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    ENTRETIEN D’EMBAUCHE > DEBARRASSEZ-VOUS DE CES 4 MAUVAISES HABITUDES

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    Nous avons tous nos mauvaises habitudes.

    Si elles peuvent être embêtantes dans notre vie privée, elles peuvent carrément être fatales dans notre vie professionnelle, en particulier lorsque l’on recherche un emploi et que nous sommes directement confrontés au futur employeur potentiel.

    Voici 4 habitudes dont vous devriez vous débarrasser en entretien d’embauche.

    1. Céder au pessimisme

    C’est peut-être un cliché, mais tout commence par l’attitude. Soyez attentif à vos schémas de pensée lors de votre recherche d’emploi. Si vous cherchez un job depuis des mois, vous pourriez facilement penser que « de toute façon, cette entreprise ne m’engagera pas » ou « ce salon de l’emploi sera une perte de temps ».

    Votre attitude peut avoir un impact dans plusieurs domaines, sans que vous n’en ayez conscience. Votre découragement pourra se ressentir dans votre lettre de motivation, par exemple, ou dans votre manque d’énergie lorsque vous interagissez avec des gens aux salons de l’emploi. Or, les recruteurs veulent engager des employés positifs. Votre prophétie pessimiste pourrait ainsi se réaliser.

    Mais comment rester dans la course ? Essayez d’abord de changer votre état d’esprit et ajoutez une fin optimiste à votre fatalisme : « Je sais que cette entreprise ne m’engagera pas… à moins que je ne rédige un CV et une lettre de motivation d’enfer ! », « Ce salon de l’emploi sera une perte de temps… à moins que je recontacte les personnes rencontrées quelques jours plus tard pour demander si elles ont suivi mon dossier ».  

    2. Prendre l’entretien à la légère

    Vous êtes plutôt du genre sociable. Le contact humain, ça vous connaît. En soirée, vous papotez avec tout le monde et engagez la conversation avec de parfaits inconnus. Mais cette qualité appréciable ne devrait pas être un prétexte pour ne pas préparer chaque entretien d’embauche.

    Le recruteur verra directement que vous ne vous êtes pas donné la peine de regarder plus loin que la page d’accueil du site de la société ou que vous n’êtes pas capable de donner des exemples concrets de vos réalisations dans vos jobs précédents. Vous perdrez immédiatement en crédibilité. Préparez chaque interview en pensant « stratégie ». Quelle souvenir voulez-vous laisser au recruteur ? Identifiez les trois choses les plus importantes que vous voulez dire à votre propos. Voulez-vous paraître créatif ? Vous imposer comme un leader qui sait motiver ses troupes ? Comme une superstar de la vente ?

    Renseignez-vous ensuite sur tout ce que fait l’entreprise et sur ses objectifs. Utilisez ces informations pour les lier à ce que vous voulez dire à votre sujet. Entraînez-vous à voix haute à répondre aux questions, comme si vous prépariez une conférence.

    3. Être trop informel (ou carrément déplacé)

    Les erreurs les plus courantes qui peuvent vous coûter un job relèvent du domaine de la communication. Lorsque vous envoyez un e-mail à un employeur potentiel, votre ton ne devrait pas paraître informel, comme s’il s’agissait d’un sms ou d’un brouillon. Incluez une adresse (Cher Monsieur/Chère Madame) et une salutation et évitez toute faute de frappe, d’orthographe ou de grammaire.

    Lorsque vous êtes appelé en entretien, veillez à arborer une allure professionnelle, de la tête aux pieds. Ce n’est pas le moment de montrer que vous êtes à la pointe de la mode. Choisissez une tenue de ville classique. Ou optez pour un costume, toujours plus apprécié des recruteurs.

    Prêtez également attention à vos chaussures, à vos chaussettes et aux accessoires. Et n’oubliez surtout pas d’éteindre votre GSM avant d’entrer dans la salle d’interview.

    4. Paraître arrogant

    Vous tenez tellement à donner une impression de confiance – et à parler de succès passés – que vous paraissez arrogant. Vous voyez, le gars insupportable dont personne ne veut dans son équipe ?

