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    LE « MOT » DE BRUNO > QUEBEC ... BON VENT !

    Projet1.jpgDurant les semaines suivantes, vous ne recevrez  de ma part ni informations ni articles

    En effet, je serai en tournée au Québec pour la présentation de mon recueil « Partages » et pour plusieurs spectacles principalement dans la région de Trois-Rivières.

    Je retrouverai avec plaisir mes amis Denise Lafrenière et Pierre Therrien qui ont conservé de leur séjour en Belgique en octobre dernier un souvenir inoubliable… Je devine qu’ils veulent, en retour, me réserver un accueil chaleureux aux différents endroits où je me produirai ; je me réjouis déjà de faire ce voyage… en attendant le plaisir de vous retrouver fidèles au poste.

    Source & texte de > Bruno Heureux

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    LE « MOT » DE BRUNO > TRAVAUX A HANNUT

    sans-titre.pngCela grouille dans tous les sens dans l’entité hannutoise : aménagement de la Grand-Place de Hannut, réfection de trottoirs par ci, placement d’égouts par là, rebouchage de trous dans la voirie ailleurs, aménagement d’un rond-point, perspective de pouvoir enfin réaliser  le dernier tronçon du contournement de Hannut, avancement de la réfection de l’ancien hôtel de ville… La fin de la mandature communale est riche en travaux de toutes sortes.

                    Comme le disent certaines mauvaises langues (pas la mienne ? Mais si, un peu quand même !), la proximité des prochaines élections communales est certainement une des raisons de ce subit emballement des dossiers de travaux publiques. Une des causes seulement, car plusieurs de ces dossiers sont liés à des financements par d’autres niveaux de pouvoir  que le communal.

                    Mais là aussi, on peut dire que les prochaines élections, régionales et fédérales, ne sont pas si loin ! Pour rester objectif, disons qu’il y a des coïncidences heureuses pour débloquer des dossiers qui traînaient depuis plusieurs mois voire années. Vive les élections !

    Source & texte de > Bruno Heureux

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    LE MOT DE BRUNO > PRIX DU PORC

    porc-contamin.jpgPrix du porc

    Sur une étiquette, au rayon boucherie d’une grande surface D……., on peut lire : « Haché régime, porc maigre » ; l’étiquette est complétée par d’autres renseignements saisissants : « porc né au Canada ; élevé en Australie ; abattu en Belgique ; dépecé en Belgique (mais pas au même endroit)… »

    Parcours effectué par ces animaux entre leur lieu de naissance et celui de leur mort : environ 30.000 km !!! N’y a-t-il pas des porcs de chez nous qui pourraient remplacer les porcs voyageurs venus de l’autre côté du monde terminer leur vie dans nos assiettes… sans avoir dû respecter les normes européennes de qualité de la viande ?

    Source & texte de > Bruno Heureux

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    LE MOT DE BRUNO > FORMATION DES ENSEIGNANTS

    hannut, blog, bruno, heureuxFormation des enseignants

    Il y a quelques semaines, paraissaient dans la presse les résultats d’une étude sérieuse sur la formation des enseignants en Belgique francophone et sur leur capacité à œuvrer valablement dans l’enseignement primaire au sortir de leurs études supérieures. Ces résultats inquiétants pour ne pas dire catastrophiques ont suscité quelques  réactions dans les jours qui ont suivi ; mais depuis, silence complet sur ce sujet pourtant important pour la formation de nos jeunes enfants et, à plus long terme et au sens large, sur l’avenir de notre pays.

                    Depuis mes années d’expérience comme directeur d’école et sans avoir pourtant la nostalgie d’un passé où « c’était mieux avant », comme nombre de mes (ex)collègues, j’ai, avec de nombreuses preuves à l’appui, le sentiment, la certitude même que nombre de nos jeunes enseignants sont mal formés, pédagogiquement, humainement et même simplement du point de vue des matières à enseigner en primaire !!! Et, de façon collatérale, j’éprouve les mêmes sentiments quant à la formation et la compétence de (certains de) leurs formateurs, qui doit  également être pointée du doigt.

                    Je sais qu’en disant cela, je vais me mettre à dos une série d’enseignants,hannut, blog, bruno, heureux notamment des professeurs d’école normale ainsi que des instituteurs et institutrices. Pourtant si, depuis trop d’années, dans les classements européens, nos écoles francophones sont à la traîne alors que celles du nord du pays sont dans le groupe de tête, c’est qu’il y a des raisons fondamentales expliquant l’origine et la constance de ces résultats peu flatteurs ; parmi elles, la formation déficiente et inadaptée des enseignants et de leurs formateurs est incontestablement une des principales.

                    Au retour du Québec, je reviendrai plus longuement sur ce problème dont la solution efficace est vitale pour l’avenir des jeunes francophones, bruxellois et wallons, et de leurs régions.

