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    EMPLOIS > EURO TRAFIC: PLUS D'UN CHAUFFEUR PAR MOIS MIS SOUS CONTRAT CHAQUE ANNÉE

    Une quinzaine de chauffeurs engagés depuis le début de l’année.

    Euro Trafic, c’est une affaire qui roule. La société hennuyère spécialisée dans le transport et la logistique ne cesse de grandir.

    En veut pour preuve les nombreux recrutements annuels. «Nous engageons plus d’un chauffeur par mois depuis quelques années déjà», se réjouit Jacques Lenoble, administrateur de la société située à Heppignies. 

    En 2014, une quinzaine de chauffeurs ont été engagés. Et depuis janvier 2015, la société en compte déjà quatorze supplémentaires.«Et de nouveaux recrutements devraient encore avoir lieu d’ici la fin de l’année», annonce-t-il. 

    Pour s’assurer de la compétence de ses recrues, Euro Trafic démarre toujours ses collaborations par un contrat d’intérim. «Ce n’est pas facile de trouver des personnes compétentes. On doit en moyenne « tester » cinq chauffeurs en intérim pour en trouver un bon», explique-t-il. 

     « UN CÔTÉ COMMERCIAL » 

    Euro Trafic recrute surtout des chauffeurs pour les transports nationaux dans le secteur de … Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

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    EMPLOIS > PURATOS VISE UNE ORGANISATION PROFESSIONNELLE

    Agir préventivement pour réduire le stress des techniciens de maintenance

    Chez Puratos un groupe international avec un assortiment de produits et solutions innovants dans les secteurs de la boulangerie, pâtisserie et chocolat on essaie d’investir au maximum dans son propre personnel.

    «Nous avons bien évidemment recours à la sous-traitance pour des travaux répétitifs ou très spécialisés. Mais pour tout ce qui est maintenance, c’est beaucoup mieux de nous en occuper nous-mêmes. Nous recherchons donc des personnes pour renforcer notre personnel», détaille Dimitri Malschaert, maintenance manager. 

    Pour l’instant, la société recrute un Team Leader de maintenance. Sa mission ? Gérer les techniciens qui travaillent en équipe, soit une douzaine de personnes. Puratos recherche un ingénieur industriel avec des compétences de leadership pour occuper ce poste. 

    Un technicien-électromécanicien, de niveau A2 au minimum, est aussi recherché en ce moment. Ce dernier sera amené à effectuer des dépannages ainsi que de la maintenance préventive. 

    BIEN S’ORGANISER 

    Puratos vise une organisation professionnelle. «On accorde beaucoup d’importance à la maintenance préventive», confie Dimitri Malschaert. Si celle-ci garantit plus de sécurité, elle permet également de réduire le stress au travail. «La plupart des gens n’aiment pas travailler dans l’urgence, en dépannage, et c’est normal.» 

    Cette réduction du stress est aussi un moyen trouvé par l’entreprise pour garder son personnel et éviter le départ des bons profils. « Le tout n’est pas de trouver les gens. Il faut aussi savoir les garder chez nous.» 

    Le site de l’entreprise > http://www.puratos.be/fr/

    Source > S.B. sur > http://www.jobsregions.be

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    EMPLOIS > LES FILIERES TECHNOLOGIQUES ONT LE VENT EN POUPE

    La reprise économique pourrait générer la création de plusieurs milliers d’emplois dans les entreprises « technologiques »

    Mais les formations qui mènent à de tels débouchés ne recueillent pas suffisamment de candidats.

    Cela fait plusieurs mois déjà que des nouvelles positives se profilent sur le plan de l’emploi. Autant de statistiques qui donnaient à penser que les entreprises, qui avaient dû reporter leurs embauches pendant de trop longues années à la suite de la crise de 2008, allaient enfin recommencer à s’activer sur le marché de l’emploi. La première confirmation chiffrée en a été donnée par la fédération de l’industrie technologique Agoria, cette semaine : quelque 1.500 emplois devraient être créés d’ici 2016 par les entreprises du secteur, ce volume pouvant éventuellement être porté à 10.000 d’ici 2020, « si la réduction du handicap salarial se poursuit », affirme son CEO, Marc Lambotte.

