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    SECTEUR PUBLIC: À LA STIB "IL Y A MOYEN DE S'ÉCLATER" DANS SON MÉTIER

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    Avec 7625 personnes inscrites sur son pay-roll au premier janvier 2015, la STIB peut se targuer d'être le premier employeur à Bruxelles et un acteur clé en matière de mobilité avec 365 millions de voyages par an.

    Et, malgré la crise et une certaine forme d'austérité au niveau des politiques publiques, la STIB engage ! En 2015, plus de 1000 postes seront vacants. 

    « La STIB ne fait que progresser», explique Johan Claes, Employer Branding & Sourcing Manager à la STIB. « Le coût de la voiture, les embouteillages, un choix écologique,... tous ces éléments font que les transports en commun à Bruxelles ont la cote. Ce qui augmente notre clientèle, le besoin de desservir de nouvelles lignes, d'augmenter le nombre de bus, trams, etc... »

    Il faut notamment pourvoir au remplacement de la « génération métro », engagée dans les années 70 et qui part maintenant à la retraite, mais aussi répondre à de nouveaux besoins : 172 bus supplémentaires entrent en service en 2014 et 2015. « Or, pour chaque bus, nous avons besoin de 2,7 chauffeurs. Il faut aussi un technicien pour 5 bus, des carrossiers, des peintres, des informaticiens pour l'informatique embarquée et pour le contrôle du réseau... »

    Ce qui ne veut pas dire que tous ces postes seront proposés en externe. La STIB privilégie la mobilité interne, qui est de l'ordre de 42% au niveau de ses employés et cadres. Concrètement, la STIB a besoin de 320 chauffeurs de bus, 160 conducteurs de tram, mais aussi des profils techniques : techniciens, bacheliers, ingénieurs et masters dans les domaines de l'électricité, l'électronique, la mécanique, l'électro-mécanique, l'informatique, les métiers de la construction.

     « Les transports en commun, c'est aussi toute une infrastructure et une logistique. Si mettre en route de nouvelles lignes de bus est relativement facile à mettre en place, il en va autrement des trams, avec la création de sites propres, la pose de rails, etc. Pour la construction de nouveaux dépôts, nous avons besoin de chefs de chantier en contact avec les fournisseurs, les sociétés de construction. »

    La STIB, nationalisée à la faveur de l'Expo 58, se targue de jouir des avantages du public dans la stabilité de l'emploi et du privé dans son fonctionnement, avec ses exigences de qualité. 

    « Mais surtout, à la STIB, les métiers techniques peuvent s'épanouir dans des projets de longue durée qui, s'ils étaient menés dans le privé, pourraient être contrariés par des coupes budgétaires.

    Un ingénieur peut vraiment s'éclater avec des chantiers comme le tunnel Nord-Sud ou l'automatisation du métro... Avec 300 métiers différents, chacun peut trouver sa place à la STIB, y trouver de bonnes conditions salariales et autres avantages, et des perspectives d'évolution de carrière. »

    Le recrutement se fait lui via le site www.jobs.stib-mivb.be. En 2014, 37.000 dossiers de candidatures ont été traités en ligne.

    Source > C.LO.Sur > http://www.jobsregions.be

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    CHANGER DE CAP APRES 40 ANS : UN METIER QUI S’APPREND ?

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    Réorienter sa carrière, c’est possible. Mais la motivation ne suffit pas !

    Il faut connaître le marché du travail, élaborer un projet professionnel, bétonner son CV... Un vrai métier. Tel est le bilan de l’opération SOS emploi.

    Ce 12 novembre dernier, l’opération SOS emploi, menée en partenariat avec Références, a permis une fois de plus à de nombreuses personnes de faire le point sur leur recherche d’emploi avec des experts réunis dans les studios de Bel-RTL. Au cours de cette journée, 1 100 personnes ont participé au chat, 200 questions ont été traitées en direct ainsi que quelque 150 appels téléphoniques. Le thème de cette édition : réorienter sa carrière après 40 ans.