    Premier signal qui devrait vous avertir que vous dépassez les bornes : vous vous attribuez tous les mérites de tous les succès que vous évoquez. Focalisez-vous sur le travail d’équipe, la collaboration et pas seulement sur la façon dont vous avez sauvé votre ancienne entreprise. Maintenez un juste équilibre entre les projets menés en équipe et les triomphes personnels.

    Il est aussi très important de ne pas vous transformer en moulin à paroles lorsque vous rencontrez des employeurs potentiels. C’est l’occasion d’en apprendre davantage sur l’entreprise et le poste proposé. Écoutez attentivement et posez des questions pertinentes.

    Si vous êtes fraîchement diplômé, redoublez d’attention pour ne pas paraître arrogant. Vous êtes nouveau dans le monde du travail. Il est donc important de vous profiler comme quelqu’un qui cherche de nouvelles opportunités et qui veut apprendre de ses collègues.

    Source: Careerbuilder  Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

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    « PARLEZ-MOI DE VOUS » : 4 CONSEILS POUR BIEN REPONDRE EN ENTRETIEN

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    Presque chaque entretien d’embauche débute avec cette question tant redoutée.

    Comment formuler la meilleure réponse ?  

    1. Par où dois-je commencer ?

    Si vous commencez votre réponse en parlant du présent, il pourrait sembler que vous tentez de camoufler le passé. Si vous commencez par le passé, le recruteur pourrait penser que vous vivez trop dans le passé. Demandez donc par où vous devez commencer. Si aucune information supplémentaire ne vous est donnée, commencez par expliquer vos expériences professionnelles antérieures et pourquoi vous avez optez pour cette carrière.

    2. Que voulez-vous savoir ?

    Ne posez jamais cette question. Contrairement à la question précédente, celle-ci n’est absolument pas recommandée, car elle donne un semblant de manque de professionnalisme. Il semble que vous n’êtes pas bien préparé pour l’entretien, puisque vous retournez complètement la question.

    3. Court mais personnel

    Donnez quelques détails sur votre vie, en restant positif. Expliquez par exemple l’une ou l’autre de vos passions, donnez vos points forts et racontez quelques expériences professionnelles pertinentes.  Ne parlez pas de façon incontrôlée, mais évitez aussi de vous montrer trop concis. 5 minutes est un bon temps de réponse. Commencez votre réponse par la structure que vous allez utiliser: vos expériences antérieures, puis vos intérêts personnels et finalement en quoi vous êtes le candidat idéal pour le job.

    4. Entraînez-vous

    Cela peut sembler ridicule, mais il peut pourtant être utile de vous entraîner avec un ami ou un parent. Faites un petit jeu de rôle au cours duquel vous répondez sérieusement aux questions d’un faux recruteur. Votre confiance sera boostée et vos réponses seront de plus en plus claires.

    Source: Businessinsider.com > Texte: Evelien Maes sur > http://www.references.be

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    ENTRETIEN D’EMBAUCHE : « LA » QUESTION QUI TUE

     

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    Bill Keena, jeune manager au service d’une grande chaine hôtelière, se vit confier la tâche d’interviewer une série d’étudiants en commerce pour des postes potentiels. Le responsable RH lui transmit une liste de questions à leur poser.

    Bill Keena s’éclaircit la gorge : Hum, je sais que je suis nouveau, mais… 

    Oui ?, s’enquit le responsable RH.

    Je pense qu’ils sont rodés à ces questions, c’est du connu. 

    Quelle question poseriez-vous, dans ce cas ?, interrogea le responsable RH, que ça n’amusait pas du tout.

    Je demanderais : « Comment motiveriez-vous les plongeurs ? »

    C’est une question géniale. Une question que la grande chaîne hôtelière utilise encore toujours à l’heure actuelle. Selon Bill Keena, aujourd’hui le manager général des Rivers Casino (Chicago), il n’existe qu’une réponse correcte à cette question : lorsque la vaisselle s’accumule, en tant que manager, vous devez vous remonter les manches et commencer à faire la vaisselle, vous aussi (pour info, seul un étudiant avait bien répondu ce jour-là... un ancien officier militaire).

