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    FORMATIONS > IL Y A DU GENIE DANS LES BIOTECHNOLOGIES

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    Dans la pharma, l'innovation fait loi.

    Jusque dans l'enseignement où l'acquisition des compétences en génie analytique peut désormais s'effectuer sous une forme inédite : un master « en alternance » Co développé entre haute école et entreprises concernées.

    Dans les biotechs comme dans tant d'autres secteurs en croissance, l'une des craintes des entreprises est de ne pas disposer des compétences requises par le développement de leurs affaires. Cette préoccupation est telle que nous tentons de prendre les devants en menant des enquêtes auprès de nos membres afin d'anticiper leurs besoins, commente Rose-May Delrue, responsable de ce sujet au sein du pôle de compétitivité BioWin qui rassemble les acteurs (entreprises, centres de recherche et université) du secteur wallon des Sciences du vivant et plus globalement de la Santé.

    De telles analyses nous ont conduits à développer des formations spécialement centrées sur l'émergence de nouveaux métiers, poursuit-elle. La gestion des affaires réglementaires, par exemple, va requérir des profils qui sont actuellement en quantité trop faibles sur le marché alors que les besoins vont aller croissant : des PME dont les nouveaux produits s'approchent de la phase de commercialisation se rendent compte qu'elles ne possèdent pas les compétences requises pour gérer les contraintes réglementaires, ce qui est normal puisque, pendant des années, elles ont focalisé leur énergie sur la recherche et développement.

    Si la formation continue permet certes de combler une partie des besoins à court terme, certains ne sont pas loin de penser qu'il ne s'agit que d'un emplâtre sur une jambe de bois. Autrement dit : c'est à un autre niveau, plus en amont dans le cursus et donc dès l'enseignement supérieur, que des formations plus en adéquation avec le marché devraient être développées. Et ce, notamment par le biais de l'alternance, cette formule longtemps décriée qui suscite désormais un réel intérêt.

    Une formation en phase avec les attentes des employeurs

    De quoi s'agit-il ? D'une forme particulière d’enseignement dans laquelle l'acquisition des compétences nécessaires pour l'obtention d'un diplôme de master se fait pour partie en entreprise et pour partie en haute école, l'alternance donnant l’occasion aux étudiants de faire directement le lien entre les notions théoriques vues en cours et leurs applications sur le terrain. Quatre masters de ce type existent désormais en Fédération Wallonie-Bruxelles : en gestion de production, en gestion de chantier spécialisé en construction durable, en gestion des services généraux et, enfin, en génie analytique.

    Ce master en génie analytique a vraiment été développé en partenariat avec les entreprises du secteur pharma, commente Dominique Masy, directeur de la catégorie technique de la Haute École Louvain en Hainaut (HELHa) où les étudiants peuvent suivre ce cursus. Il s'adresse prioritairement aux bacheliers en chimie, en agronomie ou en biologie clinique qui, après l'obtention de ce master, auront accès à des fonctions telles que responsable de projet en laboratoire de contrôle qualité ou en laboratoire de recherche et développement par exemple.

    Concrètement, les cours en haute école permettent à l’étudiant d’acquérir des compétences scientifiques et techniques de pointe dans les domaines de la chimie analytique, de la biochimie, de la biologie moléculaire ou encore des biostatistiques et facilitent l’intégration dans l‘entreprise d’accueil grâce à des formations en gestion de la qualité, gestion de projet ainsi qu’en anglais. Lors de ses périodes d’apprentissage en entreprise, l’étudiant se voit confier des projets qui lui permettent, en partant de ses compétences de bachelier, d’acquérir petit à petit les compétences du master en génie analytique.

    L'étudiant bénéficie donc d'une formation totalement en phase avec les attentes des employeurs, car développée dans ce but et complétée au sein même de l'entreprise, en percevant une indemnité de l'ordre de 700 € par mois, complète notre interlocuteur. Et les entreprises, qui ont en quelque sorte codéveloppé le programme et participent à la formation des étudiants, sont assurées de disposer des profils dont elles ont besoin.

