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    LA SOCIÉTÉ MURPROTEC RECHERCHE DES COMPÉTENCES, LE BILINGUISME ET L’INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE

    La société recherche des compétences, le bilinguisme et l’intelligence émotionnelle

    Pas toujours facile de trouver des techniciens et commerciaux qualifiés.

    Surtout si l’on ajoute une condition nécessaire lors de leur recrutement: le bilinguisme. Et pourtant, des techniciens et commerciaux bilingues, c’est ce que Murprotec recherche lorsqu’elle recrute pour la région de Bruxelles-Capitale.

    Pour l’instant, l’entreprise spécialisée dans le traitement de l’humidité compte 130 collaborateurs. Mais ce chiffre ne cesse de croître. «Nous connaissons une évolution très marquée, avec une croissance de 250 % en 10ans», confie Bernard Wattiez, General Manager Benelux.

    Murprotec accorde beaucoup d’importance à la qualité du service. «Nous accompagnons le client du début à la fin du chantier. Cela peut donc durer de quelques mois à plusieurs années, en fonction de l’importance des travaux.»

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    Source > http://www.jobsregions.be > Photo > le soir

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    « NOUS ŒUVRONS A L’INTERNET DE DEMAIN »

    Tessares est au cœur de la prochaine révolution de l’Internet: plus rapide, plus robuste et plus sécurisé par le biais d’un nouveau protocole permettant d’agréger les réseaux fixes et sans fil.

    Le développement de cette spin-off passe par le recrutement de collaborateurs IT.

    Sa solution a été récemment primée lors d’un salon international à Londres. Tessares, qui a notamment attiré les capitaux de Proximus, veut doper les connexions Internet existantes en en faisant converger les réseaux d’accès. Le point avec son CEO, Denis Périquet, qui a bifurqué de l’univers des grandes enseignes télécoms afin de co-fonder cette 70e spin-off de l’UCL.

    Quelle est l’activité de Tessares?

    Notre mission est d’aider les opérateurs à proposer des connexions à l’Internet plus rapides, plus robustes, plus mobiles et plus sécurisées en combinant les réseaux fixes et sans fil. Nous avons développé un logiciel qui peut être très facilement greffé à un routeur et qui permet de faire transiter une partie du flux de la liaison fixe (câble, ADSL) vers le réseau mobile (4G, etc.). Notre logiciel permet de distribuer le trafic sur différents réseaux et de le reconstituer ensuite, dans les deux sens évidemment.

    Quels sont les profils qui sont attirés par une spin-off?

    Des gens qui sont avant tout séduits par le projet, à haute teneur technologique. Ils sont aussi attirés par l’idée de prendre part à cette aventure depuis le début et d’exercer un impact réel sur la réussite de celle-ci. Pareille motivation est partagée tout autant par les plus jeunes que par les plus expérimentés. J’ai recruté dernièrement une personne dans la cinquantaine, avec qui j’avais travaillé précédemment: ses enfants sont grands, il a effectué une belle carrière et, davantage que la rémunération ou la sécurité, c’est vraiment l’idée de prendre une part active dans ce projet qui l’intéresse. C’est d’ailleurs exactement la même motivation qui m’a animé, alors que j’ai effectué toute ma carrière dans des grands groupes. Les valeurs sur lesquelles nous avons travaillé, comme l’excellence, la liberté, la fluidité et le plaisir, devraient nous permettre de séduire des profils qui ont la fibre entrepreneuriale et veulent, comme nous, œuvrer à l’Internet de demain.

    Quels sont les profils qui vous intéressent?

    Essentiellement des ingénieurs qui font du développement et qui disposent pour ce faire d’une expertise dans les protocoles Internet: nous avons recruté des gens qui ont effectué leur mémoire sur le sujet, des informaticiens spécialisés en open source ou en réseaux, entre autres. Nous aurons aussi besoin de profils qui vont nous aider à valider les solutions sur le plan technologique, à les présenter au marché, entre autres: des ingénieurs donc, mais aussi des bacheliers, des doctorants. Pour certaines fonctions, plus commerciales, c’est moins le diplôme que la personnalité et le réseau du candidat qui feront la différence.

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

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    COLRUYT GROUP: 300 POSTES À POURVOIR D'ICI MARS 2016

    Le service logistique de Colruyt Group, ce sont plus de 6.000 personnes et une croissance continue 

    Colruyt Group engage dans le secteur de la logistique.

    Environ 300 postes supplémentaires sont à pourvoir d’ici le mois de mars 2016. Des profils variés sont recherchés : du préparateur de commande au team leader en passant par l’opérateur. 