    Tout qui a travaillé dans le secteur des services sait que la plonge n’est pas forcément le job le plus sexy. La plupart des gens ne raffolent pas de rincer des assiettes dégoulinantes dans un évier rempli d’eau où flottent des déchets alimentaires en tout genre. Mais admettons que vous soyez précisément celui qui est chargé de la vaisselle et que votre boss passe, avec son costume-cravate et vous encourage avec un petit : Continue comme ça, bon boulot ! Vous penseriez probablement que ces encouragements sont aussi utiles que le fromage tenace qui s’accroche au fond de la casserole sur laquelle vous vous acharnez depuis une demi-heure.

    Mais imaginez votre réaction si votre boss arrivait en disant : Dis, on dirait que t’as une masse de boulot, là !Laisse-moi te donner un coup de main. Rien ne vous motiverait davantage.  

    Tout est là : si nous mettons la main à la pâte au lieu de bafouiller un « bon boulot », nous éveillons un sens du respect et de l’engagement. Gardez dès lors à l’esprit que, quoi que vous fassiez, vous devez trouver un moyen de donner un coup de main pour renforcer la culture de votre entreprise.

    Source : www.inc.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

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    COMMENT REPONDRE AUX QUESTIONS ILLEGALES EN ENTRETIEN ?

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    Quand vous vous préparez à un entretien d’embauche, vous vous attendez à devoir répondre à des questions concernant vos compétences ou vos expériences professionnelles passées.

    Mais parfois, vous devez répondre à des questions bien plus personnelles.

    Les recruteurs n’ont pas tous les droits et il existe beaucoup de questions qu’ils ne peuvent légalement pas vous poser. En voici quelques-unes :

    • Êtes-vous marié ?
    • Quand pensez-vous fonder une famille ?
    • Où êtes-vous né ?
    • Êtes-vous syndiqué ?
    • Êtes-vous croyant ?
    • Pour qui votez-vous ?
    • Avez-vous des problèmes de santé ?
    • Quelle est votre orientation sexuelle ?

    L’article 11 de la Convention collective de travail 38 stipule qu’aucune question concernant la vie privée ne peut être posée lors d’un entretien si l’information n’est pas directement liée à l’offre d’emploi. Le recruteur en face de vous n’a donc pas le droit de vous poser ces questions. Seulement voilà : vous voulez obtenir ce job... Comment faire pour répondre en gardant votre dignité mais sans perdre vos chances ?

    Ferme mais pas agressif

    Une réponse trop agressive ou frontale peut vexer le recruteur et ruiner vos chances de décrocher le poste. Deux solutions s’offrent à vous…

    1. Répondre par une question

    C’est une question intéressante. On ne me l’a jamais posée en entretien… Pouvez-vous m’expliquer en quoi elle est liée au poste ?

    Dans certains cas, ces questions peuvent être justifiées : le recruteur peut par exemple demander à un candidat qui postule pour travailler dans l’enseignement catholique s’il est croyant, ou à une personne qui souhaite travailler dans un cabinet politique si elle vote pour le parti de son potentiel futur employeur. Ce type de réponse offre donc la possibilité au recruteur de se justifier… s'il le peut. Si ce n’est pas le cas, le recruteur retombera sur des questions moins privées.

    2. Répondre à l’inquiétude qui se cache derrière la question

    Imaginons que le recruteur vous pose la question illégale : Avez-vous des enfants ?  On peut imaginer qu’à travers sa question, il s’inquiète de savoir si vous serez souvent absent à cause de la santé de vos enfants par exemple, parce que la société a dû faire face à un haut taux d’absentéisme à cause de ce problème. Répondez alors quelque chose comme : Ma vie de famille ne s’interposera jamais entre mon travail et moi.

    Que vous choisissiez l’une ou l’autre réponse, ne perdez pas vos moyens et restez concentré sur l'entretien d'embauche.

    Tirez-en des conclusions

    Le fait d'être confronté à ce genre de questions privées en entretien n'est pas anodin. Posez-vous les bonnes questions : cette question illégale est-elle intentionnelle ou juste l'erreur d’un recruteur inexpérimenté ? Si elle était intentionnelle, avez-vous vraiment envie de travailler pour une entreprise qui pratique cette forme de discrimination à l’embauche ?

