entretien - Page 5

  • Imprimer

    5 POIGNEES DE MAINS A EVITER EN ENTRETIEN

     

    shutterstock_174362174b.jpg

    Les hommes des cavernes se saluaient les bras grands ouverts, les paumes en évidence, pour montrer à leur interlocuteur qu’ils n’étaient pas armés.

    Parce qu’ils étaient fourbes et qu’ils dissimulaient des dagues dans leurs manches, les Romains se tâtaient le bras en guise de salutation, évaluant aussi ainsi le danger potentiel de leurs « amis ». Aujourd’hui, c’est la poignée de main qui est généralement d’usage dans des contextes formels. Votre poignée de main en dit long sur vous. Vous pourriez penser qu’une poignée de main n’a rien de sorcier : vous agrippez la main de votre interlocuteur, la secouez légèrement et la relâchez. Et pourtant… une mauvaise poignée de main peut causer votre perte. Voici cinq poignées de main à éviter en entretien d’embauche.

    La poignée moite

    Les mains moites, signe de stress, sont assez courantes et, malheureusement, inévitables. Mais personne n’aime sentir la moiteur d’autrui, peu appétissante. Avant de serrer la main du recruteur, séchez-la discrètement sur vos vêtements. Vous pouvez aussi vous laver les mains plus souvent et appliquer un peu de talc.

    La poignée molle

    Une bonne poignée de main doit être ferme, pour signifier à votre interlocuteur que vous êtes engagé et que vous avez envie de conclure une affaire. Une étude menée par des professeurs de la Ohio Wesleyan University avance qu’une poignée de main molle révèle « de la culpabilité  et de la fatigue ». En d’autres termes, vous donnez ainsi l’impression d’être faible et non-engagé. Assurez-vous de saisir la main du recruteur et de ne pas vous contenter de déposer votre main dans la sienne.

    La poignée écrasante

    Ne broyez pas non plus la main du recruteur, ce serait tomber dans l’autre extrême. Une enquête révèle qu’une poignée de main écrasante pourrait traduire une personnalité harceleuse ou agressive. Le professeur Irving McGrath, de la Dublin Business School, montre qu’une telle poignée de main présente une corrélation positive avec « l’extraversion, l’agressivité physique et la force ». Essayez de trouver un juste équilibre entre force et grâce

    La poignée de main insistante

    Une bonne poignée de main n’est pas seulement une question de pression. La durée de l’acte est également importante. Une poignée de main trop longue peut rendre votre interlocuteur mal à l’aise. Serrez la main du recruteur et secouez-la trois fois avant de la relâcher.

    La poignée de main éclair

    Vous pouvez offenser votre interlocuteur en retirant votre main trop rapidement. Ce geste pourrait aussi être perçu comme impoli. Ne donnez pas l’impression d’être pressé. Montrez-lui que vous avez le temps et que vous appréciez la conversation. En bref, une bonne poignée de main se fait :

    1. Avec des mains sèches et douces
    2. Avec des mains fermes, mais pas écrasantes
    3. Avec trois coups
    4. Avec un contact visuel et un sourire

    Source : The Guardian via > http://www.references.be

  • Imprimer

    ENTRETIEN D’EMBAUCHE: 4 FAÇONS DE REPONDRE A UNE QUESTION DONT VOUS NE CONNAISSEZ PAS LA REPONSE

    shutterstock_137251355b.jpg

    Les entretiens d’embauche demandent beaucoup de préparation.

    Et même si vous vous entraînez, vous risquez tout de même de tomber sur une question à laquelle vous ne savez pas répondre. Le cas échéant, vous devez à tout prix éviter de vous laisser submerger par l’angoisse du blanc, qui menacerait de mettre en péril tous les points que vous avez marqués jusqu’alors dans l’interview. Voici 4 façons de répondre à une question dont vous ignorez la réponse et de sauver les meubles !

    1. Prenez votre temps

    Essayez de gagner un peu de temps de réflexion en commentant la question elle-même, en tant que question. Un « Hmmm… c’est une excellente question. Laissez-moi un peu de temps pour y réfléchir… » vous donnera déjà quelques secondes pour mettre vos idées en place. Vous signifierez également à votre interlocuteur que vous n’avez pas directement une réponse, mais que vous en cherchez une et que vous êtes confiant à l’idée de la trouver. 