    Trois quarts des questions traitées pendant cette journée concernaient des gens entre 40 et 55 ans qui, soit venaient de perdre leur emploi après vingt-cinq ans, soit cherchaient depuis longtemps sans trouver. Mais nous avons aussi eu des personnes qui en avaient assez de leur travail et avaient envie de se lancer en tant qu’indépendant, explique Gregory Hulstaert, Marketing Manager de Références. Des profils variés à plus d’un titre  – certains participants étaient détenteurs d’un doctorat, d’autres n’avaient aucun diplôme –, mais qui rencontrent les mêmes difficultés sur le marché du travail... et partagent la même détermination. Il ressort de cette journée que les personnes sont très motivées, très proactives, qu’elles ont souvent déjà fait un sacré bout de chemin, mais le blocage vient souvent de l’âge, analyse Gregory Hulstaert.

    Un marché qui a changé

    Car on le sait, malgré l’atout que représente l’expérience, le marché du travail n’échappe pas à un certain jeunisme. Sans compter que les 40-55 ans n’ont pas toujours conscience des évolutions de ce marché, comme l’explique Sylvie Lejeune, consultante en outplacement et réorientations de carrière chez CVB & Associés : Les personnes qui ont travaillé pendant vingt ans dans la même entreprise sont souvent un peu perdues devant les démarches à faire. En vingt ans, le marché de l’emploi a complètement changé. Les disponibilités ne sont plus du tout les mêmes. Là où certains secteurs embauchaient autrefois abondamment, il faut désormais se battre pour décrocher un poste. Et dans cette lutte, beaucoup de chercheurs d’emploi ne sont pas armés.

    La persévérance est mère de réussite. Mais si on veut être persévérant, il faut d’abord être performant. Or, la plupart des personnes ont un problème de visibilité par rapport au marché, analyse Jean-Michel Blanchez, job coach chez Trace. Ne fût-ce qu’au niveau du CV. Il faut rappeler que les recruteurs ne passent pas plus de 30 secondes à une minute pour examiner un CV, rappelle-t-il. Il est donc primordial de mettre en avant les qualités et compétences qui peuvent attirer l’attention de l’employeur au premier coup d’œil. Ceci est d’autant plus vrai lorsque le chercheur d’emploi présente un profil hétéroclite, avec une expérience dans plusieurs métiers. Si on ne devait retenir qu’une règle, ce serait celle-ci : un CV doit toujours contenir un titre reprenant l’intitulé de la fonction convoitée. D’autant qu’aujourd’hui, ce sont parfois des logiciels qui classent les curriculum vitae selon la présence ou non de certains mots-clés !

    Chercheur d’emploi : un vrai métier

    Les difficultés rencontrées pour décrocher un entretien peuvent aussi être liées à une mauvaise analyse des cibles. Je dis toujours : vous avez beau être le meilleur plombier du monde, si vous envoyez votre CV dans une boucherie, vous n’aurez pas de réponse, illustre Jean-Michel Blanchez. Or, cette analyse des cibles, notamment grâce à la recherche d’informations sur internet, prend du temps et peut se révéler relativement complexe. Aujourd’hui, la recherche d’emploi doit être envisagée comme un véritable métier : c’est-à-dire comme quelque chose qui s’apprend. Ce n’est pas une question de motivation ou de volonté : c’est une question de connaissance, insiste le job coach. Une manière d’envisager les choses qui permet aussi de lutter contre le sentiment de dévalorisation et de frustration ressenti par de nombreux chercheurs d’emploi.

    Si l’on est dans une impasse, il est donc important de se faire aider : le Forem ou Actiris, les agences d’intérim ou les cabinets spécialisés en outplacement et bilan de carrière peuvent aider à définir son projet de réorientation et les moyens concrets d’y parvenir. Pour réorienter sa carrière, il faut toujours tenir compte de son expérience précédente. Car se réorienter du tout au tout à un certain âge n’est pas évident, explique encore Sylvie Lejeune. Sans être radicale, la réorientation demandera parfois de suivre une formation complémentaire. Un investissement à long terme qui mérite d’être mûrement réfléchi. Le défi est vraiment de restructurer sa recherche d’emploi. Beaucoup de participants à cette journée sont repartis avec des pistes qu’ils n’avaient pas encore explorées, conclut Jean-Michel Blanchez. Car pour réorienter sa carrière, il faut commencer par adopter un autre point de vue. Et cette capacité, bienheureusement et contrairement à certains a priori, n’est pas une question d’âge !

