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    SOS EMPLOI 12 NOVEMBRE: DECROCHEZ UN JOB AVEC BEL-RTL

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    Une journée sur les ondes pour vous aider à trouver un job ou réorienter votre carrière

    Le 12 novembre prochain, Bel-RTL proposera son opération SOS Emploi. Thèmes de cette année : changer de boulot à 40 ans et la grande distribution.

    Pour la seconde fois cette année, Bel-RTL revient avec son opération à succès, SOS Emploi. Le 12 novembre prochain, de 8h30 à 17h, des experts répondront à vos questions sur l’emploi et vous aideront à décrocher, peut-être, le job de vos rêves. « Pour cette édition, nous avons choisi 2 thèmes. Tout d’abord, la grande distribution qui subit une révolution. Après le séisme chez  Delhaize ou Cora, on constate que d’autres, comme Colruyt, engagent. Que se passe-til donc vraiment dans la grande distribution ? Le deuxième thème, c’est changer de job à 40 ans », explique Barbara Mertens, rédactrice en chef de Bel-RTL.

     EN PLEINE MUTATION

    Pour prendre le cas de la grande distribution, il est clair qu’elle est en pleine mutation. « Pour prendre l’exemple de Lidl, depuis 2 ans, nous évoluons du hard discount au smart discount, avec des magasins plus spacieux, plus lumineux. Nous avons élargi notre offre de produits frais avec plus de rayons boulangerie, ce qui a impliqué des engagements de personnel », explique Julien Wathieu, responsable communication chez Lidl. METTEZ-VOUS AU DIGITAL « Nous nous sommes mis au digital. Nos managers de vente sont équipés de tablettes et, par exemple, quand on postule en ligne, le CV arrive directement sur la tablette du manager susceptible d’être intéressé par le CV. En un an, nous avons engagé 703 personnes francophones dans nos magasins. Nous avons 45 postes ouverts pour notamment 30 « managers trainees » et 17 postes en magasin », ajoute Julien Wathieu.

     Pour en revenir à SOS Emploi, le jour de l’émission, vous pouvez appeler le numéro gratuit 0800/23.530. Vous laissez vos questions, un dispatcheur trouve l’expert le plus approprié pour y répondre et l’expert vous rappelle ensuite. Parmi les experts, du personnel du Forem, d’Actiris ou encore de Trace et de grandes entreprises comme Elia. D’ici le 12 novembre, vous pouvez consulter le site de l’opération (www.sosemploi.be ou http://sosemploi.blogs.sudinfo.be) qui est réalisée en partenariat avec JobsRégions, qui accompagne aussi souvent que possible les initiatives concrètes, proches de vos attentes en matière d’emploi, de débouchés et d’esprit d’entreprise.

    Via la page Facebook SOS Emploi vous avez en outre la possibilité de poser trois questions et de laisser votre CV. « Le samedi matin, sur Bel-RTL, il y a également la séquence « 3 minutes pour l’emploi » d’Olivier et le dimanche matin, on a l’interview d’un grand patron qui donne notamment sa vision du marché de l’emploi », ajoute la rédactrice en chef.

     « LES PLUS DE 50 ANS SE SENTENT ÉJECTÉS »

    Pas toujours facile d’envisager un changement complet de carrière une fois qu’on a passé 40 ans. « A chaque opération, nous constatons que le principal problème, ce sont les plus de 50 ans sur le marché de l’emploi. Nous avons beaucoup d’appels de gens dans cette tranche qui se sentent « éjectés » du marché. Nous avons donc décidé d’en faire un des thèmes de ce SOS Emploi », explique Barbara Mertens. Changer de job à 40 ou 50 ans ne s’improvise pas. « Il convient de prendre du recul et de se demander pourquoi on a envie de changer », souligne Carine Deville, consultante RH qui a créé son entreprise, FlexiHR, qui ajoute : « Il faut changer pour de bonnes raisons, afin d’éviter un effet boomerang. Donner un sens au changement et analyser à la fois le pourquoi et le vers quoi on va », Il ne faut pas non plus croire que tout s’arrête : «Changer de métier n’a pas d’âge et puis, avec les nouvelles mesures gouvernementales, il faut se dire qu’à 40 ans, on a encore une demi carrière devant nous », conclut la consultante RH.