    2. Pensez à voix haute

    Souvenez-vous que la plupart du temps, les recruteurs vous posent des questions-pièges non pas pour vous entendre déballer directement la bonne réponse, mais pour mieux cerner votre façon de penser. Si vous avez pris quelques secondes de réflexion, expliquez à votre interlocuteur à quoi vous pensiez et comment vous en êtes venu à votre conclusion. Structurez votre réponse en y glissant des termes comme « d’abord », « ensuite », « enfin ».

    3. Réorientez la question

    Vous pouvez également essayer de réorienter la question et de l’amener sur un terrain que vous connaissez bien. Vous ne ferez peut-être pas appel à une compétence particulière, mais si vous parvenez à faire le lien avec des compétences similaires, vous vous en sortirez beaucoup mieux qu’en affirmant simplement que vous n’avez pas les compétences recherchées.

    Mettons que vous ayez postulé une fonction exigeant de l’expérience en marketing des réseaux sociaux et que l’on vous demande d’expliquer votre expérience dans ce type de marketing. Si cette expérience vous fait défaut, vous pouvez essayer de rediriger la réponse vers quelque chose que vous maîtrisez. Dans ce cas-ci, vous pourriez citer votre expérience en management des réseaux sociaux ou en marketing de l’édition et dire « C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis si excité par ce poste. J’ai beaucoup d’expérience en management des réseaux sociaux car j’ai tenu un blog dans le cadre de ma dernière fonction et je me débrouille bien en marketing de l’édition de part mon organisation professionnelle. Je pense être vraiment bien outillé pour combiner ces deux compétences et lancer le marketing adéquat pour votre produit sur les réseaux sociaux. » 

    4. Prévoyez une roue de secours

    Évidemment, il se peut que l’on vous pose une question à laquelle vous ne pouvez vraiment pas répondre, même en vous laissant un temps de réflexion, en réfléchissant tout haut ou en faisant un lien avec l’une de vos compétences. Certaines questions sont trop spécifiques ou trop pointues et ne sont pas éludables. Dans ce cas, faites appel aux informations que vous avez recueillies au sujet de l’entreprise et du secteur dans laquelle celle-ci est active.

    Admettons que vous postuliez un poste de fusion et d’acquisition dans la finance et que l’on vous demande ce que sont les fonds de roulement. Vous n’en avez pas la moindre idée. Concentrez-vous sur votre enthousiasme pour le poste et sur votre connaissance du secteur. Essayez quelque chose comme « ce n’est pas un concept que je maîtrise pour le moment, mais j’aime vraiment beaucoup la finance et j’essaie constamment d’en apprendre davantage. Je me tiens au courant des affaires et je me suis intéressé de près à certains contrats que vous avez négociés. J’ai aussi lu beaucoup de choses sur les entreprises que vous conseillez. Je pense que l’envol du secteur de l’automobile va bientôt créer une série d’opportunités et que nous pourrons aussi en tirer des conclusions enrichissantes pour le business de F&A. »  

    Avant tout, essayez de tirer des leçons de chacun de vos entretiens d’embauche. Souvenez-vous que si l’on vous pose une question à laquelle vous ne savez pas répondre, vous pourrez toujours satisfaire d’une façon ou d’une autre les véritables attentes du recruteur, sous-jacentes à ladite question.

    Source : The Muse > Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

  • Imprimer

    5 CHOSES À APPORTER EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

    shutterstock_154665674b.jpg

    Vous avez décroché un entretien d’embauche. Vous avez suivi tous nos conseils et vous vous êtes préparé : vous avez recueilli toutes les infos concernant l’entreprise, vous avez une réponse à toutes les questions-pièges, vous avez choisi la tenue idéale, dans la bonne couleur. Il vous faut désormais le matériel adéquat à amener à l’entretien lui-même. Voici 5 choses que vous devez absolument avoir avec vous.

    1. Le numéro de téléphone du recruteur/de l’entreprise

    Même si vous avez compté large (vous avez calculé en fonction du trafic et de la place à garer/des retards des trams/bus/métros), vous n’êtes pas à l’abri d’un imprévu ou d’un accident qui vous empêche d’arriver à l’heure à votre rendez-vous. Ayez à disposition le numéro de téléphone de la personne de contact au sein de l’entreprise, afin de la prévenir et de prévoir éventuellement un nouveau rendez-vous.