    Quelques dizaines d'étudiants ont déjà suivi ce cursus. Avec un emploi à la clé, souvent au sein de l'entreprise qui les a accueillis, mais pas systématiquement. Il faut veiller à ce que cette formation soit suffisamment spécialisée pour répondre aux besoins des entreprises, mais aussi suffisamment large pour que l'étudiant ne soit pas formaté pour ne pouvoir travailler « que » dans l'entreprise où il a complété sa formation, souligne Dominique Masy. Il s'agit tout de même d'un master, et donc d'une formation qui doit vraiment élargir l'horizon. Nous sommes en contact permanent avec les entreprises et les étudiants pour continuer à l'améliorer, voire corriger, le cas échéant, ce qui doit l'être dans cette formule qui n'en est encore qu'à son commencement.

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    chimie / Formations / Chimie secteur pharmaceutique & Sciences

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    WAN CENTRE DE COMPÉTENCE: À LA RECHERCHE D’INSTRUCTEURS QUALIFIÉS

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    Chaque année, près de 5000 stagiaires suivent les formations distillées par le WAN (Wallonie Aerotraining Network),le seul centre de compétences belge disposant d’une certification de la Direction Générale des Transports Aériens (DGTA) et de divers agréments tels que celui délivré par l’IATA. Le WAN est également membre de l’EWA et de SKYWIN (lire par ailleurs). 

     «Et dans 70% des cas, il s'agit de travailleurs de l'aéronautique, des aéroports, des compagnies aériennes ou de l'aviation commerciale qui viennent se remettre à niveau», explique Anna Cecconello, la secrétaire générale du WAN. «Mais nous formons aussi les demandeurs d'emploi qui peuvent apprendre les métiers d'ajusteur, de bagagiste, de technicien de maintenance, de personnel de cabine ou d'agent d'enregistrement. Nous sommes exigeants lors des évaluations et des examens d'entrée, mais une fois inscrits, les demandeurs d'emploi ont 70% de chances de trouver un job». 

    PLUSIEURS PROFILS

    Afin de répondre à la demande croissante du secteur et de compléter son offre de formations, le WAN recherche actuellement des instructeurs qualifiés en aéronautique. Spécialistes en médecine aéronautique, en transport de matières dangereuses, crew resort manager, instructeur en «push-back», en qualification d'avions Boeing et Airbus ou en formation de base pour la construction aéronautique et la maintenance : les possibilités sont nombreuses. 

    Pleinement ancré dans son époque et dans le marché mondial, le WAN sera présent au salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget du 15 au 21 juin, à Paris (stand Hall 2b F61). 

    F.D. 

    À NOTER Wallonie Aerotraining Network (WAN) - Chaussée de Fleurus 179 à 6041 Gosselies - 071 34 81 80

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    Les Liens >>> WAN / aéronautique / emploi / instructeur.

    Source > http://www.jobsregions.be

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    « QUE LES ENTREPRISES SOIENT COFORMATRICES AUX CÔTÉS DES OPÉRATEURS DE FORMATION »

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    Pour Éric Bossart, président du bassin EFE de Hainaut Sud, les employeurs doivent s’impliquer davantage dans l’écolage des jeunes issus de l’enseignement qualifiant.

    Histoire de dénicher les profils qui correspondent le mieux à leurs attentes.

    Il préside l’une des dix instances – celle de Hainaut Sud – de bassins Enseignement-Formation-Emploi (EFE) que le gouvernement inter francophone régional et communautaire a récemment mises sur pied en Wallonie et à Bruxelles. L’objectif : réduire le fossé persistant entre l’offre de formation et d’enseignement qualifiant (technique et professionnel) et les besoins réels des entreprises. Il y a un écart saisissant entre les compétences acquises au sortir de l’école et celles qui sont recherchées par les employeurs, déplore Éric Bossart, par ailleurs manager RH chez Ores.

    Avant toute chose, qu’est-ce qu’un bassin EFE ?

    Un bassin est construit sur une base territoriale. Un bassin EFE, pour Enseignement-Formation-Emploi, correspond grosso modo à un bassin scolaire. Il comprend une instance composée de trois groupes de huit personnes : un groupe de partenaires sociaux, un groupe de personnes actives dans l’enseignement qualifiant et un groupe d’acteurs de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelle. Ces vingt-quatre personnes, auxquelles il faut ajouter le président, forment un éventail représentatif du monde de la formation et de l’emploi au sein du territoire. Ensemble, elles doivent être à l’écoute des acteurs de ce dernier, qu’il s’agisse de professionnels de l’enseignement, d’entreprises ou de politiques. Chaque bassin EFE a pour mission de mettre en place dans sa région des pôles de synergies, de susciter des offres de formations pertinentes où les projets sont fédérés, où les concurrences stériles sont neutralisées de façon à répondre le plus efficacement possible aux besoins des entreprises.