    Source > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    QUEL EST LE LOOK DE L'EMPLOI ?

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    Les boutons de manchettes bling-bling, les minis, les mocassins et les vernis flashy, c’est tendance.

    Mais mieux vaut éviter certains « it » de la saison pour postuler.

    En entretien d'embauche, les « fautes de goût » peuvent se payer cher. La première chose que je regarde, ce sont les chaussettes. Si elles sont blanches, sport, le candidat est certain de sortir de mon bureau dans les dix minutes ! Les fautes de goût sont impardonnables !, relate une chasseuse de têtes. Le processus d’embauche est régi par un ensemble de codes identitaires dont s'imprègnent les recruteurs. De façon plus ou moins consciente. Apparence, comportement verbal et non verbal…

    Chaque métier possède ses propres conventions. La tenue vestimentaire est sans doute l'une de celles qui varient le plus d'une profession à une autre. Mais même si l'allure strictissime reste de rigueur, le bon dress code est avant tout une question d'attitude. L'idée, c'est d'adapter sa garde-robe au poste convoité. Et d'incarner physiquement sa fonction. Certains secteurs ont des codes vestimentaires stricts, notamment dans la finance et les métiers de la vente, en contact permanent avec des personnes ou des entreprises. Pour postuler dans la banque d'affaires ou en tant que consultant, un costume sombre, une chemise blanche ou à très fines rayures, des boutons de manchette, une cravate et des chaussures noires (et cirées) s'imposent. Et pas la peine de tenter de déroger à cette règle. Les recruteurs sont très conservateurs.

    Dans les métiers créatifs, le code est plus souple - mais toujours étudié. La question d'image apparaît secondaire pour les fonctions de back-office, mais primordiale pour tous les postes de représentation. Quelle que soit la tenue sélectionnée pour l'entretien, vous devez l'assumer et vous sentir à l'aise avec. Donc exit les jupes qui remontent trop haut, les cols de chemises trop étriqués, les chaussures neuves. Les détails sont tout aussi importants que l’allure globale : les lunettes, la montre, la ceinture et les chaussures… Tout doit refléter votre identité professionnelle. Attention : pas question d'avoir une tenue plus casual pour un entretien dans un cabinet de recrutement. C'est votre première image que le cabinet transmettra au client.

    Où se rencarder sur le dress code ? À la sortie des bureaux de l'entreprise visée à l'heure du déjeuner. Autre filon : les rapports annuels. Les photos des dirigeants, mais aussi des salariés posant pour l'occasion sont une mine d'informations. Mais ne les mimez pas trop... Car à défaut de vouloir embaucher des clones, les recruteurs sont toujours à l'affût d'une touche de personnalité. Par exemple, optez pour un accessoire discret comme un pin's. En plus de susciter sa curiosité, il fixera la mémoire du recruteur.

    Source > Texte: Rafal Naczyk  sur >http://www.references.be

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    VOS GESTES PARLENT POUR VOUS … ATTENTION EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE !

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    Une embauche, c’est le résultat d’un CV, d’une adéquation avec les besoins de l’entreprise.

    Et… de milliers de petits gestes. De la chaise à la tasse de café, votre corps parle au recruteur. Comment éviter les pièges du body language ?

    Décryptage avec Olga Ciesco, synergologue, experte en communication non verbale.

    Tout est dans le langage corporel

    En entretien, chacun tente de faire bonne figure, de paraître professionnel et dynamique, calme et appliqué. Tous les candidats se montrent sous leur meilleur jour. Si la majeure partie de l'entretien vise à confirmer votre intelligence, votre personnalité et vos motivations, à peine 20 % de la rencontre sont consacrés à vérifier les compétences techniques consignées dans votre curriculum. Le reste est dicté par des influences qui nous échappent. En effet, plus de 60 % de ce que communique le candidat passent par le langage du corps : le maintien, les gestes, les regards, l’expression du visage, tandis que les mots et la clarté du discours n'occupent qu'un maigre 10 %. Le reste étant monopolisé par la voix (son ton et son rythme).