    2. Des références

    Emmenez une feuille distincte de votre CV et qui reprend les coordonnées des personnes de référence pour lesquelles vous avez travaillé dans le passé et qui sont prêtes à vous recommander. Si le courant passe bien, le recruteur vous demandera peut-être des personnes à contacter. Mieux vaut d’ores et déjà les avoir sous la main.

    3. Votre CV

    Imprimez plusieurs exemplaires de votre CV sur du beau papier et classez-les dans la même farde que celle où vous avez rangé votre liste de références. Les recruteurs ont en général leur propre copie de votre CV, mais mieux vaut anticiper le coup de la panne de l’imprimante et leur prévoir un exemplaire au cas où.

    4. Un bloc-notes avec vos questions

    Le recruteur vous demandera certainement si vous avez des questions. L’idéal est évidemment de les avoir préparées et de les connaître par cœur, pour donner une impression de spontanéité. Mais prévoyez tout de même une antisèche qui vous aidera en cas de blanc.

    5. Un stylo qui fonctionne

    Vous aurez besoin de quelque chose pour écrire pendant l’entretien, que ce soit pour votre propre information ou pour écrire des questions auxquelles vous ne savez pas répondre tout de suite et sur lesquelles vous voulez revenir à la fin. Testez votre stylo avant de partir, histoire d’éviter le syndrome du stylo à sec.

    Source : http://www.savvysugar.com Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

  • Imprimer

    QUE FAITES-VOUS DE VOTRE TEMPS LIBRE ? LA BONNE REPONSE EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

    shutterstock_127187282b.jpg

    Au cours de votre entretien d’embauche, le recruteur vous posera sans doute une série de questions-pièges classiques.

    Ces questions sont aussi incontournables que délicates : il est en effet très difficile de trouver une réponse-type qui satisfera le recruteur en toutes circonstances. Parmi ces questions-pièges, il en est une particulièrement périlleuse : celle que l’on vous pose à la fin de l’interview, lorsque vous croyez avoir bien répondu à tout, que vous êtes bien en confiance et que le recruteur vous demande sur un ton tout à fait informel ce que vous faites de votre temps libre.

    La question « château de cartes »

    Vous devez redoubler de prudence en répondant à cette question : tout ce que vous avez accompli au cours de l’entretien peut s’écrouler si vous répondez sans réfléchir et si vous tombez dans le piège du « allez, on est entre amis maintenant ». Cette question peut émerger dans n’importe quel entretien, indépendamment de votre niveau professionnel.

    Le loisir de prestige

    Pour faire bonne impression, vous pourriez être tenté de vous calquer sur le personnel dirigeant et vous attribuer des passe-temps comme la voile ou le golf (vous faites partie du country club), le triathlon ou l’alpinisme (vous avez un esprit de compétition et ne connaissez pas la peur) ou encore le volontariat dans une association humanitaire (vous êtes doué d’organisation et de compassion). Grand bien vous fasse si vous vaquez véritablement à ces occupations pendant votre temps libre. La vérité est toutefois souvent bien plus complexe.

    Des « hobbies » un peu légers

    Pour les fraichement diplômés, les passe-temps consistent souvent à boire des verres entre amis, à jouer à des jeux vidéo et à rattraper le sommeil sacrifié à ces deux occupations principales. Certains préfèrent consacrer du temps aux réseaux sociaux. Quoi qu’il en soit, ces « hobbies » ne sont pas suffisants pour donner de l’aplomb à ces jeunes candidats en interview.

    Des « hobbies » qui n’en sont pas

    Les seniors pourraient ajouter les services de lift en tout genre pour leurs enfants (à l’école, aux scouts, au sport, chez des amis) et le ménage. Ils pourraient aussi évoquer cette startup qu’ils aimeraient lancer pour être indépendants et ne plus avoir à passer ce genre d’entretien. Ou ils pourraient parler de leurs parents âgés qui demandent beaucoup de leur attention et de leur énergie. Ils pourraient également citer les longues heures qu’ils passent tous les jours dans les embouteillages pour se rendre au travail. Ils pourraient conclure sur le fait que tout cela occupe déjà tout leur temps libre et les prive du loisir d’avoir un hobby comme la voile ou le golf.

    Une réponse crédible

    La plupart d’entre nous devraient pouvoir trouver un juste milieu entre la préparation au Vendée globe et l’échange de potins au café du coin. La réponse à cette question doit avant tout être crédible car elle pourrait déboucher sur une autre question du recruteur.