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

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    FATIGUE DE CHERCHER UN JOB ? REBOOSTEZ VOTRE MORAL !

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    Perte d'emploi, restrictions budgétaires...

    Le contexte économique n'est certes pas au beau fixe. Raison de plus pour ne pas sombrer dans ce désarroi... et se reprendre en main. Rencontre avec Sander Laridon, expert chez Actiris, qui nous fait part du désespoir de certains chercheurs d’emploi… et leur donne des conseils pour se rebooster !

    Avez-vous constaté une baisse de moral auprès des chercheurs d’emploi à la suite de la persistance de la crise économique ?

    La crise économique et financière que connaît l’Europe, et notre pays en particulier, est largement traitée et commentée par l’ensemble des médias. Nombreuses sont les annonces de fermetures d’usine, de faillites ou de restrictions budgétaires imposées aux entreprises. De plus, qui ne connaît pas autour de lui une personne confrontée au chômage ou menacée de perdre son emploi.

    En effet, ce contexte peu favorable a pour conséquence d’une part de prolonger la durée de chômage en chômage de longue durée, d’autre part de rendre précaire la nature des contrats de travail par un recours trop fréquent aux CDD et au licenciement pour raisons économiques.

    Nous constatons que ce climat instable et inquiétant affecte considérablement le moral des personnes en recherche d’emploi puisqu’il met en doute leurs perspectives de réussite. « À quoi ça sert de chercher sérieusement puisque de toute façon, il n’y pas de travail ! »

    Quand bien même ces chercheurs qui se retrouvent sur le marché du travail font preuve de bonne volonté, au sortir des études ou à la suite d'un licenciement, beaucoup d’entre eux finissent par perdre leur enthousiasme et se retrouvent confrontés à des sentiments de découragement, d’impuissance, d’isolement et de rejet aussi, voire de culpabilité.

    Quels conseils donneriez-vous aux demandeurs d’emploi pour maintenir ou retrouver leur motivation ?

    Rompre son sentiment de découragement ou d’isolement en recherchant, spontanément ou sur invitation, des informations sur les différents modes de soutien dont on peut bénéficier dans sa recherche d’emploi.

    Profiter du témoignage des conseillers en emploi (ou d’autres chercheurs) issu de leur pratique quotidienne qui indique que malgré le contexte de crise et grâce à un travail de prospection assidu, les offres transmises par les employeurs continuent d’affluer dans les services d’emploi. L’offre ne répond pas à toutes les demandes, car se pose souvent en région bruxelloise la question de la qualification professionnelle, cependant l’offre est toujours satisfaite.

    S’engager plus avant dans un accompagnement individuel ou de groupe. La proposition d’un accompagnement sera définie et orientée selon les besoins de chacun, soit vers une formation et l’acquisition de nouvelles compétences, soit vers une recherche d’emploi active et la mise en valeur des compétences déjà acquises.

    Prendre conscience qu’on n’a pas le pouvoir d’influencer le marché du travail et le taux de chômage, par contre qu’on peut agir sur ses propres attitudes et comportements afin d’améliorer sa recherche et augmenter ses chances de réussite.

    Bénéficier d’un coaching individuel ou de groupe dans la recherche active d’un emploi dès lors qu’on possède un objectif professionnel clair et concrètement réalisable ainsi qu’un bagage de compétences suffisant pour intéresser l’employeur. Il offre dans une première étape la possibilité de faire le point à travers un bilan, de se réapproprier ses qualités, ses compétences et ses motivations et de restaurer ainsi la confiance perdue en ses capacités. Ces techniques qui reposent sur la dynamique de groupe ont un effet étonnant sur la reprise de confiance en soi et ravivent la motivation nécessaire à s’engager plus loin dans les démarches de recherche.

    Une fois « reboosté », il est possible de s’initier à des techniques de recherche d’emploi qui visent à personnaliser la relation avec les employeurs. De nos jours, envoyer un CV et attendre des nouvelles de sa candidature n’apporte aucun résultat. Par contre, on peut apprendre à établir d’initiative un premier contact et à le suivre efficacement jusqu’à une possible rencontre. Aussi, apprendre à offrir ses services à travers l’envoi de candidatures spontanées est une autre façon de se réapproprier son projet et de convaincre l’employeur de sa réelle motivation.

