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    A PARTIR DE CE VENDREDI 06/11 > GALERIE D'ART CHÂTEAU MOTTIN EXPOSITIONS AVEC LE CCHANNUT

    Du 6 au 27 novembre 2015:

     Exposition des œuvres picturales de YER OÜN

     Lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h.

     Mardi de 9h à 12h.

     Samedi de 10h à 12h.

     Galerie d'art du Château Mottin rue de Landen, 23, 4280 Hannut

    Du 4 au 31 décembre 2015:

     Petits formats de Noël - artistes locaux

     Lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h.

     Mardi de 9h à 12h.

     Samedi de 10h à 12h.

     Galerie d'art du Château Mottin rue de Landen, 23, 4280 Hannut

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    PROCHAINEMENT > GALERIE D'ART CHÂTEAU MOTTIN EXPOSITIONS AVEC LE CCHANNUT

    Du 6 au 27 novembre 2015:

     Exposition des œuvres picturales de YER OÜN

    •  Lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h.
    •  Mardi de 9h à 12h.
    •  Samedi de 10h à 12h.

     Galerie d'art du Château Mottin rue de Landen, 23, 4280 Hannut

    Du 4 au 31 décembre 2015:

     Petits formats de Noël - artistes locaux

    •  Lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h.
    •  Mardi de 9h à 12h.
    •  Samedi de 10h à 12h.

     Galerie d'art du Château Mottin rue de Landen, 23, 4280 Hannut

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    CCHANNUT > EXPOSITION DES ŒUVRES DE VINCENT RAMIREZ JUSQU’AU 19/06

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    Le Centre Culturel Hannut et la Ville de Hannut ont le plaisir de vous inviter à l'exposition des œuvres de Vincent Ramirez

    Jusqu’au 19 juin à 16:00  > Galerie d'art du Château Mottin > Rue de Landen, 23, 4280 Hannut

    mercredi - jeudi - vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h. > Mardi de 9h à 12h.

    Chaque samedi de 10h à 12h en présence de l'artiste ou sur rendez-vous: 0475/533461.

    Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Culture), le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Liège Province Culture et Ville de Hannut.

    L’artiste sur Facebook > ICI

    Source > https://www.facebook.com

    Le mot de l’artiste …….

     Plus de trente ans après avoir terminé des études aux Beaux-Arts, Vincent Ramirez, estime que son œuvre est assez mure pour être montrée au public.

    488_Vincent_Ramirez_ 028.jpgCette œuvre, insoucieuse des modes et des ukases de l'art contemporain, vous emmène en voyage au pays d' "Absurdie", où les êtres masqués de l'impassibilité vénitienne, ou de leur propre visage se livrent à des fêtes mélancoliques.

    Souvent, ce monde fou est observé par le sage incarné dans le hibou, suivant en cela une symbolique qu'on pourrait presque qualifier de "Disneyenne". Car l'artiste ne se défend pas d'une certaine naïveté et même de simplisme.

     Il ne s'adresse pas à des historiens de l'art mais à un public qu'il souhaite le plus large possible.

    L'œuvre se veut harmonieuse, mais en même temps violente, ainsi qu'humoristique et critique à l'instar de celle de ses grands inspirateurs que sont, par exemple, Ensor et Goya. Elle se veut le reflet de la fusion de deux atavismes qui se disputent l'artiste, celui de l'Espagne dramatique et celui de la Belgique drolatique.

    L'artiste joue avec les mots, avec les images, les reflets, les abîmes, parfois il marche au bord du gouffre surréaliste, puis saisi d'un vertige, se retire pour exulter dans une explosion expressionniste où la liberté de ton, de trait et de couleur est de rigueur.

    En fait, s'enfermer dans les tiroirs des courants, ne l'intéresse pas. Peindre est son seul crédo, le résultat et le sujet dépendent de l'humeur du jour. Tout le monde peut avoir besoin de se retirer à la campagne et d'observer les petits oiseaux.

    Vincent Ramirez vous aide à soulever la chape de plomb qui pèse sur notre monde.