    Management, négociations, entretien d'embauche... Dans tous les face-à-face, la pierre angulaire de votre rencontre, fondatrice de votre image et donc indirectement de votre crédibilité, se joue sur les non-dits

    Chaque geste a un sens

    La communication corporelle n'est jamais neutre. Nos gestes donnent une image de nous qui est projetée inconsciemment. Ils peuvent renforcer un message, mais aussi, parfois, le contredire, explique Olga Ciesco, « synergologue » ou experte en communication non verbale. Utilisée par la Police judiciaire, cette discipline trouve aussi son utilité dans le recrutement. Cela donne des pistes de compréhension : en creusant là où des gestes supposent un doute, le recruteur peut identifier des décalages entre le discours et la pensée réelle de la personne, confie Olga Ciesco. Mais attention : s'il s'agit bien d'une science de l'observation, les décisions ne doivent pas être uniquement guidées par l'analyse de la gestuelle. D'où une mise en garde envers les candidats : Celui qui fabrique des gestes fabrique du mensonge, prévient l’experte. Les recruteurs finissent par se méfier des candidats dont la gestuelle n’est pas naturelle ou stéréotypée. Or, comme 95 % du langage corporel n’est pas maîtrisable, il est inutile de vouloir se forger une gestuelle. La préparation doit s’effectuer davantage sur le fond, insiste Olga Cisco. Si l’on est dans une posture mentale positive, les bons gestes viennent naturellement. Il faut simplement apprendre à les libérer. Que communiquent vos gestes ? Décryptage pratique. De la tête aux pieds.

    La tête

    Assis, positionnez-vous bien en face de votre interlocuteur. Inclinez légèrement la tête de côté : c'est un signe d'empathie, qui prouve que vous êtes à l'écoute. Chez les personnes ouvertes, la tête et le cou sont très souples, indique Olga Ciesco. Mais si l’on est moins résistant au stress ou si l’on a une personnalité rigide, la tête aura tendance à former un tronc droit, inamovible. Comme pour se protéger.

    Le regard

    Pas la peine de darder les yeux sur le recruteur sans discontinuer. Contentez-vous de ne pas « fuir » ostensiblement son regard. Un regard fuyant provoque une baisse de la crédibilité perçue, explique Olga Ciesco. Si vous êtes confiant, votre regard est posé à l’horizon, symboliquement dirigé vers des objectifs et non en diagonale, comme hésitant. Quand on est à l’aise, le regard se projette très naturellement dans les yeux de son interlocuteur, explique Olga Ciesco. Mais si l’on est impressionné, on aura tendance à les baisser. C’est la posture classique du dominé. Et en soi, il n’y a là rien de rédhibitoire. Ce n’est que la répétitivité du regard et de ses changements qui donne la couleur, explique la synergologue.

    Le reste du corps

    L'axe des épaules reste « accroché » au recruteur, le torse est droit, les bras et les mains sont synchronisées au corps et au langage. La mobilité est un bon indicateur de votre spontanéité. Plus vous êtes à l’aise, plus le corps suit les rythmes et les inclinaisons de vos paroles. Les épaules, le buste et le tronc doivent rester mobiles. Ils reflètent votre authenticité, souligne Olga Ciesco.

    Les mains

    Des mains mobiles, libres et visibles permettent d’aérer le cerveau, de dessiner et, parfois, de devancer la pensée. Lors d’une discussion, la main gauche donne le la de la spontanéité, alors que la main droite est celle de la logique argumentative. Décelez laquelle est le plus en mouvement. Pendant un entretien, il est naturel que l’hémisphère de la concentration et de la pensée stratégique soit activé, explique Olga Ciesco. Résultat : la majorité des candidats auront les mains jointes, avec les doigts croisés. C’est une position classique de réflexion, rassure l’experte. Mais si on a les doigts qui tricotent, ou que l’on craque ses phalanges, ce sera mal perçu. De même, si vous devez vous asseoir à la même table, n’envahissez pas l’espace de votre recruteur et gardez vos mains de votre côté. Évitez de vous tenir trop près. Et adoptez la même posture que lui. La hauteur des mains traduit la hiérarchie qu’on se donne par rapport au recruteur. Celui qui domine garde naturellement les mains plus hautes.