    Source > Julie Luong > Texte: julie luong sur > http://www.references.be

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    METIER D'AVENIR EN WALLONIE ET A BRUXELLES. LA LOGISTIQUE, UN SECTEUR QUI SE RENOUVELLE

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    Confronté à des évolutions technologiques mais aussi à une complexification grandissante, le secteur du transport et de la logistique n’en demeure pas moins un pôle sur lequel la Wallonie mise beaucoup.

    Le secteur du transport et de la logistique représente un secteur central dans l’économie wallonne d’aujourd’hui et, encore plus, de demain. Labellisée pôle de compétitivité, cette branche d’activité est amenée à se développer qualitativement et quantitativement, participant ainsi de manière conséquente à la reconversion économique de la Wallonie. (Source : « Métiers d’avenir. Etats des lieux sectoriels et propositions de futurs. Recueil prospectif », publié par le Service d’Analyse du Marché de l’Emploi et de la Formation du Forem, septembre 2013).

     La prise en compte du développement durable dans toutes les composantes du secteur constitue le principal facteur d’évolution pour les années à venir. On se dirige vers une logistique « verte ». Ce changement culturel aura des conséquences dans l’organisation du secteur, tant sur le plan technologique (développement d’outils informatiques pour contrôler les émissions de C02 des marchandises transportées, croissance de la co-modalité, véhicules plus propres) et économique (développement des ports intérieurs) que sur le plan réglementaire (renforcement des normes environnementales et sécuritaires).

     Les conséquences se retrouvent également dans les métiers, notamment dans tous ceux qui touchent à l’entrepôt : magasinier, préparateur de commandes (également appelé « order picker ») ou encore conducteur de chariot élévateur voient et verront encore des évolutions dans leur travail comme un développement technologique. Alors qu’avant le préparateur de commandes  se promenait dans l’entrepôt, crayon et bloc à la main, il travaille de plus en plus derrière une tablette de commandes, voire même avec des bras articulés qui chargent les marchandises.

    Cela présente notamment l’avantage de réduire les accidents de travail puisque c’est une machine qui travaille. Une autre évolution technologique touche également l’informatique qui est de plus en plus présent dans l’entreprise. Du scan, on évolue même vers du « Voice picking » où les instructions à propos des  commandes sont données vocalement au préparateur.

     Enfin, bonne nouvelle, on notera que le secteur est amené à créer de l’emploi : entre 2008 et 2013, alors que la crise battait son plein, le milieu de l’entreposage n’a lui cessé d’engager.

     L.B.

    DE NOMBREUSES FORMATIONS MISES EN PLACE (Liège Airport)

    Etant donné que le transport et la logistique sont des pôles sur lesquels la Wallonie entend miser, denombreuses formations ont été mises en place notamment à Liege Airport et à Garocentre, la plate-forme logistique multimodale de La Louvière.

    Dans le catalogue de formations, épinglons notamment le conseiller à la sécurité ADR, l’opérateur en entrepôt et technicien logistique d’entrepôt à Liège ou encore préparateur de commandes et magasinier polyvalent, à La Louvière (la photo).

    Elles sont accessibles aux demandeurs d’emploi et ont des durées variables : 8 à 40 heures pour le conseiller à la sécurité ADR ou même 5 semaines pour le préparateur de commandes.

     Plus d’infos sur www.formation-logistique.be/activites/catalogue/

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    METIER: ZOOM SUR LES VENDEURS. « LE COMMERCIAL DOIT AVANT TOUT ETRE PASSIONNE »

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    Septembre voit affluer les CV dans les boîtes mail des DRH de grandes entreprises qui engagent régulièrement des commerciaux.

    Quel profil « sales » cherchent-elles réellement ?

    Le bon commercial, vous l’imaginez comment ? Avec une bonne connaissance de son produit, de son marché et de ses clients, résistant au stress, capable d’empathie, avec de bonnes capacités relationnelles et d’élocution mais aussi avec une bonne présentation et une solide force de persuasion.

