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    UN MÉTIER D’AVENIR AVEC LE FOREM: DEVENEZ « TRAFIC MANAGER »

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    Votre mission : augmenter les flux des sites internet en attirant de nouveaux clients

    Des évolutions sociologiques, démographiques ou encore économiques ont donné naissance à de nouveaux métiers dits « métiers d’avenir ». On en dénombre plusieurs, notamment dans le domaine de l’internet. C’est le cas du Trafic Manager sur lequel nous nous penchons aujourd’hui.

    Notre monde change. Crise économique, instabilité des prix, concurrence accrue ou encore nouveaux comportements des consommateurs : autant d’éléments qui ont des répercussions sur le marché de l’emploi qui voit, du coup, apparaître des métiers dits d’avenir. L’appellation « métiers d’avenir » regroupe, à la fois, des nouveaux métiers, des métiers dont le contenu va évoluer, s’hybrider et/ou des métiers pour lesquels l’effectif en postes de travail devrait croître. Le Forem s’est penché sur ces métiers pour établir une première liste des métiers d’avenir, avec la perspective de besoins futurs en effectifs et en qualifications.

    Parmi ceux-ci, on épingle le job de Trafic Manager ou analyste de trafic, dans le secteur de l’internet. Quelle entreprise ne rêve pas d’accrocher des clients grâce à son site web ? Comment le rendre efficace et performant ? Comment être le meilleur dans ce domaine ? Le Trafic Manager va s’y atteler. « Le Trafic Manager a pour objectif d’attirer, sur un site web, un maximum de trafic  pour transformer un visiteur en client », explique Mohamed Addarsi, analyste au Forem. « Il s’agit d’un travail commercial exercé dans la sphère du net. Il travaille selon 3 axes : il conseille sur le choix des supports, il met en œuvre des campagnes (achat d’espaces ou encore mise en ligne des espaces) et il assure le suivi des campagnes », ajoute l’analyste.

    ATTIRER DE NOUVEAUX CLIENTS

    Sa mission ? Attirer de nouveaux clients grâce au web. Pour cela, il dispose d’outils et de leviers marketing comme des liens sponsorisés, l’achat d’espaces médias ou l’affiliation (contrats entre différents sites web).

    Pour devenir Trafic Manager, à l’heure actuelle, comme le métier est émergent et que peu de formations existent, il est préférable d’avoir au minimum un baccalauréat en communication, commerce ou même informatique, sans oublier les relations publiques. Ceci dit, des formations commencent à voir le jour et des entreprises sont déjà en train de recruter ce type de profil.

    Notez que si vous désirez en savoir plus sur ces métiers d’avenir en général, il existe une publication du Forem intitulée « Quels  sont les métiers d’avenir en Wallonie ? ». Vous la trouverez sur le site internet du Forem, via le lien suivant : http://www.leforem.be/chiffres-et-analyses/analyses-et-actualites/marche-de-l-emploi-wallon-analyses/etudes-specifiques.html.

    COMMENT SE FORMER ?

    Pour devenir Trafic Manager, des formations se mettent doucement en place. Les formations plus classiques comme un baccalauréat (3 ans) en relations publiques sont d’actualité. On trouve notamment cette formation à l’Ecole Lucia de Brouckère, à Bruxelles. A Lille, l’Ecole Supérieure de Communication propose des formations orientées vers la communication et les RP. En Belgique et en France, Cegos a mis en place des formations professionnelles et continues pour les métiers de l’elearning. Et, preuve que le métier a de l’avenir, NetAffiliation, une plateforme d’affiliation web et mobile (100.000 sites affiliés) présente notamment en Belgique et en France, recrute des personnes dynamiques, motivées, autonomes, passionnées par le web et avec une bonne connaissance des NTIC. « NetAffiliation recrute des collaborateurs pour des postes commerciaux et techniques », explique-ton du côté de l’entreprise qui propose également plusieurs offres de stages longue durée, contrats de professionnalisation et d'apprentissage dans une optique d'embauche.

    Source >  LAURENCE BRIQUET via > http://www.jobsregions.be

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    7 DÉTAILS POUR LESQUELS VOUS POUVEZ ÊTRE VIRÉ

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    Vous connaissez certainement une histoire du genre: quelqu'un qui était convaincu de faire du bon boulot et qui a été licencié du jour au lendemain.

