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    ENTRETIEN D’EMBAUCHE: DEBARRASSEZ-VOUS DE CES 4 MAUVAISES HABITUDES

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    Nous avons tous nos mauvaises habitudes. Si elles peuvent être embêtantes dans notre vie privée, elles peuvent carrément être fatales dans notre vie professionnelle, en particulier lorsque l’on recherche un emploi et que nous sommes directement confrontés au futur employeur potentiel.

    Voici donc 4 habitudes dont vous DEVRIEZ-VOUS débarrasser en entretien d’embauche.

    1. Céder au pessimisme

    C’est peut-être un cliché, mais tout commence par l’attitude. Soyez attentif(/ve) à vos schémas de pensée lors de votre recherche d’emploi. Si vous cherchez un job depuis des mois, vous pourriez facilement penser que « de toute façon, cette entreprise ne m’engagera pas » ou « ce salon de l’emploi sera une perte de temps ».

    Votre attitude peut avoir un impact dans plusieurs domaines, sans que vous n’en ayez conscience. Votre découragement pourra se ressentir dans votre lettre de motivation, par exemple, ou dans votre manque d’énergie lorsque vous interagissez avec des gens aux salons de l’emploi. Or, les recruteurs veulent engager des employés positifs. Votre prophétie pessimiste pourrait ainsi se réaliser.

    Mais comment rester dans la course ? Essayez d’abord de changer votre état d’esprit et ajoutez une fin optimiste à votre fatalisme : « Je sais que cette entreprise ne m’engagera pas… à moins que je rédige un CV et une lettre de motivation d’enfer ! », « Ce salon de l’emploi sera une perte de temps… à moins que je recontacte les personnes rencontrées quelques jours plus tard pour demander si elles ont suivi mon dossier ».  

    2. Prendre l’entretien à la légère

    Vous êtes plutôt du genre sociable. Le contact humain, ça vous connaît. En soirée, vous papotez avec tout le monde et engagez la conversation avec de parfaits inconnus. Mais cette qualité appréciable ne devrait pas être un prétexte pour ne pas préparer chaque entretien d’embauche.

    Le recruteur verra directement que vous ne vous êtes pas donné la peine de regarder plus loin que la page d’accueil du site de la société ou que vous n’êtes pas capable de donner des exemples concrets de vos réalisations dans vos jobs précédents. Vous perdrez immédiatement en crédibilité. Préparez chaque interview en pensant « stratégie ». Quelle souvenir voulez-vous laisser au recruteur ? Identifiez les trois choses les plus importantes que vous voulez dire à votre propos. Voulez-vous paraître créatif(/ve) ? Vous imposer comme un(e) leader(/euse) qui sait motiver ses troupes ? Comme un(e) superstar de la vente ?

    Renseignez-vous ensuite sur tout ce que fait l’entreprise et sur ses objectifs. Utilisez ces informations pour les lier à ce que vous voulez dire à votre sujet. Entraînez-vous à voix haute à répondre aux questions, comme si vous prépariez une conférence.

    3. Être trop informel/le (ou carrément déplacé/e)

    Les erreurs les plus courantes qui peuvent vous coûter un job relèvent du domaine de la communication. Lorsque vous envoyez un e-mail à un employeur potentiel, votre ton ne devrait pas paraître informel, comme s’il s’agissait d’un sms ou d’un brouillon. Incluez une adresse (Cher Monsieur/Chère Madame) et une salutation et évitez toute faute de frappe, d’orthographe ou de grammaire.

    Lorsque vous êtes appelé(e) en entretien, veillez à arborer une allure professionnelle, de la tête aux pieds. Ce n’est pas le moment de montrer que vous êtes à la pointe de la mode. Choisissez une tenue de ville classique. Ou optez pour un costume, toujours plus apprécié des recruteurs.

    Prêtez également attention à vos chaussures, à vos chaussettes et aux accessoires. Et n’oubliez surtout pas d’éteindre votre gsm avant d’entrer dans la salle d’interview.