    _____________                Source > https://www.facebook.com

    Vous avez envie de mettre de la couleur dans votre vie, de faire pétiller votre regard, c’est là qu’il faut aller jeter vos deux yeux. >>>> Lisez l’avis de Geneviève Babe sur > http://hannut.blogs.sudinfo.be

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    VINCENT RAMIREZ EXPOSE À LA GALERIE DU CHÂTEAU MOTTIN À HANNUT DU 5 AU 19 JUIN.

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    Texte de Geneviève Babe

    Vous avez envie de mettre de la couleur dans votre vie, de faire pétiller votre regard, c’est là qu’il faut aller jeter vos deux yeux.

    Si la peinture de cet artiste était un mot, elle serait « panache » ! Rien à voir avec le terme «bravache» ou «potache», même si le sujet semble léger, il y a chez cet artiste un coup de main qui relève du moment rare, de l’instant arrêté où ce que fait la main du peintre rencontre le regard du spectateur et en même temps, comme un arrêt sur image, la vision de son œil de créateur sur son modèle au moment de la pose.

    488_Vincent_Ramirez_ 031.jpgTout est là, suspendu, tenu, tracé sur papier… et ces fragments de temps résonnent dans toute la pièce.

    L’exposition est dense. Je regrette que la galerie ne compte pas plus de murs. Il eût fallu pour cet artiste une seule œuvre par mur… Tous les alentours de chacun des tableaux rayonnent et prennent vie tant la chatoyante des couleurs, l’intérêt des corps, et la précision des attitudes sont justes.

    Le corps féminin nu est magnifié, montré dans sa poésie, dans sa volupté. L’artiste se rattache à Goya et Ensor. J’ajouterai Félicien Rops pour la sensualité et l’exubérance. Rops est un graveur, je retrouve chez Ramirez la technique, précise, et la sureté du trait de son prédécesseur.

    Je pense aussi à Kees Van Dongen, ce fauviste néerlandophone à cause de la présence des femmes de Monsieur Ramirez. La force du moment, le caractère du sujet, le tempérament sont entiers. Il y a une concordance entre ces deux artistes selon moi, une certaine dose de truculence et de sensibilité libertaire propre peut-être à notre belgitude…Projet1.jpg

    Les couleurs utilisées ne sont pas sans rappeler le fauvisme, mais le fait de leur donner de la transparence, j’y retrouve avec délices la douceur de la main qui caresse. Il n’y a ici ni jugement ni compassion juste un regard posé à un moment donné et traduit. Il y a quelque chose de l’ordre de la perfection… de l’instant suspendu.

     Pas pour se reposer sur ses lauriers ou pour se satisfaire des acquis, non, cet artiste est en recherche.

    Ses croquis ne sont pas résultats, ils sont plutôt chemin de travail, de recherches, de découverte, certes abouties, mais non arrêtées. C’est sans doute ces instants que je préfère… l’espérance du sublime. Y parviendra-t-il ?

    Laissez-vous séduire.

    Source > Geneviève Babe sur Facebook - Photos > JCD

    L’expo est ouverte du lundi au samedi aux heures d’ouverture de la Maison Communale. Elle vous est proposée par la ville de Hannut et son centre culturel. Bonne visite.

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    PROCHAINEMENT AU CCHANNUT > EXPOSITION DES ŒUVRES DE VINCENT RAMIREZ

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    Le Centre Culturel Hannut et la Ville de Hannut ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition des œuvres de Vincent Ramirez le vendredi 5 juin à 19h30.

    Durée > du 5 juin à 19:30 au 19 juin à 16:00  > Galerie d'art du Château Mottin > Rue de Landen, 23, 4280 Hannut

    Lundi - mercredi - jeudi - vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h. > Mardi de 9h à 12h.

    Chaque samedi de 10h à 12h en présence de l'artiste ou sur rendez-vous: 0475533461.

    Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Culture), le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Liège Province Culture et Ville de Hannut.

    L’artiste sur Facebook > ICI

    Source > https://www.facebook.com

    Le mot de l’artiste …….