    C’est toujours d’actualité même si, en 2014, d’autres éléments jouent Silke Siems est DRH chez L’Oréal Benelux. L’entreprise emploie 840 personnes en Belgique et compte quatre grands secteurs : les produits « grand public » (vendus en grandes surfaces avec des marques comme L’Oréal Paris et Garnier), les produits professionnels pour coiffeurs (Redken et Kérastase, notamment), les produits de pharmacie (Vichy, Innéov) et le luxe (Lancôme, Yves Saint Laurent…). Selon les divisions de la société, le travail de «sales » diffère. « Le commercial qui travaille avec les grandes surfaces comme Delhaize ou Carrefour doit négocier avec les acheteurs de ces entreprises. Il doit être rapide et bon en négociation », explique Silke Siems. « Celui qui va voir les coiffeurs, c’est complètement différent. Il y a énormément de communication. Il doit être capable de s’adapter à la personne qu’il a en face de lui », ajoute-t-elle.

    Quels profils « sales » L’Oréal Benelux cherche-t-elle ? « On aime bien les gens avec de l’expérience, même 2 ou 3 ans ou avec des backgrounds très différents », poursuit la DRH. «Le Key Account Manager qui négocie avec Carrefour ou Delhaize doit avoir un diplôme universitaire. On a aussi des « trainees » qui, juste après l’école, sont intégrés dans une équipe et aident des Key Account Managers. Un commercial auprès des coiffeurs est généralement bachelor mais pas nécessairement».

    Côté salaire, difficile d’avoir des montants. Tout au plus sait-on qu’un « sales » chez L’Oréal Benelux a un salaire fixe plus des primes, une voiture, un Gsm, des chèques-repas et une assurance groupe. « Tout cela, cela peut paraître normal en Belgique mais chez nous, on est vraiment bien sur ça, comparé aux autres entreprises », ajoute la DRH. Chaque année, l’entreprise recrute environ une quinzaine de commerciaux et une dizaine de Key Account Managers.  Sans oublier d’autres fonctions dans le marketing, la logistique ou le controlling.

    Au final, quelles qualités demande-t-on réellement à un bon vendeur ? « On aime avoir des gens passionnés par le business et les clients. Dans le secteur de la beauté, on vend du rêve. Dans le luxe, les prix sont plus élevés et les gens cherchent quelque chose de plus. On doit être capable de parler de la valeur ajoutée de nos marques », conclut la DRH, précisant que les postes ouverts sont généralement repris sur le site web de l’entreprise. Septembre étant un mois où nombre d’étudiants fraîchement sortis postulent en entreprise.

    PAGES D’OR : 130 DÉLÉGUÉS COMMERCIAUX …… Lire la suite ...

    Source > LAURENCE BRIQUET sur > http://www.jobsregions.be

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    NE VOUS TROMPEZ PAS DE MÉTIER, TESTEZ-LE D’ABORD !

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    Septembre approche. Vous avez de 15 à 25 ans…voire plus et vous ne savez toujours pas vers quelle formation vous orienter ?

    L’IFAPME vous propose de tester gratuitement 3 métiers pendant deux semaines ! Une occasion concrète pour mieux choisir votre avenir professionnel.

    • Du 18 au 29 août dans le Centre IFAPME de Verviers.

    • Du 25 août au 5 septembre dans les Centres IFAPME de Braine-le-Comte, Charleroi, Dinant,La Louvière, Libramont, Liège, Mons, Namur, Tournai, Villers-le-Bouillet, Wavre.

    Choisir un métier est une étape importante dans la vie.Pas évident ! Et si vous essayiez différents métiers avant de vous lancer dans une formation. Direction les Centres IFAPME pour enfiler gants, casques, ciseaux, marteaux, pinceaux,… pendant deux semaines.

    Dans les ateliers équipés de l’IFAPME, des professionnels vous informeront sur les possibilités de carrières, les conditions de travail, les formations. Ensuite, passe à la pratique, vous serez initié aux gestes techniques de base. Chaque participant sera également encadré pour définir son projet professionnel.

