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    COMMENT TERMINER VOTRE ENTRETIEN D’EMBAUCHE AVEC CLASSE

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    Ne sortez pas d’un entretien d’embauche sans savoir ce que le recruteur pense de vous.

    Vous pouvez utiliser certaines techniques pour terminer une interview avec professionnalisme et pour faire comprendre au recruteur que vous voulez le poste, de sorte qu’il vous tienne au courant des prochaines étapes du processus de recrutement.

    Demandez au recruteur ce qu’il pense de votre candidature

    Restez avant tout professionnel(le) et abordez les choses de façon franche et honnête à la fin de l’entretien. Après que le recruteur vous ait demandé si vous aviez encore des questions et après que vous ayez discuté celles-ci, envisagez de poser l’une des questions suivantes :

    « Considérant mon parcours, mon expérience et les compétences que nous avons discutées, dans quelle mesure est-ce que je correspondsau profil que vous recherchez ? » Cette question vous aidera à savoir ce que le recruteur pense de votre parcours et ce qu’il estime de la valeur de votre candidature.

    « Vu ce que nous avons discuté au cours de l’entretien, vous posez-vous des questions sur ma compatibilité avec le profil recherché ? » C’est une question inversée car elle essaie de faire parler le recruteur au sujet des questions qu’il pourrait se poser sur vous et qui pourraient constituer un obstacle à votre embauche. En l’enjoignant à vous faire part de ces questions, vous vous donnez l’occasion d’y répondre avant de partir.

    Lorsque vous avez la réponse à votre question, vous serez en meilleure position pour déterminer vos prochains commentaires. Par exemple, si le recruteur vous a manifesté ses doutes, vous pouvez tenter de lever ceux-ci.

    Demandez au recruteur où en est le processus de recrutement

    Essayez ensuite de savoir où en est le processus de recrutement en demandant :

    « Quelles sont les prochaines étapes dans le processus de recrutement ? » Vous saurez ainsi si d’autres candidats doivent encore être interviewés (et vous saurez peut-être aussi si le recruteur va bientôt prendre sa décision).

    Répétez votre intérêt pour le poste

    Finalement, à la toute fin de l’entretien, répétez votre intérêt pour la fonction. Voici deux méthodes possibles :

    « Mes recherches et notre conversation m’ont réellement motivé. J’aimerais vraiment travailler pour vous dans cette fonction. Quand pensez-vous prendre votre décision ? » Cette affirmation montre au recruteur que vous pensez convenir au poste et confirme que vous avez envie de travailler pour l’entreprise. Elle peut aussi vous aider à savoir où en est le processus de recrutement.

    « Cette discussion m’a donné encore plus envie de travailler pour vous et j’aimerais vraiment être le candidat que vous choisirez. Puis-je encore faire quelque chose avant que vous ne preniez votre décision ? » Cette affirmation montre également que vous avez envie de travailler pour cette entreprise et vous permettra de savoir si vous pouvez encore faire quelque chose pour vous faire avancer dans le processus de recrutement, comme fournir des lettres de recommandation.  

    Remerciez ensuite le recruteur et demandez-lui une carte de visite avant de partir. Vous aurez ainsi son nom, son titre, son numéro de téléphone et l’adresse e-mail à laquelle vous pourrez envoyer une note de remerciement.

    Source : Forbes sur > http://www.references.be

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    ENTRETIEN D’EMBAUCHE : 5 EXPERTS REVELENT LEUR QUESTION FETICHE

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    Les entretiens d’embauche sont rarement une partie de plaisir.

    Aussitôt la bonne nouvelle annoncée (yeayy, les premières épreuves de sélection sont réussies, nous allons pouvoir rencontrer le recruteur en personne et mettre tout en œuvre pour le convaincre), des questions se bousculent dans notre esprit (ouch, nous allons rencontrer le recruteur en personne et ne savons pas vraiment comment le convaincre finalement !). Nous nous demandons comment nous habiller, comment nous présenter, comment nous asseoir, comment nous tenir, comment ne pas tomber dans les pièges que nous tendra forcément le recruteur qui se transforme momentanément en un ennemi potentiel, susceptible de nous fermer définitivement les portes du sésame tant convoité.

