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    BAXTER COMPTE RECRUTER MASSIVEMENT … CE MARDI 21/10 (De dernière minute)

     

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    Le salon Jobs 2014 qui se déroulera ce mardi 21 octobre à l'Axisparc de Louvain la Neuve  mettra l'accent sur les sciences du vivant. De quoi y justifier la présence du géant Baxter, qui compte recruter dans les prochains mois plus d'une centaine de personnes pour son site de Lessines.

    Michaël Dubois est le directeur des ressources humaines du site de Baxter à Lessines, qui emploie quelque 1 850 personnes dans trois divisions : BioScience et Medical Products dédiées à la production, en sus d'un centre de distribution.

    Quelles sont les raisons de votre présence au Salon Jobs 2014 ?

    D'ici la fin de l'année, nous devrions avoir finalisé le recrutement d'une centaine de collaborateurs et nous allons vraisemblablement en recruter le même nombre l'an prochain. Nous sommes donc très actifs sur le marché de l'emploi et, vu les profils qualifiés que nous recherchons en priorité, le bassin du Brabant wallon nous semble très porteur. Il est tiré vers le haut par la présence de l'UCL, notamment.

    Qu'est-ce qui justifient ces recrutements ?

    Le site de Lessines a bénéficié d'investissements très importants (plusieurs dizaines de millions d'euros) de la part de Baxter, de sorte que la Belgique est aujourd'hui avec Singapour le seul pays en dehors des États-Unis dans lequel deux gammes de produits-clés sont produites. La division Medical Products est spécialisée dans la production de poches de perfusion et de solutions de nutrition, notamment. Notre division BioScience est une plateforme mondiale de préparation et de purification de concentrés d'immunoglobulines destinées au traitement de déficits immunitaires, entre autres. Ce sont donc ces investissements et la croissance de nos activités qui justifient ces recrutements.

    Quels sont les profils recherchés ?

    Nous nous focalisons essentiellement sur des compétences liées à la production, sachant que le secteur pharmaceutique est soumis à des exigences particulièrement élevées. Nous recrutons dès lors des bacheliers, des titulaires de master et des ingénieurs dans le domaine de la chimie, de la biochimie ou autres sciences liées à notre métier, mais aussi des profils techniques comme des électromécaniciens, des automaticiens, des techniciens de production.

    Les jeunes diplômés reçoivent-ils leur chance ou privilégiez-vous des profils expérimentés ?

    Nous avons la chance de recruter massivement et rapidement, en essayant de construire un « mix » de compétences émanant à la fois de juniors et de professionnels expérimentés. Je ne vous cache pas qu'il s'agit d'un véritable défi : il ne suffit pas en effet d'attirer et de recruter, mais aussi de veiller à la bonne intégration de ces dizaines de nouveaux collaborateurs.

    Le site de Lessines est relativement excentré, l'université la plus proche étant celle de Gand. Est-ce un inconvénient ?

    À l'échelle de l'Europe ou du pays, cet inconvénient est très, très relatif. Mais il est vrai que nous ne sommes pas situés au cœur d'un bassin aussi porteur que celui du Brabant wallon, ce qui nous oblige à venir y rencontrer les candidats. Mais avouons tout de même qu'il est plus facile de recruter quand on s'appelle Baxter et qu'on bénéficie de sa notoriété et de son attractivité.

    Vous recrutez dans le même vivier que d'autres géants de la biopharmacie eux aussi très actifs sur le territoire wallon. N'êtes-vous pas, dès lors, confrontés à une pénurie de certaines compétences ?

    Pour certains profils, le marché est effectivement très tendu, y compris par exemple quand on recherche des opérateurs, pour la formation desquels nous collaborons d'ailleurs avec le Cefochim à Seneffe. Parfois, on peut même évoquer une véritable pénurie : cela fait six mois que nous recherchons un automaticien ! Il faut donc plus que jamais marteler ce message : les études techniques mènent bel et bien à l'emploi...

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

     

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    BRUSSELS AIRPORT PÔLE INTERNATIONAL ENGAGE !