    4. Paraître arrogant(e)

    Vous tenez tellement à donner une impression de confiance – et à parler de succès passés – que vous paraissez arrogant(e). Vous voyez, le gars insupportable dont personne ne veut dans son équipe ?

    Premier signal qui devrait vous avertir que vous dépassez les bornes : vous vous attribuez tous les mérites de tous les succès que vous évoquez. Focalisez-vous sur le travail d’équipe, la collaboration et pas seulement sur la façon dont vous avez sauvé votre ancienne entreprise. Maintenez un juste équilibre entre les projets menés en équipe et les triomphes personnels.

    Il est aussi très important de ne pas vous transformer en moulin à paroles lorsque vous rencontrez des employeurs potentiels. C’est l’occasion d’en apprendre davantage sur l’entreprise et le poste proposé. Écoutez attentivement et posez des questions pertinentes.

    Si vous êtes fraîchement diplômé(e), redoublez d’attention pour ne pas paraître arrogant(e). Vous êtes nouveau (/elle) dans le monde du travail. Il est donc important de vous profiler comme quelqu’un qui cherche de nouvelles opportunités et qui veut apprendre de ses collègues.

    Source : Careerbuilder > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

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    TOUT SAVOIR SUR L'ENTRETIEN D'EMBAUCHE

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    Il dure en moyenne 40 minutes, repose à 47 % sur la connaissance de l'entreprise…

    L'entretien d'embauche n'a rien d'une science exacte, ce qui ne l'empêche pas d'avoir ses codes, ses récurrences et ses valeurs. Pour vous, Références l'a décortiqué.

    En entretien, il doit planer dans le bureau un consensus. Et ce consensus doit murmurer à chacun : C'est le bon candidat ! Lors de votre entrée, le recruteur ne retient de vous qu'un seuladjectif : sérieux, pro, souriant, empathique… ou nerveux, distant, fatigué. Cet adjectif est votre passeport. Sous un halo favorable, il va vous porter : tout ce que vous expliquerez sera écouté avec un a priori positif. Par contre, si ce premier filtre est négatif, votre entretien sera vécu sur le mode du doute. Le secret de la réussite, c'est… la préparation. Mais aussi le sourire, le contact visuel et même vos mains ! Tout se joue dans les premières 90 secondes.

    C'est le temps qu'il faut à l'esprit humain pour se forger une première impression. À ce stade, tout est ressenti et intuition. Le recruteur agit comme un client : il est sous influence. Il dépend de sa perception du candidat. Si la majeure partie de l'entretien vise à confirmer votre intelligence, votre personnalité et vos motivations, à peine 20 % de la rencontre sont, en réalité, consacrés à vérifier les compétences techniques consignées dans votre curriculum. Le reste est dicté par des influences qui nous échappent. C'est ce que révèle une étude menée sur 2 000 dirigeants d'entreprise par l'institut américain Classes and Careers.

    En effet, plus de 60 % de ce que communique le candidat passent par le langage du corps : le maintien, les gestes, les regards, l'expression du visage, tandis que les mots et la clarté du discours n'occupent qu'un maigre 7 %. 38 % étant monopolisés par la voix (son ton et son rythme) et la confiance inspirée, 33 % par une mauvaise posture. Mais aussi par des éléments de communication externes : ainsi, 65 % des employeurs interrogés affirment que la tenue vestimentaire peut départager deux candidats.

    Source > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

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    10 ASTUCES POUR DESTRESSER AVANT UN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

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    Si vous êtes capable de faire rire l’assemblée autour de la table, vous devriez pouvoir le faire également en entretien d’embauche.