    Pour faute grave, c'est-à-dire qu' il avait commis une faute qui rendait toute future collaboration avec son patron impossible.

    On peut longtemps débattre sur la nature d’une telle faute. On ne trouve en effet dans la loi aucune liste exhaustive de ces motifs graves qui peuvent mener à un licenciement immédiat. On peut uniquement se baser sur les décisions précédentes des tribunaux. Qu’en ressort-il ? Parfois, on parle vraiment de bagatelles, de broutilles auxquelles on ne fait pas toujours attention et dont on ne soupçonne pas qu’elles peuvent mener au licenciement…

    1. Laisser Facebook ouvert toute la journée

    On a déjà versé beaucoup d’encre à propos de Facebook au bureau. Dans certaines entreprises, c’est encouragé, d’autres tolèrent cela et d’autres encore l’interdisent strictement. Dans tous les cas, sachez que vos chances d’être viré augmentent sensiblement si votre travail en souffre ou si vous embarrassez votre employeur en ligne.

    2. Inviter un ami à venir boire une tasse de café

    Dans la plupart des règlements de travail, il est explicitement mentionné que vous ne pouvez pas faire pénétrer dans l’enceinte de votre l’entreprise une personne étrangère sans autorisation préalable. Cela signifie donc que vous pouvez être viré si vous invitez un ami à venir boire un café pour lui montrer votre bureau au passage.

    3. Revenir légèrement éméché de votre pause de midi

    Tous les patrons d’entreprises sont obligés de mettre sur pied une politique de prévention en matière d’alcool et de drogue. S'ils ont choisi d’appliquer la tolérance zéro, toute forme d’alcool est strictement proscrite au travail ou juste avant celui-ci. Vous ne pouvez donc pas arriver ivre sur votre lieu de travail.

    4. Reprendre des choses à la maison

    Une farde, un stylo-bille, des Post-it… Tout ce qui appartient à votre employeur ne peut en principe pas se retrouver chez vous. L’histoire de deux employés français est connue : ils ont été licenciés car ils avaient emporté chez eux les restes d’un banquet. Mieux vaut donc toujours demander la permission avant de se faire un doggy-bag.

    5. Faire circuler des photos indécentes

    Vous pouvez flirter autant que vous voulez pendant votre temps libre et avec votre adresse personnelle. Mais échangés dans le cadre de votre travail, les e-mails coquins et ceux qui comportent des photos graveleuses peuvent être un motif de licenciement. Non seulement parce que vous vous occupez de vos affaires privées au travail, mais aussi parce que cela peut être considéré comme un comportement indécent.

    6. Laisser pousser votre barbe

    Certains patrons ne sont de toute façon pas très amateurs de barbe. Mais si vous commencez à vraiment négliger votre apparence et que des clients ou des collègues se plaignent, vous êtes sur une pente glissante. Faites donc en sorte de soigner votre hygiène !

    7. Travailler trop

    Travailler beaucoup est en général apprécié, mais exagérer n’est quand même pas une bonne idée. Au-delà des heures de travail maximales, les employés ne peuvent en effet pas fournir de prestations rémunérées. Dans le cas où vous cumulez deux jobs à temps partiel, faites tout spécialement attention.

    Source: keljob.com via > http://www.references.be

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    DÉCROCHEZ UN JOB AVEC SOS EMPLOI

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    Une journée consacrée à votre nouvelle voie professionnelle, en partenariat avec JobsRégions

    Vous cherchez un job ? Bel RTL va vous aider à le trouver.

    Avec ses partenaires (Références, Le Soir, JobsRégions, Sudpresse et Trace), la radio organise, le 22 octobre prochain, une grande journée « SOS Emploi ». Thème de cette journée ? Les formations qui mènent à l’emploi.

     « Nous allons surtout nous intéresser aux métiers de techniciens car beaucoup d’entreprises cherchent de bons candidats mais ne les trouvent pas », explique Barbara Mertens (la photo), qui va animer cette journée pour Bel RTL. Il est vrai qu’il y a parfois une inadéquation entre la formation et l’emploi sur le terrain et cette réalité touche, malheureusement, les entreprises. « Nous sommes un des pays de l’Union Européenne où le souci d’adéquation entre offre et demande de compétences est le plus sensible. C’est particulièrement le cas en Wallonie au niveau des métiers techniques.