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    260 entreprises et 40.000 emplois indirects

    L’aéroport de Zaventem, Brussels Airport, est un pôle économique important pour sa région. Il satisfait régulièrement de nombreuses candidatures et engage, chaque année, plusieurs dizaines de personnes. Il faut lui ajouter que Brussels Airport Company est la société qui gère l’aéroport, et qui, elle aussi, engage régulièrement.

    Brussels Airport, ce sont des centaines d’emplois vacants. C’est pour cette raison que l’aéroport a ouvert, en octobre dernier, la Brussels Airport House, un espace de recrutement, installé au 4e étage du terminal passager et ouvert pendant les heures de bureau. On y trouve toutes les informations relatives aux postes vacants, disponibles à l’aéroport, mais aussi aux formations proposées. Il existe en effet une académie où se donnent diverses formations, notamment en langues. « Les emplois vacants couvrent des domaines très divers », explique Florence Muls, porte-parole de l’aéroport. « Cela va du nettoyage à la restauration, en passant par la gestion des bagages, le médical (il y a des médecins et des infirmières à l’aéroport), la vente, le transport… », Ajoute-t-elle. Actuellement, Brussels Airport cherche à engager un spécialiste CAD, un électricien/technicien, un officier santé et sécurité, un manager HR Analytics, un development manager (immobilier) ou encore un manager qualité sécurité.

    A côté de l’aéroport, il y a également Brussels Airport Company, gestionnaire de l’aéroport, qui emploie quelque 750 personnes.

    Pour l’heure, Brussels Airport Company recrute dans la finance (3 postes), les ressources humaines (2 emplois), les infrastructures et la construction (4 postes) ainsi que dans les opérations de sécurité (une place) et la vente/marketing (3 postes à pourvoir).

    « Les compétences que nous recherchons dépendent évidemment des emplois », poursuit Florence Muls. « Ce qu’il faut, en tout cas, c’est être intéressé par l’aviation mais le virus arrive vite. Il y a peu de turnover au niveau du personnel et il y a des possibilités d’évoluer », conclut-elle.

    Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter les sites : www.brusselsairporthouse.be  ou www.luchthavenhuisbrusselsairport.be

    BRUSSELS AIRPORT : 20.000 EMPLOIS DIRECTS

    On l’a dit, l’aéroport de Bruxelles est un important pôle économique. Il génère quelque 20.000 emplois directs et 40.000 indirects. Sur les emplois directs, environ 2.400 sont des Wallons et 3.000 viennent de Bruxelles. A Brussels Airport, quelque 260 entreprises sont actives. A tout moment, on dénombre environ 500 emplois vacants pour des postes permanents ou temporaires, à temps plein ou mi-temps, pendant les heures de bureau ou en équipes et même en équipe de nuit.

    Chez Brussels Airport Company, ce sont environ 750 personnes qui travaillent : 250 dans les bureaux et 500 sur le terrain. Dans ces 500 emplois, on dénombre quelque 120 pompiers mais aussi des responsables électromécaniciens, des ingénieurs civils et de construction, des jobs dans la sécurité, des inspecteurs sur le tarmac…

    Chaque année, cette entreprise engage environ 75 personnes. Actuellement, elle a 30 postes vacants.

    Enfin, rappelons que Brussels Airport propose 204 destinations de voyage et accueille, chaque année, 19 millions de passagers.

    Source > LAURENCE BRIQUET sur > http://www.jobsregions.be Photo > http://www.brusselsairport.be

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    LA POLICE ET LA DÉFENSE RECRUTENT 3.500 POSTES PAR ANNÉE !

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    La Police et la Défense au top: Elles recrutent respectivement pour 2.000 et 1.500 postes chaque année 

    Au sein du secteur public, qui représente environ 1,4 million de travailleurs en Belgique, les administrations occupent un peu plus de 800.000 personnes et fournissent 20% de l’emploi total.