    Si vous affirmez passer votre temps libre à faire du bénévolat pour les scouts de votre région, vous devez parer à l’éventualité que le recruteur fasse de même et vous demande plus de détails. Si vous déclarez vous préparer aux 20km de Bruxelles, attendez-vous à ce que le recruteur vous demande vos temps et votre méthode d’entraînement. Les candidats citent souvent le jogging ou la course comme passe-temps parce que c’est une occupation qui peut se faire en solitaire et à tout moment.

    En réalité, en cherchant à savoir comment vous passez votre temps libre, le recruteur vous enjoint à vous ouvrir et à manifester de l’enthousiasme pour des activités qui ne sont pas liées au travail. Il veut vous connaître un peu mieux. Mais manœuvrez avec prudence. Ce qui vous semble un hobby intéressant peut paraître un peu bizarre au recruteur.

    En règle générale, la meilleure manière de répondre à n’importe quelle question en entretien d’embauche est de dire la vérité. À vous de déterminer comment vous voulez présenter cette vérité.

    Source : LinkedIn via > http://www.references.be

  • Imprimer

    COMMENT TERMINER VOTRE ENTRETIEN D’EMBAUCHE AVEC CLASSE

    shutterstock_47366794b.jpg

    Ne sortez pas d’un entretien d’embauche sans savoir ce que le recruteur pense de vous.

    Vous pouvez utiliser certaines techniques pour terminer une interview avec professionnalisme et pour faire comprendre au recruteur que vous voulez le poste, de sorte qu’il vous tienne au courant des prochaines étapes du processus de recrutement.

    Demandez au recruteur ce qu’il pense de votre candidature

    Restez avant tout professionnel(le) et abordez les choses de façon franche et honnête à la fin de l’entretien. Après que le recruteur vous ait demandé si vous aviez encore des questions et après que vous ayez discuté celles-ci, envisagez de poser l’une des questions suivantes :

    « Considérant mon parcours, mon expérience et les compétences que nous avons discutées, dans quelle mesure est-ce que je correspondsau profil que vous recherchez ? » Cette question vous aidera à savoir ce que le recruteur pense de votre parcours et ce qu’il estime de la valeur de votre candidature.

    « Vu ce que nous avons discuté au cours de l’entretien, vous posez-vous des questions sur ma compatibilité avec le profil recherché ? » C’est une question inversée car elle essaie de faire parler le recruteur au sujet des questions qu’il pourrait se poser sur vous et qui pourraient constituer un obstacle à votre embauche. En l’enjoignant à vous faire part de ces questions, vous vous donnez l’occasion d’y répondre avant de partir.

    Lorsque vous avez la réponse à votre question, vous serez en meilleure position pour déterminer vos prochains commentaires. Par exemple, si le recruteur vous a manifesté ses doutes, vous pouvez tenter de lever ceux-ci.

    Demandez au recruteur où en est le processus de recrutement

    Essayez ensuite de savoir où en est le processus de recrutement en demandant :

    « Quelles sont les prochaines étapes dans le processus de recrutement ? » Vous saurez ainsi si d’autres candidats doivent encore être interviewés (et vous saurez peut-être aussi si le recruteur va bientôt prendre sa décision).

    Répétez votre intérêt pour le poste

    Finalement, à la toute fin de l’entretien, répétez votre intérêt pour la fonction. Voici deux méthodes possibles :

    « Mes recherches et notre conversation m’ont réellement motivé. J’aimerais vraiment travailler pour vous dans cette fonction. Quand pensez-vous prendre votre décision ? » Cette affirmation montre au recruteur que vous pensez convenir au poste et confirme que vous avez envie de travailler pour l’entreprise. Elle peut aussi vous aider à savoir où en est le processus de recrutement.

    « Cette discussion m’a donné encore plus envie de travailler pour vous et j’aimerais vraiment être le candidat que vous choisirez. Puis-je encore faire quelque chose avant que vous ne preniez votre décision ? » Cette affirmation montre également que vous avez envie de travailler pour cette entreprise et vous permettra de savoir si vous pouvez encore faire quelque chose pour vous faire avancer dans le processus de recrutement, comme fournir des lettres de recommandation.  

    Remerciez ensuite le recruteur et demandez-lui une carte de visite avant de partir. Vous aurez ainsi son nom, son titre, son numéro de téléphone et l’adresse e-mail à laquelle vous pourrez envoyer une note de remerciement.