    Il y en aura pour tous les goûts ! Les métiers proposés sont variés et différents en fonction des Centres IFAPME : tailleur de pierre, pâtissier, carrossier, chocolatier, maçon, coiffeur, entrepreneur de jardin, chauffagiste, vendeur, électricien, boucher-charcutier, plafonneur, métallier-soudeur, garagiste-réparateur,…

    À LIÈGE (DU 25 AOÛT AU 5 SEPTEMBRE 2014)

    Au Centre de compétence CONSTRUFORM

    Les métiers :

    • Maçon
    • Sanichauffagiste (Installateur sanitaire et chauffage)
    • Couvreur

    Renseignements et inscription :

    • Service IFAPME Liège : 04 229 89 65
    • Centre IFAPME Liège : 04 229 84 84 ou 04 229 84 85
    • e-mail : reussir@formation-pme.be

    Adresse :

    CONSTRUFORM LIÈGE Rue de Wallonie, 21 > 4460 Grâce-Hollogn

    À VILLERS-LE-BOUILLET (HUY) (DU 25 AOÛT AU 5 SEPTEMBRE 2014)

    Les métiers :

    • Vendeur-préparateur en boucherie
    • Boulanger-pâtissier
    • Restaurateur

    Renseignements et inscription :

    • Service IFAPME Huy-Waremme : 085 24 14 60
    • Centre IFAPME Huy-Waremme : 085 27 13 43

    e-mail : emvillers@formation-pme.be

    Adresse :

    CENTRE IFAPME HUY-WAREMME Formation PME > Rue de Waremme, 101  > 4530 Villers-le-Bouillet

    Pour autres régions & type de formation « Essais » > Info et inscription : www.ifapme.be/essais-metiers ou au numéro gratuit 0800 90 133.

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    3 RENDEZ-VOUS POUR BIEN CHOISIR SON MÉTIER

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    Choisir son métier est une étape déterminante dans la vie. À 15 ans et plus, comment prendre la bonne décision ? Pas évident !

    Pour y parvenir l’IFAPME propose, aux jeunes et aux adultes, de plonger concrètement dans la réalité de terrain.

    Les 3 rendez-vous de l’été :

    • Participez à la Journée Portes Ouvertes.
    • Mercredi 25 juin de 10h à 18h

    Rendez-vous dans les Centres IFAPME de Wallonie.

    C’est l’occasion d’assister aux démonstrations de métiers, de visiter les ateliers et de découvrir l’offre de formations pour jeunes et pour adultes.

    Informations www.ifapme.be/portesouvertes

    Adresse des Centres IFAPME www.ifapme.be/centres

    Testez 3 métiers pendant 2 semaines.

    IFAPME2.jpgDe juin à septembre

    • Vous essayez 3 métiers, vous êtes informé sur les conditions de travail, les formations, le marché de l’emploi.
    • Les métiers à découvrir sont différents selon les Centres IFAPME. Inscrivez-vous.

    Calendrier et programme www.ifapme.be/essais-metiers

    Adresse des Centres IFAPME www.ifapme.be/centres

    Immergez-vous dans le quotidien d’un indépendant.

    IFAPME3.jpgDe juin à août.

    Vous avez entre 15 et 20 ans ? Pendant 10 jours, plongez dans la vie d’un indépendant grâce aux stages Juniors Indépendants. Une manière de comprendre les réalités quotidiennes d’une entreprise et découvrir des métiers qui peuvent s’apprendre via une formation en alternance. Une expérience rémunérée par l’IFAPME : Le jeune perçoit 450 euros, l’indépendants 150 euros. Inscription obligatoire et sur rendez-vous dès le 2 juin. Début des stages fixé le 30 juin ou le 18 août.

    Informations www.ifapme.be/juniors-independants

    Adresse des Services IFAPME www.ifapme.be/services

    Plus de renseignements sur ces événements ? L’IFAPME vous renseigne au numéro gratuit  T.0800/90.133

    Suivez l'IFAPME : Facebook | Twitter | LinkedIn

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    8 METIERS POUR CEUX QUI AIMENT ECRIRE

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    Certains disent que le papier est mort. Une chose est sûre: le langage et la communication sont toujours bien vivants.

