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    ELECTROTECHNICIEN DU RENOUVELABLE > LES MÉTIERS D’AVENIR AVEC LE FOREM:

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    La mise en œuvre d’énergies alternatives et l’évolution des modes de consommation donnent naissance à de nouveaux métiers.

    L’épuisement des ressources actuelles d’énergie et l’augmentation des coûts changent les pratiques de consommation et entraînent la mise en œuvre d’énergies alternatives. Par ailleurs, les modes de consommation risquent d’évoluer encore au bénéfice de la production de l’énergie provenant des sources intermittentes (soleil, vent, eau…). Electrotechnicien en énergies renouvelables : un métier d’avenir !

    On observe également une sensibilité croissante du public au développement durable et aux énergies renouvelables. Dans ce contexte, on voit arriver sur le marché de l’emploi de nouveaux métiers comme celui d’électrotechnicien en énergies renouvelables. Ces nouveaux métiers sont à l’étude au Forem qui a publié une brochure donnant plus de détails sur ces métiers et leur potentiel.(*). Concrètement, l’électrotechnicien est le garant de la sécurité et de la bonne marche des coffrets et des armoires électriques entrant dans la composition d’un générateur d’un système d’énergie renouvelable. Il réalise des tests sous tension et effectue des simulations. Il détecte les anomalies et répare les avaries. Pour faire bref, quand vous avez, par exemple, une installation photovoltaïque sur le toit de votre habitation, vous devez avoir une installation électrique dans un garage, par exemple. C’est à cette installation que l’électrotechnicien en énergies renouvelables va s’intéresser, en la testant, en faisant des simulations, en cherchant à détecter d’éventuels problèmes ...

     GESTION ET FAISABILITE

    Il a aussi la responsabilité d’une étape clé dans la réalisation d’un projet éolien ou photovoltaïque. Il vérifie la faisabilité d’un point de vue technique, réalise la partie de génie électrique, l’installation et la mise en service et assure parfois le suivi avec les clients. Son profil ? « Il lui faut bien évidemment des compétences en électricité, en tant que technicien, pour pouvoir assurer la maintenance du système », explique Cécile Roelandt, analyste au Forem. « D’ailleurs, vu que les installations en énergies renouvelables prennent petit à petit de l’âge, il est probable que le poste « maintenance » prenne de l’ampleur dans les années à venir. Enfin, il doit également bien connaître les règles de sécurité pour éviter les incendies », ajoute-t-elle. LAURENCE BRIQUET À NOTER (*) Source : « Métiers d’avenir. Etats des lieux sectoriels et propositions de futurs. Recueil prospectif », publié par le Service d’Analyse du Marché de l’Emploi et de la Formation du Forem, en septembre 2013.

    OÙ PEUT-ON SE FORMER ?

    Le Centre de compétences Technifutur (Liège) en forme 14 par an et comble la demande d’un technicien par 10 éoliennes. Le métier dans l’éolien demande une grande mobilité : il faut aimer bouger et se déplacer. La base de la formation est l’anglais. La maîtrise de cette langue est par conséquent indispensable car les fabricants sont étrangers. La formation proposée par Technifutur est qualifiante pour demandeurs d’emploi. Elle accueille 8 participants pendant 80 jours. Il est demandé de disposer d’un diplôme d’humanités secondaires supérieures techniques de transition ou d’un graduat en électricité, électronique ou électromécanique ou encore d’une formation en électricité. Autres prérequis, ne pas être sujet au vertige, préférer un emploi de terrain à un emploi de bureau et être intéressé par l’écologie et les énergies renouvelables. Plusieurs modules constituent cette formation : électricité, mécanique, hydraulique ou encore matériaux composites,  management, informatique, anglais et secourisme. Plus d’infos : www.technifutur.be

    Source > http://www.jobsregions.be

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    MÉTIER D’AVENIR AVEC LE FOREM: POSEUR D’ISOLANT : UN JOB UNIQUE

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    La réglementation PEB fait évoluer les métiers et les compétences du secteur de la construction 

    Avec les évolutions environnementales qui touchent, depuis quelques années, le secteur de la construction, la pose d’isolant est devenue un métier à part entière. Un métier appelé à évoluer et qui va créer de l’emploi dans les années à venir. 