    Toutefois, nos nerfs mis à rude épreuve et la pression d’un entretien d’embauche peuvent nous jouer de mauvais tours. Notre corps semble se comporter de façon bizarre et le son qui sort de notre bouche ne ressemble pas à notre véritable voix. Nous ne sommes pas nous-mêmes et, devant ce dédoublement d’identité, nous préférerions parfois prendre la poudre d’escampette. Mais si vous avez réellement envie de ce job, il va falloir lutter contre votre instinct de fuite et apprendre à gérer votre nervosité. Voici 10 astuces qui vous aideront à déstresser avant (et pendant) un entretien d’embauche :

    1. Ne parlez pas trop vite

    Le stress a tendance à faire augmenter notre débit de parole. Avant d’entrer dans la salle d’entretien, respirez lentement par le nez. Inspirez pendant 3 secondes, puis expirez également durant 3 secondes. Répétez l’exercice trois fois. En 18 secondes, vous aurez réduit votre rythme cardiaque et vous parlerez plus lentement et plus posément.

    2. Arrêtez de trembler

    Contractez vos muscles fessiers ou vos cuisses. Il est presque physiquement impossible d’avoir la tremblote lorsque ces muscles sont tendus. Cette technique vous aidera à vous sentir plus en confiance et en contrôle et la plupart des vêtements feront passer ces exercices inaperçus.

    3. Posez votre voix

    Pour éviter que votre voix ne tremble, ouvrez la bouche, tirez la langue le plus possible et prononcez toute la tirade des « chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches, ultra-sèches ». L’exercice ouvrira votre gorge et votre ton sera plus assuré et plus posé. Évidemment, vous devriez essayer cela avant l’interview – pas devant le recruteur.

    4. Restez debout

    Avant l’interview, on vous proposera sans doute de vous asseoir dans une salle d’attente. Restez debout. Vous éviterez ainsi de buter en vous levant de votre siège face au recruteur et vous donnerez un air plus assuré en vous positionnant à sa hauteur lors de votre premier contact.

    5. Trouvez la meilleure position

    Lorsque vous vous asseyez face au recruteur, trouvez la meilleure position. Ne vous fiez jamais au dossier d’une chaise. Vous pourriez vous retrouver trop penché en arrière et ainsi comprimer votre gorge. penchez vous légèrement vers l’avant. Vous aurez l’air plus dynamique.

    6. Montrez vos mains

    Il a été démontré que l’on a plus de chances de décrocher un job en plaçant ses mains de manière visible devant soi plutôt qu’en les cachant sous la table. Montrer ses mains est un gage d’honnêteté.

    7. Mettez votre interlocuteur en valeur

    La plupart des candidats transforment les entretiens d’embauche en exercice d’autopromotion. Or, personne n’aime les gens qui ne parlent que d’eux et qui ne témoignent pas le moindre intérêt pour l’autre. Pensez à poser des questions – et soyez sincèrement intéressé par la réponse.

    8. Écoutez

    Sous l’effet du stress, nous éprouvons parfois des difficultés à réellement écouter ce que l’on nous dit et nous pouvons ainsi répondre à côté d’une question que l’on nous pose. Essayez de vous calmer et d’écouter attentivement ce que votre interlocuteur vous veut. Vous pourrez ainsi mieux valoriser le recruteur en lui fournissant une réponse réfléchie et adéquate.

    9. Utilisez votre propre voix

    Essayez d’utiliser votre propre voix au lieu d’adopter une voix plus formelle et peu naturelle. Parlez comme si vous vous adressiez à votre groupe d’amis.

    10. Soyez vous-même

    Essayez d’être vous-même. Vous paraîtrez plus détendu, plus authentique et plus assuré. Utilisez des mots qui font partie de votre vocabulaire courant.

    Finalement, sachez apprécier l’entretien et soyez fier de vos réalisations. Si vous êtes sélectionné pour l’entretien, c’est que le recruteur vous estime d’ores et déjà. Rappelez-vous de prendre du recul, d’écouter et d’être vous-même. Vous donnerez l’impression d’être détendu, authentique et confiant. Ce sera déjà bien joué !

    Source : The Guardian > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

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    ENTRETIEN D'EMBAUCHE: 5 QUESTIONS POUR IMPRESSIONNER LE RECRUTEUR

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    Vous avez bien préparé votre entretien d’embauche et vous êtes prêt à répondre à toutes les questions : vous êtes incollable.