    La situation s’améliore dans le sens où il y a une prise de conscience de plus en plus importante et une valorisation progressive des filières techniques. Elle s’améliorera dans les faits si des rapprochements entre opérateurs d’enseignement/de formation et entreprises se multiplient », explique Eric Bossart qui est adjoint de la directrice des ressources humaines chez ORES, en charge du recrutement. Pour rappel, ORES est le principal gestionnaire des réseaux gaz et électricité en Wallonie.

    Il confirme que le recrutement est parfois problématique. « Oui, nous rencontrons des difficultés principalement par rapport au recrutement d’électriciens, métier en pénurie. Mais nous arrivons à trouver les compétences dont nous avons besoin, grâce à des partenariats avec l’IFAPME (accueil et suivi de jeunes en formation en alternance) et le Forem (avec lequel nous formons des demandeurs d’emploi en vue de la mise à l’emploi, chez ORES ou ses sous-traitants). Des formules qui commencent à porter leurs fruits. Une qualité importante est, outre les qualités humaines, une bonne capacité d’apprentissage car dans les réseaux d’énergie, des formations continues sont prévues par nos propres centres de formation», ajoute-t-il.

    La journée du 22 octobre aidera notamment des candidats potentiels à décrocher le job de leurs rêves, grâce à une dizaine de spécialistes. « L’idée de cette journée étant évidemment de répondre aux besoins des gens. Certains ne savent pas à qui s’adresser, par exemple, pour faire un bon CV, pensent à l’intérim mais ne savent pas vraiment comment ça marche tandis que d’autres s’interrogent sur l’utilité d’un coach dans cette recherche d’emploi. On veut être là pour eux », poursuit Barbara Mertens. Dans ce contexte, des experts issus du monde du travail et de l’entreprise répondront, hors antenne, aux questions des auditeurs et des spécialistes seront présents pour les aider dans leurs démarches. Une entreprise qui a des offres d’emploi à proposer est évidemment également la bienvenue.

    LAURENCE BRIQUET

    DE 250 À 300 DEMANDES !

    Le 22 octobre, les auditeurs de Bel RTL sont invités à former le 0800/23.530, entre 8h30 et 17heures. Des standardistes les orienteront vers la bonne personne, parmi la dizaine de spécialistes présents dans un call center installé dans les locaux de la radio, à Bruxelles. « En général, c’est toujours très concret comme discussion », précise Barbara Mertens, ajoutant qu’en moyenne, les experts traitent entre 250 et 300 demandes sur la journée. Certains repartent même avec des travaux à domicile. Un chat en ligne est également possible. De plus, durant la journée, l’opération se vivra régulièrement sur l’antenne de Bel RTL, notamment dans Bel Matin, Bel Midi et Bel Soir, mais aussi dans les journaux puisqu’une journaliste suivra cette journée».

    Si vous désirez en savoir plus, vous pouvez d’ores et déjà consulter le site www.sosemploi.be. Depuis la rentrée, la chaîne propose également une rubrique intitulée « 3 minutes pour l’emploi » qui passe sur les ondes la samedi vers 8h15 et qui fournit des informations consacrées à la thématique « emploi ».

    Source > http://www.jobsregions.be

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    COLRUYT : DES CENTAINES DE RECRUTEMENTS PREVUS EN 2014

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    D'une petite entreprise à sa création en 1928, Colruyt group est devenu un grand groupe avec de multiples enseignes : Colruyt, Okay, Spar, Dreamland, etc.

    Il emploie aujourd’hui plus de 25.000 collaborateurs répartis dans une vingtaine d'entreprise, ce qui fait de lui l'un des plus gros employeurs privés de Belgique.