     Plus de trente ans après avoir terminé des études aux Beaux-Arts, Vincent Ramirez, estime que son œuvre est assez mure pour être montrée au public.

    Cette œuvre, insoucieuse des modes et des ukases de l'art contemporain, vous emmène en voyage au pays d' "Absurdie", où les êtres masqués de l'impassibilité vénitienne, ou de leur propre visage se livrent à des fêtes mélancoliques.

    Souvent, ce monde fou est observé par le sage incarné dans le hibou, suivant en cela une symbolique qu'on pourrait presque qualifier de "Disneyenne". Car l'artiste ne se défend pas d'une certaine naïveté et même de simplisme.

     Il ne s'adresse pas à des historiens de l'art mais à un public qu'il souhaite le plus large possible.

    L'œuvre se veut harmonieuse, mais en même temps violente, ainsi qu'humoristique et critique à l'instar de celle de ses grands inspirateurs que sont, par exemple, Ensor et Goya. Elle se veut le reflet de la fusion de deux atavismes qui se disputent l'artiste, celui de l'Espagne dramatique et celui de la Belgique drolatique.

    L'artiste joue avec les mots, avec les images, les reflets, les abîmes, parfois il marche au bord du gouffre surréaliste, puis saisi d'un vertige, se retire pour exulter dans une explosion expressionniste où la liberté de ton, de trait et de couleur est de rigueur.

    En fait, s'enfermer dans les tiroirs des courants, ne l'intéresse pas. Peindre est son seul crédo, le résultat et le sujet dépendent de l'humeur du jour. Tout le monde peut avoir besoin de se retirer à la campagne et d'observer les petits oiseaux.

    Vincent Ramirez vous aide à soulever la chape de plomb qui pèse sur notre monde.

    Source > https://www.facebook.com

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    UNE EXPOSITION À VOIR A HANNUT > ETHYLIC - SAMUEL D’IPPOLITO A LA GALERIE JEAN

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    Ethylic - Samuel d’Ippolito.

    Une rencontre improbable d’un vendredi soir sur la terre…

    Finalement une belle coïncidence, un rendez-vous avec un artiste à fleur de peau qui vit et projette ses inquiétudes, voire ses angoisses dans son travail.

    460_ ETHYLIC Samuel D'IPPOLITO_ 011.jpgPlusieurs séries d’œuvres à son actif, celle présentée au Château Mottin est “Ethylic”. Nous sommes en présence d’un collectionneur… peut-être obsessionnel… à vous de vous faire une idée… Pas très éloigné de l’enfant remplissant ses poches de cailloux, il nous plonge dans son univers avec candeur et ravissement. L’artiste est jeune et passionné, gage de spontanéité, ce qui moi m’a emportée…  J’entre dans une réalité différente, pour certains, ne sont présentés que des assemblages de bouchons mis en scène, pour d’autres, allégorie de la nature avec « Purple Mountains », une de ses premières œuvres où il n’y a que la signature qui est encore hésitante. La scénographie de l’œuvre est établie, tout converge vers l’œuvre d’art… Ne nous y trompons pas, la jeunesse de l’artiste est d’autant plus frappante que la qualité de son travail est millimétrée de recherche, l’effet semble méticuleusement réfléchi tout en étant libre, sans contrainte. Enfant, il a développé ses capacités à l’atelier de Nadine Fabry… L’art un merveilleux endroit de rencontres…460_ ETHYLIC Samuel D'IPPOLITO_ 014.jpg

    Les liens établis par Samuel D’Ippolito sont tirés de ses réalités, un atelier lumineux, ancienne terrasse de la maison familiale, face à l’usine Cockerill ; une famille portante, qui fait grandir ; des études d’administration des affaires dont il sort en 2008 ; un trentenaire actif qui un jour, s’est assis dans un canapé et a joué avec des bouchons abandonnés sur une table de salon, un peu déprimé de son quotidien… Une ligne de bouchons bien ordinaire est à l’origine de cette vague de fond, non de fond de bouteille, mais de mouvement, un tsunami artistique.