    Si les Communautés et les Régions, grâce à la part prise par l’enseignement, se taillent la part du lion (45%) devant les pouvoirs locaux (35%) et le fédéral (17%), en terme de recrutement, la Police et la Défense arrivent en tête des «employeurs » avec respectivement 2.000 et 1.700 postes par an. De son côté, le Selor recrute chaque année 2.500 personnes pour les organismes fédéraux. Signe d’un regain d’attrait pour le secteur, les candidats affluents.

    « En 2013, nous avons traité 32.000 dossiers », atteste Grégory Jonniaux. « Rien que pour les 1.300 postes d’inspecteurs qui étaient à pourvoir, nous avons eu 14.000 candidats. Cela ne fait pas 10% de réussite, il est donc important de miser sur le bon cheval ». Et le coordinateur- recruteur d’expliquer que, depuis 2001 et la réforme de la police, le secteur se porte bien. « Les perspectives restent bonnes. Nous gardons le rythme de 1.500 à 2.000 offres annuelles d’emploi. Celles-ci s’adressent également aux jeunes non diplômés qui, par le biais d’examens en cours de carrière, pourront progressivement évoluer vers un niveau supérieur, voire vers le grade d’officier. Mais dans cinq ans, en raison des nombreux départs à la retraite, la Police aura surtout besoin de diplômés. »

    LA DÉFENSE RÉDUITS SES EFFECTIFS MAIS ENGAGE TOUT AUTANT.

    A la Défense, le cru 2013 s’est révélé le plus prolifique depuis longtemps. Ce qui semble paradoxal puisqu’elle est dans  une phase de réduction du personnel. « Notre objectif à l’horizon 2015 est de réduire d’un millier le nombre de nos militaires », confirme Marc Levenbergh. « Malgré cette exigence, les recrutements devront s’accentuer afin de compenser les départs à la retraite. Sauf si le futur gouvernement décide de réduire ses effectifs, la Défense continuera à engager environ 1.500 personnes par an. Autant de diplômés que de non diplômés. » Contrairement à la Police qui organise des réserves de recrutement, la Défense engage via des concours pour des fonctions et des sites précis. En moyenne, six candidats se sont présentés pour un poste en 2013. « Mais il y en avait 30 par poste dans les unités de combat », note le Lieutenant-Colonel.

    SELOR A REÇU 180.000 CANDIDATURES EN 2013

    Selor ne chôme pas non plus, puisqu’en 2013 il a reçu 180.000 candidatures et recruté quelque 2500 personnes. En outre, toutes sélections confondues, Selor a screené pas moins de 77.000 candidats. Principalement pour Bruxelles. «Ce rythme devrait continuer en 2014 », prévoit Aurélie Damster, qui précise que les recrutements s’effectuent via le site du Selor. « En outre, cela fait plusieurs année déjà que nous n'organisons plus de sélections de masse, les postes étant liés à la possession d'un diplôme particulier » 

    Les profils les plus recherchés ? Ce sont les mêmes que dans le privé. Ainsi, Selor organisera prochainement des sélections pour des profils techniques IT et les métiers de la santé. Les techniciens et les médecins sont également très demandés à la Défense, tandis que chez Trace, qui travaille beaucoup avec les pouvoirs locaux et les CPAS, les offres d’intérim visent les ingénieurs civils (en construction…), les juristes, les infirmiers et les techniciens. « Mais les administrations recherchent aussi des responsables en communication et des gestionnaires de sites web », signale Raphaël Sbille.

    CHRISTIAN SONON 

    À NOTER Jusqu’au 28 février prochain, la Police organise une réserve de recrutement d'inspecteurs principaux spécialisés ICT, sur www.jobpol.be 

    La listes des entreprises & personnes invitées avec leur coordonnées > Liste des intervenents.pdf

    Source > http://www.jobsregions.be

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    10 FACTEURS « ABSURDES » QUI INFLUENCENT VOS CHANCES D’ETRE ENGAGE

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    Bien sûr, vous avez plus de chances d’être recruté pour un poste si vous avez les compétences et les diplômes requis pour celui-ci.