    Ses besoins en recrutement sont donc colossaux – environ 1000 postes pour le moment - et ses emplois concernent aussi bien le commerce que la finance, le marketing, l'informatique, etc. Rien que pour l'année 2014, le groupe prévoit d'engager 650 collaborateurs pour son département logistique. « En général, le recrutement dans ce secteur avoisine 300 à 350 personnes par an », explique Bernard Brandt, responsable logistique au sein de Colruyt group. « Nous aurons prochainement besoin de plus de monde pour combler les départs, mais aussi parce que nous allons ouvrir de nouveaux entrepôts, notamment à Lessines. » Quatre métiers principaux sont à pourvoir dans le département logistique du groupe : préparateur de commande, team leader, emballeur et collaborateur d'entrepôt pour les commandes en ligne. Des métiers bien différents, mais qui sont ouverts à tout le monde ! « Nous engageons des hommes et des femmes de toutes nationalités, de 18 à plus de 50 ans, ayant des diplômes ou pas», souligne Bernard Brandt. «Ce qui est important, c'est que nos collaborateurs privilégient la qualité, s'impliquent dans leur travail et soient respectueux. »

    ROTATION ET ÉVOLUTIONTous les nouveaux employés du groupe débutent en moyenne par une à quatre semaine de formation et sont accompagnés d'un parrain ou d'une marraine. Ensuite, les ambitions de chacun sont encouragées par des possibilités de rotation et d'évolution. « S'il y a de l'ambition, une place libre et des capacités pour évoluer, alors presque tous les changements de carrière sont possibles ! », note Bernard Brandt. «Nous encourageons les projets de nos employés car s'ils aiment ce qu'ils font, ils le feront bien!»

    Carrière privilégiée et mobilité durable

    Les possibilités d'évolution à sont multiples au sein du groupe et formations en interne nombreuses. Pour favoriser la mobilité des collaborateurs, les abonnements de trains sont offerts aux employés et des vélos (électriques ou non) mis à disposition. Plus d'1/5 des travailleurs utilisent ces moyens de transport durables.

    Des magasins « basse énergie »

    L'isolation y est renforcée, la ventilation optimisée et l'énergie produite au maximum sur place. Le Colruyt de Ninove possède des panneaux solaires sur son toit et la firme a contribué à la construction de plusieurs éoliennes en Belgique. L'an dernier, le groupe a décidé de tester l'hydrogène comme carburant durable.

    Découvrez toutes les offres d'emploi sur jobs.colruytgroup.be

    Vous venez d'obtenir un baccalauréat ou un master ? N'hésitez pas à aller faire un tour sur www.startatcolruytgroup.be.

    Voir les offres d’emplois Logistique > Colruyt engage

    Source > http://www.jobsregions.be

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    PRENEZ VOTRE ENVOL EMPLOI AVEC LE SALON TALANTUM A BIERSET !

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    Participez au Talentum Régions de JobsRégions et Références. > Ce 17 septembre

    Envie de faire décoller votre vie professionnelle ? De changer de destination ?

    Que vous soyez électricien, marketeer, commercial, ingénieur, que vous soyez à la recherche d'un emploi, à la recherche d'un nouveau défi ou désireux de créer votre propre entreprise, ce salon est fait pour vous !

     Plus de 50 sociétés vous attendent pour vous rencontrer. Rendez-vous le 17 septembre, à l'aéroport de Liège.

    Séminaires

    Participez à nos séminaires qui vous donneront des conseils pour votre carrière

    Ils se donneront dans la salle 'Les Cours' au premier étage.

    Attention, il n'y a que 100 places.

    Horaire des conférences :

    14h : 10 minutes pour convaincre ’ par Jean-Michel Blanchez. JobCoach de chez Trace.

    15h : Recherche d’emploi : Comment construire et maîtriser son identité?' par Max De Backer, Career Coach chez Easy Way Consulting.

    16h : La recherche d’un travail : 10 conseils concrets pour marquer des points’ par Gilles Klass, Board & Executive Advisor chez Mercuri Urval

    Tout savoir sur ce salon > ICI

    Source > http://talentumregions.blogs.sudinfo.be/

     

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    INFO BOULOT > 5 SIGNES QUI MONTRENT QUE VOUS DEVEZ REFUSER CE JOB

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    Vous êtes impatient(e) de trouver un boulot dans votre domaine.

    Attention toutefois : méfiez-vous des procédés de recrutement qui vous laissent une drôle d’impression. Vous disposez d’une heure, tout au plus, pour décider si vous voulez passer 40h/semaine ou plus dans cette boîte. Vous devez faire vite.

    Voici quelques signes qui devraient vous donner matière à réfléchir avant d’accepter le job.