    Mais si tel est aussi le cas de vos concurrents, vous ne vous distinguerez pas réellement et vous serez vite oublié. Pour faire la différence, vous devez montrer au recruteur que vous aussi, vous savez poser des questions. Un bon entretien d’embauche, c’est tout simplement une conversation productive. C’est pourquoi vous devez préparer une série de questions à débattre avec le recruteur. Voici 5 questions qui feront mouche.

    1. Quels sont les problèmes auxquels votre compagnie doit faire face en ce moment ? Que fait votre département pour les résoudre ?

    Pourquoi ça marche : Ce genre de questions lance directement la conversation. Votre recruteur aura certainement son avis sur la question. Sa réponse vous en apprendra aussi sur sa personnalité et ses ambitions. Elle vous donnera matière à rebondir.

    2. Quelles sont les qualités les plus importantes pour avancer dans l’entreprise ?

    Pourquoi ça marche : Cette question montre que vous vous souciez de votre avenir au sein de l’entreprise et vous aidera aussi à décider si vous êtes taillé pour le poste.

    3. J’ai vu que vous donniez des cours du soir à l’IHECS. Depuis combien de temps enseignez-vous ?Qu’avez-vous appris de cette expérience ?

    Pourquoi ça marche : Vous soulignez le fait que le recruteur est un expert dans son domaine avant qu’il ne le fasse lui-même.

    4. Quels sont vos plans pour combattre la concurrence japonaise sur le marché de l’import-export ?

    Pourquoi ça marche : En posant cette question, vous montrez que vous avez bien préparé votre dossier. Posez des questions simples, directes et montrez que vous avez fait votre boulot sans excès de zèle non plus. Votre recruteur sera impressionné et prendra votre candidature au sérieux.

    5. Sous les ordres de qui travaillerais-je ? Serais-je encadré par une équipe ?

    Pourquoi ça marche : En posant des questions sur la structure interne d’une entreprise et sur les tenants et aboutissants d’une fonction, vous pourrez aussi mieux orienter votre stratégie pour vous présenter comme le candidat idéal. Si vous travaillerez sous la direction de plusieurs patrons, il est bon de savoir exactement pour qui. Si vous dirigerez une équipe, il est également utile d’essayer de rencontrer vos futurs employés.

    Source : Business Insider > Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

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    5 POIGNEES DE MAINS A EVITER EN ENTRETIEN

     

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    Les hommes des cavernes se saluaient les bras grands ouverts, les paumes en évidence, pour montrer à leur interlocuteur qu’ils n’étaient pas armés.

    Parce qu’ils étaient fourbes et qu’ils dissimulaient des dagues dans leurs manches, les Romains se tâtaient le bras en guise de salutation, évaluant aussi ainsi le danger potentiel de leurs « amis ». Aujourd’hui, c’est la poignée de main qui est généralement d’usage dans des contextes formels. Votre poignée de main en dit long sur vous. Vous pourriez penser qu’une poignée de main n’a rien de sorcier : vous agrippez la main de votre interlocuteur, la secouez légèrement et la relâchez. Et pourtant… une mauvaise poignée de main peut causer votre perte. Voici cinq poignées de main à éviter en entretien d’embauche.

    La poignée moite

    Les mains moites, signe de stress, sont assez courantes et, malheureusement, inévitables. Mais personne n’aime sentir la moiteur d’autrui, peu appétissante. Avant de serrer la main du recruteur, séchez-la discrètement sur vos vêtements. Vous pouvez aussi vous laver les mains plus souvent et appliquer un peu de talc.

    La poignée molle

    Une bonne poignée de main doit être ferme, pour signifier à votre interlocuteur que vous êtes engagé et que vous avez envie de conclure une affaire. Une étude menée par des professeurs de la Ohio Wesleyan University avance qu’une poignée de main molle révèle « de la culpabilité  et de la fatigue ». En d’autres termes, vous donnez ainsi l’impression d’être faible et non-engagé. Assurez-vous de saisir la main du recruteur et de ne pas vous contenter de déposer votre main dans la sienne.

