passionnant que des vacances en séduit plus d’un. « Dans le secteur du tourisme, les opportunités sont variées et on travaille dur pour satisfaire les clients. »

    Des emplois variés

    Il n’est pas forcément nécessaire d’être diplômé d’une école de tourisme pour pouvoir travailler dans le secteur. Paul Decroos : « Nous employons aussi du personnel à même d’analyser les chiffres, des marketeers et des spécialistes web. » Des profils qui peuvent parfois être très difficiles à trouver. Jo Bogaert : « C’est logique, puisque ce sont des collaborateurs recherchés dans tous les secteurs et entreprises confondus. »

    D’après lui, un tour-opérateur est l’endroit idéal pour continuer à travailler sans se lasser. « Travailler dans une telle organisation s’apparente à aller manger dans un restaurant proposant un menu interminable : les possibilités de diversification sont énormes. Les jeunes diplômés commencent souvent par intégrer notre Contact Service Center d’Ostende, où ils découvrent notre produit, pour ensuite passer dans d’autres départements quelques années plus tard. »

    En savoir plus … ICI

    Vous rêvez vous aussi de travailler chez un tour-opérateur ? Cliquez ici pour consulter les postes vacants.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    tourisme / Postuler / Tourisme & horéca