    Enfin, entretenir des contacts réguliers avec d’autres chercheurs d’emploi dans un esprit d’entraide, d’encouragement mutuel et de solidarité est une garantie de poursuivre ses objectifs de recherche avec plus de persévérance, et ce, jusqu’à la signature d’un nouveau contrat.

    Source & Texte: Céline Préaux > Sur > http://www.references.be

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    FINS DE MOIS DIFFICILES : 4 JOBS A FAIRE EN EXTRA

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    Lorsque Sophie décida de se lancer dans la photographie, elle avait déjà un travail à temps plein dans une entreprise de communication.

    Progressivement, ses photos originales s’imposèrent dans le milieu et rencontrèrent un franc succès sur les plateformes de ventes de photos, comme Shutterstock et Fotolia. Ses fins de mois devinrent plus agréables et, bientôt, elle décida même de démissionner et de vivre de sa nouvelle passion. Aujourd’hui, elle est à la tête de sa petite société et a embauché deux employés à temps plein. Si cet exemple est l’illustration du parcours rêvé, point n’est besoin d’aller si loin et de tout plaquer pour se lancer dans une nouvelle carrière. Nous vous proposons ici quelques métiers que vous pouvez exercer en parallèle à votre profession actuelle, à titre d’indépendant(e) complémentaire, et qui vous aideront à arrondir vos fins de mois.

    1. Artisan

    Si vous avez l’âme créative et artisane, vous pourriez lancer votre marque sur la plateforme d’e-commerce Etsy. Le site se présente comme un agent de liaison entre les artisans et les consommateurs. Il met à l’honneur des articles vintage et toutes sortes de produits « faits maison », comme des vêtements, des chaussures, des objets de déco, des rideaux, des cadres, etc.

    Pour multiplier vos chances de réussite, il est essentiel d’obtenir du feedback positif de la part de vos clients. À chaque fois que vous vendez un produit, encouragez vos acheteurs à laisser un avis positif à votre sujet. Communiquez avec vos clients et soyez rigoureux (/se) dans vos délais de livraison. La mauvaise publicité circule rapidement.

    2. Prof

    Tout le monde est expert en quelque chose. Et il y a probablement des gens qui paieraient pour apprendre ce que vous savez. Vous pouvez envisager de développer des cours en ligne, des ateliers ou des séminaires dans votre domaine d’expertise. Les tutoriels en ligne, publiés sur des sites spécialisés comme SkillShare et Skillfeed, bénéficient généralement d’un meilleur rendement car, une fois en ligne, ils peuvent être achetés à n’importe quel moment de la journée et vous ne devez rien faire pour récolter votre argent.

    3. Photographe

    Si vous voulez vous lancer dans la photographie, vous devez prendre le temps de comprendre les bases de ce métier à part entière. Il ne vous suffira pas de dégainer n’importe quel appareil photo et de prendre des photos en mode automatique. Vous devez acheter le matériel adéquat (souvent onéreux), avoir quelques objectifs de différente envergure et comprendre le mode manuel. Vous pouvez aussi vous entraîner et acquérir de l’expérience en proposant vos services gratuitement à un(e) photographe établi(e). Vous apprendrez ses techniques et comprendrez mieux comment gérer les relations avec les clients. Vous pouvez ensuite vendre vos photos en ligne, à des plateformes spécialisées (voir plus haut), ou privilégier le contact humain et photographier des événements (mariages, baptêmes, anniversaires et autres fêtes).

    4. Coach

    Les métiers de coaching et de conseil ont le vent en poupe. Aujourd’hui, vous trouverez des coaches de réussite, des coaches de vie, des coaches de retraite, des coaches de carrière, des coaches de transition, des coaches de relations amoureuses ou des coaches de régime. Ces métiers ne sont pas réglementés. Ce qui veut dire que tout le monde peut hypothétiquement s’improviser coach (même si cela peut encore changer à l’avenir puisque, comme nous l’avons vu avec le métier de psychothérapeute, nous tendons vers davantage de régularisations).

