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    JOURNÉE DÉCOUVERTE ENTREPRISE A HANNUT CE DIMANCHE 05/10

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    Le site source > http://www.jde.be/

    Le magazine en ligne > http://www.jde.be/nouvelles/magazine

    LE MAGAZINE JDE DANS VOS JOURNAUX SUDPRESSE > Ce mercredi 1er octobre, rendez-vous chez votre libraire !

    Le magazine JDE sera distribué dans vos journaux Sudpresse. A lire : les nouveautés de l’édition, une présentation complète de toutes les entreprises participantes, et une carte à détacher sur laquelle vous trouverez tous les participants de tout le pays. Voir >  > http://www.jde.be/nouvelles/magazine

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    La JDE innove toujours. Le dimanche 5 octobre, vous pourrez, même en chemin, découvrir les entreprises proches de chez vous grâce à notre application, disponible via n’importe quel smartphone ou tablette !

    Avec l’app, vous pouvez créer des favoris, chercher une entreprise sur la carte … c’est pratique et gratuit ! Voir > http://www.jde.be/nouvelles/app

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    10 ASTUCES POUR VOUS DEMARQUER PENDANT VOTRE STAGE

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    L’été approche à grands pas. Ce sera aussi l’occasion pour les jeunes diplômés d’entamer un stage dans une entreprise, d’étoffer leur CV et d’acquérir de l’expérience à mettre à profit dans un emploi à temps plein. Si c’est votre cas, voici 10 astuces pour vous démarquer pendant votre stage.

    1. Préparez votre premier jour

    Vous vous êtes sans doute renseigné au sujet de l’entreprise avant de postuler un stage. Avant votre premier jour, rafraîchissez-vous la mémoire. Faites encore quelques recherches sur l’entreprise, sur votre boss, sur le langage d’usage, sur les clients. Programmez éventuellement une alerte Google qui vous tiendra au courant des dernières actualités. Vous serez directement dans le bain et aurez l’air plus professionnel.

    2. Choisissez bien votre tenue

    Autrement dit, « dress for success ». Comme le veut l’adage, « habillez-vous pour le poste que vous briguez et non pour celui que vous occupez ». Demandez au recruteur quel est le code vestimentaire de la boîte et adaptez votre tenue en fonction. Mieux vaut être trop habillé que de passer pour le stagiaire bobo négligé. Des études ont montré que la manière dont les gens s’habillaient n’influençait pas seulement la façon dont ils étaient perçus par les autres, mais aussi la vision qu’ils avaient d’eux-mêmes. Vous aurez davantage confiance en vous en adoptant une tenue professionnelle et classe.

    3. Considérez votre stage comme un vrai job

    Si vous voulez être pris au sérieux, vous devez faire votre travail avec sérieux. Rappelez-vous que votre travail influe sur celui de vos collègues et sur les résultats de l’entreprise, peu importe votre position ou votre salaire.

    4. Prévoyez une tenue de secours

    Prévoyez toujours une tenue de secours : soyez prêt à enfiler une cravate ou des chaussures à talons, au cas où l’on vous invite en dernière minute à un événement un peu plus habillé. Ce serait dommage de faire tache et de manquer une occasion de faire du networking.

    5. Sympathisez (judicieusement)

    Comme vous considérez ce stage comme un vrai job, vous devriez aussi prendre du temps pour sympathiser avec vos nouveaux collègues et vos supérieurs. Prenez garde toutefois à ne pas révéler trop d’informations personnelles. Vos collègues ne sont pas vos amis, vous devez vous montrer agréable tout en restant professionnel.

    6. Posez des questions

    N’hésitez pas à poser des questions et à sortir de votre zone de confort. Vous montrerez ainsi que vous avez envie d’apprendre et que vous manifestez un réel intérêt pour le job et l’entreprise.

    7. Soyez flexible

    Chaque entreprise, chaque équipe, chaque collègue a sa propre façon de penser, de communiquer et de fonctionner. Adaptez-vous à tous les styles et montrez-vous flexible et malléable.