    Qu’est-ce qui fera la différence entre vos concurrents et vous ? L’un des éléments qui tranchera certainement en votre faveur est la préparation.

    Vous gagnerez en crédibilité si vous n’êtes pas surpris(e) par les questions que l’on vous pose et que vous savez avancer des réponses pertinentes.

    Nous avons sélectionné pour vous 5 questions d’experts, qui expliquent pourquoi ces charades constituent le pilier de toutes leurs interviews. Un(e) candidat(e) averti(e) en vaut deux !

    1. Qui admirez-vous le plus et pourquoi ?

    — Michael Yormark, Président, Florida Panthers

    « La réponse révèle un tas de choses sur la personnalité du candidat, sur ce qu’il veut devenir. Elle nous dit aussi s’il s’accorde à la culture de l’entreprise. Cette question force également le candidat à choisir entre une réponse honnête et une réponse plus en phase avec ce qu’il pense correspondre aux attentes du recruteur. » 

    2. Lors de votre dernier entretien d’évaluation, quels domaines devaient-ils être améliorés ?

    — Andrew Shapin, CEO, Long Tall Sally

    « Quand les candidats sont honnêtes, ils démontrent qu’ils ont se connaissent bien et qu’ils ont conscience de leurs défauts potentiels. Ils peuvent profiter de l’occasion pour prouver qu’ils visent à s’améliorer. Je leur demande d’ailleurs quels progrès ils ont réalisés depuis leur dernier entretien. »  

    3. Pourquoi êtes-vous ici ?

    — Andrew Alexander, President, Red Roof Inn

    « Je pose toujours cette question dès que le candidat s’assied. Une fois l’effet de surprise passé, je veux que le candidat se montre passionné par l’industrie des services et qu’il témoigne d’un profond respect envers le service client. Je trouve que c’est le moyen le plus efficace de juger si le candidat a réellement envie de travailler pour nous, ou s’il est simplement à la recherche d’un emploi. »

    4. Vous êtes donc un fan des Yankees. Si vous étiez le propriétaire du club, que feriez-vous pour améliorer l’équipe ?

    — Bonnie Zaben, CEO, AC Lion Recruiting

    « Je demande toujours aux candidats quels sont leurs centres d’intérêt. Nous faisons ensuite un jeu de rôles. Je veux voir s’ils sont vifs d’esprit et s’ils savent me soumettre une présentation cohérente. Proposent-ils des changements spécifiques de joueurs ? Peuvent-ils citer des statistiques pour appuyer leurs affirmations ? Peuvent-ils m’exposer un argumentaire convaincant en 5 minutes sans temps morts ? Vous seriez étonnés ! »

    5. Si vous pouviez faire ce que vous voulez, quel serait votre job idéal ?

    — Liz Bingham, Associée, Ernst & Young

    « Un CV peut nous enseigner des choses au sujet de l’expérience passée des candidats. Mais cette question nous révèle leurs passions et leurs atouts. La réponse nous dit s’ils sont faits pour le job. »

    Source : Mashable.com via > http://www.references.be

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    8 MOTS A NE JAMAIS UTILISER POUR VOUS DECRIRE EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

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    Si certains mots peuvent paraître flatteurs dans la bouche des autres, ils vous font passer pour un(e) prétentieux (/se) imbuvable lorsqu’ils sont prononcés par vous.

    Voici donc 8 mots à ne jamais utiliser pour vous décrire.