    Il y a 3 ans, la Wallonie a commencé à prendre en compte la performance énergétique des bâtiments (PEB) pour construire ou rénover une maison, un appartement, un bâtiment commercial ou autre. Cette réglementation a entraîné des changements dans l’évolution des métiers et des compétences du secteur de la construction.
    « Les prescriptions en termes d’isolation, d’étanchéité, de ventilation du bâti ont mené à l’apparition de nouveaux produits requérant une adaptation des compétences attendues des travailleurs », explique Christine Dalla Valle, analyste du marché de l’Emploi et de la Formation au Forem.
    Les nouvelles exigences pour des bâtiments à énergie positive élargissent la gamme des compétences recherchées dans certains métiers (*). De plus, le développement de nouvelles technologies s’accompagne de l’introduction sur le marché de matériaux ou de techniques innovantes.
    Chaque fois qu’un processus de fabrication évolue ou qu’un nouveau produit est mis au point, les travailleurs doivent acquérir de nouvelles compétences spécifiques.

    UN ENORME POTENTIEL
    C’est le cas dans le domaine de l’isolation où le métier de poseur d’isolant/monteur en isolation est désormais à considérer comme un nouveau métier, un métier émergeant, par le Forem. Il existe en effet un énorme potentiel de rénovation du bâti en Wallonie et l’isolation est un des postes important si on souhaite diminuer la facture d’énergie. En effet, les isolants évoluent : on travaille à réduire leur épaisseur tandis qu’on cherche à mettre au point des nouveaux matériaux plus interactifs, performants et écologiques.

    « Quand l’ouvrier pose de l’isolant dans une maison en construction, il se fie aux indications de l’architecte ou du chef d’équipe.  Quand il s’agit d’une rénovation, c’est parfois plus compliqué car il n’y a pas d’architecte. Quand on pose de l’isolant dans une maison, c’est relativement aisé. Par contre, quand vous voulez isoler par l’extérieur, il y a parfois des prescriptions urbanistiques à respecter et cela rend parfois les choses plus compliquées. Bref, le métier évolue », poursuit l’analyste.
    Il y a donc de plus en plus une spécialisation de la tâche : la pose d’isolant devient un métier unique et a permis de mettre sur le marché de nouvelles formations. Objectif ? Former les monteurs en isolation de demain et répondre à la demande d’un marché  en pleine évolution.

     L.B. 

    À NOTER (*) Source : « Métiers d’avenir. Etats des lieux sectoriels et propositions de
    futurs. Recueil prospectif », publié par le Service d’Analyse du Marché de l’Emploi et
    de la Formation du Forem, en septembre 2013.

    DES FORMATIONS DE 8 OU 16 HEURES

    Le poseur d’isolant ou monteur en isolation est un pro capable de poser  l’isolation intérieure et/ou extérieure dans les bâtiments neufs ou en rénovation et d’assurer l’étanchéité à l’air des parois.

    Différents corps de métier qui se chargent de l’isolation pourraient se spécialiser, dont le maçon, le couvreur ou le plafonneur et/ou le cimentier-façadier. Il existe des formations centrées sur l’isolation qui s’intègrent dans un cursus «construction » au  sens large. A titre d’exemple, il existe des formations pour les maçons qui ont envie d’actualiser leurs compétences de mise en oeuvre de l’isolation thermique des murs, en conformité avec les nouvelles exigences PEB. Elle est dispensée en 16 heures dans différents centres dont Formation

    PME Luxembourg, FormatPME Namur/Créalys, Formation PE Liège-Huy-Waremme, CFPME Dinant et dans des centres IFAPME. Il y a également des formations dans les Centres de compétence ConstruForm de Liège et du Hainaut, sur le thème de l’isolation des toitures (8h) pour ouvriers, indépendants et patrons.

    Source > http://www.jobsregions.be

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    TOUT SAVOIR SUR LE MÉTIER DE DJ AVEC ESPACE JEUNES 21

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    3 RENDEZ-VOUS POUR TESTER ET DECOUVRIR VOTRE FUTUR METIER

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    Choisir un métier est une étape déterminante dans la vie. Pas évident !

    Comment être convaincu d’avoir opté pour la bonne voie, lorsque l’on ignore la réalité du terrain ? Quelle formation choisir en cas d’hésitation ? Ou encore… vers quel secteur se tourner lorsque l’on envisage de réorienter sa carrière ? 

    S’essayer à différents métiers afin de se lancer, en connaissance de cause, dans une formation …c’est possible ! L’IFAPME fixe 3 rendez-vous pour découvrir l’offre de formation en alternance, enfiler le costume d’indépendant et tester très concrètement des métiers. Un seul mot d'ordre : se former et foncer vers l'emploi !