    Que vous soyez diplômé(e) ou non, vous devez avoir de l’expérience dans le domaine dans lequel vous voulez coacher des gens. Si vous voulez devenir coach carrière, vous devez vous-mêmes avoir fait vos preuves et avoir géré votre propre entreprise (fut-ce une start-up). Si vous voulez devenir coach de régime, vous devez vous y connaître en diététique et avoir une forme athlétique. Vous pouvez proposer vos services par téléphone, par e-mail ou par vidéo. Cette formule vous rendra plus flexible.

    Source : DailyWorth > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

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    5 CONSEILS POUR TROUVER UN JOB A PLUS DE 50 ANS

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    Cela ne fait aucun doute : trouver un job est plus difficile lorsqu’on a passé la barre des 50 ans.

    Si la discrimination sur base de l’âge est interdite, cela ne signifie pas pour autant qu’elle n’existe pas... Voici cinq conseils pratiques pour aider les plus de 50 ans dans leur recherche d’un nouvel emploi. 

    Pas flexible ?

    Beaucoup d’employeurs ont des préjugés vis-à-vis des travailleurs plus expérimentés. Ils exigeraient des salaires trop élevés, auraient moins d’énergie que les jeunes et seraient réfractaires aux nouvelles technologies. Tucker Mays, le co-auteur du livre ‘Viré à 50 ans’ confirme cela : "Les entreprises et les recruteurs ne sont pas intéressés par l’embauche de travailleurs de plus de 50 ans, même si leur CV est très fort. Beaucoup sont persuadé que les travailleurs plus âgés ne sont pas flexibles.

    Les plus de 50 ans s’adapteraient par exemple mal à une petite entreprise s'ils travaillaient auparavant dans une grande. Ou encore, ils n’arriveraient pas à se défaire des méthodes de travail qu’ils ont utilisé de nombreuses années dans leurs anciennes entreprises".

    En tant que chercheur d’emploi plus âgé, il vous faut donc prouver que ces a-priori ne coïncident absolument pas avec qui vous êtes. Dans votre recherche, il faudra donc mettre l’accent sur les avantages que votre expérience pourra fournir à l’entreprise. Voici quelques conseils concrets.

    1. Contestez les préjugés sur votre âge

    Bob Sloane, le deuxième auteur de ‘Viré à 50 ans’, dit que le plus important est de faire une bonne première impression. "Les cinquantenaires qui cherchent un travail doivent se préoccupper de leur apparence. Celui qui semble en forme fera une bonne première impression et montre en plus qu’il a encore l’énergie pour une vie professionnelle active. Il faut vraiment rayonner d’énergie". Mays en Sloane suggèrent aussi de faire régulièrement du sport pour rester en forme, par exemple de la randonnée ou du jogging.

    Insistez également sur le fait que vous êtes disposé à accepter un style de management flexible, les nouvelles technologies, même un jeune patron, et que vous êtes prêts à apprendre de nouvelles compétences. Pour prouver cela, n’hésitez pas lors d’un entretien d’embauche à donner des exemples concrets des nouvelles technologies que vous utilisez et de situations dans lesquelles vous avez travaillé avec des collègues plus jeunes.

    2. Prouvez votre valeur

    Après des années d’expérience sur le marché de l’emploi, les travailleurs âgés disposent de beaucoup d’agilité et de talents que les jeunes ne possèdent pas encore. Mays cite quatre domaines : l'orientation solution, la capacité d’évaluation, le management de personnes et les capacités de leader. "Les travailleurs expérimentés peuvent en général identifier les problèmes et trouver comment les résoudre plus rapidement que les jeunes. En entretien, ils peuvent donc revenir sur les succès qu’ils ont déjà remportés". 

    3. Elargissez votre réseau

    Beaucoup de plus de 50 ans se sont construit au fil des années un réseau impressionnant. En l’utilisant de la bonne manière, il devrait être possible de trouver un nouvel emploi rapidement. Mays et Sloane conseillent aussi de profiter au maximum de ce réseau pour rencontrer de nouvelles personnes : "Si vous rencontrez chaque mois une dizaine de nouvelles personnes, cela va rapidement mener à des opportunités de carrière intéressantes. En faisant usage de sites comme LinkedIn, cela peut en plus se faire de manière très simple".