    1. Autorité

    Si vous devez préciser que vous êtes une autorité dans votre domaine, c’est que vous ne l’êtes probablement pas. Montrez plutôt en quoi vous êtes un(e) expert(e). « Présentateur sur La Première » ou « agent de presse de Stromae » sont des indicateurs d’un certain niveau d’autorité. En revanche, à moins que vous ne sachiez le prouver, « autorité dans le marketing des réseaux sociaux » signifie seulement que vous passez trop de temps sur Twitter. 

    2. Fournisseur mondial

    La grande majorité des entreprises sont capables de vendre des biens et des services au niveau mondial. Pour celles qui ne peuvent pas le faire, la restriction géographique des activités proposées est évidente. Nous pensons notamment aux restaurants. Dès lors, n’utilisez « fournisseur mondial » que si cette qualité n’est pas évidente. Sinon, on vous prendra pour une petite entreprise qui essaie de se faire passer pour une grosse boîte. 

    3. Motivé(e)

    Voilà un mot à ne jamais utiliser pour vous décrire. Vous êtes censé(e) être motivé(e), quoi qu’il arrive. Le préciser ferait passer cet attribut automatique comme une qualité exceptionnelle. C’est comme si vous souligniez le fait que vous faites « bien » votre boulot.

    4. Innovant(e)

    De nombreuses entreprises se présentent comme innovantes. Beaucoup de gens se veulent avant-gardistes. La plupart ne le sont pas.

    Si vous êtes novateur (/trice), ne le dites pas. Prouvez-le. Décrivez les produits que vous avez développés. Décrivez les processus que vous avez modifiés. Parlez de concret, présentez votre innovation comme tacite et évidente…

    5. Créatif (/ve)

    Certains mots sont si souvent utilisés qu’ils en perdent leur sens. « Créatif (/ve) » fait partie de ces termes galvaudés. (Vérifiez les profils de vos contacts sur LinkedIn, ils reprennent presque tous ce qualificatif).  Créatif (/ve) n’est qu’un exemple. On pourrait aussi citer « efficace », « dynamique », « influent(e) », « aime travailler en équipe »… Certains de ces termes peuvent peut-être véritablement vous décrire. Mais étant employés par tout le monde, ils ont perdu leur impact.  

    6. Passionné(e)

    La passion ne se marie pas forcément bien avec tous les métiers. Si elle convient parfaitement à une position dans le secteur de l’art, elle vous fait passer pour un(e) dingue dans le milieu de l’administration. Si vous postulez un emploi d’encodeur (/se) de données, vous devriez plutôt opter pour des termes comme « concentration » ou « spécialisation ».

    7. Unique

    Les empreintes sont uniques. Les flocons de neige sont uniques. Vous êtes unique. Mais votre entreprise ne l’est probablement pas. Ne prétendez pas être unique. Les clients n’attachent pas réellement d’importance à l’unicité. Ils veulent le « meilleur ». Montrez comment vous êtes le/la meilleur(e) et vous serez unique dans l’esprit de vos clients.

    8. Incroyablement

    En faisant un petit tour d’horizon des profils sur LinkedIn, vous retrouverez aussi quelques adverbes censés donner une description plus précise de la personne. Certains se présentent ainsi comme « incroyablement passionné(e) », « profondément perspicace », « extrêmement captivant(e) ». N’est-il pas suffisant d’être perspicace ou captivant(e) ? Êtes-vous vraiment obligé(e) d’être incroyablement passionné(e) ? 

    Si vous tenez absolument à utiliser des adjectifs excessifs pour vous décrire, épargnez-nous au moins les adverbes superlatifs. Croyez-nous, nous avons compris.

    Source : Inc.com > Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

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    8 SITES INTERNET A CONSULTER AVANT DE PASSER UN ENTRETIEN

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    Vous avez décroché un entretien d'embauche dans la boîte de vos rêves ? Félicitations.

    Maintenant, à vous de vous préparer de la façon la plus complète possible. Voici, pour commencer, 8 sites internet sur lesquels surfer pour mettre toutes les chances de votre côté.