    8. Prenez des initiatives mais acceptez de vous laisser guider

    Portez-vous volontaire. Vos employeurs seront impressionnés par votre motivation. Mais n’acceptez pas tout et n’importe quoi. Mieux vaut exécuter quelques tâches bien que de prendre trop de travail sur vous et de ne pas réussir à l’achever.

    Rappelez-vous aussi qu’il est bon d’être enthousiaste et entreprenant mais que vous restez un stagiaire et que vous êtes là pour apprendre des autres. Travaillez en étroite collaboration avec vos collègues et vos supérieurs et assurez-vous de vous conformer aux priorités de l’entreprise.

    9. Gardez des traces de vos réalisations

    Pensez à vos futures candidatures et commencez immédiatement à garder des traces de vos réalisations au sein de l’entreprise. Elles vous serviront aussi à demander plus tard des lettres de recommandation auprès de vos patrons.

    10. Demandez un feedback

    En théorie, l’on ne vous donnera un feedback qu’à la fin de votre stage. N’attendez pas ce moment. Prenez les devants et demandez régulièrement à vos patrons ce qu’ils pensent du travail que vous accomplissez. Montrez que vous êtes prêt à vous adapter et à vous améliorer. Vous apprendrez aussi de vos erreurs et de vos faiblesses.

    Source : Business Insider > Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

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    UN CADRE PASSE EN MOYENNE SEIZE ANS EN REUNION

     

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    C’est ce que titrait Le Figaro le lundi 16 février.

    Selon l’étude menée par le cabinet de recherche Perfony (sur laquelle se fonde cet article), 98% des 340 cadres interrogés estiment ces réunions nécessaires, même si les trois quarts concèdent qu’elles sont néanmoins une perte de temps. Ces meetings sont aussi particulièrement onéreux : le coût annuel d'une réunion hebdomadaire de deux heures pour 200 personnes avoisine le million d'euros ! Le site américain Salary.com a également interrogé une série d’employés sur la question, qui estiment que les réunions sur les premiers bourreaux de la productivité au travail.

    Mais il existe des façons d’organiser des réunions efficaces, qui reboosteront vos employés. Voici 7 astuces pour des réunions qui profiteront à tout le monde : 

    1. Soyez clair(e) sur vos objectifs 

    Toute réunion doit avoir un objet spécifique et défini. Avant de convier vos collègues/employés à une réunion, posez-vous la question : quel est votre objectif ? S’agit-il de mettre vos collègues/employés au courant d’un changement en matière de management ou de stratégie ? S’agit-il de s’enquérir de leur avis au sujet d’un problème concernant l’entreprise ? S’agit-il d’aiguiller une décision relative à un sujet particulier ? L’agenda doit être limpide aux yeux de tous ceux qui participeront à votre réunion.

    2. Réfléchissez bien aux personnes que vous conviez

    Lorsque vous planifiez une réunion, prenez le temps de bien réfléchir aux personnes qui doivent réellement être présentes. Si vous annoncez un changement, conviez les travailleurs qui sont directement affectés par celui-ci. Si vous cherchez à résoudre un problème, invitez les travailleurs munis des ressources nécessaires au solutionnement de celui-ci. Des travailleurs qui ont le sentiment que le sujet ne les concerne pas vraiment ou qui ne disposent pas des compétences nécessaires pour participer au débat auront l’impression de perdre leur temps en assistant à votre réunion.

    3. Respectez scrupuleusement l’ordre du jour

    Planifiez un ordre du jour, qui reprend en détail tous les points que vous aborderez au cours de la réunion. Associez un timing précis à chacun de ces points. Envoyez l’agenda de la réunion à tous les participants. Projetez-le sur grand écran avant d’entrer dans le vif du sujet. Cela permettra à tout le monde de garder clairement à l’esprit le déroulement de la réunion.