    4. Se concentrer sur les petites entreprises

    Selon Mays, les petites entreprises ont en général moins de problèmes avec l’âge de leurs employés que les grandes entreprises et il est donc plus intéressant d’y postuler. "Dans la plupart des cas, ils préfèrent engager quelqu’un avec beaucoup d’expérience qui peut vraiment apporter quelque chose à leur entreprise" dit l’auteur. "Il peut donc être intéressant de se focaliser sur les PME au lieu des grandes entreprises internationales".

    5. Persévérez

    Avec la crise, il est naturellement plus difficile pour tout le monde de trouver un travail. Il est donc important de garder courage et de ne pas baisser les bras. Continuez de croire en vous et restez positif, même si vous devez affronter un feedback négatif ou une mauvaise expérience.

    Source: jobs.aol.com > Texte: Steven Heyse sur > http://www.references.be

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    6 JOBS POUR CEUX QUI AIMENT ORGANISER

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    Vous rangez vos vêtements par couleur dans votre armoire, votre agenda est comme une extension de vous-même et vous adorez plus que tout rayer une tâche sur votre to-do list ?

    Alors vous êtes indubitablement un champion de l’organisation. Voici six jobs de rêve qui sont faits pour vous !

    1. Project manager

    En tant que project manager, vous supervisez un projet de A à Z. Vous êtes en charge aussi bien des plannings que de l'exécution des tâches, tout en tenant le budget à l’œil.  

    2. Agent de voyage

    Vous réalisez minutieusement un itinéraire de voyage pour les gens qui détestent les surprises mais qui n’ont aucune envie (ou talent) d'organiser leur trip eux-même. Vous déterminez comment ils iront d’un point A à un point B, où ils passeront la nuit et quels centres d’intérêt ils visiteront.

    3. Agent immobilier

    Vous tenez un planning serré des candidats-acheteurs que vous allez rencontrer et des maisons que vous allez faire visiter, tout en gardant scrupuleusement à l’esprit toutes les promesses de vente, les nouvelles opportunités et les spécificités des biens. De plus, vous êtes un négociateur expérimenté et vous savez exactement comment lire et établir les contrats.

    4. Archiviste

    Vous créez et tenez à jour les bases de données, jonglez avec les mots-clés et les métadonnées et pouvez en un clin d’œil retrouver n’importe quelle archive oubliée parmi une immensité de données.

    5. Merchandiser

    Grand esthète, vous arrangez les marchandises dans les vitrines des magasins pour que les clients soient séduits et qu'ils aient envie de consommer un maximum. Certains merchandiser travaillent pour plusieurs magasins différents et doivent donc en plus organiser leur temps.

    6. Event planner

    Vous organisez des évènements de toutes sortes comme des teambuildings, des concerts, des mariages ou encore des salons. Vous êtes responsable de tous les aspects de la journée, de la liste des invités à la musique et de la décoration au catering.

    Texte: Steven Heyse Source > http://www.references.be

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    JOBSRÉGIONS, RÉFÉRENCES, SUDPRESSE, LE SOIR ET VLAN SE REMETTENT AU SERVICE DE L’EMPLOI

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    Talentum Hainaut : inscrivez-vous sur le site www.talentumregions.be

    JobsRégions, Références, Sudpresse, Le Soir et Vlan se remettent au service de l’emploi et des préoccupations majeures de leurs communautés de lecteurs et d’internautes en région.

    Après Liège il y a 6 mois, Talentum s’invite au coeur du Hainaut. Talentum est un concept qui a été lancé il y a plus de sept ans à Bruxelles, de façon nationale. La réussite du salon est basée sur la qualité et le nombre de ces offres d’emploi. Implanter le salon à Liège, en région, il y a six mois, était une première. Et le coup d’essai s’est transformé en coup de maître, qui en appelle un nouveau, dans deux semaines à Mons. Pour accéder à Talentum Hainaut, chaque candidat doit s'inscrire via talentumregions.be.

    De 7h à 20h30 le TEC Hainaut affrétera des navettes gratuites au départ de la gare de Mons (et retour), à la fréquence d’une toute les 15 minutes. Sur place, au Lotto Mons Expo, le parking sera également gratuit.

