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    5 SITES POUR ECOUTER DE LA MUSIQUE A L'ŒIL

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    Faut-il encore payer pour écouter de la musique sur son ordi ou sa tablette ?

    On connaît les offres gratuites de Deezer ou Spotify et leurs pubs. Il existe une autre source pour écouter de la musique à l’œil : les communautés musicales.

    1. Soundcloud

    Vous suivez des artistes, des dee-jays et écoutez leurs productions en ligne ou via l'application mobile gratuite. Vous pouvez aussi créer des listes de lecture et parfois télécharger certains morceaux. Soundcloud permet d'ailleurs de commenter les titres diffusés sur sa plateforme, ce qui donne un sens de communauté.

    2. Grooveshark

    Grooveshark a été créé en mars 2007 aux USA par trois étudiants en Floride. La musique est gratuite, car elle est envoyée et partagée par les membres du réseau. La sélection des titre sur le site fonctionne aussi simplement que s'il s'agissait d'une application.

    3. Last.FM 

    Ce service de découverte de musique vous envoie des recommandations personnalisées en fonction de vos écoutes. Vous pouvez écouter ou regarder des clips, puis ensuite si vous le souhaitez acheter de la musique si elle vous plaît ou en savoir plus sur les artistes (bio, concerts).

    4. MixCloud

    Cette plateforme collaborative fondée en 2008 encourage au partage et à l'écoute de musique en ligne. C'est un site, mais aussi désormais une application mobile pour Android et l'iPhone.  Mixcloud permet de parcourir et diffuser des émissions, podcasts et des DJ sets, mais on ne peut pas télécharger. On devient membre gratuitement via son compte Facebook.

    5. Jango

    Cette communauté de découverte musicale existe depuis 2007. Elle se veut fun et sociale. Vous choisissez un artiste, vous découvrez son portrait, écoutez sa musique (y compris en vidéo) et faites confiance aux autres membres du réseau pour aller à la découverte d'autres artistes similaires. C'est une radio personnalisée, internationale et collaborative.

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    8 SITES INTERNET A CONSULTER AVANT DE PASSER UN ENTRETIEN

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    Vous avez décroché un entretien d'embauche dans la boîte de vos rêves ? Félicitations.

    Maintenant, à vous de vous préparer de la façon la plus complète possible. Voici, pour commencer, 8 sites internet sur lesquels surfer pour mettre toutes les chances de votre côté.

    1. Le site de l’entreprise

    C’est le b.a.-ba des informations à réunir avant un entretien. Cherchez l’organigramme de la société pour identifier la hiérarchie et le fonctionnement de l'entreprise, ainsi que les derniers communiqués de presse pour voir quelle image celle-ci souhaite se donner à l'extérieur et connaître les dernières actualités dont elle est fière.

    2. Les sites des concurrents

    Renseignez-vous également sur les entreprises concurrentes. Pour avoir une image complète du secteur d'activité, renseignez-vous sur les points faibles et les points forts des concurrents, et sur la façon dont ils se positionnent sur le marché par rapport à la boîte pour laquelle vous postulez.

    3. Les sites d’informations

    Si l’entreprise est dans la tourmente, cela ne sera bien sûr pas officiellement visible sur son site. Pour une vue plus objective, tapez le nom de la société en question dans Google et surfez sur les sites d'informations pour vérifier si celle-ci a été dans l’actualité récemment, pour de bonnes ou de mauvaises raisons (grèves, restructuration, problèmes judiciaires...)

    4. Les réseaux sociaux de l’entreprise

    Encore un autre son de cloche, à ne pas négliger surtout si vous comptez intégrer le département communication/marketing. L’occasion de voir quelles valeurs l’entreprise promeut (flexibilité, égalité homme-femme, progès…) pour pouvoir en parler lors de l’entretien, ainsi que le ton général utilisé par l'entreprise pour parler à ses clients (B2B ou B2C). Profitez-en pour repérer des photos des employés et examiner quel est le dress code en vigueur!

