embauche - Page 3

  • Imprimer

    8 RAISONS POUR LESQUELLES ON NE VOUS RAPPELLE PAS APRES UN ENTRETIEN

    Phone_shutterstock_183657323.jpg

    Ce n’est pas la même chose de rester sans réponse après avoir envoyé un CV ou une lettre de motivation, ou après un entretien d’embauche.

    Les choses deviennent plus personnelles après un entretien. Vous avez passé une première étape de sélection, vous avez vu le recruteur en face, vous vous êtes rendu dans les locaux de l’entreprise. Vous avez nourri certains espoirs. Et maintenant, vous attendez nerveusement à côté du téléphone. Vous vérifiez votre GSM toutes les 5 minutes, vous appelez votre messagerie vocale juste pour voir (peut-être y a-t-il eu un bug et ne vous a-t-elle pas averti que vous aviez un nouveau message vocal)… et rien.

    Voici 8 raisons qui pourraient expliquer pourquoi on ne vous rappelle pas après un entretien d’embauche.

    1. Vous n’avez pas donné suite à l’entretien

    C’est une erreur classique : vous attendez que votre futur employeur potentiel vous rappelle après une interview. Or, c’est à vous de faire le premier pas ! Demandez un feed-back dans les règles de l’art, pour montrer que vous vous intéressez à l’entreprise et au poste vacant et que vous avez suffisamment de recul et de maturité pour affronter les critiques éventuelles. Il est indispensable de vous manifester après un entretien d’embauche. C’est ce qui vous distinguera de vos concurrents.

    2. Vos coordonnées sont erronées ou perdues

    Vous devez mentionner vos coordonnées sur votre lettre de motivation, même si elles figurent déjà sur votre CV. Ces deux documents peuvent parfaitement être séparés à un moment ou un autre, le recruteur peut en égarer un. Il est donc essentiel de couvrir vos arrières. Vérifiez également l’exactitude de vos coordonnées, plutôt deux fois qu’une. Une faute de frappe est vite arrivée…

    3. Le recruteur prend son temps

    Si votre poste est une nouvelle fonction, l’employeur peut ne pas être pressé de l’attribuer. Il aura plutôt tendance à vouloir interviewer un maximum de candidats et de passer en revue des profils très variés.

    Vérifiez la date à laquelle vous avez passé l’entretien d’embauche : si c’est juste après la publication de l’annonce, vous faites sûrement partie des premiers candidats à avoir été entendus. Vous allez devoir prendre votre mal en patience.

    4. Ils sont en congé

    Eh oui, les recruteurs et les employeurs prennent des congés comme tout le monde. Ils peuvent parfaitement partir en vacances après avoir effectué une série d’entretiens d’embauche et prendre leur décision une fois rentrés. C’est généralement le cas en été ou pendant la période des fêtes.

    5. Le budget n’est pas encore bouclé

    Le budget détermine le salaire du nouvel employé et si nouvel employé il y aura. Les changements de budget sont très fréquents et arrivent n’importe quand. Il est possible qu’on vous ait fait passer une interview et que, malgré tout, les employeurs soient dans l’attente des chiffres finaux du budget pour prendre leur décision.

    6. Ils n’ont pas le temps

    N’oubliez pas que votre engagement n’est pas la seule obsession du recruteur qui s’est occupé de vous. Par ailleurs, il n’est pas le seul impliqué dans votre processus d’embauche. S’il s’agit d’une période particulièrement chargée pour l’entreprise, il se peut que votre recrutement soit moins prioritaire.

    7. Le poste a été donné à quelqu’un d’autre

    Le poste peut avoir été donné à quelqu’un d’autre et le recruteur attend la réponse du candidat sélectionné. Celui-ci n’appellera pas les autres candidats tant que le contrat n’est pas signé. Ça peut prendre plus de temps que vous ne le pensez. Il se peut que le candidat choisi soit en vacances ou essaie de négocier son contrat.

    8. Le poste n’existe plus

    Des bouleversements peuvent venir chambouler toute l’organisation d’une entreprise et provoquer la suppression de postes, vacants ou non. Ce genre d’événements peut faire en sorte que des responsables oublient de vous contacter car ils ont d’autres choses sur le feu.