    Source & texte de > Bruno Heureux

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    LE MOT DE BRUNO > DIALOGU’ARTS

    bebes-enfants-artiste-herbe-img.jpgAu dire des organisateurs du Centre Culturel et du Centre de Lecture publique de Hannut, sous ce titre se cachent « Des regards croisés sur la poésie et la peinture ». Plus concrètement, il s’agit de mots imaginés, rédigés et mis en couleurs par des élèves des écoles primaires communales d’Ambresin, de Grand-Hallet, d’Hollogne-sur-Geer, de Lens-Saint-Remy, de Moxhe, de Wasseiges et de l’école libre Caritas de Hamme-Mille.

                    Comment s’est déroulée cette rencontre des enfants avec la poésie et la peinture ? D’abord par la découverte de la poésie au travers des haïkus, petits poèmes d’origine japonaise de trois courtes phrases, instantanés sur le moment présent, la nature et les saisons. Pour les jeunes, un bel apprentissage de la mise en forme concise de leurs impressions et émotions ressenties au vu d’un paysage, d’une photo. Apprentissage réussi tant les enfants sont parvenus, avec sensibilité et imagination, à transposer en quelques mots justes et personnels les images qui les ont inspirés. Lors de cet exercice de création, les enfants ont découvert avec plaisir que la poésie n’est pas quelque chose d’abstrait réservé à une caste de privilégiés mais une forme d’expression accessible à chacun ; le tout étant d’oser « sortir de soi » et de dire les choses comme on les perçoit. Nos écoles primaires comptent autant de poètes en devenir que d’élèves pour autant que leur soit donnée l’occasion d’exploiter un talent souvent méconnu d’eux-mêmes et… des enseignants.

                    Ensuite, sous la houlette d’artistes confirmés, les classes ont découvert différentes formes d’expression plastique pour transposer les textes nés de leurtéléchargement.jpg imagination en formes et couleurs. Le résultat ? Une série de tableaux où l’originalité, la créativité et le sens de l’harmonie visuelle se conjuguent pour donner des œuvres imprégnées de spontanéité et de fraîcheur.

                    Pour couronner le tout, les organisateurs ont publié, avec le soutien du Service général des Lettres et du Livre de la Fédération Wallonie-Bruxelles, un superbe recueil reprenant l’ensemble des textes et des tableaux ; chaque enfant en a reçu un exemplaire, récompense méritée pour son investissement humain et artistique.

                    Bravo aux enfants et à leurs enseignants, aux organisateurs et aux artistes pour cette entreprise enrichissante qu’ils ont menée à bien avec enthousiasme et talent.

    Source & Texte > Bruno Heureux.

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    LE MOT DE BRUNO > BIBLIOTHEQUE DE HANNUT > AGENDA

    left_menu_top_images.jpg« Pour plus d’égalité, je... », Exposition, Expression libre, Ateliers ;  rue Landen 43, Hannut. >Du 16 avril au 9 mai 2012,

    Samedi 21 avril 2012 à 15h et à 16h15

    • Spectacle conté pour les enfants de 3 à 6 ans, entrée libre.
    • A la Bibliothèque communale de Hannut, rue de Landen, 43.
    • Réservation indispensable au 019.51.23.16.

    DES MOTS … EN MUSIQUE : « A PETITS PETONS »

    Il était une fois une jolie souris, deux oursons aventuriers et un radis qui grossit. Une images.jpgchanson randonnée, une ritournelle encanaillée et des surprises sous les feuilles colorées...

    Toute en gestes, en tendresse et en rythme, Julie Boitte, conteuse, enchantera les petits par des histoires qui évoquent les liens fraternels, la ruse, les petites peurs et les tendres émotions.

    « Je lis dans ma commune », du 20 au 29 avril : de nombreux chèques livres à gagner : tirage au sort parmi les enfants présents au spectacle

    Le jeudi 3 mai de 14h à 18h,

    Les Bibliothèques du Réseau public de Lecture de la Région hannutoise et le Centre detéléchargement.jpg Lecture publique de Hannut ont le plaisir de vous inviter :

    • • à écrire et partager vos espoirs, vos actes et vos rêves pour plus d’égalité …
    • • à découvrir l’exposition des planches du livre « Mon ami Paco » et les productions  des participants aux ateliers artistiques
    • • au goûter-rencontre, le jeudi 3 mai de 14h à 18h, avec lectures à voix haute, présentation et mise en valeur des productions des participants, échange d’expériences

    Entrée libre

    Pour tout renseignement : 019 51 23 16

    Partenaires : Annoncer la couleur, Asbl Article 27, Asbl « Aux Sources », Athénée Royal de Hannut, Centre Culturel de Hannut, Écoles communales de Grand-Hallet, de Hollogne-sur-Geer, de Lens-Saint-Remy, de Lincent, et de Racour, École spécialisée « Les Lauriers » de Hannut, École libre Caritas de Hamme-Mille, École primaire Sainte-Croix, École Spécialisée Sainte-Croix, Institut Saint-Cœur de Marie de Hannut.