    5. Les sites de bilans comptables

    Si vous comptez quitter votre emploi pour une autre entreprise, vérifiez auparavant sa bonne santé financière, histoire de ne pas rejoindre un navire qui coule. Pour cela, vous pouvez consulter les rapports annuels de l'entreprise (si l'entreprise est cotée en bourse) sur son site ou des sites de bilan comptable comme bilangratuit.fr.

    6. Les profils du recruteur

    La personne qui va vous faire passer l’entretien n’aura pas hésité à aller vérifier vos profils Facebook, Twitter et Linkedin à la recherche d’éventuelles informations compromettantes. N’hésitez donc pas à faire pareil : notez bien le nom de la personne qui vous recevra lors de l’entretien et tapez-le dans Google. Non seulement vous serez capable de la reconnaître, mais en plus vous aurez l’impression de connaître déjà un peu la personne, du fait de son parcours par exemple. Ce sera alors plus facile pour vous de créer un lien avec elle. Si vous préférez visiter les profils Linkedin de façon anonyme, voici comment faire.

    7. Les profils des autres employés    

    Sur base de l’organigramme de la société, faites des recherches sur les autres travailleurs pour vous projeter dans le poste. Si vous avez son nom, consultez également le profil de la personne que vous souhaitez remplacer. Quel est son parcours ?

    8. Googler son nom

    N’oubliez pas que le recruteur se renseignera lui-aussi sur vous avant l’entretien. Pour être sûr que votre e-réputation est irréprochable, googlez-vous et corrigez vos profils sur les réseaux si besoin. Comment faire ?

    Bonus : Références, votre site carrière

    Besoin de conseils pour passer votre entretien d’embauche ? C'est par ici !

    Source : Keljob.com via > http://www.references.be

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    INTERNET AU TRAVAIL: QUE PEUT CONTRÔLER L’EMPLOYEUR?

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    L’employeur n’est pas libre dans le contrôle du comportement en ligne de ses employés.

    La législation des télécommunications et la CCT n° 81 établissent un certain nombre de règles.

    Ce qui est permis

    - Contrôler l’utilisation d’Internet de son personnel. - Etablir des règles qui limitent, par exemple, l’envoi d’e-mails privés uniquement pendant la pause de midi. - Définir des règles pour les pages visitées.

    Ce qui n’est pas permis

    - Interdire tous les échanges de mails privés. Personne ne peut s’opposer, par exemple, à ce qu’un travailleur envoie un e-mail à la maison pour prévenir d’un retard. - Concentrer le contrôle sur une personne. Le contrôle ne peut en effet livrer que des données anonymes. - Lire les e-mails par curiosité.

    Source > http://www.references.be

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    INTERNET ET E-MAIL AU TRAVAIL: QUELLES SONT LES REGLES DU JEU?

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    L’internet et le courrier électronique constituent de nos jours des outils de travail indispensables. Toutefois, l’accès à l’internet peut également conduire à des abus: jeux, sites sociaux tels que Facebook, forums de discussion, … Il n’est donc pas étonnant que l’employeur souhaite pouvoir exercer un certain contrôle sur l’utilisation des outils de communication mis à la disposition du personnel. Mais quelles sont les règles pour respecter l’équilibre entre le droit de contrôle de l’employeur et le droit du travailleur au respect de sa vie privée?

    Liesbeth Overmeire, Legal expert chez HDP-Arista

    La Convention Collective de Travail n° 81 tente de respecter l’équilibre entre le droit de contrôle de l’employeur et le droit du travailleur au respect de sa vie privée. Voici, pour rappel, un petit aperçu des règles du jeu. Qu’est-ce qui est autorisé et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

    L'employeur peut-il limiter l’utilisation à des fins privées de l’internet et du système de courrier électronique ?