    1. Le site de l’entreprise

    C’est le b.a.-ba des informations à réunir avant un entretien. Cherchez l’organigramme de la société pour identifier la hiérarchie et le fonctionnement de l'entreprise, ainsi que les derniers communiqués de presse pour voir quelle image celle-ci souhaite se donner à l'extérieur et connaître les dernières actualités dont elle est fière.

    2. Les sites des concurrents

    Renseignez-vous également sur les entreprises concurrentes. Pour avoir une image complète du secteur d'activité, renseignez-vous sur les points faibles et les points forts des concurrents, et sur la façon dont ils se positionnent sur le marché par rapport à la boîte pour laquelle vous postulez.

    3. Les sites d’informations

    Si l’entreprise est dans la tourmente, cela ne sera bien sûr pas officiellement visible sur son site. Pour une vue plus objective, tapez le nom de la société en question dans Google et surfez sur les sites d'informations pour vérifier si celle-ci a été dans l’actualité récemment, pour de bonnes ou de mauvaises raisons (grèves, restructuration, problèmes judiciaires...)

    4. Les réseaux sociaux de l’entreprise

    Encore un autre son de cloche, à ne pas négliger surtout si vous comptez intégrer le département communication/marketing. L’occasion de voir quelles valeurs l’entreprise promeut (flexibilité, égalité homme-femme, progès…) pour pouvoir en parler lors de l’entretien, ainsi que le ton général utilisé par l'entreprise pour parler à ses clients (B2B ou B2C). Profitez-en pour repérer des photos des employés et examiner quel est le dress code en vigueur!

    5. Les sites de bilans comptables

    Si vous comptez quitter votre emploi pour une autre entreprise, vérifiez auparavant sa bonne santé financière, histoire de ne pas rejoindre un navire qui coule. Pour cela, vous pouvez consulter les rapports annuels de l'entreprise (si l'entreprise est cotée en bourse) sur son site ou des sites de bilan comptable comme bilangratuit.fr.

    6. Les profils du recruteur

    La personne qui va vous faire passer l’entretien n’aura pas hésité à aller vérifier vos profils Facebook, Twitter et Linkedin à la recherche d’éventuelles informations compromettantes. N’hésitez donc pas à faire pareil : notez bien le nom de la personne qui vous recevra lors de l’entretien et tapez-le dans Google. Non seulement vous serez capable de la reconnaître, mais en plus vous aurez l’impression de connaître déjà un peu la personne, du fait de son parcours par exemple. Ce sera alors plus facile pour vous de créer un lien avec elle. Si vous préférez visiter les profils Linkedin de façon anonyme, voici comment faire.

    7. Les profils des autres employés    

    Sur base de l’organigramme de la société, faites des recherches sur les autres travailleurs pour vous projeter dans le poste. Si vous avez son nom, consultez également le profil de la personne que vous souhaitez remplacer. Quel est son parcours ?

    8. Googler son nom

    N’oubliez pas que le recruteur se renseignera lui-aussi sur vous avant l’entretien. Pour être sûr que votre e-réputation est irréprochable, googlez-vous et corrigez vos profils sur les réseaux si besoin. Comment faire ?

    Bonus : Références, votre site carrière

    Besoin de conseils pour passer votre entretien d’embauche ? C'est par ici !

    Source : Keljob.com via > http://www.references.be

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    ENTRETIEN D’EMBAUCHE > 8 CHOSES A FAIRE SI VOUS RESTEZ SANS NOUVELLES

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    C’est souvent dans la gestion de la contrariété que vous pouvez vous distinguer des autres

    Voilà une semaine que vous avez passé un entretien d’embauche. Depuis, vous restez sans nouvelles. Vous vérifiez compulsivement vos e-mails, vous appelez votre messagerie vocale pour être sûr(e) de ne pas avoir raté de messages (votre téléphone a peut-être buggé et n’a pas notifié la présence d’un message vocal), en vain. Voici donc 8 choses que vous pouvez faire pour faire avancer le schmilblick  