    Avec internet, l’espace d'hébergement du contenu est devenu infini et les formats pour partager nos idées sont plus diversifiés que jamais.

    À l’heure du langage sms, savoir écrire correctement est loin d’être négligeable… Maîtriser syntaxe et vocabulaire est même un sérieux atout sur le marché de l'emploi. Écrire est donc un métier d’avenir ! Mais des métiers fondés sur l'écriture, il y en a beaucoup. Hormis les classiques écrivains et journaliste, voici 8 autres métiers pour les passionnés d’écriture qui savent jongler avec les mots à la perfection.

    1. Chargé de relations publiques

    Les « RP » sont le lien communicationnel entre d'une part une organisation, une entreprise ou un gouvernement et d'autre part les journalistes, le grand public, les clients et les investisseurs. Le chargé de communication doit répondre aux demandes de la presse (notamment en cas de crise), mais aussi d’informer l’extérieur des activités de son organisation et de faire en sorte que l'on parle de celle-ci. Pour cela, sa tâche consiste principalement à rédiger et envoyer des mailings.

    2. Copywriter

    Les copywriters sont chargés de rédiger le texte de publicités ou de publi-reportage. Ils écrivent des dépliants publicitaires, des brochures, des rapports annuels mais aussi des slogans, dont certains sont devenus très célèbres ! Pour cela, il faut posséder un fort sens de la formule et savoir mettre en valeur le produit tout en transmettant un message clair et précis. Les copywriters travaillent toujours en collaboration avec leur client.

    3. Biographe

    Voici un métier qui combine la passion de l’écriture avec celle de l’histoire et de l’investigation. Les biographes écrivent des livres pour raconter la vie d’une certaine personne. Un travail d'écriture qui consiste aussi en beaucoup de recherches, d’interviews et de recoupage d’information. Aujourd'hui, les biographies ne sont plus réservées aux personnes célèbres : des privés proposent d'écrire la biographie des particuliers qui souhaitent laisser une trace de leur histoire personnelle. Ces biographies sont plus subjectives et ne sont bien sûr pas destinées à la publication.

    4. Parolier

    Vous vous définissez comme un poète des temps modernes ? Mettez votre créativité au service des chanteurs/interprètes. Les paroliers écrivent les paroles des chansons, qui seront ensuite posées sur la mélodie du compositeur et chantées par l’interprète. Vous avez en plus un don pour raconter les histoires ? Devenez lyriciste : cela consiste à écrire les paroles des chansons des comédies musicales.

    5. Scénariste

    Les scénaristes écrivent les scénarios de futures productions audiovisuelles pour la télévision ou le cinéma. Ils rédigent chaque ligne de dialogue entre les personnages, les actions de ceux-ci, et décrivent les lieux de l’histoire qui peut être une histoire originale ou l’adaptation d’un livre existant. C'est un métier qui nécessite beaucoup de minutie. Le scénariste reste en général un travailleur de l'ombre...

    6. Scripte

    Vous n’avez pas l’âme d’un artiste mais vous aimez le milieu de l’art, vous êtes très organisé et vous accordez beaucoup d'attention aux détails ? Alors vous avez tous les atouts pour devenir scripte ! Sur un plateau de tournage, le ou la scripte note tous les détails (décor, costume, maquillage, accessoires, lumière, attitude, regards…) pour assurer une bonne continuité entre les plans et éviter les faux raccords. La scripte doit aussi rédiger plusieurs rapports à la fin du tournage pour aider l’équipe de montage.

    7. Plume politique

    Ce n’est plus un secret : les hommes politiques n’écrivent en général pas leurs discours eux-mêmes. Ils ont recours pour cela à un assistant qui sait se mettre à leur place et utiliser leur vocabulaire et leurs références culturelles et politiques pour rédiger les prises de paroles. Pour cela, il faut pouvoir écrire avec verve, connaître parfaitement les dossiers de son employeur, et aimer la discrétion : vous êtes condamnés à travailler en coulisses !