    Pour ce faire, quelles sont les mesures concrètes qui vont être prises dans les dix bassins ?

    Précisons d’abord qu’il y a des mesures spécifiques qui ne concernent que … Lire la suite ici ...

    Source > http://www.references.be

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    FIN DE CE MOIS > SALON DE L'EMPLOI ET DU RECRUTEMENT: TALENTUM À CHARLEROI LE 29 AVRIL

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    JobsRégions, Références, Vlan, Sudpresse, Le Soir et à travers eux l’ensemble du groupe Rossel, se mobilisent pour l’emploi en régions et pour les préoccupations de ses 725.000 lecteurs et internautes.

     

    En Hainaut, le double rendez-vous avec l’emploi s’est déroulé ce 26 mars à Mons-Expo et se déplacera le 29 avril dans l’ancien aéroport de Charleroi.

    Talentum est un concept qui a été lancé il y a plus de huit ans à Bruxelles, de façon nationale en association avec Vacature. Sa réussite est basée sur la qualité et le nombre des offres de recrutement.

    Pendant une après-midi, des dizaines de sociétés proposent des emplois.

    PROCHE DE L’EMPLOI ET DES RÉGIONS

    « En 2013, nous avons décidé de lancer les Talentum Régions, car nous pensons qu'il est important d'aider les entreprises à recruter des Talents dans leur région », explique Vincent Jacques, Executive Manager de JobsRégions. Implanter le salon Talentum à Liège en septembre 2013 fut une première. Et le coup d’essai s’était transformé en coup de maître– près de 5000 visiteurs pour 50 recruteurs, des bouchons jusqu’à la E42 - , qui en a appelé un deuxième à Mons le 27 mars 2014 et à nouveau à Liège il y a 5 mois, avec cette fois plus de 7000 visiteurs!

    Partenaire de la création du salon Talentum en régions au travers de Sudpresse, Pierre Leerschool, son directeur général, se rappelle l’enthousiasme qui avait marqué la première édition hennuyère l’an dernier. «Nous sommes au plus près des préoccupations majeures de notre communauté d’internautes et de lecteurs à chaque fois que c’est possible, et à travers de nombreux événements. A Mons, Charleroi, Bruxelles et Liège, Talentum offre à des milliers de visiteurs une rencontre en direct avec des DRH et des business unit managers. Quand je remets ma casquette de DRH, je conseille vraiment à tout le monde de se présenter avec la volonté de décrocher un deuxième rendez-vous avec les recruteurs. Des emplois, il y en a à pourvoir, croyez-moi ! Alors, préparez- vous, préparez vos points d’appréhensions et soyez prêts à faire preuve d’empathie envers la personne qui va vous recevoir, mais aussi envers la société pour laquelle vous envisagez de travailler».

    Grâce à Talentum - une initiative de JobsRégions et de Références - cette rencontre a lieu en régions, là où les sociétés, de plus en plus, cherchent à recruter leurs collaborateurs.

    Participer à Talentum Charleroi le mercredi 29 avril, c’est l'assurance de rencontrer directement au même endroit des centres de formation, des recruteurs de grandes sociétés et des consultants en recrutement au coeur du Hainaut. Citons Nethys, Ores, Habeas, SONACA, DELA ou encore Ladbrokes. 

    Pour accéder au salon, chaque candidat doit s'inscrire sur le site officiel de l’opération talentumregions.be http://studio.sudinfo.be/_promo/140129_talentum/  . Après l’encodage de coordonnées pratiques habituelles, il leur est demandé de cocher des préférences parmi vingt types de fonctions recherchées. 

    UN TRI DES PROFILS

    Pour les sociétés, participer à Talentum, c’est l’assurance de rencontrer les profils qu’elles recherchent, puisque les 5 à 6000 visiteurs attendus - selon la région hôte - auront dû préalablement préciser leurs attentes lors de l’inscription. Le tout fait l’objet d’une base de données mise à disposition des partenaires de l’opération. On parle ici en outre d’un minimum de plusieurs dizaines de profils rencontrés en une seule après-midi : le temps est rentabilisé à Talentum. 

    O.D.