    1. Élaborez un plan 

    Prenez les devants et contactez le recruteur qui vous a interviewé(e). Élaborez un plan de communication préalable. David Parnell, coach en communication, met en garde : si vous appelez trop souvent ou si vous bombardez votre interlocuteur de mails, vous vous présentez comme quelqu’un d’à la fois énervant et désespéré ; si vous ne donnez pas de suite, vous vous montrez irrespectueux(/se) et désintéressé(e). Vous devriez déterminer un plan et vous y tenir. Ne vous autorisez que quelques tentatives sur un laps de temps limité. 

    2. Restez courtois(e) 

    Restez toujours courtois(e) dans vos échanges téléphoniques ou épistolaires, même lorsque le recruteur vous énerve. Il n’a peut-être pas fini d’interviewer tous les candidats. Il doit peut-être encore se décider. Peut-être est-il en train de chercher une autre position pour vous au sein de l’entreprise et attend-il que celle-ci se précise avant de vous contacter. Quoiqu’il en soit, le recruteur se rappellera votre professionnalisme si vous parvenez à rester courtois(e). C’est souvent dans la gestion de la contrariété que vous pouvez vous distinguer des autres. 

    C’est souvent dans la gestion de la contrariété que vous pouvez vous distinguer des autres (TWEET) 

    3. Vérifiez vos réseaux sociaux 

    Vérifiez sur Facebook, Twitter ou LinkedIn si vous n’avez pas un ami ou un ancien collègue qui travaille pour la société dans laquelle vous avez postulé. Le cas échéant, tentez d’obtenir le soutien de cette personne ou au moins de savoir où en est le processus d’embauche. 

    4. Évaluez la réponse du recruteur 

    Avant de passer à l’étape suivante, évaluez la réponse du recruteur à votre prise de contact. S’il se montre chaleureux, vous pouvez vous investir davantage et revenir à la charge un peu plus tard. S’il reste froid, mieux vaut éviter de perdre votre temps et passer votre chemin. 

    5. Montez les échelons 

    Si après plusieurs tentatives vous n’obtenez pas de réponse de la part du recruteur ou du responsable RH, remontez les échelons. Il semblerait que plus vous montez dans la hiérarchie, plus on témoignera de respect envers le/la candidat(e) que vous êtes. Essayez de contacter la personne pour laquelle vous travaillerez directement. Vous redynamiserez ainsi votre processus de recrutement et vous serez à quoi vous en tenir. 

    6. Fiez-vous à votre instinct et soyez réaliste 

    David Parnell insiste sur la difficulté de faire face au rejet : « Le rejet est un traumatisme psychologique ; en réalité, il a été prouvé que le rejet était une source de souffrance physique. On ne devrait pas s’étonner de ce que notre esprit soit doté de mécanismes puissants comme la rationalisation, qui aide à neutraliser ses affects : "Ils n’ont peut-être pas reçu mes 37 mails." "Je parie qu’ils ont quitté le pays ce mois-ci et qu’ils n’ont pas de service téléphonique". Ces rationalisations peuvent parfois nous empêcher d’avancer en nous poussant dans la mauvaise direction. Fiez-vous à votre instinct – il détient souvent la réponse. »  

    7. Ne le prenez pas pour vous 

    Si ça se trouve, le poste n’est plus disponible dans la version dans laquelle il a été ouvert (on a réduit les responsabilités, le salaire, l’horaire ou on l’a carrément supprimé). La plupart des entreprises préfèrent ne pas ébruiter ce genre de nouvelles et choisissent de les taire. 

    8. Tirez-en des leçons au sujet de la culture de cette entreprise 

    La façon dont une entreprise gère le suivi de ses entretiens d’embauche ne reflète pas toujours directement la culture de cette entreprise, mais c’est malgré tout un bon indice. Rappelez-vous-en si elle revient vers vous à l’avenir ou si vous décidez de postuler une nouvelle fonction dans cette boîte. 