    Sans oublier qui vaut mieux arriver à l’heure, bien habillé et bien préparé.

    Mais saviez-vous qu'il existe aussi beaucoup de paramètres à priori anodins qui influencent malgré tout la décision du recruteur ? Découvrez lesquels.

    1. L’heure de l’entretien

    Si vous pouvez choisir l’heure de votre entretien, prenez rendez-vous le mardi à 10h30. Un moment optimal selon Glassdoor, puisque nous sommes en général plus productifs et moins stressés le mardi. La tranche horaire de 10h30 permet aussi au recruteur d’avoir eu le temps de lire ses mails, de prendre un café et de régler les affaires urgentes avant de vous accueillir.

    2. Votre sentiment de puissance

    Vous avez les compétences, la confiance en vous, mais vous sentez-vous puissant ? Amy Cuddy, professeur à Harvard, recommande d'adopter des postures de puissance pendant 2 minutes avant l'entretien (seul, bien sûr). Bras ouverts, coudes à l'extérieur, menton levé: selon Cuddy, vous résisterez ainsi mieux à la douleur, aux critiques et aux risques et vous tiendrez un discours plus captivant.

    3. Votre façon de traiter le réceptionniste

    Pour savoir à qui ils ont affaire, certains recruteurs se renseignent sur ce que le réceptionniste a pensé de vous. Tony Hsieh, CEO de Zappos, déclare d’ailleurs qu’il interroge systématiquement le chauffeur de la navette qui a été récupérer le candidat à l’aéroport. Même si l’entretien s’est merveilleusement bien passé, il ne recrute pas une personne si elle a maltraité le chauffeur.

    4. Ce que vous buvez

    Si le recruteur vous propose quelque chose à boire, ne demandez pas du café (sauf s'il s’en prépare un de toute façon). Cela risque de l’agacer de devoir passer 10 minutes à vous préparer un café, surtout si une journée chargée l’attend. C’est en tout cas ce que pensent les auteurs du livre « Crazy Good Interviewing : How acting a little crazy can get you the job »…

    5. La couleur de vos vêtements

    D’après une enquête de CareerBuilder, mieux vaut porter du bleu, du noir, du gris ou du brun lors d’un premier entretien. Les couleurs plus criardes, en particulier l’orange, sont à éviter. Mais tout ceci dépend bien sûr de la fonction pour laquelle vous postulez. 

    6. Votre assise 

    Vous devez bien entendu faire preuve de politesse. Pour cela, montrez que vous respectez votre recruteur et son environnement en attendant d’être invité à vous asseoir pour le faire, ou en attendant qu’il le fasse en premier. Sur votre siège, tenez-vous droit et occupez le plus d’espace possible. 

    7. L’âge du recruteur 

    Trois générations se côtoient aujourd’hui sur le marché du travail. En termes de réunions, de rapport à la hiérarchie, de technologie et de rémunération, chaque génération possède ses propres valeurs et centres d’intérêt :pour mettre plus de chances de votre côté, adaptez vos réponses à l’âge du recruteur. 

    8. Les questions que vous posez 

    C’est une chose de pouvoir répondre correctement aux questions que vous posera le recruteur. Mais n’oubliez pas non plus de poser vous-même des questions à la fin de l’entretien, pour prouver que vous êtes intéressé et renseigné sur l’entreprise. Voici quelques exemples de questions intelligentes à poser. 

    9. La météo 

    D’après l’université de Toronto, on a moins de chance de réussir un entretien s'il pleut : en moyenne, 1% de chances en moins que les jours ensoleillés. Ce n’est pas grand-chose, mais si possible, évitez les jours de météo maussade pour votre entretien.