    Source : Forbes sur > http://www.references.be

  • Imprimer

    ENTRETIEN D’EMBAUCHE : 5 EXPERTS REVELENT LEUR QUESTION FETICHE

    shutterstock_128647328b_0.jpg

    Les entretiens d’embauche sont rarement une partie de plaisir.

    Aussitôt la bonne nouvelle annoncée (yeayy, les premières épreuves de sélection sont réussies, nous allons pouvoir rencontrer le recruteur en personne et mettre tout en œuvre pour le convaincre), des questions se bousculent dans notre esprit (ouch, nous allons rencontrer le recruteur en personne et ne savons pas vraiment comment le convaincre finalement !). Nous nous demandons comment nous habiller, comment nous présenter, comment nous asseoir, comment nous tenir, comment ne pas tomber dans les pièges que nous tendra forcément le recruteur qui se transforme momentanément en un ennemi potentiel, susceptible de nous fermer définitivement les portes du sésame tant convoité.

    Qu’est-ce qui fera la différence entre vos concurrents et vous ? L’un des éléments qui tranchera certainement en votre faveur est la préparation.

    Vous gagnerez en crédibilité si vous n’êtes pas surpris(e) par les questions que l’on vous pose et que vous savez avancer des réponses pertinentes.

    Nous avons sélectionné pour vous 5 questions d’experts, qui expliquent pourquoi ces charades constituent le pilier de toutes leurs interviews. Un(e) candidat(e) averti(e) en vaut deux !

    1. Qui admirez-vous le plus et pourquoi ?

    — Michael Yormark, Président, Florida Panthers

    « La réponse révèle un tas de choses sur la personnalité du candidat, sur ce qu’il veut devenir. Elle nous dit aussi s’il s’accorde à la culture de l’entreprise. Cette question force également le candidat à choisir entre une réponse honnête et une réponse plus en phase avec ce qu’il pense correspondre aux attentes du recruteur. » 

    2. Lors de votre dernier entretien d’évaluation, quels domaines devaient-ils être améliorés ?

    — Andrew Shapin, CEO, Long Tall Sally

    « Quand les candidats sont honnêtes, ils démontrent qu’ils ont se connaissent bien et qu’ils ont conscience de leurs défauts potentiels. Ils peuvent profiter de l’occasion pour prouver qu’ils visent à s’améliorer. Je leur demande d’ailleurs quels progrès ils ont réalisés depuis leur dernier entretien. »  

    3. Pourquoi êtes-vous ici ?

    — Andrew Alexander, President, Red Roof Inn

    « Je pose toujours cette question dès que le candidat s’assied. Une fois l’effet de surprise passé, je veux que le candidat se montre passionné par l’industrie des services et qu’il témoigne d’un profond respect envers le service client. Je trouve que c’est le moyen le plus efficace de juger si le candidat a réellement envie de travailler pour nous, ou s’il est simplement à la recherche d’un emploi. »

    4. Vous êtes donc un fan des Yankees. Si vous étiez le propriétaire du club, que feriez-vous pour améliorer l’équipe ?

    — Bonnie Zaben, CEO, AC Lion Recruiting

    « Je demande toujours aux candidats quels sont leurs centres d’intérêt. Nous faisons ensuite un jeu de rôles. Je veux voir s’ils sont vifs d’esprit et s’ils savent me soumettre une présentation cohérente. Proposent-ils des changements spécifiques de joueurs ? Peuvent-ils citer des statistiques pour appuyer leurs affirmations ? Peuvent-ils m’exposer un argumentaire convaincant en 5 minutes sans temps morts ? Vous seriez étonnés ! »

    5. Si vous pouviez faire ce que vous voulez, quel serait votre job idéal ?

    — Liz Bingham, Associée, Ernst & Young

    « Un CV peut nous enseigner des choses au sujet de l’expérience passée des candidats. Mais cette question nous révèle leurs passions et leurs atouts. La réponse nous dit s’ils sont faits pour le job. »

    Source : Mashable.com via > http://www.references.be

  • Imprimer

    CERCLE HORTICOLE HANNUTOIS CONFÉRENCE DE MONSIEUR OLIVIER PACKU CE 09/03

     

    Projet3.jpg

     

    Entretien des pelouses. Fumure, mousses et indésirables. Tonte et mulching.