    Mercredi 26 juin de 10h à 18h | Journée Portes Ouvertes (ateliers en activité)

    Une occasion idéale pour découvrir l'offre de formations pour jeunes et adultes. Assistez aux ateliers en activités et aux démonstrations de métiers dans les Centres IFAPME de Wallonie.

    Programme et info : www.ifapme.be/portesouvertes

    Adresses des Centres IFAPME : www.ifapme.be/centres

    Juillet, août, septembre | Juniors Indépendants : un stage original et rémunéré

    Adressé aux jeunes de 15 à 20 ans, le stage Juniors Indépendants permet de se glisser dans la vie d'un indépendant. Objectifs ? Comprendre les réalités du quotidien d’une entreprise et découvrir des métiers qui peuvent s'apprendre via une formation en alternance. Ces stages d’observation sont rétribués : 450 euros pour un stage de 10 jours. Inscription du 19 juin au 4 juillet entre 9h et 16h sur rendez-vous (pas d’inscription le 26 juin) dans les Services de l’IFAPME

    Modalités et info : www.ifapme.be/juniors-independants

    Adresse des Services IFAPME : www.ifapme.be/services

    Août, octobre | Essais métiers : 3 métiers à tester pendant deux semaines

    Une opportunité à saisir pour découvrir concrètement 3 métiers avec des professionnels, s’informer sur les débouchés, les conditions de travail et les formations qui mènent à ces métiers, réaliser concrètement des gestes professionnels. L’occasion aussi de définir un projet personnalisé avec un professionnel chargée de l’accompagnement des apprenants. Les métiers à découvrir sont différents selon les Centres IFAPME.

    Programme des activités et calendrier : www.ifapme.be/essais-metiers

    Adresses des Centres IFAPME : www.ifapme.be/centres

    Nathalie Bourmadis | Chargée de communication IFAPME | Place Albert Ier, n°31 | 6000 Charleroi Tél : 071 23 22 56 | Fax : 071 23 22 23

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    INFO-BOULOT > LES INGENIEURS EN VOIE DE DISPARITION

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    Quelque 5.000 postes d’ingénieurs sont toujours vacants en Belgique, révèle le baromètre des ingénieurs 2013 édité par USG Innotiv Engineering et publié mercredi à l’occasion de la “Journée de l’Ingénieur”.

    L’étude souligne également que certains candidats à l’emploi ne disposent pas des compétences techniques ou professionnelles requises.

    USG Innotiv Engineering plaide donc pour que les entreprises “fassent des compromis ” et “misent ” sur le potentiel des candidats en les formant. La pénurie d’ingénieurs reste croissante, constate le baromètre établi sur base d’une enquête menée auprès de plus de 2.000 personnes, dont 200 entreprises, 1.220 professionnels et 700 étudiants.

     Parmi les postes vacants enregistrés en 2012, seul un tiers a trouvé preneur. Il existe d’ailleurs “un fossé ” entre les compétences des demandeurs d’emploi et celles attendues par l’entreprise “pour avoir rapidement une personne fonctionnelle ”, constate le baromètre.

    PEU D’ÉVOLUTION

    D’après les résultats du baromètre, 21 %des ingénieurs ne sont pas satisfaits de leur travail actuel.

    En cause? Le contenu de la fonction, le manque d’opportunités de développement de carrière ou encore le salaire insuffisant. Face à ces constats, USGInnotiv Engineering plaide pour que les entreprises “fassent des compromis sur les compétences des candidats et misent sur leur potentiel en les formant en interne ”. «

     

    Source > http://www.jobsregions.be

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    INFO BOULOT > OPÉRATEUR DE PRODUCTION ALIMENTAIRE

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    Au cœur de l’entreprise alimentaire, il contrôle et révise les lignes de production

    Avant qu’ils n’arrivent dans votre assiette, les aliments passent sous l’œil intraitable de l’opérateur de production alimentaire. La précision, la rigueur et l’esprit d’initiative vous parlent? Ce métier est pour vous...

    Dans les entreprises de l’industrie alimentaire, cet opérateur de production travaille sur une ou plusieurs machines dans une ligne de fabrication et/ou de conditionnement. C’est à lui qu’incombent les opérations nécessaires à la mise en marche et au bon fonctionnement de ces machines, il contrôle les réglages, l’approvisionnement en matières premières, surveille régulièrement les paramètres de production (température, pression, pH, volume...). La qualité, les délais, la cadence de production et le coût sont des impératifs avec lesquels il doit compter. Et il réalise régulièrement les opérations de révision, d’entretien courant ou de dépannages simples.