    Participer à Talentum Hainaut le jeudi 27 mars, c’est avoir l'assurance de rencontrer directement des recruteurs de grandes sociétés, ainsi que des consultants en recrutement au coeur de la province du Hainaut. Pendant une après-midi, près de cinquante sociétés vous proposeront des emplois au sein de leur structure.

    C’est 100% direct, 100% concret. Parmi les entreprises présentes, citons, entre autres VOO (une marque de Nethys, ex-Tecteo Group), Trace, Group S, Mestdagh, Google, Ores, Colruyt, Technord, Sonaca… Autant de poids lourds qui veulent entrer directement en contact avec des candidats actifs ou latents.

    Du côté des organisateurs, on se souvient avec fierté des files provoquées jusque sur l’autoroute lorsque Talentum fut pour la première fois organisé ailleurs qu’à Bruxelles. C’était à Liège Airport le 13 septembre dernier. « On sent de façon généralisée sur le marché du travail, en Wallonie, comme à Bruxelles, une volonté très marquée de prendre son sort en mains », assure Pierre Leerschool, Directeur Général et des Ressources Humaines de Sudpresse. O.D.

    JOBSRÉGIONS PROCHE DE VOUS

    Vincent Jacques : « La grande fête de l’emploi »

    Vincent Jacques, Executive Manager de JobsRégions, est l’un des artisans du succès de Talentum : « Je suis un homme heureux. Lancer un salon de l'emploi de cette envergure à la sortie d'une crise économique et de l'emploi, c'était un défi ! Et il est réussi ! J'en suis d'autant plus fier que nous réalisons cette action dans la région du Hainaut, particulièrement touchée ces derniers temps en termes d'emploi ». C'est donc fait. Près de 50 entreprises attendront les candidats de la région jeudi prochain de 12h30 à 20h00 avec près de 500 postes à pourvoir. Une grande palette de profils est recherchée : employés, ingénieurs, techniciens, ouvriers, comptables, etc...  Sur place, des employeurs de renom tels que Google, Colruyt, Ores, Mestdagh, mais aussi de nombreuses PME prometteuses. Ce salon s'adresse autant aux jeunes diplômés qu'aux plus expérimentés, pour un premier travail ou un changement de carrière. Alors, pourquoi pas Talentum Hainaut?

    « Comme à Liège en septembre 2013, nous espérons accueillir près de 5.000 personnes », ponctue Vincent Jacques. « Ce sera un grande fête à l'emploi, relayée notamment par Bel RTL qui animera le même jour l’opération SOS Emploi en direct du Lotto Mons Expo. Si ce n'est donc déjà fait, inscrivez-vous vite via le site www.talentumregions.be ».

     

    Source > http://www.jobsregions.be

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    CHERCHEZ UN JOB PARTOUT OU IL SE TROUVE

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    Pour décrocher un emploi, il faut savoir le chercher où il se trouve.

    Le site du Forem présente de nombreuses offres, mais il existe d’autres canaux de diffusion », explique Karima Choudna au nom du Forem de Liège. « En plus des recherches sur le site du Forem, informez-vous sur les canaux via lesquels le Forem diffuse ses offres d'emploi : la presse écrite, le télétexte, la télé, les valves des Maisons de l’Emploi, … ».

    Rappelons que le site du Forem ne répertorie pas toutes les offres d’emploi en Belgique et à l’étranger. Consultez les suppléments emploi de la presse écrite (comme Jobs-regions) ou encore les nombreux sites d’emplois. L’intérim est aussi une porte d’entrée à ne pas négliger.
    De nombreuses offres de PME ne sont malheureusement pas diffusées à grande échelle. Il faut alors les débusquer.

    « Activez votre réseau de connaissances. Vos amis ou parents connaissent peut-être une société qui recrute dans votre domaine », ajoute Karima Choudna. « Repérez les sociétés appartenant au secteur que vous  avez choisi en utilisant les annuaires d’entreprises, envoyez des candidatures spontanées en y mettant en avant les services que vous pouvez apporter. Vous y créerez peut-être un nouveau poste», précise-t-elle.

    Enfin, sachez que certaines entreprises ne diffusent leurs offres que sur leur site.