    Entre les lignes, on perçoit que l’amélioration conjoncturelle n’est qu’une partie de l’explication. Les entreprises sont structurellement en défaut de main-d’œuvre qualifiée, en particulier dans le secteur labellisé « technologies de l’information et de la communication » au sens le plus large. La numérisation de notre économie entraîne en effet une forte demande auprès des entreprises TIC spécialisées dans les services, le développement de logiciels et les solutions B2B. « De plus en plus d’entreprises belges font appel à des services externes pour leur gestion TIC, poursuit Marc Lambotte. Contrairement à ce que prétendent certains, la numérisation de notre économie favorise donc la croissance et génère de nouveaux emplois. »

    Comment expliquer, dès lors, que les filières qui mènent à un job dans de tels secteurs ne rencontrent pas le succès escompté ? Le responsable du baccalauréat en e-Business de la haute école Condorcet, à Tournai, affirme pouvoir accueillir davantage d’étudiants dans cette section, précisément créée pour répondre aux besoins des entreprises. La semaine dernière, Références interrogeait la responsable du baccalauréat en technologies de l’informatique de l’Ephec, à Louvain-la-Neuve, qui estimait ne pas diplômer suffisamment de jeunes pour répondre aux demandes des entreprises qui lui sont directement adressées. Et ce, alors que trois des plus grandes fédérations d’entreprises (Agoria, Essenscia et la Confédération de la construction wallonne) estiment qu’il faudrait former 500 ingénieurs de plus chaque année pour répondre aux besoins de leurs membres…

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    Liens utiles > technologie / Evoluer / Electronique & Electromécanique

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    EMPLOIS > « DEFIS ET INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES AUX CHEMINS DE FER » (VIDEO)

    Mathias Vanden Auweele est responsable des systèmes de mesure qui vérifient l’état des caténaires chez Infrabel.

    François Piraux veille quant à lui à la qualité des nouveaux trains que la SNCB acquiert.

    Ce que ces deux ingénieurs ont en commun ? Une passion pour les innovations technologiques dans l’environnement unique et dynamique des Chemins de fer.

    Technologies innovantes

    « Je recommanderais très certainement mon job aux étudiants ou aux ingénieurs qui recherchent un emploi », confie Mathias. « C’est un boulot très varié, je peux aussi bien passer une journée derrière mon bureau que me rendre à l’étranger pour des entretiens avec les constructeurs et les fournisseurs de nos rames », ajoute François.

    Travailler comme ingénieur aux Chemins de fer comporte des défis spécifiques. « Les Chemins de fer sont en constante évolution », explique François. « Comme nous utilisons énormément de technologies différentes, nous recherchons en permanence des solutions innovantes ». « Lorsque nous avons une idée, nous avons la possibilité d’investiguer pour vérifier qu’elle est réalisable sur le terrain », poursuit Mathias. « Je suis d’ailleurs assez fier du filtre automatique des alertes liées aux chocs sur les caténaires et les pantographes que j'ai créé. »

    Pour les clients

    Aussi bien François que Mathias attache de l’importance au fait de contribuer à l’amélioration de la qualité des voies ferrées. « Lorsqu’on réalise que l’un des systèmes de mesure qu’on a créés fonctionne et que cela a permis de résoudre un problème, nous savons que nous avons facilité la vie à des milliers de voyageurs qui rentrent chez eux sans complication », explique Mathias. « La SNCB est une entreprise en pleine mutation », renchérit François. « J’aime me dire que mon boulot répond aux défis des transports de demain, qu’il fait la différence ». « Si, en tant qu’ingénieur, on veut avoir un impact sur la collectivité, alors travailler pour les Chemins de fer est la solution », conclut Mathias. 

    Envie de travailler en tant qu’ingénieur à la SNCB ou chez Infrabel ?

    Surfez sur www.lescheminsdeferengagent.be pour consulter toutes les offres d’emploi.

     Source > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    SNCB / ingénieur / Evoluer / Electronique & Electromécanique

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    VERS UN MÉTIER TECHNIQUE VALORISANT

    Les professionnels ont du mal à trouver des candidats alors que la demande ne cesse de croître

    De l’emploi, il y en a ! Il suffit de jeter un coup d’oeil du côté des entreprises industrielles pour comprendre qu’une réelle demande existe.

    Dévolarisés dans le passé, les métiers techniques sont de plus en plus gratifiants et enrichissants. Une belle perspective d’emploi donc, si l’on surmonte les préjugés.

    C’est officiel : la Belgique enregistre une vraie reprise du marché dans les domaines techniques. Même si cette réalité est davantage observable en Flandre, elle est aussi présente dans le sud du pays. Voilà donc une bonne nouvelle pour les demandeurs d’emploi… à condition qu’il y en ait suffisamment. Et c’est là que le bât blesse. «Nous avons beaucoup de difficultés à trouver des profils techniques, témoigne Françoise Bayart, HR director chez Lutosa. On n’arrive même plus à satisfaire les demandes commerciales.»