    1. Ils veulent vous faire commencer hier

    Demandez-vous toujours pourquoi une entreprise veut vous faire commencer tout de suite, surtout si vous avez déjà un job pour le moment et que vous devez exercer votre préavis. Peut-être est-elle dans une impasse. Peut-être la dernière personne à avoir occupé ce poste est-elle partie soudainement, laissant une pile de dossiers derrière elle. Ou peut-être l’entreprise n’est-elle pas aussi organisée qu’elle aimerait vous le faire croire. Dans tous les cas, vous devriez savoir dans quoi vous vous embarquez et ajuster vos attentes.

    Insistez pour effectuer votre période de préavis auprès de votre employeur actuel. Après tout, cette entreprise ne s’attendrait-elle pas à ce même égard ? Essayer de vous forcer à quitter votre employeur actuel en mauvais termes constitue un gros signal d’alarme.

    2. Ce poste connaît une grande rotation

    Peut-être avez-vous relevé que le même poste dans cette entreprise avait été annoncé sur des sites d’emploi à plusieurs reprises au cours de l’année écoulée. Peut-être avez-vous juste entendu des rumeurs. Mais si vous pensez que vous êtes loin d’être la première personne à laquelle on a proposé ce job au cours des derniers mois, posez-vous la question de savoir pourquoi. Demandez-vous ensuite si vous êtes capable d’y rester plus longtemps que la dernière personne, ou même si vous en avez l’envie.

    Une grande rotation est souvent le signe d’un mauvais management et d’une politique déplorable de gestion du personnel. Avez-vous vraiment envie d’être l’acteur/-trice du changement, qui mettra un terme à une mauvaise situation ? Peut-être pas…

    3. La liste des tâches dépasse de loin la description de la fonction

    Vous vous êtes rendu(e) à l’entretien en pensant que cette fonction comprenait une série de tâches. Mais au cours de l’entretien, vous vous rendez compte que cette liste s’allonge, de plus en plus… et que le salaire ne suit pas. C’est un peu l’arnaque classique. Ne tombez pas dedans.

    Avant d’accepter une offre d’emploi, assurez-vous de préparer l’entretien et de vous renseigner au maximum. Fixez-vous un salaire que vous pensez être en adéquation avec l’expérience et les responsabilités qu’exigent l’entreprise. Si celle-ci refuse, faites demi-tour et partez. Vous ne devriez jamais laisser quelqu’un sous-estimer votre valeur.

    4. Ils veulent vous engager sur-le-champ

    Vous pouvez vouloir mettre un terme à la longue période d’agonie qui suit l’interview autant que vous voulez, vous devez freiner des quatre fers lorsqu’un recruteur vous offre le poste après une interview de 20 minutes. Êtes-vous la seule personne à avoir été interviewée ? Le recruteur a-t-il décidé de vous engager avant même votre entrée dans son bureau ? Pourquoi est-il si impatient de conclure le marché sur-le-champ ?

    Dites-lui que vous réfléchirez à la proposition. Ensuite, rentrez chez vous et faites toutes les recherches possibles pour découvrir s’il y a quelque chose que vous devez savoir sur le désespoir de cette entreprise.

    5. Le recruteur est désorganisé

    Ce n’est pas toujours le signe que la boîte est mauvaise pour vous, mais prêtez attention à la manière dont le recruteur conduit l’interview. Connait-il votre nom ou sait-il quoi que ce soit de votre parcours ? Pose-t-il les questions appropriées en rapport avec le poste que vous occupez actuellement ?

    Si au cours de l’entretien vous ne parvenez pas à saisir quel serait votre rôle au sein de l’entreprise, demandez si vous aurez l’occasion de rencontrer les autres employés du département. Le cas échéant, vous pourriez mieux comprendre de quoi il s’agit et évaluer si tout le monde est aussi écervelé que votre recruteur.

    Si votre instinct vous dit de prendre la fuite, écoutez-le. Inutile de quitter votre job actuel (même si vous voulez vraiment en changer) pour vous enfoncer dans un autre bourbier. Si vous terminez l’entretien avec moins de motivation pour travailler au sein de cette entreprise, vous feriez sans doute mieux de continuer votre recherche

    Sources > http://www.references.be

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    INFO BOULOT > CHERCHER UN NOUVEAU JOB: EN CACHETTE OU CARTES SUR TABLE?