    Source : Forbes via > http://www.references.be 

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    ENTRETIEN D’EMBAUCHE > 7 QUESTIONS POUR IMPRESSIONNER LE RECRUTEUR

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    Le recruteur cherche à évaluer votre perspicacité et votre pertinence.

    Les entretiens d’embauche se terminent souvent de la même façon : le recruteur vous demande si vous avez des questions. Cette interrogation n’a rien d’altruiste. Elle ne vise pas à vous fournir plus d’informations sur votre poste, sur l’équipe que vous allez intégrer ou sur la culture de l’entreprise. Elle est plutôt un moyen d’évaluer votre perspicacité et votre pertinence. En posant des questions intelligentes et réfléchies, vous montrez que vous connaissez votre dossier, que vous vous intéressez réellement à l’entreprise et que vous vous demandez déjà comment vous allez effectuer au mieux votre travail.

    Le jobsite américain The Daily Muse a mené l’enquête auprès de recruteurs professionnels, qui nous livrent les meilleures questions qui ne leur aient jamais été posées par des candidats.

    1. Pouvez-vous citer un exemple d’un défi qu’un client vous a posé récemment ?

    Dans votre mail de suivi (dans lequel vous remerciez le recruteur pour le temps qu’il vous a consacré), évoquez ce défi et proposez les solutions que vous auriez envisagées. – Amy Ogden, Directeur du marketing et du développement pour J Public Relations.

    TWEET > Le recruteur cherche à évaluer votre perspicacité et votre pertinence.

    2. Où voyez-vous la compagnie d’ici un an ? Dix ans ?

    « Il m’a complètement scotché. » – Brandon Seymour, Beymour Consulting.

    3. Puis-je travailler dans le call center pendant quelques semaines ? Pour que je puisse me faire une idée des besoins de vos donateurs…

    Le poste était destiné à un cadre dirigeant. « J’étais complètement éberlué. » –  Robert Moskovits, VP Business Development à Kars4Kids Charity.

    4. Quelle question que vous ne m’avez-vous pas posée vous taraude ?

    « Cette question est tombée à pic parce qu’elle a incité le comité à mettre cartes sur table à propos d’une préoccupation que nous avions tous au sujet du candidat et celui-ci a eu l’occasion d’y répondre. » – Aaron Basko, assistant VP Enrollment Management et Career Services, Salisbury University.

    5. Quel impact aurais-je sur l’équipe si j’étais engagé ?

    « Le candidat était déjà en train d’imaginer à quoi ressemblerait le succès dans cette fonction. » – Mazin Abou-Seido, Directeur Information Technology, Halogen Software.

    6. J’ai vérifié votre présence sur les réseaux sociaux et j’ai remarqué que vos marques ont été plus actives ces derniers mois. Avez-vous changé de stratégie ?

    « Il avait clairement bossé le dossier et était déjà en train de penser à la publicité de nos marques. » – Heidi Ferolito, Directrice RH, Talent Acquisition and Retention for World Travel Holdings.

    7. Qu’est-ce qui déterminerait la réussite de quelqu’un à ce poste ?

    « Cette question montre que le candidat est compétitif. Il veut impressionner tout le monde. » – Ashley Verrill, Marketing de contenu, Software Advice. 

    Source : The Daily Muse Via > http://www.references.be

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    10 FACTEURS « ABSURDES » QUI INFLUENCENT VOS CHANCES D’ETRE ENGAGE

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    Bien sûr, vous avez plus de chances d’être recruté pour un poste si vous avez les compétences et les diplômes requis pour celui-ci.

    Sans oublier qui vaut mieux arriver à l’heure, bien habillé et bien préparé.

    Mais saviez-vous qu'il existe aussi beaucoup de paramètres à priori anodins qui influencent malgré tout la décision du recruteur ? Découvrez lesquels.

