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    CE LUNDI 16 NOVEMBRE A 14h > PRÉSENTATION D’UN OUVRAGE EN WALLON À LA BIBLIOTHÈQUE DE HANNUT

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    EN VENTE DÈS CE JOUR > « LE PAPYRUS DE CÉSAR » ASTERIX REVIENT AVEC UN NOUVEL ALBUM

    Le 36ème album du héros gaulois s’appelle « Le Papyrus de César ».

    Les fans de la célèbre BD aurons dû attendre ce 22 octobre pour découvrir ces nouvelles aventures.

    Ils reviennent plus en forme que jamais

    Cette fois, les héros gaulois devront déjouer les plans de Bonus Promoplus, l’abject conseiller de … Lire la suite ici ...

    Source > Sudinfo sur > http://www.sudinfo.be/1394964 > Photo > Editions Albert René

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    INEDIT > GRANDE GUERRE : DEUX SOLDATS CACHES QUATRE ANS DANS UN GRENIER (BIENTOT 100 ANS !)

    La Grande Guerre a donné lieu à d'incroyables aventures.

    Pendant 1526 jours, deux soldats français ont ainsi dû rester cachés dans un grenier, ne pouvant rejoindre leur unité.

    Cette captivité inédite est aujourd'hui retracée dans un livre.

    Les minutes, les heures, les années ont paru bien longues à Alfred Richy et Camille Muller. Pendant 1526 jours, ces jeunes soldats de 22 ans ont vécu cachés dans un simple grenier d’un petit village de Meurthe-et-Moselle ; une incroyable aventure restée oubliée pendant près de 100 ans. Elle est aujourd’hui dépoussiérée grâce au travail de Dominique Zachary. "Cette histoire en Lorraine est exceptionnelle par la durée de la cachette – du 13 septembre 1914 au 18 novembre 1918 – et aussi par le cadre singulier de cet endroit : repliés sur quelques mètres carrés derrière les fagots dans un grenier", raconte ce journaliste belge à FRANCE 24.

    Au début de la Première guerre mondiale, ces deux poilus ont pourtant l’intention d’en découdre avec leurs ennemis. En août 1914, avec leurs camarades du 164e régiment d’infanterie, ils participent à la bataille des Frontières qui fait rage à la limite de la France et de la Belgique. Le 22 août, l’artillerie allemande fait feu sur  Lire la suite ici ...

    Source > http://www.france24.com> © Jean-Marie Pierson | Camille Muller et Alfred Richy > Texte par Stéphanie TROUILLARD

    Liens > Première Guerre mondiale > Historique sur > https://fr.wikipedia.org

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    MOXHE – (HANNUT) > LITTÉRATURE > « IL A STI L’TEMPS », PAR JULES J. MAZY

     «  Il a sti l’temps », une saga hesbignonne par Jules J. Mazy

    Né à Moxhe en 1939 (village rattaché à la Ville de Hannut lots de la fusion) de parents agriculteurs, il passe sa tendre enfance dans la ferme familiale et fréquente avec bonheur l’école du village jusqu’à ses 13 ans.

    Petit garçon « turbulent », ses parents le placent ensuite en internat et ça lui fait grand peine. A  19 ans, il souhaite devenir professeur et s’inscrit à l’Ecole Normale de Malonne. Premières armes à 22 ans au Collège Saint-Louis de Waremme comme professeur mais son esprit de découverte du monde le titille déjà. Il décroche vite un poste d’enseignant au Lycée de Garçons de Sousse qui se révèle une belle expérience humaine.

    Il se marie et accepte ensuite un poste d’enseignant au Québec où il s’imprègne durablement de la notion d’ « identité ». Sarah et Emmanuel viennent ensuite agrandir la famille. Il restera au Québec durant 31 ans mais son  cœur le pousse à revenir régulièrement en Belgique durant les vacances. Préretraité en 1997, il revient alors réaliser son rêve : rejoindre son village de Moxhe, bâtir une maison et retrouver, espère-t-il, quelques petits bonheurs d’enfance. Mais à son grand désarroi, il ne retrouve pas sa Wallonie d’antan.

    Bien sûr, la campagne, les prés, la rivière et les habitations sont toujours là, mais les fermettes ont perdu leur paille, leur fumier et leurs animaux. Les portes, toujours grandes ouvertes jadis, se sont refermées et le savoureux wallon n’est parlé que par les Anciens. C’est dans cet état d’âme, empreint de nostalgie, qu’il décide d’écrire « Il a sti l’timps », une saga familiale en trois petites parties,  qu’on aurait pu intituler « A la recherche du temps perdu ». Ça se lit savoureusement, en français dans le texte, mais ponctué régulièrement par des interventions en langue wallonne (avec traduction au besoin).

    De sympathiques dessins en style « naïf » agrémentent la lecture. Avec cet opus, il espère raviver ainsi chez les anciens de savoureux souvenirs, mais aussi, pourquoi ne pas, apporter aux jeunes générations quelques connaissances sur la langue wallonne locale.