    Source : Savvysugar.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • Imprimer

    COMMENT REDIGER L'AUTO-EVALUATION IDEALE ? APRES UN ENTRETIEN

    Loupe_shutterstock_83152294_0.jpg

    La fin de l’année approche et avec elle, un entretien de fonctionnement vous attend certainement.

    Beaucoup d’entreprise saisissent en effet ce moment pour demander à leurs employés de faire le bilan de leurs performances pendant l’année écoulée.

    Souvent, cet entretien commence par une auto-évaluation : l’employé lui-même doit commenter ses performances, ses accomplissements et se fixer de nouveaux objectifs. C’est périlleux : il faut être réaliste sans s’auto-flageller, tout en satisfaisant son patron… Voici quelques conseils pour préparer votre auto-évaluation.

    1. Oubliez la fausse modestie

    Elle n’a pas sa place pendant un entretien d’évaluation. Si vous avez travaillé dur, que vous avez mérité vos bons résultats, soyez fier de vous et n’hésitez pas à mettre en avant votre travail.

    2. Soyez réaliste 

    Essayez de poser un regard le plus objectif possible sur ce que vous avez fait durant cette année. Pour vous aider, basez-vous sur ce qui est mentionné dans votre job description, c’est-à-dire ce que votre fonction vous demande officiellement de faire. Si vous avez fait exactement ce qu’elle contient, vous n’impressionnerez sans doute pas outre mesure votre patron. Si vous vous êtes beaucoup investi au boulot et que vous avez cherché à élargir vos compétences, c'est bien plus positif. Par contre, si vous avez fait moins que ce que votre job description mentionne, votre auto-évaluation démarre mal.

    3. Entrez dans les détails

    Ne dites pas simplement que vous avez réussi ceci et raté cela. Votre patron a besoin d’être convaincu par une auto-évaluation forte et documentée. À chaque accomplissement que vous évoquez, soyez spécifique, préparez des détails sur le sujet et des exemples concrets.

    4. Soyez honnête 

    Il est bien sûr tentant d’exagérer un brin vos réussites ou de vous accorder le crédit qui devrait revenir à d’autres personnes de votre équipe. C’est une très mauvaise idée, qui pourrait vous décrédibiliser complètement. Soyez toujours honnête quand vous évoquez vos forces et faiblesses.

    5. Soyez clair

    C’est le moment de mettre de l’ordre dans vos idées ! Une auto-évaluation nécessite aussi que vous abordiez les projets et objectifs qui vous attendent l’année suivante. Si vous voulez plus de responsabilités au sein de votre entreprise, ou si vous souhaitez commencer un nouveau projet innovant, c’est le moment de l’annoncer. Décrivez avec précision de quelle façon vous envisagez votre évolution.

    6. Soyez constructif

    Pour chaque problème soulevé, proposez une alternative. Si vous avez par exemple eu un problème relationnel pendant l’année écoulée, mentionnez-le. Mais faites-le avec diplomatie, en offrant une solution concrète : ne vous arrêtez pas à une simple plainte ou constatation.

    Source &Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • Imprimer

    COMMENT DEMANDER UN FEED-BACK APRES AVOIR RATE UN ENTRETIEN ?

    Entretien_shutterstock_78690667.jpg

    Il n’est jamais facile d’échouer à un entretien d’embauche.

    Difficile, en effet, de garder le moral après un rejet, en particulier si ce n’est pas la première fois. Pourtant, l’expérience peut s’avérer utile, si vous demandez un feed-back.

    Quand demander un feed-back

    Le feed-back vous servira surtout si l’entreprise vous connaît un peu, si vous avez passé plusieurs épreuves de sélection.

    Si vous avez réussi une première sélection, cela veut dire que vos compétences et votre expérience professionnelle correspondent aux exigences de la fonction. Les raisons pour lesquelles vous n’avez pas décroché le job peuvent dès lors vous aider à vous améliorer (vous avez peut-être trop parlé, vous donniez peut-être l’impression de ne pas vous intéresser à l’entreprise, vous ne maîtrisiez peut-être pas Photoshop aussi bien que le candidat qui a été retenu à votre place).  