    300 postes supplémentaires en quelques mois, ce n’est pas rien ! Et pourtant, c’est ce que Colruyt Group propose pour son service logistique. «Nous sommes actuellement 6.000 et nous poursuivons notre croissance », annonce Lionel Delaby, team leader à Ollignies. 

    Parmi les profils recherchés d’ici mars 2016, nous retrouvons 25 team leaders, 5 gestionnaires de stocks et/ou plannings, des préparateurs de commandes, des opérateurs, et de nombreux autres collaborateurs. 

    Les teams leaders doivent gérer une équipe de 40 personnes. Ils remplissent un rôle de coaching pour faire grandir les membres de l’équipe mais aussi détecter les talents afin de Lire la suite ici ...

    Source > SABRINA BERHIN Sur > http://www.jobsregions.be

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    « EXTRA » VA RECRUTER UNE CINQUANTAINE DE COLLABORATEURS L’AN PROCHAIN

    Après avoir fédéré les enseignes Lediscount et Eurobazar sous le label Extra, le groupe Distriled va ouvrir sept nouveaux magasins l’an prochain.

    Focus sur cette chaîne 100 % wallonne pourtant gérée… au départ de la Flandre.

    Fort de 24 points de vente et 210 collaborateurs, le groupe Distriled a été créé et est toujours géré par Stephan Lesage. Qui lui applique des recettes de management «maison», avouant, l’âge aidant, accorder désormais autant d’importance à la raison qu’aux tripes et aux sentiments.

    Quelle est la spécificité de votre enseigne de distribution?

    Depuis l’ouverture de notre premier magasin en 1992 à Comines, nous sommes spécialisés dans le déstockage d’articles d’entretien et de produits cosmétiques. Nous achetons chez de gros fabricants comme Procter & Gamble, Unilever et autres Henkel, des produits qui, par exemple, font l’objet d’un emballage particulier ou d’une promotion spécifique dans le cadre d’une action commerciale et ont été retirés de la vente à l’issue de celle-ci. Nous vendons aussi des articles de décoration pour la maison et des produits de saison, dédiés aux fêtes de fin d’année par exemple.

    Tous les magasins Lediscount et Eurobazar, désormais fédérés sous l’enseigne Extra, sont situés en Wallonie. Le «discount» y fonctionne-t-il mieux qu’ailleurs?

    Notre implantation en Wallonie est surtout le fruit de notre histoire. C’est là que nous avons ouvert notre Lire la suite ici ...

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

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    COMMENT CONVAINCRE UN RECRUTEUR EN 30 SECONDES ?

    Convaincre un employeur en 30 secondes, dans un ascenseur ou un salon de l'emploi.

    C'est l'art du pitch, une technique narrative issue de l’industrie du cinéma. Comment développer votre sens de l’à-propos et du timing, pour une séduction éclair ?

    1. De 30 à 45 secondes

    Un bon pitch, c'est un peu le principe des poupées russes. Utilisez d'abord une image forte, un hameçon, en une phrase courte, pour éveiller la curiosité de l'interlocuteur. Puis, avancez progressivement des arguments qui susciteront son intérêt, lui feront poser des questions et vous amèneront à développer davantage. L'astuce est de ne pas trop en dire pour susciter l'attention.

    2. Soyez bref, mais constructif

    Sur la forme, évitez un ton obséquieux ou de remiser sans cesse cravate ou costume : les patrons aiment les personnalités qui sortent de l'ordinaire. Décrivez l’état présent, l’entreprise aujourd’hui, et suggérez l’état désiré, ce que vous pourriez lui offrir. Adoptez un langage spontané, une syntaxe vivante, avec des mots-clés contrôlés. Évitez les termes alambiqués, trop techniques ou obsolètes.

    3. Distillez une anecdote

    Utilisez le perceptif : décrivez des sensations et des ressentis. Jouez sur votre ton : mettez-y de la tension, de l’humour. Vous avez une anecdote ? Insufflez-la dans votre histoire. Ce filtre affectif est un levier qui opère directement sur l’inconscient du recruteur. L’objectif est de créer une affinité : ce n’est qu’après qu’il se construira un argumentaire.

    4. Provoquez la question

    En revanche, ne dites pas tout de vous. Car celui qui a tout dit n’a plus rien à dire. Laissez en suspens un élément qui va intriguer le recruteur. En storytelling, c’est ce que l’on nomme le cliffhanger. Il s’agit de laisser l’auditeur sur sa faim en suscitant sa curiosité. Avec une trame : en pointillés, la solution – c'est vous – apparaîtra.