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    Chercher un nouvel emploi quand vous êtes toujours employé ailleurs est la meilleure stratégie. Mais comment vous y prendre?

    Devez-vous jouer carte sur table avec votre patron actuel? Comment faire vos recherches sans vous faire repérer par votre chef et vos collègues?

    Pourquoi changer de job?

    21% des travailleurs belges ont l’intention de changer de boulot. Le salaire reste évidemment la motivation principale de changement. Mais d’autres éléments entrent aussi en ligne de compte. Quelles sont les principales raisons pour changer d’emploi?  

    Quand changer?

    Vous en avez assez de votre emploi actuel, vous avez perdu votre motivation, et avez du mal à conserver une image positive de vous-même… En bref, votre vie professionnelle ne vous apporte plus aucune satisfaction. Peut-être est-il temps de changer de travail.

    Jouer cartes sur table?

    Vous avez décidé de partie en quête d’un nouveau défi professionnel. Devez-vous en parler à votre employeur actuel?

    Chercher un nouveau boulot en cachette?

    Si vous préférez ne rien dire à votre patron, mieux vaut savoir comment faire vos recherches et postuler sans éveiller ses soupçons.

    Et s’il s’aperçoit que vous cherchez un nouveau boulot en cachette, quelles seront les conséquences? Votre patron peut-il vous licencier s’il remarque que vous postulez ailleurs?

    Source > http://www.references.be

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    INFO BOULOT > CES PETITS DÉTAILS QUI PEUVENT VOUS FAIRE ENGAGER

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    Les recruteurs sont des êtres humains : en plus de votre CV, tout un tas de facteurs entrent en compte dans le fait d’être engagé ou pas. Quels sont ces « petits plus » qui vont faire que vous allez plaire ou non à un recruteur ?

    Le site carrière américain CareerBuilder a récemment sondé 2 076 recruteurs et responsables des ressources humaines. On leur a posé cette question : « Si vous êtes confronté à deux candidats aux qualifications professionnelles exactement égales, quels autres facteurs vous feraient pencher en faveur de l’un ou l’autre ? »

    Voici les facteurs les plus influents:

    27 %

    Choisiraient le candidat avec le meilleur sens de l’humour

    26 %

    Choisiraient le candidat le plus impliqué dans sa communauté

    22 %

    Choisiraient le candidat le mieux habillé

    21 %

    Choisiraient le candidat avec qui ils ont le plus de choses en commun

    13 %

    Choisiraient le candidat le plus en forme physiquement

    8 %

    Choisiraient le candidat le plus au courant de l’actualité et de la culture pop

    7 %

    Choisiraient le candidat le plus impliqué dans les médias sociaux

    4 %

    Choisiraient le candidat qui s’y connait le plus en sport

    Car les employeurs cherchent bien sûr d’abord à engager une personne compétente, mais celle-ci devra aussi être socialement adaptée et pouvoir s’intégrer sans problème au reste de l’équipe.

    Les comportements à éviter pour décrocher une promotion

    Ces petis à-côtés qui n'ont pas grand-chose à voir avec la qualité de votre travail garderont leur importance tout au long de votre carrière. Une fois que vous êtes engagé dans une entreprise et que vous convoitez un poste plus haut placé, certains comportements vont vous empêcher d’obtenir cette promotion.

    Si 33 % des employeurs disent préférer promouvoir un employé qui a en a déjà formulé la demande dans le passé, d’autres facteurs seront également pris en compte. Voici les comportements dont les employeurs se méfient, et qui peuvent donc vous coûter une promotion…

    71 %

    Dire « Ce n’est pas mon job »

    69 %

    Etre souvent en retard

    68 %

    Mentir au travail

    64 %

    S’approprier le mérite du travail d’un autre

    55 %

    Quitter souvent le bureau plus tôt

    55 %

    Prendre des libertés avec les dépenses facturées à la société (notes de frais)

    46%

    Répandre rumeurs et ragots

    35 %

    Ne pas s’habiller de façon professionnelle

    30 %

    Dire des gros mots, jurer

    22 %

    Ne jamais rien dire en réunion

    9 %

    Avoir pleuré au travail

    8 %

    Avoir eu une relation amoureuse avec un collègue

    Source: CareerBuiler via > http://www.references.be