    1. L’heure de l’entretien

    Si vous pouvez choisir l’heure de votre entretien, prenez rendez-vous le mardi à 10h30. Un moment optimal selon Glassdoor, puisque nous sommes en général plus productifs et moins stressés le mardi. La tranche horaire de 10h30 permet aussi au recruteur d’avoir eu le temps de lire ses mails, de prendre un café et de régler les affaires urgentes avant de vous accueillir.

    2. Votre sentiment de puissance

    Vous avez les compétences, la confiance en vous, mais vous sentez-vous puissant ? Amy Cuddy, professeur à Harvard, recommande d'adopter des postures de puissance pendant 2 minutes avant l'entretien (seul, bien sûr). Bras ouverts, coudes à l'extérieur, menton levé: selon Cuddy, vous résisterez ainsi mieux à la douleur, aux critiques et aux risques et vous tiendrez un discours plus captivant.

    3. Votre façon de traiter le réceptionniste

    Pour savoir à qui ils ont affaire, certains recruteurs se renseignent sur ce que le réceptionniste a pensé de vous. Tony Hsieh, CEO de Zappos, déclare d’ailleurs qu’il interroge systématiquement le chauffeur de la navette qui a été récupérer le candidat à l’aéroport. Même si l’entretien s’est merveilleusement bien passé, il ne recrute pas une personne si elle a maltraité le chauffeur.

    4. Ce que vous buvez

    Si le recruteur vous propose quelque chose à boire, ne demandez pas du café (sauf s'il s’en prépare un de toute façon). Cela risque de l’agacer de devoir passer 10 minutes à vous préparer un café, surtout si une journée chargée l’attend. C’est en tout cas ce que pensent les auteurs du livre « Crazy Good Interviewing : How acting a little crazy can get you the job »…

    5. La couleur de vos vêtements

    D’après une enquête de CareerBuilder, mieux vaut porter du bleu, du noir, du gris ou du brun lors d’un premier entretien. Les couleurs plus criardes, en particulier l’orange, sont à éviter. Mais tout ceci dépend bien sûr de la fonction pour laquelle vous postulez. 

    6. Votre assise 

    Vous devez bien entendu faire preuve de politesse. Pour cela, montrez que vous respectez votre recruteur et son environnement en attendant d’être invité à vous asseoir pour le faire, ou en attendant qu’il le fasse en premier. Sur votre siège, tenez-vous droit et occupez le plus d’espace possible. 

    7. L’âge du recruteur 

    Trois générations se côtoient aujourd’hui sur le marché du travail. En termes de réunions, de rapport à la hiérarchie, de technologie et de rémunération, chaque génération possède ses propres valeurs et centres d’intérêt :pour mettre plus de chances de votre côté, adaptez vos réponses à l’âge du recruteur. 

    8. Les questions que vous posez 

    C’est une chose de pouvoir répondre correctement aux questions que vous posera le recruteur. Mais n’oubliez pas non plus de poser vous-même des questions à la fin de l’entretien, pour prouver que vous êtes intéressé et renseigné sur l’entreprise. Voici quelques exemples de questions intelligentes à poser. 

    9. La météo 

    D’après l’université de Toronto, on a moins de chance de réussir un entretien s'il pleut : en moyenne, 1% de chances en moins que les jours ensoleillés. Ce n’est pas grand-chose, mais si possible, évitez les jours de météo maussade pour votre entretien.

    10. Les concurrents

    Vous n’avez aucune prise sur ce paramètre, pourtant il peut se révéler déterminant. En effet, l’appréciation de votre entretien dépend aussi des autres candidats qui passent l’entretien ce jour-là. D’après une étude publiée dans Psychological Science, les recruteurs peinent à évaluer favorablement ou défavorablement plusieurs candidats dans la même journée. Par un souci d’équilibre inconscient, ils biaisent leur appréciation. Pas de chance si vous passez le même jour qu’un génie, donc…

    Source: journaldunet.com – Via > http://www.references.be

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    LES 10 PLUS FRÉQUENTES ERREURS EN ENTRETIEN D'EMBAUCHE

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    Lors d’un entretien d’embauche, vous êtes bien sûr censé démontrer que vous avez les compétences requises pour décrocher le poste.