    Les jambes

    Les jambes communiquent notre rapport à l’environnement. Elles peuvent être en accord ou en désaccord. Tout dépend du côté où l’on se place par rapport au recruteur. Croisées, elles sont associées à des situations de confort, alors que les pieds ancrés au sol soulignent une posture de sécurité, voire de contrôle. Si une personne opère un croisement intérieur, elle peut vouloir entrer en communication avec le recruteur. Mais si elle décroise soudain les jambes, c’est peut-être pour une raison de confort, relativise la formatrice.

    Source Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

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    5 CONSEILS POUR FIXER UNE IMPRESSION POSITIVE DES LE PREMIER CONTACT

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    Plus d’un recruteur se poste à une fenêtre, un café à la main, attendant l’arrivée des candidats.

    Ils scrutent le parking. Ils savent que c’est maintenant qu’ils vont récolter les informations essentielles sur le candidat. Comment se tailler un costume de vainqueur dès le hall d’entrée ?

    Quand vous pénétrez dans le bureau du recruteur, son cerveau construit instantanément une planche qui vous sera dédiée. Cette page, vierge à ses débuts, va se compléter tout au long de l’entretien. Elle va reprendre l’ensemble de ce que vous communiquez, mais également toutes les impressions du recruteur. À ce stade, il est un élément qui n’est pas modifiable. Il s’agit de la première impression. C’est ce qu’on appelle une empreinte, une trace qui reste imprimée à jamais.

    1 Dès l’entrée

    La majorité des candidats se présentent en entretien avec une tête de chien battu. Ils paraissent tristes, abattus ou résignés. Ils semblent avoir épinglé sur le front un avis : Désolés de vous déranger, d’être là. Comme s’ils affichaient leur défaite en entrant, ils véhiculent physiquement cette idée. Conséquence : le job ne sera pas pour eux.

    2 Le pouvoir de l’imagination

    Pour inverser votre état d’esprit, il existe une technique simple et efficace : l’autovisualisation. Imaginez-vous dans votre future fonction, avec force détails. Grâce à cette projection, vous vous conditionnez : vous êtes la personne idéale pour ce poste. Une fois convaincu, vous pourrez à votre tour convaincre le recruteur.

    3 Sur le parking

    Plus d’un recruteur se pose à une fenêtre, un café à la main, attendant l’arrivée des candidats. Ils scrutent le parking. Le parking offre au recruteur l’occasion de vous surprendre tel que vous êtes. Il peut s’imaginer votre vous réel (et pas celui que vous mettez en scène pour l’audition).

    4 La fille de l’entrée

    Vous ne devez jamais sous-estimer le pouvoir de nuisance de la secrétaire qui vous accueille. Elles ont toutes leurs avis et leurs commentaires. Souvent au centre de l’entreprise, elles aiment désigner leurs préférés et ceux qu’elles n’aiment pas. La personne de l’accueil est donc la première personne à séduire. En pratique : n’oubliez jamais de sourire, d’être aimable, patient et poli, ne vous énervez jamais et, pourquoi pas, faites preuve d’humour.

    5 La première minute

    L’essentiel d’un entretien tient en quelques secondes. La première minute est essentielle. Le candidat doit rayonner : dès son entrée, il doit incarner son diplôme, sa fonction et la culture de l’entreprise. En trois mots, être la bonne personne.

    Source  > rnk > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

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    E.Ca. HANNUT asbl RECHERCHE > UN RESPONSABLE TECHNIQUE ET ENTRETIEN H/F

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    L'Enseignement catholique de Hannut ASBL engage un responsable technique et entretien pour tous ses bâtiments (Hannut et environs).

    AGENTS DE MAÎTRISE, TECHNICIENS ET INGENIEURS DU BÂTIMENT, DES TRAVAUX PUBLICS ET DE L'EXTRACTION]

    Secteur d'activité : Enseignement secondaire

    Lieu(x) de travail : HANNUT

    Votre fonction :

    Vous possédez une solide expérience de chef ou conducteur de chantier (A1 éventuel)

    Vous assurez la gestion d'équipes, la gestion des contrats et la gestion des budgets.

    Vous avez la capacité de mettre la main à la pâte.

    Voir l’offre sur > https://www.leforem.be/HotJob