    10. Les concurrents

    Vous n’avez aucune prise sur ce paramètre, pourtant il peut se révéler déterminant. En effet, l’appréciation de votre entretien dépend aussi des autres candidats qui passent l’entretien ce jour-là. D’après une étude publiée dans Psychological Science, les recruteurs peinent à évaluer favorablement ou défavorablement plusieurs candidats dans la même journée. Par un souci d’équilibre inconscient, ils biaisent leur appréciation. Pas de chance si vous passez le même jour qu’un génie, donc…

    Source: journaldunet.com – Via > http://www.references.be

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    HANNUT ET WAREMME: LES POMPIERS RECRUTENT DES VOLONTAIRES

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    Dans le but de compléter le cadre zonal suite aux départs en retraite, les pompiers de Hannut et de Waremme vont recruter dans les prochaines semaines.

     

    Il est temps pour ceux qui voudraient porter le casque de pompier d'envoyer leurs lettres de candidature.

    Les candidatures doivent être envoyées aux bourgmestres ou aux commandants des pompiers.

    Les pompiers de Waremme et de Hannut vont procéder à une sélection qui débouchera sur l'engagement de certains des candidats et à la constitution d'une réserve de recrutement. «   À Hannut, nous avons assoupli le règlement organique afin de permettre de combler certains manques au niveau du cadre hiérarchique moyen qui concerne les caporaux, les sergents et les adjudants »   , indique le président de la Zone d'Incendie Numéro 1 en Province de Liège, le bourgmestre de Hannut, Hervé Jamar.

    «  À Waremme, le cadre s'étiole par le départ naturel des anciens en retraite. Il est absolument nécessaire que nous organisions un recrutement pour compléter notre cadre d'une quarantaine d'hommes   », relate le capitaine Yves Berger.

    Les sélections seront organisées dans les prochaines semaines et se dérouleront en plusieurs phases. La première consiste en plusieurs épreuves. Ensuite un entretien avec les candidats évaluera les motivations de chacun.

    Pour accéder à l'épreuve de sélection, chaque candidat doit être âgé de 18 ans accomplis, fournir un certificat médical d'aptitude au métier de pompier et motiver sa candidature par une lettre de motivation.

    Les dossiers doivent être rentrés aux bourgmestres des communes ou aux capitaines Berger pour Waremme et Duvivier pour Hannut dont vous trouverez les adresses ci-contre.

    Contacts Hannut

    Cabinet du Bourgmestre : 019/51.93.94 – bourgmestre@hannut.be

    Pompiers : 019/51.68.38 – pompiers@hannut.be

    Le reportage complet dans la Meuse Huy-Waremme d’hier lundi 16 septembre.

     

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/811884

     

     

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    WALIBI RECRUTE 400 SAISONNIERS ET JOBISTES

     

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    À deux mois de sa réouverture, Walibi lance sa campagne annuelle de recrutement: 800 saisonniers et étudiants épauleront, jusqu’à début novembre, la centaine d’ouvriers et employés permanents du parc d’attractions de Wavre.

    Si 400 collaborateurs présents l’an passé ont vu leurs contrats reconduits, Walibi en cherche 400 autres pour les 30 métiers exercés dans le parc. Les principaux postes à pourvoir le sont dans les attractions et les établissements de restauration. “ Ce sont des emplois très polyvalents”, explique Laura Mirguet, du service des ressources humaines. “Une personne affectée en restaurant est aussi bien amenée à préparer les hamburgers qu’à les servir ou à nettoyer les salles, tandis que les opérateurs d’attractions changent régulièrement d’endroit, passant par exemple du Loup-Garou à un carrousel pour enfants. ”

    La sélection mêle des entretiens d’embauche à des ateliers où les candidats sont mis en situation réelle. "Cela permet de mieux détecter leur valeur et leur motivation. Notre maison-mère, la Compagnie des Alpes, utilise le même procédé dans plusieurs autres parcs. ”

    Profils recherchés? “Des personnes motivées, loyales et ayant le sens de l’accueil. Le multilinguisme, même basique, est un atout puisque nous recevons beaucoup de visiteurs néerlandophones et étrangers. ”

    Laura Mirguet précise: “ Nous préférons recevoir les candidatures par Internet car elles sont plus faciles à traiter. Il y en avait déjà 1.500 à la mi-janvier.” Les candidats sont invités à postuler sur le site www.walibi.be, rubrique “ Jobs”, avant le 6 février pour les saisonniers et le 20 février pour les étudiants. S’ils sont sélectionnés, ils feront partie du staff qui accueillera les 1,3 million de visiteurs attendus cette saison.