    La poignée écrasante

    Ne broyez pas non plus la main du recruteur, ce serait tomber dans l’autre extrême. Une enquête révèle qu’une poignée de main écrasante pourrait traduire une personnalité harceleuse ou agressive. Le professeur Irving McGrath, de la Dublin Business School, montre qu’une telle poignée de main présente une corrélation positive avec « l’extraversion, l’agressivité physique et la force ». Essayez de trouver un juste équilibre entre force et grâce

    La poignée de main insistante

    Une bonne poignée de main n’est pas seulement une question de pression. La durée de l’acte est également importante. Une poignée de main trop longue peut rendre votre interlocuteur mal à l’aise. Serrez la main du recruteur et secouez-la trois fois avant de la relâcher.

    La poignée de main éclair

    Vous pouvez offenser votre interlocuteur en retirant votre main trop rapidement. Ce geste pourrait aussi être perçu comme impoli. Ne donnez pas l’impression d’être pressé. Montrez-lui que vous avez le temps et que vous appréciez la conversation. En bref, une bonne poignée de main se fait :

    1. Avec des mains sèches et douces
    2. Avec des mains fermes, mais pas écrasantes
    3. Avec trois coups
    4. Avec un contact visuel et un sourire

    Source : The Guardian via > http://www.references.be

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    ENTRETIEN D’EMBAUCHE: 4 FAÇONS DE REPONDRE A UNE QUESTION DONT VOUS NE CONNAISSEZ PAS LA REPONSE

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    Les entretiens d’embauche demandent beaucoup de préparation.

    Et même si vous vous entraînez, vous risquez tout de même de tomber sur une question à laquelle vous ne savez pas répondre. Le cas échéant, vous devez à tout prix éviter de vous laisser submerger par l’angoisse du blanc, qui menacerait de mettre en péril tous les points que vous avez marqués jusqu’alors dans l’interview. Voici 4 façons de répondre à une question dont vous ignorez la réponse et de sauver les meubles !

    1. Prenez votre temps

    Essayez de gagner un peu de temps de réflexion en commentant la question elle-même, en tant que question. Un « Hmmm… c’est une excellente question. Laissez-moi un peu de temps pour y réfléchir… » vous donnera déjà quelques secondes pour mettre vos idées en place. Vous signifierez également à votre interlocuteur que vous n’avez pas directement une réponse, mais que vous en cherchez une et que vous êtes confiant à l’idée de la trouver. 

    2. Pensez à voix haute

    Souvenez-vous que la plupart du temps, les recruteurs vous posent des questions-pièges non pas pour vous entendre déballer directement la bonne réponse, mais pour mieux cerner votre façon de penser. Si vous avez pris quelques secondes de réflexion, expliquez à votre interlocuteur à quoi vous pensiez et comment vous en êtes venu à votre conclusion. Structurez votre réponse en y glissant des termes comme « d’abord », « ensuite », « enfin ».

    3. Réorientez la question

    Vous pouvez également essayer de réorienter la question et de l’amener sur un terrain que vous connaissez bien. Vous ne ferez peut-être pas appel à une compétence particulière, mais si vous parvenez à faire le lien avec des compétences similaires, vous vous en sortirez beaucoup mieux qu’en affirmant simplement que vous n’avez pas les compétences recherchées.

    Mettons que vous ayez postulé une fonction exigeant de l’expérience en marketing des réseaux sociaux et que l’on vous demande d’expliquer votre expérience dans ce type de marketing. Si cette expérience vous fait défaut, vous pouvez essayer de rediriger la réponse vers quelque chose que vous maîtrisez. Dans ce cas-ci, vous pourriez citer votre expérience en management des réseaux sociaux ou en marketing de l’édition et dire « C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis si excité par ce poste. J’ai beaucoup d’expérience en management des réseaux sociaux car j’ai tenu un blog dans le cadre de ma dernière fonction et je me débrouille bien en marketing de l’édition de part mon organisation professionnelle. Je pense être vraiment bien outillé pour combiner ces deux compétences et lancer le marketing adéquat pour votre produit sur les réseaux sociaux. » 

    4. Prévoyez une roue de secours

    Évidemment, il se peut que l’on vous pose une question à laquelle vous ne pouvez vraiment pas répondre, même en vous laissant un temps de réflexion, en réfléchissant tout haut ou en faisant un lien avec l’une de vos compétences. Certaines questions sont trop spécifiques ou trop pointues et ne sont pas éludables. Dans ce cas, faites appel aux informations que vous avez recueillies au sujet de l’entreprise et du secteur dans laquelle celle-ci est active.