    Les livrets se vendent 7 euros pièce auprès de l’auteur au 0497 57 46 58 ou via son

    Sur ce site par Jules Mazy > courriel : julesmazy@outlook.be

    Sur ce site par Jules Mazy > JULES MAZY DE MOXHE NOUS DONNE DES PISTES POUR UNE BONNE ÉDUCATION DE NOS TÊTES BLONDES

    Son blog > http://www.maaz-amon.be/

    Société des écrivains > http://www.societedesecrivains.com

     

     

     

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    BIENTOT A HANNUT > RENCONTRE LITTERAIRE AVEC KARINE GIEBEL A LA BIBLIOTHEQUE

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    Le 4 février, à 19h30, Rencontre Littéraire avec Karine Giebel à la Bibliothèque Communale Hannut

    Vous pouvez déjà retrouver ses œuvres sur une table spécifique pour vous y préparer!

    Biographie de Karine Giebel

    Karine Giébel est née à La Seyne-sur-Mer en 1971, dans le Var. Après des études de droit et l'obtention d'une licence, Karine Giébel cumule de nombreux emplois dont celui de surveillante d’externat, pigiste et photographe pour un petit journal local, saisonnière pour un Parc National ou encore équipier chez McDonald.

    Elle intègre ensuite l’administration. Elle est actuellement juriste dans la fonction publique territoriale et s'occupe des marchés publics au sein d'une communauté d'agglomération[1]. Elle publie deux premiers romans dans la collection "Rail noir" aux éditions La Vie du Rail en 2004 et 2006. Elle poursuit son aventure éditoriale au Fleuve noir et chez Pocket. En huit romans, souvent primés, elle s'est faite une place à part dans le thriller psychologique. Son dernier titre, Purgatoire des innocents, est l’histoire de deux frères en cavale après un braquage. Ses romans sont traduits en italien, néerlandais, russe et espagnol.

    Plus d’infos sur l’auteur > ICI

    Source > https://www.facebook.com & http://fr.wikipedia.org

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    ENVIE DE LIRE > LE COUP DE CŒUR DU LECTEUR > BIBLIOTHEQUE DE HANNUT

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    Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse - Louise Erdrich

    Il y a quelque chose de surréaliste dans ce roman d'Erdrich !

    Je ne sais pas qui a qualifié son écriture de baroque et de lyrique, mais c'est très juste.

    Louise Erdrich nous entraîne encore plus loin dans l'angoisse de ses personnages, dans les sensations et dans le Dakota du Nord.

    D'abord, c'est Cécila, la jeune soeur, qui bouleverse les autres religieuses par ses interprétations pures de Chopin au piano. Cécilia, qui, exclue du couvent reprend sa vie d'Agnès et qui échoue, par hasard, dans la vie d'un fermier souffrant de solitude. C'est la passion d'Agnès pour ce fermier et la rencontre avec l'Acteur, le très dangereux truand local.

     Ensuite, c'est la transfiguration d'Agnès, qui a perdu son fermier et son piano, ainsi que des pans de sa mémoire (avec ceux de sa maison), et sa rencontre avec le père Damien Modeste.

     C'est à la suite d'un très ambigu père Damien Modeste que le lecteur s'installe dans la mission de Little No Horse, entre la religion des esprits et un catholicisme austère, le froid, la chasse et les tentatives de l'homme blanc d'annexer un maximum de terres indiennes.

    Erdrich nous fait vivre jusqu'aux tripes les émotions du Père Damien et des indiens qui deviennent, au fil du récit, sa famille.

    Le site de la bibliothèque > http://www.hannut.be/culture/bibliotheque/

    Source > FB > https://www.facebook.com

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    LE LIVRE D’ANDRE MOTTET « SI THISNES EN HESBAYE M’ETAIT RACONTE »

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     Raconter son village au cœur de la dernière guerre et des années 50, au fil d’étapes historiques, de témoignages « d’anciens » des lieux et d’anecdotes ravivées, c’est le cadeau qu’André Mottet nous offre grâce à « Si Thisnes en Hesbaye m’était raconté », une superbe œuvre de mémoire de 250 pages.

    Un Thisnois de souche

                    Thisnois pur jus, ce retraité portant la moustache noble et grisonnante, a le caractère affirmé des gens du cru, qui aiment et travaillent avec amour la terre hesbignonne ; une terre qu’il connaît par cœur mais qu’il arpente encore avec le regard attentif d’un notaire évaluant la valeur d’un bien dont il hume les senteurs rurales ; une terre d’où il contemple, avec fierté et émotion, son église ainsi que les sillons, chemins de terre, chapelles, rues et maisons qui l’ont vu naître et grandir. Digne descendant d’une famille dont l’arbre généalogique déploie déjà ses branches à Thisnes au 17ème siècle, André Mottet est fier des gènes paysans qui l’imprègnent, hérités d’ancêtres cultivateurs.

    Au service de l’Histoire

                    L’ouvrage de notre Thisnois est d’abord le résultat d’un vrai travail d’historien, ne rapportant que des faits cent fois vérifiés et corroborés par de solides références, parfois rédigées en latin, reprises dans une bibliographie bien fournie. Le respect scrupuleux de la vérité et de la simple vraisemblance lorsque l’authenticité d’un événement n’était pas totalement avérée, a été la ligne de conduite de l’auteur, conférant ainsi à son travail le label d’ouvrage sérieux et digne de foi.