    L’employeur détermine lui-même si, et dans quelle mesure, les travailleurs peuvent utiliser l’internet et le système de courrier électronique à des fins privées. L’employeur a le droit d’interdire complètement l’utilisation privée, de l’autoriser exceptionnellement ou de manière limitée. Il est donc parfaitement possible d’interdire l’utilisation à des fins privées pendant les heures de travail mais de l’autoriser uniquement pendant la pause de midi. Ou encore de bloquer l’accès à certains sites internet et/ou d’interdire le téléchargement de certains logiciels.

    Quelles conditions l’employeur doit-il réunir ?

    L’employeur ne peut contrôler l’utilisation de l’internet et du système de courrier électronique que si la finalité du contrôle tient à la prévention de faits illicites ou diffamatoires, à la protection des intérêts de l’entreprise, à la sécurité et le fonctionnement du réseau IT et au respect des règles d’utilisation. En outre, le contrôle doit être proportionnel aux finalités poursuivies : il faut éviter l’ingérence dans la vie privée ou du moins réduire cette ingérence à un minimum. Il s’agit, en d’autres termes, de la collecte de données globales (par exemple : liste des sites internet consultés). L’employeur doit préalablement informer les travailleurs et leurs représentants concernant les finalités et les modalités du contrôle.

    L'employeur peut-il individualiser les données suite à un constat d’abus ?

    Vous ne pouvez rechercher l’identité du travailleur concerné que s’il ressort d’un contrôle anonyme et global qui répond aux conditions susmentionnées qu’il y a non-respect des règles au niveau de l’utilisation de l’internet et du système de courrier électronique.

    Si le contrôle s’effectue en vue du respect des règles d’utilisation, les travailleurs doivent préalablement être informés de l’existence d’irrégularités et de la possibilité de procéder à une individualisation si celles-ci se poursuivent. Si, par la suite, vous constatez un nouvel abus ou une nouvelle utilisation non autorisée, vous pouvez retracer l’identité du travailleur concerné, après quoi vous devez inviter ce travailleur à un entretien lui permettant de justifier son utilisation des outils de communication.

    Si le contrôle global poursuit une autre finalité (exemple : prévention de faits illicites), vous pouvez immédiatement individualiser les données obtenues pour retracer l’identité du responsable.

    L'employeur peut-il vérifier le contenu des e-mails ?

    Si l’objet et le contenu des données présentent un caractère professionnel non contesté par le travailleur, vous pouvez prendre connaissance de ces données sans procédure. La CCT n° 81 ne s’applique pas aux messages à caractère professionnel.

    Si le caractère privé du contenu des courriels est invoqué, notamment par une mention en ce sens dans l’objet, il faut respecter la procédure d’individualisation mais vous ne pourrez prendre connaissance du contenu que moyennant l’autorisation du travailleur.

    L'employeur doit-il disposer d’une politique écrite ?

    Nous vous conseillons vivement d’établir une politique fixant les règles d’utilisation de l’internet et du système de courrier électronique. Ce document, à joindre en annexe au règlement de travail, vous permet de prouver que vous avez informé les travailleurs de ces règles et de la possibilité d’effectuer un contrôle. La politique peut également prévoir des sanctions en cas de non-respect des règles relatives à l’utilisation des outils de communication mis à la disposition des travailleurs.

    Pour plus d'informations sur ce sujet, consultez notre dossier 'Internet et l'entreprise'

    Source > http://www.references.be

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    ACHATS EN LIGNE > TOUTS LES CONSEILS !

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    J’effectue des achats en ligne. Quelles informations le vendeur est-il obligé de me donner ?

    Lorsque vous utilisez Internet pour faire vos achats en ligne, le législateur impose que vous disposiez de certaines informations et vous reconnait des droits afin que vos achats se fassent sans difficulté.

    Ces informations doivent être données et ces droits sont reconnus à différentes étapes du processus contractuel : avant l’achat, lors du processus de commande et après l’achat.

    L’objectif essentiel de ces différentes exigences est de veiller à la transparence et d'éviter les « dérapages ».