    Admettons que vous postuliez un poste de fusion et d’acquisition dans la finance et que l’on vous demande ce que sont les fonds de roulement. Vous n’en avez pas la moindre idée. Concentrez-vous sur votre enthousiasme pour le poste et sur votre connaissance du secteur. Essayez quelque chose comme « ce n’est pas un concept que je maîtrise pour le moment, mais j’aime vraiment beaucoup la finance et j’essaie constamment d’en apprendre davantage. Je me tiens au courant des affaires et je me suis intéressé de près à certains contrats que vous avez négociés. J’ai aussi lu beaucoup de choses sur les entreprises que vous conseillez. Je pense que l’envol du secteur de l’automobile va bientôt créer une série d’opportunités et que nous pourrons aussi en tirer des conclusions enrichissantes pour le business de F&A. »  

    Avant tout, essayez de tirer des leçons de chacun de vos entretiens d’embauche. Souvenez-vous que si l’on vous pose une question à laquelle vous ne savez pas répondre, vous pourrez toujours satisfaire d’une façon ou d’une autre les véritables attentes du recruteur, sous-jacentes à ladite question.

    Source : The Muse > Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

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    5 CHOSES À APPORTER EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

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    Vous avez décroché un entretien d’embauche. Vous avez suivi tous nos conseils et vous vous êtes préparé : vous avez recueilli toutes les infos concernant l’entreprise, vous avez une réponse à toutes les questions-pièges, vous avez choisi la tenue idéale, dans la bonne couleur. Il vous faut désormais le matériel adéquat à amener à l’entretien lui-même. Voici 5 choses que vous devez absolument avoir avec vous.

    1. Le numéro de téléphone du recruteur/de l’entreprise

    Même si vous avez compté large (vous avez calculé en fonction du trafic et de la place à garer/des retards des trams/bus/métros), vous n’êtes pas à l’abri d’un imprévu ou d’un accident qui vous empêche d’arriver à l’heure à votre rendez-vous. Ayez à disposition le numéro de téléphone de la personne de contact au sein de l’entreprise, afin de la prévenir et de prévoir éventuellement un nouveau rendez-vous.

    2. Des références

    Emmenez une feuille distincte de votre CV et qui reprend les coordonnées des personnes de référence pour lesquelles vous avez travaillé dans le passé et qui sont prêtes à vous recommander. Si le courant passe bien, le recruteur vous demandera peut-être des personnes à contacter. Mieux vaut d’ores et déjà les avoir sous la main.

    3. Votre CV

    Imprimez plusieurs exemplaires de votre CV sur du beau papier et classez-les dans la même farde que celle où vous avez rangé votre liste de références. Les recruteurs ont en général leur propre copie de votre CV, mais mieux vaut anticiper le coup de la panne de l’imprimante et leur prévoir un exemplaire au cas où.

    4. Un bloc-notes avec vos questions

    Le recruteur vous demandera certainement si vous avez des questions. L’idéal est évidemment de les avoir préparées et de les connaître par cœur, pour donner une impression de spontanéité. Mais prévoyez tout de même une antisèche qui vous aidera en cas de blanc.

    5. Un stylo qui fonctionne

    Vous aurez besoin de quelque chose pour écrire pendant l’entretien, que ce soit pour votre propre information ou pour écrire des questions auxquelles vous ne savez pas répondre tout de suite et sur lesquelles vous voulez revenir à la fin. Testez votre stylo avant de partir, histoire d’éviter le syndrome du stylo à sec.