    QUAND : 9 mars 2014 de 10 h 00 min – 12 h 00 min

    Maison Grégoire 48, rue Zénobe Gramme Hannut

    019/51 33 28 – 019/51 61 31 – 019/51 30 63

    roland.bada@gmail.com & messelier.debecker@skynet.be

    Photo montage > http://anthonyespacesverts.blogspot.be

  • Imprimer

    8 MOTS A NE JAMAIS UTILISER POUR VOUS DECRIRE EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

    mirror.jpg

    Si certains mots peuvent paraître flatteurs dans la bouche des autres, ils vous font passer pour un(e) prétentieux (/se) imbuvable lorsqu’ils sont prononcés par vous.

    Voici donc 8 mots à ne jamais utiliser pour vous décrire.

    1. Autorité

    Si vous devez préciser que vous êtes une autorité dans votre domaine, c’est que vous ne l’êtes probablement pas. Montrez plutôt en quoi vous êtes un(e) expert(e). « Présentateur sur La Première » ou « agent de presse de Stromae » sont des indicateurs d’un certain niveau d’autorité. En revanche, à moins que vous ne sachiez le prouver, « autorité dans le marketing des réseaux sociaux » signifie seulement que vous passez trop de temps sur Twitter. 

    2. Fournisseur mondial

    La grande majorité des entreprises sont capables de vendre des biens et des services au niveau mondial. Pour celles qui ne peuvent pas le faire, la restriction géographique des activités proposées est évidente. Nous pensons notamment aux restaurants. Dès lors, n’utilisez « fournisseur mondial » que si cette qualité n’est pas évidente. Sinon, on vous prendra pour une petite entreprise qui essaie de se faire passer pour une grosse boîte. 

    3. Motivé(e)

    Voilà un mot à ne jamais utiliser pour vous décrire. Vous êtes censé(e) être motivé(e), quoi qu’il arrive. Le préciser ferait passer cet attribut automatique comme une qualité exceptionnelle. C’est comme si vous souligniez le fait que vous faites « bien » votre boulot.

    4. Innovant(e)

    De nombreuses entreprises se présentent comme innovantes. Beaucoup de gens se veulent avant-gardistes. La plupart ne le sont pas.

    Si vous êtes novateur (/trice), ne le dites pas. Prouvez-le. Décrivez les produits que vous avez développés. Décrivez les processus que vous avez modifiés. Parlez de concret, présentez votre innovation comme tacite et évidente…

    5. Créatif (/ve)

    Certains mots sont si souvent utilisés qu’ils en perdent leur sens. « Créatif (/ve) » fait partie de ces termes galvaudés. (Vérifiez les profils de vos contacts sur LinkedIn, ils reprennent presque tous ce qualificatif).  Créatif (/ve) n’est qu’un exemple. On pourrait aussi citer « efficace », « dynamique », « influent(e) », « aime travailler en équipe »… Certains de ces termes peuvent peut-être véritablement vous décrire. Mais étant employés par tout le monde, ils ont perdu leur impact.  

    6. Passionné(e)

    La passion ne se marie pas forcément bien avec tous les métiers. Si elle convient parfaitement à une position dans le secteur de l’art, elle vous fait passer pour un(e) dingue dans le milieu de l’administration. Si vous postulez un emploi d’encodeur (/se) de données, vous devriez plutôt opter pour des termes comme « concentration » ou « spécialisation ».

    7. Unique

    Les empreintes sont uniques. Les flocons de neige sont uniques. Vous êtes unique. Mais votre entreprise ne l’est probablement pas. Ne prétendez pas être unique. Les clients n’attachent pas réellement d’importance à l’unicité. Ils veulent le « meilleur ». Montrez comment vous êtes le/la meilleur(e) et vous serez unique dans l’esprit de vos clients.

    8. Incroyablement

    En faisant un petit tour d’horizon des profils sur LinkedIn, vous retrouverez aussi quelques adverbes censés donner une description plus précise de la personne. Certains se présentent ainsi comme « incroyablement passionné(e) », « profondément perspicace », « extrêmement captivant(e) ». N’est-il pas suffisant d’être perspicace ou captivant(e) ? Êtes-vous vraiment obligé(e) d’être incroyablement passionné(e) ? 

    Si vous tenez absolument à utiliser des adjectifs excessifs pour vous décrire, épargnez-nous au moins les adverbes superlatifs. Croyez-nous, nous avons compris.

    Source : Inc.com > Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be