    INFORMATIONS SUR L'IDENTITE ET SUR L'ACTIVITE DU PRESTATAIRE Le prestataire est légalement tenu de faire figurer sur son site Internet un certain nombre d'informations :

    • son nom ou sa dénomination sociale, son adresse géographique et, le cas échéant, son numéro d'entreprise ;
    • ses coordonnées et son adresse e-mail ;
    • si la profession du prestataire nécessite une autorisation, les coordonnées de l'autorité compétente ;
    • les codes de conduite auxquels il est éventuellement soumis et les informations permettant de consulter ces codes en ligne ;
    • pour les prestataires exerçant une profession réglementée (exemple : les professions libérales), l'association professionnelle dont le prestataire fait partie, le titre professionnel et l'Etat dans lequel il a été octroyé, une référence aux règles professionnelles applicables et comment y accéder.

    Ces informations doivent être disponibles quel que soit le type de site Internet. L'accès à ces informations doit être facile, direct et permanent (exemple : hyperlien en bas de chaque page).

    INFORMATIONS SUR LES PRODUITS ET SERVICES La présentation des produits diffère fortement d'un site à l'autre, selon la nature du produit ou du service proposé. Une photo du produit n'est pas suffisante. Elle doit également être accompagnée d'une description écrite et de caractéristiques techniques. Dans son offre, le prestataire doit fournir des informations sur les produits ou services au consommateur :

    • les caractéristiques essentielles du produit ou du service ;
    • la quantité ;
    • le prix du produit ou du service, en ce compris les taxes et les frais de livraison ;
    • si les frais de livraison ne sont pas inclus dans le prix, ils doivent être présentés clairement (exemple : quand différentes modalités de livraison sont possibles) ;
    • les modalités de paiement, de livraison ou d'exécution du contrat ;
    • l'existence ou l'absence d'un droit de renonciation ;
    • les modalités de reprise ou de restitution du produit et les frais éventuels ;
    • le coût de l'utilisation du site si la visite vous coûte plus que le tarif de connexion de base (exemple : pour un site dont l'accès est payant) ;
    • la durée de validité de l'offre ou du prix ;
    • dans le cas de fourniture durable ou périodique d'un produit ou d'un service, la durée minimale du contrat (exemple : abonnement à un magazine).

    Ces informations doivent vous être fournies de manière claire, compréhensible et non équivoque.

    INFORMATIONS SUR LE PROCESSUS D'ACHAT Pour vous permettre de vous y retrouver sur son site et sur le processus de conclusion du contrat, le prestataire doit vous informer :

    • des langues proposées pour la conclusion du contrat ;
    • des différentes étapes techniques à suivre pour conclure le contrat ;
    • de la manière de corriger vos erreurs avant que la commande ne soit passée ;
    • de l'archivage éventuel du contrat conclu et des conditions d'accès à cette archive après la passation de la commande.

    Ces informations doivent vous être fournies de manière claire, compréhensible et non équivoque. Les clauses contractuelles et les conditions générales communiquées au consommateur doivent l'être d'une manière qui lui permette de les conserver et de les reproduire.

    Contacts >

    Pour des infos sur les achats en ligne Service public fédéral Economie, P.M.E., Classes moyennes et Energie  Rue du Progrès 50  1210 Bruxelles  Contact Center : 0800 120 33 (appel gratuit)  info.eco@economie.fgov.be economie.fgov.be

    En savoir plus >

    Source > http://www.belgopocket.be/

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    SEULS 15% DES BELGES N'ONT JAMAIS UTILISÉ INTERNET EN 2012

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    La fracture numérique a diminué de moitié en Belgique entre 2006 et 2012, selon le SPF Économie qui présentait son Baromètre de la société de l’information 2013. A l’heure où 78% des ménages disposent d’internet, seuls 15% des Belges de 16 à 74 ans n’avaient jamais utilisé cet outil en 2012.