    À NOTER Talentum Charleroi - Ancien aéroport de Charleroi - Rue des Fusillés 1 - 6041 Charleroi.

    ALSTOM @ TALENTUM MONS: Une trentaine de postes à pourvoir

    Spécialisée dans le secteur du transport ferroviaire et de la production d'énergie, Alstom est l'un des plus grands pourvoyeurs d'emplois de la région de Charleroi. Comptant un millier de travailleurs, dont plus de 400 ingénieurs, la société exporte son savoir-faire dans le monde.

    Fin 2014, elle a décroché un contrat important relatif au métro de Gualadajara au Mexique qui stabilisera l'emploi à Charleroi pour un bon bout de temps. «Nous sommes en phase de recrutement et nous recherchons une trentaine d'ingénieurs et de techniciens (Bac 3 technique) pour travailler sur nos nouveaux projets de signalisation ferroviaire et de systèmes de traction », explique Sonia Thibaut, responsable de la communication pour Alstom. ..... >

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    HEC ULg > « IL EST URGENT DE COMBLER NOTRE RETARD » FORMATION « e-commerce »

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    Les formations en e-commerce ne sont pas courantes dans notre pays.

    C'est précisément à la demande du marché que HEC-ULg, en partenariat avec le groupe Rossel notamment, a créé une chaire en digital marketing et e-commerce, dont les premières formations ont déjà démarré.

    Wilfried Niessen est le directeur général et le doyen de HEC-École de gestion de l'ULg. Il revient pour Références sur les motivations qui ont conduit à la mise sur pied de la chaire en digital marketing et e-commerce. Au menu : un master en digital marketing & sales management mais aussi une formation exécutive en digital marketing.

    Pourquoi avez-vous lancé cette chaire et ces formations ?

    Tout simplement pour répondre à un besoin qui n'était pas couvert ou de manière très incomplète. Les entreprises étaient clairement en demande de profils susceptibles de les aider à développer leurs activités en e-commerce. Cette demande était d'ailleurs d'autant plus pressante que le retard pris dans ces matières en Belgique était tout de même important et risquait de générer des conséquences très négatives.

    S'agit-il de formations managériales ou plutôt de cursus techniques ?

    Les deux dimensions sont incontournables et très intimement liées. Il est très compliqué de concevoir les bons outils si on n'a pas la compréhension du business model et, complémentairement, il est très compliqué de mettre en œuvre le modèle si on n'en maîtrise pas les outils...

    Quel est le public visé ?

    Nous nous adressons d'une part aux étudiants, en particulier celles et ceux qui souhaitent obtenir une spécialisation plus poussée dans ces matières auxquelles ils n'ont été exposés que de manière transversale dans le tronc commun de leurs études en gestion. Ils bénéficieront des apports de la chaire qui, en tant que telle, soutient la valeur scientifique de l'enseignement par le biais des recherches qui y sont menées, mais aussi des partenariats noués avec des acteurs majeurs comme Rossel, Selligent, PFSWeb, AWT et, last but not least, Google, qui a directement adhéré au projet. Inutile de dire que ces étudiants recevront plus que vraisemblablement une offre d'emploi bien avant la fin de leur cursus.

    Qu'en est-il des formations exécutive ?

    Ces formations s'adresseront dans le courant de l'année à des professionnels : des décideurs qui veulent travailler sur la définition stratégique de leur projet digital, des chefs de projets qui planchent sur la mise en place d'outils de digital marketing, voire à des personnes plus expérimentées qui y trouveront, par la confrontation avec des experts, les moyens de renforcer davantage encore l'efficacité de leurs actions.

    Un mot sur les thématiques abordées ?

    Le séminaire stratégique abordera LA question-clé : en quoi le marketing digital peut-il générer des avantages-clés pour votre entreprise ? Comment réfléchir, évaluer et préparer dès lors l'intégration du marketing digital dans votre stratégie commerciale et dans une connaissance plus qualitative de vos clients ? Le tout par le biais d'exemples concrets qui permettront aux participants, en quelques jours, de bien cerner les enjeux. Alors que le deuxième séminaire se focalisera sur les outils les plus adaptés dès lors qu'on a choisi de se lancer, le troisième s'adressera à un public plus averti soucieux d'actualiser, optimiser et continuer à développer ses projets en digital marketing. Ce dernier séminaire, qui bénéficiera de l'apport d'intervenants basé dans la Silicon Valley, s'adresse à des responsables en digital marketing, à des directeurs commerciaux, des responsables d'agences de marketing ou de communication, entre autres.