                    Les souvenirs des derniers contemporains de la période ciblée ajoutent une dimension humaine au récit très détaillé de l’auteur. Ils viennent préciser certains points, redessiner la géographie plus boisée du village à l’époque, permettant de mieux imaginer certaines scènes incompréhensibles dans la configuration du Thisnes actuel.

                    Enfin, des anecdotes savoureuses et quelques remarques personnelles d’André Mottet pimentent le récit. Elles confirment également que l’Histoire, rapportée dans les encyclopédies et associée aux grands noms politiques et militaires, n’est que le puzzle réussi de toutes les « petites » histoires locales, vécues par des gens ordinaires, souvent courageux, parfois tenaillés par la peur.

                    Elles révèlent enfin combien l’auteur a été profondément marqué par une période qui a laissé des traces indélébiles dans l’histoire de son village, de celle du monde et du XXème siècle. Ce qui lui permet d’oser la comparaison entre cette époque et la nôtre et d’en tirer des réflexions nostalgiques parfois mais toujours imprégnées d’un bon sens « paysan » renforcé au fil de l’âge.

    Pourquoi ce travail ?

                    Comme le dit lui-même André Mottet, durant toute a carrière au service de l’Administration, la déontologie lui a imposé le silence même lorsqu’il occupait des fonctions très importantes. Avec la retraite, lui est revenue la liberté de parole, critique quand il le faut, parfois caustique.

                    « Rescapé » d’une grave maladie, le Thisnois s’est posé des questions essentielles sur le sens de la vie, sur sa propre histoire. Depuis, l’anime au quotidien la motivation de transmettre réflexions et valeurs à ses enfants et petits-enfants pour leur éviter, si possible, ses propres erreurs du passé.

                    Enfin, évoquer les années 50, celles de sa jeunesse, avant que n’en disparaissent les derniers témoins, avant aussi que lui-même n’ait peut-être plus l’énergie de mener à bien son projet, a conduit André Mottet à se lancer à corps perdu dans la rédaction du livre qu’il propose aux lecteurs depuis quelques semaines.

    Anecdote

                    Ouvertement ou en sous-main, notre écrivain thisnois ne ménage pas notre époque qui, très souvent par intérêt à court terme, par manque de courage et d’imagination créatrice, ferme les yeux sur des réalités qu’elle devrait prendre en considération et/ou combattre. D’où son humour voilant mal la rage de voir notre monde livré aux mains d’irresponsables et/ou d’incapables. Pour preuve, cette dernière anecdote livrée alors que se terminait notre entretien.

                    « Les avions qui passent au-dessus de nos têtes rejettent gaz d’échappement et pulvérisations de latrines. Preuves à l’appui, des experts ont formellement constaté que ces retombées nocives provoquent une forte augmentation de cancers divers. Comment les ¨autorités¨ vont-elles réagir ?  S’inquiète André. Interdire les avions ? Interdire les analyses médicales ? Noyer le poisson ? Obliger la population à déménager ? Dire que les Thisnois sont idiots, chétifs, des empêcheurs de tourner en rond ? Interdire MOTTET de publication ? » !!! Risible ? Caricatural ? Pas sûr, car, sous cette forme dérisoire, sont évoqués tant les réels dangers de la pollution aérienne que ceux, tout aussi menaçants, d’une catégorie de dirigeants incapables de gérer sainement les problèmes de notre époque.

    Se procurer le livre

                    Rencontrer André Mottet au travers de son livre ne laisse pas indifférent. Vous y êtes invités en vous procurant l’ouvrage chez l’auteur, rue de la Vallée, 31, à Thisnes, ou en passant commande par téléphone et/ou par fax au n° 019/63.76.46. Le paiement de 35€ (port compris) se fait par versement sur le n° de compte BE27 08318000 9973.

    Source & Texte > Bruno Heureux.

    JCD> Voir aussi > https://hannut.blogs.sudinfo.be/archive/2014/04/10/hannut-tourisme-promotion-ouverture-de-la-saison-touristique-107023.html

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    UN TRIOMPHE AVANT HIER SOIR POUR LA CONFÉRENCE DE LUCIEN RAMA AVEC LE CCH

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    MIEUX VOIR & COMPRENDRE L’ART CONTEMPORAIN > BIBLIOTHÈQUE DE HANNUT

    00h52 fermeture des portes ! Un beau succès !

    Plus de 100 personnes pour la conférence de Lucien RAMA sur l'art contemporain.

     Merci à tous pour l'intérêt que vous avez porté à cet événement.

     Merci aussi à mes 2 sympathiques stagiaires, Emy Marchand et Aymeric Wisselet pour leur collaboration efficace.

    MERCI à tous!

                            Alain Bronckart sur > https://www.facebook.com

    Tout savoir sur l’évènement en question > ICI

    PRÉSENTATION DU LIVRET ÉDUCATIF « DESCELLER LE REGARD » de Lucien Rama > ICI