    Une saison qui sera marquée par la réouverture, sous un nouveau nom, du mythique Sirocco (Turbine), qui était fermé depuis cinq ans. «

    + HERVÉ LATREL

    Source > http://www.jobsregions.be

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    HANNUT: LA VILLE VA ENGAGER UN ÉCO-PASSEUR

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    Sa mission: rendre les bâtiments communaux plus performants.

    Nouveau à Hannut: comme à Geer, la capitale de la Hesbaye s’apprête à engager un écopasseur. Sa mission: informer et sensibiliser la population à la problématique de l’énergie. Les candidatures peuvent être envoyées au collège communal de Hannut (rue de Landen, 23) jusqu’au 7 janvier.

    L’appel aux candidatures se trouve sur le site internet de la ville (La demande en pièce jointe ici en pièce jointe > avis-de-recrutement-éco-passeur.pdf ) de même que la description de la fonction. «Sa mission sera avant tout d’informer la population sur la manière de faire des économies d’énergie mais aussi sur les primes à la réhabilitation», nous explique-t-on au service du personnel de Hannut. Un service qui sera entièrement gratuit et disponible pendant les heures d’ouverture de bureau.

    L’agent, engagé à temps plein, sera également chargé d’établir un audit énergétique des bâtiments communaux. «Peut-être, pas tous les bâtiments, mais au moins les plus importants», poursuivit notre interlocuteur. Le but: déceler leurs carences énergétiques et améliorer leurs performances. Il devra également développer un plan local d’énergie. Avec les Ecolos qui ont fait leur entrée dans le conseil communal, sûr que ses travaux seront suivis de près.

    Une seconde mission lui sera également confiée au niveau du logement. Il devra, entre autres, vérifier le respect des conditions de location et de salubrité des habitations.

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    Dans le même domaine du développement durable, une seconde offre d’emploi est également soumise à candidature jusqu’au 7 janvier prochain pour le poste d’éco-conseiller. Elle fait suite au départ de l’agent qui avait été engagé précédemment pour occuper cette fonction. Là aussi, toutes les conditions se trouvent sur le site internet de la Ville.

    ATT : Date limite de rentrée des candidatures : le 7 janvier 2013 à midi au plus tard.

    Les offres d’emplois de la ville > ICI

    Source > Sudpresse > Mis à jour le Vendredi 14 Décembre 2012 à 19h49 de M-CL.G.

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    PÈRES, ENGAGEZ-VOUS !

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    La qualité de l’engagement du père dans sa relation avec son (très jeune) enfant est cruciale pour le développement du bébé.

    Et ceci est observé très tôt, affirment ces chercheurs de l’université d’Oxford, qui ont conduit une étude auprès de quelque deux cents familles britanniques. A deux reprises, ils ont filmé, à leur domicile, des pères et leur bébé, âgé de 3 mois. En visionnant les vidéos, les spécialistes ont évalué le degré d’interactivité, d’interaction entre l'un et l'autre.

    Lorsque le môme a célébré son premier anniversaire, les parents ont été invités à remplir un questionnaire destiné à cerner les caractéristiques du comportement de l’enfant (pleurs, bonne humeur, sommeil, alimentation, peurs, tendances « exploratoires »…). Résultat : les enfants dont les pères étaient les plus engagés sur le plan relationnel obtiennent des scores plus favorables ; et a contrario, ceux de pères moins « interactifs » s’exposent davantage à des troubles du comportement. Et ceci est particulièrement vrai pour les garçons.

    La « distanciation » père-enfant risque donc de nuire au développement de ce dernier ; et les auteurs considèrent qu’un soutien professionnel interviendrait alors utilement.

    Ils publient ces observations dans le « Journal of Child Psychology and Psychiatry « 

    Réagir à cet article > ICI

    Source > http://www.passionsante.be