    On le sait, la production est le coeur de l’entreprise alimentaire. C’est en son sein que les matières premières vont évoluer, être transformées, associées entre elles et conditionnées pour donner vie aux produits finis. Cette fonction fait donc appel aux compétences de chacun, associées au meilleur de la technologie.

    UN SECTEUR DIVERSIFIÉ

    Sur le terrain, ce métier est exercé dans les secteurs tels que l’industrie chimique et le commerce mais surtout dans l’industrie alimentaire. Ce secteur diversifié englobe de nombreuses activités, de la congélation des légumes à la confection de biscuits chocolatés, de la fabrication de la limonade à la torréfaction de café, de l’abattage des animaux à la production de charcuterie, de la fabrication de produits laitiers au brassage des bières.

    Sur le plan des qualités, on demandera à l’opérateur de production alimentaire d’être, avant tout, vigilant pour bien surveiller ce qu’il se passe sur la chaîne de production. Il doit également être capable de travailler en équipe, de réagir rapidement, avec calme et maîtrise de soi, tout en faisant preuve de précision. En retour, il aura un travail où la qualité est primordiale et où il faut être en mesure de faire preuve d’initiative.

    Du côté des inconvénients du job, on épinglera les horaires (pauses), l’accès aux entreprises (sur des sites parfois peu desservis en transports en commun) ou encore la pénibilité physique. «

    + LAURENCE BRIQUET

    LES FORMATIONS DANS VOTRE REGION

    LIEGE

    > Enseignement secondaire: option en contrôle de l’hygiène et réalisation d’analyses de qualité dans la filière 5e-6e technique de qualification en technicien(ne) des industries agroalimentaires à Herstal (Collège Notre-Dame, Saint-Lambert et Institut Saint-Laurent), Huy (Institut technique de la Communauté française), Trois-Ponts (Institut Saint-Joseph).

    > CEFA: assistant(e) opérateur (trice) de production des entreprises agroalimentaires à Verviers (Institut Sainte- Claire) et Liège (CEFA de la Ville); opérateur (trice) de production des entreprises agroalimentaires à Verviers et Liège (idem); complément en techniques spécialisées de production des entreprises agroalimentaires à Verviers (Institut Sainte-Claire).

    > Centres de compétence: formations liées au secteur chez FormAlim (www.formation-formalim.be) à Verviers. Tél. : 087 78 95 80

    > Insertion socioprofessionnelle: ouvrier(ère) en agroalimentaire à Echafaudage (EFT) à Liège et ouvrier(ère) de production à Edit (OISP) à Liège.

    > Forem: www.leforem.be

    >IFP: Centre de formation professionnelle de l’industrie alimentaire en Belgique. Tél.: 02 52 88 950

    Infos: www.siep.be

    Pour les autres régions > ICI

    Source > http://www.jobsregions.be

     

     

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    RESPONSABLE QUALITÉ > LE RENOM D'UNE SOCIÉTÉ, C'EST LUI

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    Ce cadre technique gère tous les aspects liés à la qualité du produit de la société

    Fonction souvent méconnue et dont on ne perçoit pas toujours efficacement les missions, le responsable qualité est, dans une PME, un maillon essentiel de la vie de l’entreprise. Il en assure même, en partie, la notoriété et la gestion.

    Au sein d’une entreprise, le responsable qualité fait généralement partie des cadres techniques de l’entreprise, au même titre que le responsable R & D, le responsable de production ou encore le cadre technico-commercial. Concrètement, il conçoit, définit et met en œuvre la politique qualité de l’entreprise afin de garantir et d’optimaliser la qualité de ses processus et de ses produits.

    Parmi ses nombreuses activités, la gestion des plaintes des clients liées aux aspects “qualité”, l’établissement des causes de dysfonctionnements et les actions à mettre en œuvre ou encore la participation à l’élaboration des contenus d’information et déformation relatives à la qualité. Son travail est primordial: il œuvre à assurer une notoriété durable à l’entreprise ainsi qu’à une gestion efficace de celle-ci.