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be Photo >jobboom.com

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    DEVEZ-VOUS QUITTER VOTRE TRAVAIL EN 2014 ?

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    2013, c’est fini ! Le début de l’année est une période propice aux bilans, aux remises en question et aux bonnes résolutions. Le moment de faire le point sur votre carrière. Et si, en 2014, vous pensiez à changer d’emploi ?

    Peut-être occupez-vous toujours le premier job que vous avez accepté en sortant des études, et nourrissez-vous à présent de plus grandes ambitions. Ou peut-être que votre carrière est déjà très fructueuse, mais que vous recherchez de nouveaux défis, pourquoi pas dans un domaine totalement différent. Quelle que soit votre situation, vous réfléchissez à la possibilité de quitter votre emploi ?

    Ce n’est pas une décision à prendre à la légère. D’ailleurs, votre entourage pourrait essayer de vous en dissuader: en période de crise, avoir un travail est déjà une victoire, et le quitter peut s'avérer risqué. Voici donc quatre questions à vous poser pour définir s’il est réellement temps d’écrire une nouvelle page de votre carrière.

    1. Mon emploi actuel me permet-il d'évoluer?

    Au cours d’une carrière, il est important d’évoluer, et ce autant dans ses responsabilités que dans ses compétences. Avant de chercher un autre emploi, étudiez les possibilités de votre société actuelle. Quelles sont les formations disponibles, les potentielles promotions que vous pourriez recevoir, les autres services dans lesquels vous pourriez travailler?

    Si nécessaire, demandez une entrevue avec votre patron pour explorer toutes les options offertes par votre entreprise. Si malgré cela rien ne vous enthousiasme, il est peut-être temps de remettre votre démission.

    2. Mon emploi actuel correspond-t-il à mes objectifs de carrière?

    Nous avons tous des rêves de carrière idéale, mais nous avons également tous des factures à payer. Le marché du travail est capricieux et vous avez accepté ce qui venait, même si votre travail est un peu, voire très éloigné de ce que vous souhaitez vraiment faire? Changez-en dès que vous en avez l'occasion.

    Si vous avez toutes les compétences requises pour entamer votre carrière rêvée, gardez un œil sur les opportunités de carrière qui vous plairaient davantage. En revanche, si vous n’avez pas encore les capacités ou la formation nécessaires pour atteindre votre objectif, il est peut-être plus sage de conserver votre emploi actuel, le temps de vous préparer. A moins de
    retourner carrément aux études? Envisagez toutes les pistes si vous souhaitez une profonde réorientation professionnelle.

    3. Suis-je satisfait de mon environnement de travail?

    D'un côté il y a la fonction de vos rêves, celle que vous adorez exercer. Mais de l'autre, il y a vos collègues, l’ambiance et les conditions de travail. Un environnemment de travail désagréable peut faire de votre job de rêve un enfer.

    Certains réussissent à rester au-dessus de la mêlée et à gérer un mauvais environnement de travail si leur position correspond à leurs attentes. Mais si vous êtes confrontés à une culture d’entreprise stressante, à des collègues malveillants ou à un
    patron harceleur et que vous le vivez mal, partez. Vous ne rendez pas service à votre carrière en restant.

    4. Suis-je satisfait de mon salaire?

    Le salaire est une chose importante, c’est un fait. Mais le confort d’un gros salaire ne doit pas vous empêcher de quitter un job qui ne vous convient pas. Si assurer votre sécurité financière n’est pas la préoccupation centrale de votre vie actuelle (naissance d’un enfant, dette à rembourser), vous pouvez vous permettre de chercher un travail qui vous motivera plus.

    Si au contraire vous aimez votre travail mais que votre salaire est très bas et que cela vous préoccupe, pensez à changer d'emploi. Un salaire décent permet en théorie d’épargner un minimum, voire d’investir. Peut-être êtes-vous sous-payé ?
    Comparez votre salaire avec ceux de votre branche.

    Vous continuez d'hésiter ? Jetez simplement un œil aux offres d’emploi existantes, cela n’engage à rien. Si vous avez déjà un travail, vous pouvez vous permettre d’être sélectif et de ne démissionner que pour une fonction qui vous motivera vraiment !

    Source > http://www.references.be