    Source : http://www.savvysugar.com Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

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    QUE FAITES-VOUS DE VOTRE TEMPS LIBRE ? LA BONNE REPONSE EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE

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    Au cours de votre entretien d’embauche, le recruteur vous posera sans doute une série de questions-pièges classiques.

    Ces questions sont aussi incontournables que délicates : il est en effet très difficile de trouver une réponse-type qui satisfera le recruteur en toutes circonstances. Parmi ces questions-pièges, il en est une particulièrement périlleuse : celle que l’on vous pose à la fin de l’interview, lorsque vous croyez avoir bien répondu à tout, que vous êtes bien en confiance et que le recruteur vous demande sur un ton tout à fait informel ce que vous faites de votre temps libre.

    La question « château de cartes »

    Vous devez redoubler de prudence en répondant à cette question : tout ce que vous avez accompli au cours de l’entretien peut s’écrouler si vous répondez sans réfléchir et si vous tombez dans le piège du « allez, on est entre amis maintenant ». Cette question peut émerger dans n’importe quel entretien, indépendamment de votre niveau professionnel.

    Le loisir de prestige

    Pour faire bonne impression, vous pourriez être tenté de vous calquer sur le personnel dirigeant et vous attribuer des passe-temps comme la voile ou le golf (vous faites partie du country club), le triathlon ou l’alpinisme (vous avez un esprit de compétition et ne connaissez pas la peur) ou encore le volontariat dans une association humanitaire (vous êtes doué d’organisation et de compassion). Grand bien vous fasse si vous vaquez véritablement à ces occupations pendant votre temps libre. La vérité est toutefois souvent bien plus complexe.

    Des « hobbies » un peu légers

    Pour les fraichement diplômés, les passe-temps consistent souvent à boire des verres entre amis, à jouer à des jeux vidéo et à rattraper le sommeil sacrifié à ces deux occupations principales. Certains préfèrent consacrer du temps aux réseaux sociaux. Quoi qu’il en soit, ces « hobbies » ne sont pas suffisants pour donner de l’aplomb à ces jeunes candidats en interview.

    Des « hobbies » qui n’en sont pas

    Les seniors pourraient ajouter les services de lift en tout genre pour leurs enfants (à l’école, aux scouts, au sport, chez des amis) et le ménage. Ils pourraient aussi évoquer cette startup qu’ils aimeraient lancer pour être indépendants et ne plus avoir à passer ce genre d’entretien. Ou ils pourraient parler de leurs parents âgés qui demandent beaucoup de leur attention et de leur énergie. Ils pourraient également citer les longues heures qu’ils passent tous les jours dans les embouteillages pour se rendre au travail. Ils pourraient conclure sur le fait que tout cela occupe déjà tout leur temps libre et les prive du loisir d’avoir un hobby comme la voile ou le golf.

    Une réponse crédible

    La plupart d’entre nous devraient pouvoir trouver un juste milieu entre la préparation au Vendée globe et l’échange de potins au café du coin. La réponse à cette question doit avant tout être crédible car elle pourrait déboucher sur une autre question du recruteur.

    Si vous affirmez passer votre temps libre à faire du bénévolat pour les scouts de votre région, vous devez parer à l’éventualité que le recruteur fasse de même et vous demande plus de détails. Si vous déclarez vous préparer aux 20km de Bruxelles, attendez-vous à ce que le recruteur vous demande vos temps et votre méthode d’entraînement. Les candidats citent souvent le jogging ou la course comme passe-temps parce que c’est une occupation qui peut se faire en solitaire et à tout moment.

    En réalité, en cherchant à savoir comment vous passez votre temps libre, le recruteur vous enjoint à vous ouvrir et à manifester de l’enthousiasme pour des activités qui ne sont pas liées au travail. Il veut vous connaître un peu mieux. Mais manœuvrez avec prudence. Ce qui vous semble un hobby intéressant peut paraître un peu bizarre au recruteur.

    En règle générale, la meilleure manière de répondre à n’importe quelle question en entretien d’embauche est de dire la vérité. À vous de déterminer comment vous voulez présenter cette vérité.

    Source : LinkedIn via > http://www.references.be