    4. Ne prenez personne en otage

    Rien ne menace plus le bon déroulement d’une réunion qu’une personne qui s’arroge le monopole de la parole et qui se lance dans un soliloque qui n’intéresse qu’elle. Si vous êtes confronté(e) à un tel monologue, intervenez immédiatement pour recentrer le débat. Essayez un « nous apprécions votre contribution, mais nous devrions à présent avoir l’avis des autres avant de prendre une décision. » Soyez clair(e) sur la question : tout le monde saura comment vous envisagez la dynamique de groupe

    5. Commencez et terminez à l’heure

    Si vous êtes en charge de l’organisation de réunions et que vous avez la réputation de commencer et de terminer dans les temps, vous serez surpris du nombre de collègues qui feront l’effort de se rendre à vos réunions. Les gens apprécient que l’on respecte leur temps précieux. Veillez aussi à ne jamais prévoir de réunions de plus d’une heure. Au-delà de ce temps, les gens ont tendance à se dissiper.

    6. Bannissez la technologie

    Si vous laissez les smartphones faire irruption en salle de réunion, vous pouvez être sûr(e) de perdre l’attention d’au moins la moitié de vos collègues, qui prendront votre réunion comme une pause dans leur journée et se mettront à envoyer des mails, à surfer sur le web ou à jouer à Candy Crush. Interdisez ces outils dans vos réunions et exigez l’attention dévouée des travailleurs que vous avez conviés (surtout qu’ils sont là parce qu’ils sont utiles à la question que vous abordez, voir point 2).

    7. Assurez le suivi de vos réunions

    Selon l’étude publiée dans Le Figaro, plus de la moitié des travailleurs pensent que le manque de visibilité entre deux réunions est une des principales causes de leur improductivité. Ainsi, les employés qui sortent d’une même réunion retiennent souvent des choses très différentes de ce qui a été dit (c’est un peu le principe du téléphone arabe). Afin d’éviter la confusion, envoyez (dans les 24h) un e-mail de suivi à tous les gens ayant participé à la réunion et dressez le bilan des points essentiels abordés. Rappelez quelle tâche a été assignée à qui et soulignez les échéances.

    Les réunions peuvent être véritablement efficaces. Il ne tient qu’à vous d’en tirer le maximum.

    Source : Forbes, Le Figaro > Via http://www.references.be

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    LETTRE DE MOTIVATION : MONTREZ QUE VOUS PARTAGEZ LA CULTURE DE L’ENTREPRISE!

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    Rédiger la lettre de motivation constitue sans doute la partie la plus complexe d’une candidature. 

    En quelques phrases, vous devez en effet convaincre un parfait inconnu que vous êtes fait(e) pour un poste précis, au sein d’une entreprise particulière et que vous êtes capable de vous intégrer à une équipe dont vous ignorez la composition. La lettre de motivation doit tourner autour de deux axes principaux : vous devez montrer à votre futur employeur potentiel en quoi vous serez un élément fondamental dans son entreprise et comment vous vous fondrez dans la culture de celle-ci, culture que vous êtes censé(e) partager pleinement. Or, comment défendre la culture d’une société dans laquelle l’on n’a pas encore mis les pieds ? 

    Voici 3 règles d’or qui vous mèneront jusqu’aux portes de n’importe quelle entreprise. 

    1. Lisez, lisez et lisez toujours plus 

    Pour vous familiariser avec la culture de l’entreprise, commencez par parcourir le site internet de celle-ci. Le contenu aura probablement été rédigé par les membres de l’équipe et reflètera dès lors en bonne partie le caractère de la boîte. Privilégiez les pages biographiques. Y retrouve-t-on des photos en noir et blanc, style portrait d’identité, et une liste formelle de toutes les réussites professionnelles des membres de l’entreprise ? Ou les employés sont-ils représentés sous la forme de caricatures flanquées d’une FAQ relative à leurs films, leurs plats et leurs groupes de musique préférés ? Rendez-vous également sur le blog et les comptes Twitter et Facebook de l’entreprise. 

    Inspirez-vous ensuite de l’impression que vous a laissée cette enquête approfondie pour montrer à votre futur employeur potentiel que vous comprenez bien comment fonctionne sa société et que vous pourrez parfaitement vous intégrer au niveau humain. 