    Source > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

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    10 CONSEILS POUR UNE STRATEGIE DE RECHERCHE D’EMPLOI REUSSIE

    Aujourd'hui, les sources d'information pour trouver un nouvel emploi sont innombrables et beaucoup de chercheurs d'emploi sont perdus, ne sachant souvent pas quelle stratégie adopter.

    Entre la presse (journaux et magazines), les sites emploi (généralistes et spécialisés), les salons emploi, les réseaux sociaux, LinkedIn, les bureaux de sélection et d'intérim, les organismes publics,... Dur de s'y retrouver.

    Max De Backer, career coach à Easy Way Consulting, donne quelques pistes pour une lancer une véritable stratégie de recherche d'emploi.

    Quelle stratégie faut-il mettre en place pour trouver un emploi?

    "C'est assez long, cela nécessite plusieurs semaines pour mettre en place la stratégie et entre trois et six mois en moyenne pour retrouver un nouvel emploi.  Il faut redéfinir les objectifs professionnel de la personne, refaire son CV, sa lettre de motivation, mettre le CV en ligne sur toutes les plates-formes existantes, mettre à jour son profil LinkedIn et son réseau, contacter des bureaux de sélection… "

    Et si la stratégie échoue?

    "Si cela échoue, c’est que le candidat a manqué une étape ou qu'il n'a pas eu assez confiance en lui. Avec la méthodologie que nous avons créée, logiquement tout le monde devrait retrouver un job. Mais bien sûr, si la personne ne connaît qu’une langue, n’a pas de diplôme ou ne croit pas en elle, ce sont des facteurs handicapants. La motivation est également un facteur très important."

    "Il faut être 100% prêt mentalement avant de commencer les démarches. Les gens fragiles psychologiquement doivent faire un travail personnel avant de commencer le processus. Trouver un nouvel emploi, c’est quasiment un job à mi-temps, cela demande beaucoup d’énergie!"

    Vos 10 conseils pour aider les chercheurs d'emploi à décrocher le job de leurs rêves?

    1. Faites le bilan de vos compétenceset définissez vos objectifs professionnels. Essayez de décrire ce que serait pour vous votre job idéal.

    2. Informez-vous et utilisez toutes les sources d’information à votre disposition (sites emploi, journaux et magazines avec supplément emploi, bourses à l’emploi, bureaux de recrutement/sélection, sociétés d’intérim, Google, réseaux sociaux, …)

    3. Construisez et développez votre réseau de contact ’physique’ (networking) et ’virtuel’ (via les réseaux sociaux). Identifiez et sollicitez toutes les personnes (proches) de votre réseau susceptibles de vous d’aider dans votre recherche d’emploi.

    4. Inscrivez-vous sur LinkedInet utilisez régulièrement le premier réseau social professionnel en Belgique (plus d’1.000.000 d’inscrits).

    5. Placez votre CV en lignesur les plates-formes emploi généralistes et spécialisées (en fonction du job recherché) et suivez toutes vos candidatures au quotidien. Etablissez un plan d’action sur plusieurs mois. Trouver un job est quasiment un emploi à mi-temps !

    6. Faites sortir votre CV du lot(présentation originale, claire et structurée – objectifs professionnels – mots-clés) et rédigez une lettre de motivation en lien direct avec la fonction pour laquelle vous postulez.

    7. Créez des jobs agentset abonnez-vous aux flux RSS des sites emploi de sociétés qui vous intéressent.

    8. Préparez-vous à l’entretien d’embauche. Dites-vous aussi que tout comme il y a des bons et moins bons candidats, il y a aussi des bons et moins bons recruteurs.

    9. Faites attention à tout ce que vous publiez sur le web. Soignez votre identité et votre réputation numériques. Partez du principe que lorsque vous publiez une information – quelle qu’elle soit – sur le web, celle-ci devient publique ou risque de l’être un jour ou l’autre.

    10. Soyez joignable. Prenez éventuellement un nouveau numéro de téléphone qui ne servira qu’à votre recherche d’emploi. Ceci afin d’éviter toute ’perturbation’ lorsque votre téléphone sonnera.

    "Enfin, ayez confiance en vous. Si vous avez décroché un premier rendez-vous, c’est que votre profil intéresse le recruteur. Si vous n’avez pas décroché le job, dites-vous bien – sans culpabiliser – que vous ne correspondiez peut-être pas totalement au job en question. Restez donc positif en toute occasion!"

    http://www.easy-way-consulting.be/

    Source > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    LES SOINS DE SANTE EN QUETE DE PERSONNEL QUALIFIE

    Si les entreprises du secteur pharma comme les acteurs des soins de santé affichent de vrais besoins de main-d’œuvre, les exigences qu’ils affichent sont élevées. Et le nombre de diplômés, parfois, très insuffisant. C’est le cas, notamment, dans le domaine des soins infirmiers spécialisés.