    Mais ce n’est pas tout : il faut en plus que le recruteur pense que cela sera agréable de travailler avec vous. Et ce n’est pas gagné pour tout le monde…

    Le site carrière américain CareerBuilder a interrogé 2200 recruteurs en leur demandant de faire le bilan de leur année 2013. D’après les résultats, 49 % d’entre eux savent si un candidat est bon ou pas après 5 minutes à peine, et 87% se décident après 15 minutes 

    Les candidats ont souvent tendance à faire les mêmes erreurs, qui ne s’en révèlent pas moins préjudiciables… Quelles sont-elles ? Voici les erreurs les plus fréquentes en entretien d’embauche. 

    Les plus courantes erreurs en entretien 

    • Sembler peu intéressé > 55 %

    • S’habiller de façon inappropriée > 53 %

    • Paraître arrogant > 53 %

    • Parler négativement de son ancien ou actuel employeur > 50 %

    • Répondre au téléphone ou envoyer des sms pendant l’interview > 49 %

    • Ne pas s’être renseigné sur l’entreprise ou la fonction > 39 %

    • Ne pas fournir d’exemples concrets > 33 %

    • Ne pas poser les bonnes questions > 32 %

    • Donner trop d’informations personnelles > 20 %

    • Poser des questions indiscrètes au recruteur > 17%

    Les erreurs de langage non-verbal les plus fréquentes en entretien 

    Parce que la communication ne s'arrête pas aux mots, les recruteurs interrogés pointent aussi les lacunes de langage corporel des candidats. Voici les plus graves erreurs en la matière.. 

    • Ne pas établir de contact visuel > 70 %

    • Ne pas sourire > 44 %

    • Ne pas se tenir droit (avoir un mauvais maintien) > 35 %

    • Gigoter sur son siège > 35 %

    • Jouer avec quelque chose sur la table > 29 %

    • Une poignée de main trop molle > 27 %

    • Croiser les bras > 24 %

    • Jouer avec ses cheveux, toucher son visage > 24 %

    • Trop gesticuler avec ses mains > 10 %

    • Poignée de main trop forte > 5 % 

    Et les bourdes ! 

    Quand on leur demande de fouiller leurs souvenirs pour se rappeler des pires bourdes que les candidats ont commis en 2013, les recruteurs ont beaucoup d’anecdotes. En voici un florilège ! 

    • Une candidate a dit au recruteur qu’elle avait pris trop de valium et que cette entrevue ne serait donc  pas représentative de sa personnalité

    • Un candidat a mimé une scène de Star Trek

    • Un candidat a répondu à un coup de fil qui portait sur un entretien avec un autre recruteur

    • Un candidat est arrivé en training parce qu’il comptait aller courir après l’entretien

    • Un candidat a demandé un câlin

    • Un candidat a essayé d’enregistrer discrètement l’entretien

    • Un candidat avait amené un album de photos de famille

    • Un candidat se surnommait lui-même « mon héros »

    • Un candidat a surfé sur Facebook pendant l’entretien

    • Une candidate a crashé sa voiture dans le bâtiment de l’entreprise

    • Un candidat s’est décroché une dent en discutant de traitement dentaire

    • Un candidat a gardé ses écouteurs d’iPhone pendant l’interview

    • Un candidat a mis le feu au journal du recruteur tout en lisant quand le recruteur lui a dit « impressionnez-moi »

    • Un candidat a avoué qu’il n’était pas sûr que sa fille soit de lui

    • Un candidat a demandé le nom et le numéro de téléphone de la réceptionniste

    Source > http://www.references.be