    Par exemple, si l’entreprise est hyper axée sur le business, allez droit au but et énumérez toutes vos réalisations (les gros contrats que vous avez décrochés, les clients dont vous vous êtes occupé(e) etc.) et évitez de vous lancer dans une louange lyrique sur votre fascination pour l’entreprise elle-même. Si vous postulez dans une ONG à vocation écologique, écourtez la partie relative à votre parcours purement professionnel pour plutôt exposer vos idéaux en matière de protection de l’environnement et précisez les causes qui vous tiennent le plus à cœur et pourquoi. 

    2. Révélez votre personnalité

    Pour vous imposer comme le/la candidat(e) idéal(e), vous devez à la fois présenter un parcours professionnel attrayant (en cohésion avec le poste brigué, bien sûr) et vous armer de qualités humaines essentielles à une collaboration fructueuse. 

    L’une des questions principales que se pose le recruteur lorsqu’il se trouve face à votre lettre de motivation est de savoir si vous vous intégrerez bien à l’équipe. Vous devez dès lors bien insister sur la façon dont vous comptez contribuer au bon fonctionnement de l’équipe d’un point de vue humain et relationnel.

    Ainsi, si vous postulez une fonction qui implique de nombreux déplacements professionnels en équipe, dites à quel point vous aimez voyager en groupe et donnez quelques exemples.

    3. N’enfreignez pas la règle d’or

    Quoi que vous fassiez, n’enfreignez jamais la règle d’or : ne réutilisez en aucun cas vos lettres de motivation. Jamais.

    La tentation est grande, surtout si vous êtes activement à la recherche d’un job et que vous avez plusieurs candidatures sur le feu. Pourquoi ne pas réutiliser la lettre que vous avez mis plusieurs heures à rédiger l’autre jour et simplement changer deux ou trois phrases pour l’adapter à la fonction convoitée, vous dites-vous ? Parce que le recruteur s’en rendra compte, à tous les coups. Il verra bien que vous utilisez des phrases toutes faites. Par ailleurs, vous courrez le risque de laisser des traces, par distraction. Vous pourriez tout bêtement (cela arrive si souvent !) laisser un « je vous prie d’accepter, cher Monsieur Duvossel, mes salutations distinguées » alors que vous vous adressiez à une « Chère Madame Vanderpelen » en introduction. Vous serez immédiatement grillé(e), votre lettre ira directement du bureau du recruteur à la poubelle. En effet, comment convaincre un employeur que vous voulez absolument travailler pour lui alors que vous ne vous donnez pas la peine d’écrire une lettre qui lui est pleinement destinée ? 

    Même si vous postulez les mêmes fonctions dans plusieurs entreprises différentes, vous devez laisser une impression d’authenticité en travaillant sur la nuance, en mettant en exergue ce qui distingue précisément ces entreprises les unes des autres. Donnez des exemples qui justifient pourquoi vous voulez travailler pour cette boîte en particulier et pas pour ses concurrents. Nommez les clients de l’entreprise que vous appréciez particulièrement. Si vous remarquez sur LinkedIn que vous avez été à la même université que l’un des patrons, mentionnez-le. Si vous vous rendez compte que vous avez la même formation, faites-y également allusion. 

    Plus vous pourrez vous projeter comme membre de l’entreprise, plus votre lettre de motivation paraîtra honnête et convaincante et plus vous aurez de chances d’être convié(e) à un face-à-face avec votre futur employeur.

    Source : The Daily Muse via > http://www.references.be

     

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    FAITES LE GRAND SAUT DANS LE QUOTIDIEN D’UN CHEF D’ENTREPRISE !

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    Stages Juniors Indépendants de l’IFAPME : du 23 décembre au 3 janvier en Wallonie. Inscriptions jusqu’au 20 décembre.