    Ce problème de recrutement se ressent partout. «Il y a un réel souci de vivier à la base, précise Michèle Geoffroy, HR manager chez VINCI Energies. Les parents poussent vers d’autres études car le technique n’est pas la voie rêvée pour leurs enfants. Il faut changer les mentalités !»

    D’après les acteurs du secteur, les formations techniques souffrent encore aujourd’hui d’une étiquette noire qui leur colle à la peau. «L’enseignement qualifiant est trop souvent un second choix, regrette Sophie De Coninck, recruitment and mobility manager chez Cofely Fabricom. Si on ne réussit pas en général, on passe en technique. » Un regret d’autant plus grand que les métiers techniques sont «l’avenir ». «Ils font appel à différentes connaissances, différentes facettes enrichissantes. Ce sont des métiers très passionnants et valorisants !», s’exclame Eric Bossart, change manager RH stratégie opérationnelle chez Ores. Il est rejoint par André Leclercq, directeur des ressources humaines à la FN Herstal : «Ces métiers ne sont en rien dégradants. La beauté d’une pièce complexe apporte énormément de satisfaction à celui qui l’a réalisée.»

    DES MÉTIERS MÉCONNUS

    À cette vision culturelle s’ajoute aussi une méconnaissance des  Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

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    EMPLOIS > INFIRMIERS (H/F) : LES NOUVEAUX SAINTS

    Des horaires irréguliers, une charge de travail en hausse constante, un salaire peu avenant et par-dessus le marché, des patients qui vous appellent ou viennent vous déranger.

    Bref, c’est une vocation. Pas étonnant que ceux qui la choisissent soient considérés comme les nouveaux saints.

    Priorité au patient

    Non contents de travailler le week-end, ils commencent et terminent souvent leur journée à des heures indues. Tôt le matin, tard le soir, voire au beau milieu de la nuit. Sans compter les shifts à rallonges, souvent prestés sans pause.

    Ils sont responsables d’une ribambelle de patients, mais les connaissent tous par leur nom. Et quand un patient appelle, les voilà qui déboulent à la vitesse de l’éclair. Question de priorité. Même s’il faut pour cela faire l’impasse sur leur repas ou renoncer à un besoin pressant.

    Toujours les premiers à intervenir

    Les infirmiers ne rechignent pas devant le sale boulot et font face à un patient difficile le sourire aux lèvres. Ils sont en outre toujours prêts à écouter les jérémiades des patients. Vous ne comprenez pas ce que le médecin raconte ? L’infirmier vous le traduira dans une langue compréhensible.

    Les infirmiers sacrifient beaucoup pour leur travail. Même après le boulot, ils gardent leur blouse blanche. Quand un ami ou un proche est malade, s’ils sont témoin d’un accident, ils sont les premiers à intervenir. Ils font toujours de leur mieux, pour tous et chacun. Nous vous le disions : de véritables saints !

    Vous vous sentez appelé(e) par la même vocation ? Cliquez ici pour un emploi dans ce secteur.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    Liens utiles > infirmier / infirmière / soins de santé / Postuler / Soins de santé

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    LE SECTEUR DU WEB RECHERCHE DU SANG NEUF

    Bonne nouvelle si vous jonglez avec les technologies digitales : les employeurs du secteur web ont du mal à pourvoir leurs fonctions vacantes.

    Le secteur a besoin de sang neuf de toute urgence.

    Dans le sillage de la progression du web, toute une série de nouvelles fonctions se sont créées. Les professionnels des ICT et programmeurs sont certes toujours très prisés, mais les spécialistes du marketing, des médias ou de la gestion d’entreprise peuvent eux aussi aspirer à une carrière dans l’univers d’Internet. Bon nombre de ces domaines d’activités sont en effet influencés par les technologies digitales. De plus, l’univers digital est en constante évolution.

    De nouvelles technologies et disciplines donnent sans cesse naissance à de nouveaux postes. Voici quelques-uns des profils les plus demandés dans le secteur du web.

    1. Webmaster

    Le webmaster crée et gère les pages d’un site Internet. Il est chargé de résoudre les problèmes techniques rencontrés sur le site et souvent aussi de son contenu. Envie de gérer le contenu en ligne d’un célèbre supermarché ? Photoshop, CSS, HTML et JavaScript n’ont aucun secret pour vous ? Voici peut-être le job de vos rêves.