    Pour cela, on lui demande de cumuler une série de qualités et de missions: être en mesure de respecter la déontologie et appliquer la réglementation et les instructions en vigueur dans l’entreprise, présenter une image positive de cette même entreprise, se tenir informé de l’évolution du métier mais aussi faire preuve de mobilité, être autonome et réactif aux évolutions et aux attentes qualité des clients.

    On attend également de lui qu’il soit organisé, convaincant, réactif et avec le sens des relations humaines. Il est en effet souvent en relation avec la direction mais également avec les responsables de chantiers et les clients.

    L’INDUSTRIE EN RÉCLAME

    Les avantages du métier sont nombreux: on apprend continuellement et on évite la routine. Par contre, l’investissement doit être tel que le responsable qualité reste convaincu par son produit et convaincant pour le personnel, les clients ou la direction. Le Forem remarque que les secteurs de l’industrie alimentaire et de la chimie, par exemple, sont davantage en recherche d’ingénieurs spécialisés dans le contrôle-qualité. Alors, si vous hésitez encore, sachez que les fonctions de cadre technique de l’industrie sont en perpétuelle évolution de par la nature changeante des produits. La connaissance d’une, voire de plusieurs, langue (s) étrangères est souvent requise. Autant le savoir...«

    + LAURENCE BRIQUET

    LES FORMATIONS DANS VOTRE REGION

    LIEGE

    > Remarque: Outre le fait qu’un responsable qualité est quelqu’un qui connaît son secteur (et qui, donc, a suivi à la base des études/formations dans son domaine), il existe des formations complémentaires pour prétendre au métier.

    > Enseignement supérieur en Hautes Ecoles : DES (Diplôme d’Etudes Spécialisées) en gestion de la qualité dans les entreprises agricoles, horticoles et agro-alimentaires à l’HECH de Huy.

    > Enseignement supérieur dans les Universités : Pas à Liège. Master complémentaire en gestion totale de la qualité à l’UMons (Charleroi); certificat interuniversitaire en management de la qualité dans les établissements de soins co-organisé par l’UCL (Cellule formation continue) et l’ULB (Ecole de Santé Publique).

    > Organismes divers: CQLL (Centre pour la gestion de la Qualité Liège-Luxembourg) à Liège (www.cqll.be - 04/340.35.00) et Formation PME (qualiticien) à Liège.

    > Centres de compétence : plusieurs filières au Centre de Compétence Polygone de l’Eau à Verviers; FormAlim à Verviers; Formation Biotechnologies à Liège.

    > Organismes divers : initiation à la qualité dans le secteur de la construction et critères de qualité selon la norme NBN en ISO 9001 au CSTC (Centre Scientifique et Technique de la Construction); formation d’auditeurs internes - système qualité à l’ESAP à Bruxelles.

    Les autres régions  > ICI

    Infos: http://www.siep.be via > http://www.jobsregions.be

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    INFO BOULOT > QUEL SECTEUR A LE PLUS DE JOURS DE VACANCES ?

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    Quand il s'agit d'évaluer notre satisfaction pour notre job, le nombre de jours de congé dont on dispose a aussi son importance. En Belgique, quel est le secteur qui bénéficie du plus grand nombre de jours de congé? Voici les résultats de notre grande Enquête des salaires 2012.

    La moyenne des secteurs est de 27,1 jours de congé par an. Un chiffre légèrement inférieur à celui de notre enquête des salaires de 2010 (28,7).

    Le secteur qui compte le plus de jours de congé par an est évidemment le secteur de l'enseignement, qui en a 57,6. Par contre, les travailleurs de ce secteur n'ont que 26,9% de leurs congés qui ne sont pas fixés par leur employeur (qu'ils peuvent donc prendre quand ils veulent). Beaucoup de vacances donc, mais peu de libertés! C'est également le cas pour le secteur de la construction, qui ne peut choisir que 41,4% de ses jours de congé.

    A l'autre bout du classement, on retrouve les travailleurs de l'Horeca, du tourisme et des loisirs, qui ne disposent que de 21,8 jours de congé par an. Ils sont en revanche à 80,1% libres de choisir quand ils veulent les prendre.

    Le tableau ci-dessous reprend, par secteur et en moyenne, le nombre de jours de congé annuels auquel ont droit les travailleurs chez leur employeur actuel. La deuxième colonne indique le pourcentage de jours de vacances que le travailleurs peut choisir librement (qui ne sont pas imposés par l'employeur).

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    Source tableau: Enquête des salaires 2012 de Références/Vacature/KUL

    Lire aussi

     

    Source > http://www.references.be