    Comment fonctionne une petite entreprise ? Devenir son propre patron, qu’est-ce que cela implique ? Vivre sa passion, c’est envisageable ou trop risqué ? Du 23 décembre au 3 janvier, l’IFAPME invite les jeunes de 15 à 20 ans à partager le quotidien d’un indépendant, tout en étant rémunéré. Une initiative originale pour stimuler l’esprit d’entreprendre des jeunes wallons !

    « J’ai débuté un régendat en français-religion, cela ne me plait pas trop. Je suis donc en pleine réorientation. Grâce au stage j’explore de nouveaux horizons, de nouvelles pistes. Entreprendre, pourquoi pas ? Dans un avenir proche, ce qui me plairait est de lancer un manga café, un lieu de détente et de restauration où on pourrait consulter de nombreux ouvrages de mangas », explique Maxime alors qu’il conseille les clients, prépare les séances de dédicaces, s’occupe du réassort chez Tropica BD.

    Cette véritable immersion permet aux juniors de découvrir des métiers qui peuvent s’apprendre notamment via une formation en alternance. Ils explorent de cette manière, des secteurs aussi variés que les soins aux personnes, l’alimentation, la construction, l’automobile, l’électricité, la culture, le métal, le commerce de détail, les animaux, …

    Préparés et encadrés par l’IFAPME, les juniors sont conseillés et outillés pour appréhender au mieux les réalités du métier et comprendre les diverses facettes de la gestion d’une activité indépendante.

    Cerise sur le gâteau : le junior bénéficie de 360 € pour partager la passion d’un Chef d’entreprise pendant huit jours. L’indépendant reçoit quant à lui 150 € (pour les frais administratifs, assurance,…)

    Ce stage d’observation peut se dérouler partout en Wallonie. L’inscription préalable est obligatoire auprès d’un Service IFAPME (Coordonnées des Services : www.ifapme.be/services Inscriptions avant le 20 décembre). Plus d’infos ? Rendez-vous sur www.ifapme.be/juniors-indépendants

    Nathalie Bourmadis | Chargée de communication
    IFAPME

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    RESPONSABLE QUALITÉ > LE RENOM D'UNE SOCIÉTÉ, C'EST LUI

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    Ce cadre technique gère tous les aspects liés à la qualité du produit de la société

    Fonction souvent méconnue et dont on ne perçoit pas toujours efficacement les missions, le responsable qualité est, dans une PME, un maillon essentiel de la vie de l’entreprise. Il en assure même, en partie, la notoriété et la gestion.

    Au sein d’une entreprise, le responsable qualité fait généralement partie des cadres techniques de l’entreprise, au même titre que le responsable R & D, le responsable de production ou encore le cadre technico-commercial. Concrètement, il conçoit, définit et met en œuvre la politique qualité de l’entreprise afin de garantir et d’optimaliser la qualité de ses processus et de ses produits.

    Parmi ses nombreuses activités, la gestion des plaintes des clients liées aux aspects “qualité”, l’établissement des causes de dysfonctionnements et les actions à mettre en œuvre ou encore la participation à l’élaboration des contenus d’information et déformation relatives à la qualité. Son travail est primordial: il œuvre à assurer une notoriété durable à l’entreprise ainsi qu’à une gestion efficace de celle-ci.

    Pour cela, on lui demande de cumuler une série de qualités et de missions: être en mesure de respecter la déontologie et appliquer la réglementation et les instructions en vigueur dans l’entreprise, présenter une image positive de cette même entreprise, se tenir informé de l’évolution du métier mais aussi faire preuve de mobilité, être autonome et réactif aux évolutions et aux attentes qualité des clients.

    On attend également de lui qu’il soit organisé, convaincant, réactif et avec le sens des relations humaines. Il est en effet souvent en relation avec la direction mais également avec les responsables de chantiers et les clients.