    8. Écrivain public

    L’écriture n’est pas innée : elle s’apprend et se travaille. Beaucoup de personnes, en raison d’une scolarité chaotique, de leur origine ou de leur milieu socioculturel, ne maîtrisent pas l’écrit. Actif en privé ou au sein d’une association, l’écrivain public aide ces personnes à s'exprimer par écrit en rédigeant à leur place leurs plaintes administratives, leurs candidatures professionnelles, leurs textes privés, leurs requêtes publiques etc.

    Source > Texte: Magali Henrard Via > http://www.references.be

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    METIER D’AVENIR AVEC LE FOREM > DEVENEZ GESTIONNAIRE SMART GRID

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    Le réseau intelligent de distribution d’électricité est à l’essai dans certaines entreprises.

    Avec l’arrivée galopante des nouvelles technologies et la sensibilisation croissante des consommateurs aux énergies renouvelables, de nouveaux métiers débarquent chaque semaine sur le marché de l’emploi. Le gestionnaire smart grid est de ceux-là.

    Vous aimeriez adapter – en échange d’un tarif préférentiel si possible – votre consommation ou celle de votre entreprise en fonction de l’électricité effectivement disponible dans le réseau de distribution (voir ci-dessous)? Ce gestionnaire vous conseillera dans toutes vos démarches et attitudes pour que vous réussissiez votre grand saut dans le monde de demain.

    « Cette personne devra se baser sur les analyses et données de consommation de chaque client », explique Cécile Roelandt, analyste du marché de l’emploi au sein du Forem Namur.

    UN GUIDE GLOBAL

     « Son travail consistera à guider celui-ci tant sur la façon d’acquérir, d’utiliser et d’entretenir son nouvel équipement électrique, c’est-à-dire le compteur intelligent, que sur le plan des habitudes de consommation à adopter. Ses compétences seront  multiples puisqu’il devra réunir des connaissances dans les domaines énergétique et technique (en électricité, domotique…), déchiffrer les composantes d’une facture, comprendre la fluctuation des coûts de l’énergie en fonction de la production et – in fino - communiquer de façon claire et simple avec le client. »

    PROFIL IDÉAL: TECHNIQUE ET COMMERCIAL

    Il devra avoir une formation technique solide, par exemple un baccalauréat en électricité ou en environnement, sur laquelle devront venir se greffer des connaissances dans le domaine commercial. « A moins que l’employeur, qui pourra être un fournisseur d’énergie ou un gestionnaire de réseaux comme Ores, préfère engager un jeune ne possédant qu’un diplôme de niveau secondaire supérieur et le former en interne. » Si les smart grids concerneront à l’avenir l’ensemble des consommateurs, il va de soi que les particuliers seront plus lents à opter pour ce nouveau concept que les grosses entreprises, lesquelles amortiront beaucoup plus vite leur investissement grâce aux économies d’énergie réalisées.

    PREMIERS TESTS

     « Les premiers tests ont été lancés récemment, notamment aux CHU de Liège », annonce l’analyste. «L’évolution du concept dépendra de ces résultats, mais aussi de l’attitude des responsables politiques et des subsides qui seront alloués ou non à ceux qui décideront de s’équiper de tels compteurs intelligents… » En Belgique, le concept est au stade du test.

    UN RÉSEAU INTELLIGENT

    Le smart grid est un réseau intelligent de distribution d’électricité, un concept qui n’est encore qu’au stade de test en Belgique mais qui a pour objectif d’optimiser la distribution entre producteurs et consommateurs, de sécuriser le réseau et en réduire les coûts. Il faut savoir que l’éolien et le photovoltaïque créent des pics et des creux de production de façon erratique. Cette surcharge momentanée dans le réseau pose un problème aux distributeurs qui aimeraient avoir la possibilité de renvoyer, à n’importe quel moment de la journée, cette électricité dans les habitations. Par exemple, vers le congélateur, la machine à laver, la batterie du véhicule électrique… Mais pour cela, il faut établir un contrat autorisant le distributeur à enclencher à distance certains appareils pour décharger le réseau ! C’est là qu’intervient le compteur intelligent qui enverra la consommation instantanée au distributeur afin de lui permettre d’agir. Ceux qui signeront ce contrat devront accepter de perdre une partie du contrôle de leur confort en échange d’un tarif préférentiel.

    Source > CHRISTIAN SONON sur > http://www.jobsregions.be