    La Belgique remplit ainsi un des objectifs pour 2015 du Digital Agenda for Europe (DAE) fixé par la Commission européenne.

    L’âge reste un facteur qui influence cette fracture numérique. Ce sont surtout les individus âgés de 65 à 74 ans qui sont les plus touchés puisque un senior sur deux n’avait jamais utilisé internet en 2012 contre seulement 2,4% des 16-24 ans. Les raisons avancées sont majoritairement qu’internet n’est pas jugé nécessaire, un coût du matériel trop élevé mais aussi un manque de compétences de bases en informatique. Ce dernier point est aussi mis en avant par le fait que 48% des entreprises cherchant des spécialistes en TIC l’an dernier ont éprouvé des difficultés à pourvoir leurs postes vacants. Par contre, 9% des Belges savent faire de la programmation informatique.

    Le Baromètre met aussi en exergue que ce sont surtout les ménages avec enfants qui disposaient d’une connexion internet en 2012 (93% contre 72% pour les ménages sans enfants et 58% pour les isolés). Le Belge utilise principalement sa connexion pour s’informer à domicile, pour ses mails et pour les services bancaires en ligne. Ces motifs restent donc les mêmes qu’en 2011.

    Au total 64,3% de la population défavorisée en Belgique a utilisé internet au moins une fois par semaine. Par ailleurs, près de la totalité des entreprises belges se servent d’ordinateurs (97,9%).

    Source Belga > http://www.sudinfo.be/754775-Photo News

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    INTERNET AU TRAVAIL: QUE PEUT CONTROLER L’EMPLOYEUR?

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    L’employeur n’est pas libre dans le contrôle du comportement en ligne de ses employés. La législation des télécommunications et la CCT n° 81 établissent un certain nombre de règles.

    Ce qui est permis

    • - Contrôler l’utilisation d’Internet de son personnel.
    •  - Etablir des règles qui limitent, par exemple, l’envoi d’e-mails privés uniquement pendant la pause de midi.
    •  - Définir des règles pour les pages visitées.

    Ce qui n’est pas permit

    • - Interdire tous les échanges de mails privés. Personne ne peut s’opposer, par exemple, à ce qu’un travailleur envoie un e-mail à la maison pour prévenir d’un retard.
    •  - Concentrer le contrôle sur une personne. Le contrôle ne peut en effet livrer que des données anonymes.
    • - Lire les e-mails par curiosité.

    Source > http://www.references.be

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    ADOS > LE DANGER DES RENCONTRES PAR INTERNET

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    On ne le répétera jamais assez : passer du contact virtuel à la « vraie » rencontre expose les jeunes filles à des risques (très) sérieux.

    C’est ce que confirme cette étude réalisée par une équipe de psychologues de l’hôpital pour enfants de Cincinnati. Après avoir suivi durant de longs mois plusieurs centaines d’adolescentes, âgées de 14 à 17 ans, ils ont observé que parmi celles qui avaient accepté un rendez-vous avec une personne rencontrée en ligne, la moitié ont fait l’objet de comportements inadéquats, déplacés, voire agressifs, allant jusqu’à la maltraitance physique. Et ceci que le contact soit un adulte ou un jeune homme.

    Les auteurs constatent aussi que le filtre (contrôle) parental n’a pas beaucoup d’efficacité dans ce contexte. Par contre, la surveillance directe des parents est importante en ce qui concerne la manière dont leur fille se présente en ligne : il n’est pas surprenant d’apprendre qu’un profil (photo, texte de présentation, conversations...) perçu comme aguichant - même si l’intention première n’est pas celle-là - sera beaucoup plus ciblé par des interlocuteurs mal intentionnés et/ou donnera à penser que la jeune fille ne recherche qu'une aventure (si elle la refuse lors de la « vraie » rencontre, le risque de réaction violente est réel). Prudence, donc.

     

    [Source : Pediatrics] via > http://www.passionsante.be