    Fondamentalement, qu'est-ce qui fait blocage en Belgique ? Certains évoquent des réglementations peu adaptées.

    Je pense qu'en affirmant cela, on prend le problème à l'envers. C'est un peu trop facile d'affirmer que le cadre empêche les entreprises d'investir, de prendre des initiatives. Je suis plutôt convaincu que certaines entreprises n'ont pas saisi à temps l'ampleur des bouleversements, à quel point l'e-commerce et le digital marketing allaient changer leur métier. Dès qu'elles en comprendront mieux les enjeux et à partir du moment où elles seront mieux outillées pour en saisir les opportunités, on verra si le cadre doit être adapté.

    La question de l'impact sur l'emploi n'est pas tranchée...

    N'ayant pas analysé précisément cette question, je me contenterai d'une impression : les mutations sont là, tout le monde les voit et pour l'instant elles profitent essentiellement à des géants qui ne créent pas beaucoup d'emplois chez nous. Nos entreprises n'ont alors d'autre choix que de s'adapter au risque sinon de disparaître ou d'être sérieusement malmenées. Si on aborde le sujet sous un angle plus optimiste, on ne peut s'empêcher de penser qu'il y a de sérieuses opportunités d'affaires, qui généreront forcément de l'emploi, y compris pour des moins qualifiés. Je pense à la logistique par exemple, puisqu'au final, il faut tout de même bien livrer les produits...

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

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    CEFORA: DES FORMATIONS AU SERVICE DES EMPLOYÉS

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    Le Cefora asbl est un centre de formation dédié aux entreprises de la commission paritaire 218 (construction, automobile, commerce international, gros et détail, intérim, tourisme, verre, bois…), soit  environ 56.000 entreprises, dont une très grande majorité de PME.

    Ces entreprises de la commission paritaire 218 cotisent pour préfinancer des formations qui sont ensuite données (gratuitement) par le Cefora aux employés de ces entreprises.

    Ces formations touchent des domaines aussi divers que les langues, la bureautique, la gestion d’équipes ou encore le coaching.

    Partant du constat qu’il n’est pas toujours aisé, pour une entreprise, de libérer un ou des employés pour des journées de formation, sans oublier parfois la distance avec le centre de formation, le Cefora a également développé une offre très étoffée en e-learning.

    Enfin, sans être exhaustif, Cefora propose aux entreprises qui ont été contraintes de licencier une offre de reclassement professionnel pour le personnel licencié, que ce soit pour un licenciement individuel ou collectif. Par le biais du reclassement professionnel, le travailleur licencié bénéficiera d'un accompagnement professionnel et d'un soutien de qualité dans sa recherche d'un nouvel emploi.

    Notons que le Cefora, sous la marque Jobber by Cefora, organise aussi régulièrement, en partenariat avec des organismes comme le Forem ou Actiris, des formations (communication, comment se présenter à un entretien d’embauche ?...) pour les demandeurs d’emploi.

     « Nous étudions les besoins des entreprises pour organiser des formations et être le maillon entre les entreprises et les demandeurs d’emploi », explique Laurence Gonze, de la cellule communication du Cefora. 

    Jobs sur > http://www.cefora.be/jobber

    Chaque formation se clôture par un stage en entreprise… qui débouche à environ 70% sur un emploi. 

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

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    METIER D'AVENIR EN WALLONIE ET A BRUXELLES. LA LOGISTIQUE, UN SECTEUR QUI SE RENOUVELLE

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    Confronté à des évolutions technologiques mais aussi à une complexification grandissante, le secteur du transport et de la logistique n’en demeure pas moins un pôle sur lequel la Wallonie mise beaucoup.

    Le secteur du transport et de la logistique représente un secteur central dans l’économie wallonne d’aujourd’hui et, encore plus, de demain. Labellisée pôle de compétitivité, cette branche d’activité est amenée à se développer qualitativement et quantitativement, participant ainsi de manière conséquente à la reconversion économique de la Wallonie. (Source : « Métiers d’avenir. Etats des lieux sectoriels et propositions de futurs. Recueil prospectif », publié par le Service d’Analyse du Marché de l’Emploi et de la Formation du Forem, septembre 2013).