    C’est heureux, on vieillit! Du moins si l’on se place du point de vue de celles et ceux qui ambitionnent une carrière dans les soins de santé. Car ce sont bel et bien les besoins générés par une population vieillissante qui suscitent la forme du secteur, qu’il s’agisse des entreprises appelées à développer de nouveaux médicaments ou des organismes actifs dans les soins au sens strict, comme les hôpitaux. Les salariés de ces diverses organisations étant eux aussi vieillissants, ce sont donc deux réels appels d’air qui y justifient les demandes de main-d’œuvre qualifiée.

    Les participants au salon Jobs 2015, qui se déroulera le 20 octobre prochain à l’Axisparc de Mont-Saint-Guibert, pourront s’en convaincre, ayant l’opportunité d’y rencontrer les recruteurs de quelques géants pharmaceutiques établis dans la province du Brabant wallon, mais aussi des PME en croissance dont les besoins en profils pointus sont eux aussi importants.

    Du côté des soins de santé, Références a choisi cette semaine d’épingler une formation qui mène encore, assurément, à l’emploi: le bachelier en soins infirmiers. «Même si l’on ajoute à nos diplômés ceux de la Haute École de la Province de Liège, ce n’est pas suffisant pour couvrir la demande en région liégeoise, confirme Claudine Bultot, directrice de la catégorie paramédicale de la Haute École libre mosane (Helmo). La pénurie de personnel infirmier est certes moins forte qu’il y a quelques années, mais il n’en reste pas moins vrai que les besoins ne sont pas totalement satisfaits.»

    Le propos est confirmé par le directeur du département infirmier du CHU de Liège, Éric Maclot, qui redoute par ailleurs les effets de l’allongement annoncé de la durée du cursus de trois à quatre ans, qui pourrait générer un regain de tension si aucun nouveau diplômé ne devait se présenter sur le marché de l’emploi pendant une année. «Mais c’est surtout du côté des spécialisations que les problèmes de recrutement sont désormais les plus criants», affirme-t-il, citant notamment les spécialisations en gériatrie, en bloc opératoire ou en soins intensifs.

    La voie tracée vers l’emploi? À coup sûr, pour autant qu’on ait la vocation. «La moitié environ des inscrits en première année nous quittent à l’issue de celle-ci, constate Claudine Bultot. Celles et ceux qui réussissent sont des jeunes qui, fondamentalement, apprécient les contacts humains, qui sont motivés par l’idée de se rendre utile, d’aider des personnes en difficulté à retrouver l’autonomie, la santé.»

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

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    VOUS AIMEZ LES DEFIS ? TROUVEZ UN JOB D’ACHETEUR !

    Vous avez fait des études de commerce, mais vous ne vous sentez pas l’âme d’un vendeur ?

    Vous souhaitez néanmoins mettre vos talents commerciaux à profit ?

    Vous avez l’esprit d’équipe ? Vous savez négocier et les défis ne vous font pas peur ? Devenez acheteur

    Les achats constituent une activité aussi importante que les ventes pour l’entreprise. On trouve ainsi des acheteurs, ou purchasers, dans la plupart des branches et secteurs. Et la bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas si difficile de dénicher un emploi dans ce domaine. 

    Écumer le marché

    Le buyer, ou acheteur, est responsable de l’achat de marchandises ou services pour l’entreprise qui l’emploie. Il écume activement le marché en quête de nouveautés et de produits appropriés, établit un budget et négocie avec les acheteurs et fournisseurs.

    L’assistant achats est le bras droit de l’acheteur, auquel il apporte un soutien administratif. Pour cette mission, un diplôme de bachelier en marketing, office management ou gestion d’entreprise suffit. Une fonction d’acheteur nécessite en revanche un diplôme de master ou de bachelier dans une orientation ad hoc, à savoir une filière qui vous permet de bien connaître le produit ou service que vous allez acheter.

    Capacités de leadership

    Vous préférez diriger une équipe ? C’est également possible dans le secteur des achats, en qualité de procurement manager ou purchasing manager.

    Le procurement management est un terme général qui regroupe l’ensemble des missions liées aux achats. Le procurement manager gère les contacts avec tous les fournisseurs, suit les contrats et les évalue. Le purchasing manager dirige quant à lui une équipe d’acheteurs et développe une stratégie d’achats pour l’entreprise. Ce type de fonction requiert plusieurs années d’expériences dans le domaine des achats.

    Consultez ICI toutes les offres d’emploi dans le domaine des achats.

    Source > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

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