    À qui demander un feed-back

    En général, la personne la mieux placée pour vous donner un feed-back est le recruteur. Celui-ci pourra non seulement vous éclairer sur l’entretien que vous avez passé avec lui, mais il se sera aussi probablement renseigné sur l’impression que vous avez laissée à d’autres employés de la compagnie avec qui vous avez éventuellement été en contact.

    À quel moment demander un feed-back

    Le meilleur moment pour demander un feed-back est juste après avoir reçu un message d’échec à un entretien. Il vaut mieux demander un feed-back par e-mail que par téléphone ou de visu. Les recruteurs sont toujours mal à l’aise pour expliquer les raisons de leur rejet et préfèrent les coucher par écrit.

    Quoi qu’il arrive, il est toujours préférable de répondre à un rejet de candidature, afin de maintenir de bonnes relations avec tous les employeurs potentiels.

    Comment demander un feed-back

    Non seulement les recruteurs sont-ils mal à l’aise de vous donner un feed-back, mais ils pourraient aussi le voir comme une perte de temps si tous les candidats en demandaient effectivement un.

    Commencez par remercier le recruteur de vous avoir accordé son temps et son attention. Demandez-lui ensuite subtilement, sans en avoir l’air, de vous donner un feed-back de vos performances. Vous pourriez essayer un : « Si vous avez un feed-back à me donner au sujet de mes manquements, j’aimerais m’en servir pour m’améliorer en vue de prochaines candidatures. » 

    Quoi qu’il en soit, essayez de rester positif, de ne pas vous insurger face à votre rejet, de ne pas vous laisser abattre, de rester lucide sur vos défauts et vos manquements, et de mettre à profit cette expérience désagréable, pour faire mieux la prochaine fois !

    Source : Business Insider > Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

  • Imprimer

    « OU VOUS VOYEZ-VOUS DANS 5 ANS ? » LA BONNE REPONSE EN ENTRETIEN

    sans-titre.jpg

    « Où vous voyez-vous dans 5 ans, 10 ans, 20 ans ? » Voici une question piège typique en entretien d’embauche, qui prend bien souvent les candidats au dépourvu.

    Vous n’y avez peut-être simplement jamais réfléchi, ou cela ne vous semble de toute façon pas très important. Pourtant, pour faire bonne impression, mieux vaut préparer un minimum cette réponse, sous peine de suggérer au recruteur que votre avenir professionnel vous importe peu !

    • Pourquoi poser cette question en entretien d’embauche ?

    Le recruteur veut simplement s’assurer qu’il pourra compter sur vous à plus ou moins long terme. Votre réponse lui permettra de juger votre ambition, votre motivation et votre fiabilité. Pas question, par exemple, d’accorder un poste à responsabilités à quelqu’un qui, dans 5 ans, se voit bien travailler à mi-temps à l'autre bout du pays.

    Il veut aussi se rassurer sur le fait que vous conviendrez au poste. Autant que votre réponse corresponde donc plus ou moins à un objectif atteignable en restant chez cet employeur. Vous devez donner l'impression de vouloir apprendre, et de vouloir le faire chez eux.

    Enfin, le recruteur cherche aussi à estimer si l’entreprise pourra vous aider à atteindre vos objectifs, ou si vous risquez d'être frustré à moyen terme.

    • Comment y répondre ?

    Gardez à l'esprit que vous devez prouver que vous êtes ambitieux mais réaliste, tout en restant conscient de votre valeur et de vos compétences.

    Globalement, vous pouvez presque toujours annoncer que vous aspirez à vous épanouir professionnellement au sein d'une société forte, et acquérir plus de responsabilités. Intégrez à ces éléments les enjeux et compétences propres à votre secteur ainsi que les missions de la fonction pour laquelle vous postulez : manager une équipe, suivi de projet, spécialisation...