    L’INDUSTRIE EN RÉCLAME

    Les avantages du métier sont nombreux: on apprend continuellement et on évite la routine. Par contre, l’investissement doit être tel que le responsable qualité reste convaincu par son produit et convaincant pour le personnel, les clients ou la direction. Le Forem remarque que les secteurs de l’industrie alimentaire et de la chimie, par exemple, sont davantage en recherche d’ingénieurs spécialisés dans le contrôle-qualité. Alors, si vous hésitez encore, sachez que les fonctions de cadre technique de l’industrie sont en perpétuelle évolution de par la nature changeante des produits. La connaissance d’une, voire de plusieurs, langue (s) étrangères est souvent requise. Autant le savoir...«

    + LAURENCE BRIQUET

    LES FORMATIONS DANS VOTRE REGION

    LIEGE

    > Remarque: Outre le fait qu’un responsable qualité est quelqu’un qui connaît son secteur (et qui, donc, a suivi à la base des études/formations dans son domaine), il existe des formations complémentaires pour prétendre au métier.

    > Enseignement supérieur en Hautes Ecoles : DES (Diplôme d’Etudes Spécialisées) en gestion de la qualité dans les entreprises agricoles, horticoles et agro-alimentaires à l’HECH de Huy.

    > Enseignement supérieur dans les Universités : Pas à Liège. Master complémentaire en gestion totale de la qualité à l’UMons (Charleroi); certificat interuniversitaire en management de la qualité dans les établissements de soins co-organisé par l’UCL (Cellule formation continue) et l’ULB (Ecole de Santé Publique).

    > Organismes divers: CQLL (Centre pour la gestion de la Qualité Liège-Luxembourg) à Liège (www.cqll.be - 04/340.35.00) et Formation PME (qualiticien) à Liège.

    > Centres de compétence : plusieurs filières au Centre de Compétence Polygone de l’Eau à Verviers; FormAlim à Verviers; Formation Biotechnologies à Liège.

    > Organismes divers : initiation à la qualité dans le secteur de la construction et critères de qualité selon la norme NBN en ISO 9001 au CSTC (Centre Scientifique et Technique de la Construction); formation d’auditeurs internes - système qualité à l’ESAP à Bruxelles.

    Les autres régions  > ICI

    Infos: http://www.siep.be via > http://www.jobsregions.be

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    LA FGTB SUSPECTE UNE ENTREPRISE SUR CINQ ….

    La FGTB suspecte une entreprise sur cinq de fraude sociale

    153396765_ID7431786_0-euros_064825_H3PVKA_0.JPGUne entreprise sur cinq (18,7%) peut être suspectée de fraude sociale car le coût moyen de l’heure de travail y est inférieur à 20 euros, selon une étude de la FGTB qui se base sur les chiffres de la Banque Nationale de Belgique (BNB).

    Cette information est publiée jeudi dans La Libre Belgique.

    Pour le syndicat socialiste, toute entreprise qui présente une heure de travail à moins de 20 euros bruts doit être suspectée. En analysant les données récoltées par la BNB, Christian Bouchat, secrétaire régional bruxellois de la FGTB pour le secteur Horeca, a établi que 18,7% des 364.785 entreprises enregistrées en 2010 étaient soupçonnables de fraude sociale.

    Sur les 2.192 entreprises de nettoyage recensées, 870 présentent un “tarif” horaire inférieur à 20 euros alors que le salaire légal minimum dans le nettoyage est de 24 euros bruts environ. Cela représente près de 40% des entreprises concernées.

    Selon M. Bouchat, les pratiques frauduleuses sont généralisées, notamment dans la plupart des hôtels bruxellois qui sous-traitent le nettoyage des chambres. “Le système est connu: l’hôtel sous-traite à une société qui offre des prix très avantageux, avant de sous-traiter à son tour une partie du contrat à une autre société”, selon le journal.

    Pour la FGTB, il est temps que l’Etat exerce un réel contrôle pour établir une concurrence saine mais aussi récupérer un argent public précieux. Le syndicat mettra bientôt en ligne sa base de données, afin que chacun puisse vérifier les pratiques de chaque entreprise belge.

    Source > Sudpresse > Publié le Jeudi 1 Mars 2012 à 06h52 > Illustration Photo News