    2. Social media editor

    Twitter, Facebook, YouTube, Instagram, Foursquare : impossible de s’en passer, pas même dans la vie professionnelle. En tant que social media editor, vous concevez et planifiez des campagnes sur les différents réseaux sociaux et suivez l’activité au sein de la communauté que vous avez créée. Vous êtes accro aux médias sociaux ? Cliquez ici.

    3. Online marketeer

    Vous disposez d’une expérience en marketing et vouez une véritable passion à Internet ? Cette fonction vous permettra de combiner ces deux atouts. Vous concevez les campagnes d’online marketing, les lancez et élaborez les canaux de médias sociaux en vue d’attirer de nouveaux visiteurs. Vous souhaitez façonner la politique de marketing et communication d’une agence d’intérim de premier plan ? Ce job est fait pour vous.

    4. ICT Project Manager

    Depuis l’apparition de l’ère digitale, l’univers de la publicité évolue rapidement. L’ICT Project Manager suit les projets ICT de la phase d’ébauche à l’implémentation. Vous maîtrisez la pub sur le bout des doigts ? Vous disposez d’une expérience dans un environnement ICT et vous avez envie de participer à l’émergence d’un nouvel environnement publicitaire ? Posez votre candidature pour cet emploi

    5. CMS Expert

    CMS est l’acronyme de Content Management System, à savoir une application web qui vous permet de placer facilement des documents et données en ligne. Un CMS est surtout important pour les sites Internet dont le contenu doit être régulièrement adapté. Sélectionner, implémenter et suivre avec le département IT un nouvel outil CMS pour la société qui gère le TGV vous intéresse ? Cliquez ici.

    Consultez ici toutes les offres d’emploi dans le secteur web.

    Source > Texte Rédaction sur > http://www.references.be

    Liens utiles > internet / web / ictmédias sociaux / marketing / Postuler / IT & internet

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    EMPLOIS > « UNE ATMOSPHERE DE VACANCES A BRUSSELS AIRPORT »

    « Travailler dans un aéroport est quelque chose d’unique.

    Vous n’imaginez pas la multitude d’endroits dans lesquels nous nous rendons.

    Nous pouvons même toucher les avions si nous le voulons ! » Yves Deliens, technicien Airfield Lighting Systems chez Brussels Airport Company, aime son job. Avec son collègue Toni Sallaerts, il est responsable de l’entretien de pas moins de 11 000 lampes. « Nous baignons dans une atmosphère de départ en vacances permanente, ce qui donne un charme tout particulier à notre boulot. »

    Dynamique et varié

    « J’aime mon travail chez Brussels Airport parce qu’il est très varié », explique Yves. « Nous remplaçons certaines lampes dans l’atelier, d’autres doivent être réparées sur place. Nous testons les différents systèmes d’illumination, et nous travaillons très souvent à l’extérieur, ce que je trouve fantastique. » Toni et Yves doivent également de temps en temps assurer des gardes. « Mieux vaut être flexible et résistant au stress », ajoute Toni. « Parfois, nous devons tout laisser tomber pour intervenir en urgence. La sécurité des pistes d’atterrissage est l’ultime priorité. »

    Un environnement unique

    « Nous allons dans des endroits auxquels personne d’autre n’a accès », explique Yves. « Nous travaillons souvent très près des avions, ou dans les souterrains de l’aéroport où se trouvent les réseaux câblés. C’est parfois très impressionnant. » Toni apprécie par ailleurs les gardes nocturnes. « Une fois par mois environ, nous faisons l’entretien des panneaux qui sont plus visibles la nuit qu’en journée. On a alors l’occasion de rouler sur les pistes, quand tout est calme et que toutes les lumières sont allumées... C’est un sentiment très particulier. »

    Un job hors du commun

    Brussels Airport est un lieu qui rassemble de nombreuses compagnies aériennes.  C’est un carrefour très dynamique de différentes nationalités.  « Nous parlons français et néerlandais », explique Yves, « la communication avec le personnel de contrôle se fait en anglais. Nous sommes sur la même fréquence que les pilotes, parce qu’ils doivent aussi savoir où nous nous trouvons. » Et Yves de rajouter : « Nous sommes en contact avec un très grand nombre de personnes, que ce soient l’inspection de l’aéroport, les sociétés de manutention des bagages, les pompiers... Un aéroport est comme une petite ville finalement, et c’est un privilège de pouvoir en faire partie. »

    Envie de trouver une offre d’emploi technique chez Brussels Airport Company ?

    Surfez sur www.brusselsairport.be/jobs pour consulter toutes les offres d’emploi de Brussels Airport.

    https://youtu.be/j8s6Bl-bVuY

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    aéroport / technicien / Postuler / Techniek