     La prise en compte du développement durable dans toutes les composantes du secteur constitue le principal facteur d’évolution pour les années à venir. On se dirige vers une logistique « verte ». Ce changement culturel aura des conséquences dans l’organisation du secteur, tant sur le plan technologique (développement d’outils informatiques pour contrôler les émissions de C02 des marchandises transportées, croissance de la co-modalité, véhicules plus propres) et économique (développement des ports intérieurs) que sur le plan réglementaire (renforcement des normes environnementales et sécuritaires).

     Les conséquences se retrouvent également dans les métiers, notamment dans tous ceux qui touchent à l’entrepôt : magasinier, préparateur de commandes (également appelé « order picker ») ou encore conducteur de chariot élévateur voient et verront encore des évolutions dans leur travail comme un développement technologique. Alors qu’avant le préparateur de commandes  se promenait dans l’entrepôt, crayon et bloc à la main, il travaille de plus en plus derrière une tablette de commandes, voire même avec des bras articulés qui chargent les marchandises.

    Cela présente notamment l’avantage de réduire les accidents de travail puisque c’est une machine qui travaille. Une autre évolution technologique touche également l’informatique qui est de plus en plus présent dans l’entreprise. Du scan, on évolue même vers du « Voice picking » où les instructions à propos des  commandes sont données vocalement au préparateur.

     Enfin, bonne nouvelle, on notera que le secteur est amené à créer de l’emploi : entre 2008 et 2013, alors que la crise battait son plein, le milieu de l’entreposage n’a lui cessé d’engager.

     L.B.

    DE NOMBREUSES FORMATIONS MISES EN PLACE (Liège Airport)

    Etant donné que le transport et la logistique sont des pôles sur lesquels la Wallonie entend miser, denombreuses formations ont été mises en place notamment à Liege Airport et à Garocentre, la plate-forme logistique multimodale de La Louvière.

    Dans le catalogue de formations, épinglons notamment le conseiller à la sécurité ADR, l’opérateur en entrepôt et technicien logistique d’entrepôt à Liège ou encore préparateur de commandes et magasinier polyvalent, à La Louvière (la photo).

    Elles sont accessibles aux demandeurs d’emploi et ont des durées variables : 8 à 40 heures pour le conseiller à la sécurité ADR ou même 5 semaines pour le préparateur de commandes.

     Plus d’infos sur www.formation-logistique.be/activites/catalogue/

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    TECHNIFUTUR: PLUS DE 600 FORMATIONS POUR DIVERS PUBLICS

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    Basé dans le Liege Science Park, Technifutur est un centre de compétences qui développe et propose des formations aux entreprises, aux demandeurs d’emploi, aux enseignants et aux étudiants.

    Technifutur est actif dans 14 domaines : aéronautique, assemblage, automatismes, conception, énergie et environnement, image et multimédia, informatique, maintenance, mesures et contrôles, micro-technologies, organisation, surfaces et matériaux, techniques industrielles et usinage.

    A la formation s’ajoutent d’autres services : la sensibilisation, le conseil ainsi que la veille technologique et métiers. Technifutur propose plus de 600 formations. A titre d’exemple, pour les demandeurs d’emplois, nous avons repéré une formation qualifiante d’agent de maintenance en éolien (en 80 jours), d’animateur de personnages 3D (135 jours) ou de technicien en cinéma et télévision spécialisé en compositing et effets spéciaux (200 jours).

    Pour les entreprises, l’objectif est de répondre au mieux aux besoins des différents secteurs en étant en permanente évolution. Les dernières innovations et « formations à la une » se trouvent sur le site de Technifutur. Le centre s’adresse par ailleurs également aux enseignants et étudiants.

     Chaque année, quelque 16.000 personnes y sont formées, ce qui représente environ 800.000 heures de cours. Le centre dispose aussi d’une plateforme d’e-learning qui s’adresse aux mêmes catégories de personnes et leur propose des formations à distance ou « blended » dans divers secteurs (assemblage, automatismes, conception, informatique, bureautique…).

    Enfin, le TechniKid’s vise à sensibiliser les 5e et 6e primaires aux métiers techniques. Par une approche ludique, chaque année, quelque 70 écoles et 1.700 élèves reçoivent cette information qui vise à revaloriser les métiers techniques.

    Plus d’infos : www.technifutur.be

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be