    Une œuvre où tout est lien, tout est oscillation. Liens établis entre le cinéma, le milieu de vie et les connexions étranges et propres qui naissent dans le cerveau de l’artiste. Ses interrogations sont nombreuses, variées comme les bouchons de ses œuvres… aucun n’est identique, tous sont travaillés un à un, placés et regardés pour œuvrer à la réalisation commune… dont le résultat s’apparente à l’indicible.

    460_ ETHYLIC Samuel D'IPPOLITO_ 028.jpgUne installation de 9 carrés attire le regard dans un coin… Samuel D’Ippolito vient de me parler de cinéma et moi, je projette « La piel que habito » film de Pedro Almodovar sorti en 2011 sur cette œuvre, peut-être la couleur, le ressenti, la délicatesse des formes, mais aussi le découpage… un fil éphémère se tisse entre ce que je vois, ce que je sens, ce que je sais.

    Partout où le regard porte dans cette exposition, sur chacune des représentations de l’univers “Ethylic” du plasticien, une réalité s’offre, différente des nôtres. L’une est même véritablement odorante… Le feu l’a consumée, l’a transformée… Elle est corps calciné… J’en ai presque le cœur dans la gorge tellement le ressenti est là, le haut-le-cœur est puissant, les émotions jaillissent… Le doute s’installe… Où suis-je ? Dans une galerie, campée sur mes deux pieds où face à une atrocité aux formes douces, rondes presque féminines… le malaise persiste, la respiration s’accélère, vite tourner les talons, s’éloigner…

    Ici, le mouvement, la goutte d’eau qui s’imprime dans le mur, remous qui tend à l’immobilité, vie éphémère d’une impulsion qui s’estompe…

    Certaines représentations sont enchâssées dans un cadre comme une vitrine, comme ce fameux Grey Smoke, autant que la fumée reste confinée à l’intérieur, quelle ne nous salisse pas, ne nous envahisse pas…460_ ETHYLIC Samuel D'IPPOLITO_ 030.jpg

    Toutes ces créations, participent, ne vous y trompez pas, à nous faire sentir l’éther… Comme si le but de l’artiste était de nous emmener au-delà de nos représentations. Toutes ses installations sont interrogations face à la vie, aux chemins qu’elle peut emprunter que ces parcours de vie soient torturés, angoissés ou…

    De l’infiniment petit, un détail de main à l’immensité universelle de nos questions sans réponses… Geneviève Babe.

    À découvrir jusqu’au 30 janvier à la galerie d’art du Château Mottin, rue de Landen, 23 à 4280 Hannut.

    Source > Alain Bronckart sur > https://www.facebook.com/alain.bronckart

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    HANNUT CE VENDREDI 09/01 > ETHYLIC SAMUEL D'IPPOLITO > GALERIE JEAN MOTTIN,

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    Le Centre culturel de Hannut et la Ville de Hannut ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition ETHYLIC Samuel D'IPPOLITO

    Vernissage le vendredi 9 janvier 2015 à 19h30. &  jusqu'au 31 janvier 2015

    Ouverture: LUN, MER, JEU, VEN de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h. MAR de 9 h à 12 h. SAM de 10 h à 12 h ou sur rendez-vous  (0475533461 - alainbronckart@passeurdart.be )

    GALERIE D'ART DU CHATEAU MOTTIN rue de Landen, 23, 4280 HANNUT

    L’œuvre de Samuel D'Ippolito  est proche de l’univers construit de Jean Arp . On a envie de la toucher, de la caresser…Sur certaines toiles, des textures apparaissent. A d’autres moments, des éléments en relief dominent.

     Mais derrière cette simplicité apparente, se cachent un travail rigoureux, un dialogue incessant. L’artiste investit la conscience. Peuple l’imaginaire.

     Très vite le spectateur constate que le métier d’artiste-peintre revient parfois à engendrer « des choses très simples par des chemins impossibles ».

    En regardant de plus près ces reliefs structurés, on se rend compte qu'il s'agit de petits morceaux fragiles de bouchons de liège, tissés les uns avec les autres. Beaux comme des murmures, même si la beauté ne parle pas aux yeux. La beauté doit parler aux sens.