    Avec le soutien de la Ville de Hannut,  Je lis dans ma commune, Aux livres, citoyens, le Centre d’Action Laïque de la Province de Liège, Territoire de la mémoire, Province de Liège Culture.

    Source & Texte > Bruno Heureux

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    LE "MOT" DE BRUNO HEUREUX > LES MEDIAS ET LE DRAME DE SIERRE

    Les médias et le drame de Sierre

    media-de-masse.jpgDevant pareil drame, le rôle des médias est multiple. D’abord, certainement et c’est humain, s’émouvoir, avec mesure et justesse : dans le cas présent, pas seulement sur le sort des enfants et de leurs familles mais aussi sur celui des adultes décédés dont on ne parle pas beaucoup alors que leurs veuves, compagnons et orphelins pleurent également. Ensuite, informer, analyser, faire comprendre, tirer les leçons de l’événement pour qu’il ne se reproduise plus. Enfin, poser les questions, les vraies, pas les idiotes, les sans réponse, les sans pudeur.

          Car, surtout et avant tout, ils doivent respecter l’intimité, la douleur des familles des victimes. Il est malsain, pour faire de l’audience, du sensationnel, de l’émotion facile, de diffuser des images choquantes et/ou volées, de tenter d’interviewer les parents, la marraine, le tonton… d’une victime et de les faire s’exprimer en larmes devant l’objectif d’une caméra de télévision ?  Qu’apporte ce voyeurisme à l’événement ? Rien si ce n’est un sentiment de malaise voire de dégout.images5.jpg

          Certains médias ignorent parfois de façon cruelle ce premier devoir de décence. Je vous ai rapporté, il y a quelques semaines, le drame d’un étudiant, membre de ma famille,  écrasé par un char lors d’une manifestation folklorique estudiantine. Une frange de la presse écrite et télévisuelle a harcelé ses parents pour obtenir une interview, des photos, pour réaliser un reportage lors des funérailles.

    Si bien que, finalement, de guerre lasse, le papa a accepté de rencontrer les médias pour commenter l’événement en échange de la promesse (tenue, heureusement) que la cérémonie d’adieu à son fils se fasse sans présence de la presse ! Scandaleux

    La peine se partage mais sans viol médiatique ; elle n’est en tout cas pas destinée à faire vendre des journaux ou monter l’audience en radio et télévision

    Source & Texte > Bruno Heureux 

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    LE "MOT" DE BRUNO ... PAS HEUREUX ...!

    2987275957_1_5_4t3BW4T9.jpgL’école est finie

    Ils étaient vingt-deux, du même âge, une bonne dizaine d’années. Pas très loin d’ici, ils fréquentaient une école « cool », comme disent les jeunes, l’école de la vie. Celle qui apprend à être aimé et aimer, à recevoir et partager, à grandir et s’affirmer, à apprendre dans les livres et les rencontres, à écrire, chanter et dessiner, à devenir autonome en découvrant la liberté...

                Comme toutes les autres écoles, outre ses petites récréations de dix et de trois heures, la leur en comportait de grandes : des temps passés hors du contexte habituel, familial et scolaire, où l’on part accompagné de ses copains et copines pour une aventure éclaboussée de rires et de cris ; en quelque sorte, les prémices de l’envol du nid parental quelques années plus tard. Les classes de neige étaient de ces récréations, attendues puis savourées avant d’être revécues au gré des souvenirs racontés du soleil plein les yeux.

                Mais ce jour-là, la récréation s’est terminée avant que la cloche ne sonne ; la cour des jeux, des disputes et des confidences s’est tue, d’un silence inhabituel, pesant, celui de l’absence d’enfants partis trop tôt pour le Royaume des Anges prématurés… Pour eux, l’école est finie.

                Sur le quai du retour espéré, supplié, sans cesse reporté et finalement annulé, l’attente des parents, proches et amis s’est transformée en larmes brûlantes, en fêlures irréparables, en douleurs inguérissables ; les grilles du deuil le plus cruel, le plus injuste, celui d’un enfant, de vingt-deux enfants, se sont refermées sur les familles meurtries.

               Une lueur, peut-être, dans cette grisaille : leurs instituteurs et accompagnateurs n’ont pas abandonné les enfants au moment du départ pour ce grand et dernier voyage ; ils l’ont entrepris avec eux. Merci à ces hommes et femmes de continuer à veiller là-haut sur les nouveaux petits anges en attendant que leurs proches les rejoignent.images.jpg

                Maigre consolation ? Certes ! Mais sans celle-ci, l’horizon serait plus sombre encore ! Cela aussi fait partie des leçons que l’école de la vie nous enseigne, quel que soit notre âge.

                 Puissent les familles, notamment le couple de grands-parents thisnois qui ont perdu leur petite-fille dans ce drame, trouver dans notre simple présence, recueillie et amicale, une source de réconfort et une main tendue pour les aider à se relever d’un coup asséné en plein cœur.

                                                                                                                                Source & Texte > Bruno Heureux.