     Une question demeure sans réponse : quels sont les songes qui peuplent l’imaginaire de Samuel, d’où viennent ses formes qui donnent à voir de l’émotion et de l’intime?

     L’œil comprend vite que l’œuvre de cet artiste n’est pas narrative. Elle est une affaire de rythme, de mouvement, de respiration. Le temps et l’espace s’accrochent au silence du tableau. Le reste relève de l’émotion.

     La nature de son travail, c’est la mise en forme de la lumière. Parce qu’elle invite au calme, au silence et à prendre son temps. La perception de la couleur s’accroît au fil du temps. C’est un mode de pensée différent, un univers dans lequel on ne peut pas courir, qui na pas besoin de limites.

     Et c’est paradoxalement par le doute, par la fragilité de ses matériaux que l'artiste rappelle au monde qu'il existe. Avec de petits morceaux de bouchons blancs ou gris, dans une impression kaléidoscopique, il redessine les séquences d’une même histoire: la nôtre, la sienne car l’art est parfois essentiel pour nous ramener à l’essentiel.

    Lucien RAMA > Critique d’art Aiap CNAP/AIAP - UNESCO

     Avec le soutien du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de Liège-Province Culture.

    Source > https://www.facebook.com

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    HANNUT > GALERIE JEAN MOTTIN, BIENTÔT > ETHYLIC SAMUEL D'IPPOLITO

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    Le Centre culturel de Hannut et la Ville de Hannut ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition ETHYLIC Samuel D'IPPOLITO

    Vernissage le vendredi 9 janvier 2015 à 19h30. &  jusqu'au 31 janvier 2015

    Ouverture: LUN, MER, JEU, VEN de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h. MAR de 9 h à 12 h. SAM de 10 h à 12 h ou sur rendez-vous  (0475533461 - alainbronckart@passeurdart.be )

    GALERIE D'ART DU CHATEAU MOTTIN rue de Landen, 23, 4280 HANNUT

    L’œuvre de Samuel D'Ippolito  est proche de l’univers construit de Jean Arp . On a envie de la toucher, de la caresser…Sur certaines toiles, des textures apparaissent. A d’autres moments, des éléments en relief dominent.

     Mais derrière cette simplicité apparente, se cachent un travail rigoureux, un dialogue incessant. L’artiste investit la conscience. Peuple l’imaginaire.

     Très vite le spectateur constate que le métier d’artiste-peintre revient parfois à engendrer « des choses très simples par des chemins impossibles ».

    En regardant de plus près ces reliefs structurés, on se rend compte qu'il s'agit de petits morceaux fragiles de bouchons de liège, tissés les uns avec les autres. Beaux comme des murmures, même si la beauté ne parle pas aux yeux. La beauté doit parler aux sens.

     Une question demeure sans réponse : quels sont les songes qui peuplent l’imaginaire de Samuel, d’où viennent ses formes qui donnent à voir de l’émotion et de l’intime?

     L’œil comprend vite que l’œuvre de cet artiste n’est pas narrative. Elle est une affaire de rythme, de mouvement, de respiration. Le temps et l’espace s’accrochent au silence du tableau. Le reste relève de l’émotion.

     La nature de son travail, c’est la mise en forme de la lumière. Parce qu’elle invite au calme, au silence et à prendre son temps. La perception de la couleur s’accroît au fil du temps. C’est un mode de pensée différent, un univers dans lequel on ne peut pas courir, qui na pas besoin de limites.

     Et c’est paradoxalement par le doute, par la fragilité de ses matériaux que l'artiste rappelle au monde qu'il existe. Avec de petits morceaux de bouchons blancs ou gris, dans une impression kaléidoscopique, il redessine les séquences d’une même histoire: la nôtre, la sienne car l’art est parfois essentiel pour nous ramener à l’essentiel.

    Lucien RAMA > Critique d’art Aiap CNAP/AIAP - UNESCO

     Avec le soutien du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de Liège-Province Culture.

    Source > https://www.facebook.com