    En manque d'inspiration ? Essayez de vous renseigner à l’avance auprès d’employés de la société (si vous n’en connaissez pas, allez glaner ces infos sur LinkedIn), et observez les tendances. Dans telle entreprise, beaucoup d’employés ont commencé comme commerciaux, pour passer ensuite au marketing et finalement en chef de produit ? Voilà votre réponse !

    • Alternatives

    Si vous n'avez vraiment aucune idée de votre situation dans cinq ans, vous pouvez tenter une pirouette en avouant que cinq ans, c'est long, mais que vous pouvez déjà dire vous espérez décrocher tel poste ou mener à bien tel projet d'ici un an.

    Vous pouvez également vous focaliser sur vos compétences au lieu de votre progression hiérarchique. « D'ici cinq ans, j'espère avoir bien développé mon analyse stratégique et mes qualités de manager », par exemple.

    • À ne surtout pas répondre...

    Ces trois réponses pourraient vous passer par la tête, mais ne les formulez sous aucun prétexte !

    « Je me vois CEO de ma propre entreprise. » C’est le rêve de beaucoup de travailleurs, mais mieux vaut le garder pour vous. Le recruteur comprendra que vous n’envisagez pas de vous investir pour son entreprise sur le long terme.

    « À votre place ! » Vous voulez jouez les provocateurs aux dents longues ? Cela risque fort peu de faire rire le recruteur. C’est en plus un objectif très peu réaliste.

    « Je me vois dans un hamac aux caraïbes, un cocktail à la main. » Inutile de vous faire un dessin... Ce genre de réponse indique que vous manquez d’ambition et que vous n’aimez pas beaucoup travailler.

    Source : TerraFemina.com, jobmachine.fr, keljob.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • Imprimer

    COMMENT BIEN NEGOCIER SON SALAIRE A L'EMBAUCHE ?

     

    hannut,blog,jcd,négocier,salaire,embauche,bien

     

    Un bon CV se monnaie, même en période de crise. Décryptage des tactiques gagnantes pour décrocher une bonne rémunération.

    La rémunération est, en général, constituée de trois piliers : le salaire fixe, la partie variable (bonus, primes, gratification, participations aux bénéfices, stock-options et les avantages extralégaux (caisse de pension plus ou moins généreuse, voiture de compagnie, frais forfaitaires et autres avantages). Il est donc important de considérer tous les paramètres, lorsque l’on souhaite évaluer son niveau.

    1 Le bon moment

    La question de la rémunération étant souvent un point de friction, l'aborder trop vite lors de l'entretien fait prendre le risque de parasiter l'échange. En entretien d'embauche, laissez venir votre interlocuteur après une discussion où vous aurez largement eu le temps de vous valoriser en mettant en avant vos réalisations et votre savoir-faire.

    2 Connaître sa valeur

    Tout travail mérite salaire. Mais comment définir sa valeur sur le marché ? On pourra se référer aux enquêtes de rémunérations ou aux annonces d'emploi. Attention de tenir compte des écarts liés à la taille de l'entreprise et à la région. En vous surévaluant, vous perdez votre crédibilité. Se sous-évaluer peut également être dommageable : c'est faire douter le recruteur qui se demandera si vous avez les compétences requises.

    3 Affichez des prétentions justes

    Ne répondez jamais de manière précise à la question sur vos prétentions. Donnez toujours une fourchette que vous ajusterez en cours d'entretien. Par exemple, ne demandez jamais plus que ce que vous voulez en pensant que vous accepterez beaucoup moins. De manière générale, c'est au manager ou au recruteur de vous faire des propositions. Pour arrondir les angles, vous pouvez suggérer une revalorisation du salaire à six mois, basée sur des objectifs communs.

    4 Ajustez la variable

    Si le recruteur ne veut pas céder sur le salaire fixe, essayez de négocier sur les éléments annexes du package. Demandez une part variable garantie sur le premier exercice ou une réévaluation automatique du fixe sur l'année suivante. Dans la majorité des entreprises, la part variable se situe entre 10 % et 30 % du total. Mais parfois, la part variable dépasse la moitié de la rémunération.

    Source > Rafal Naczyk > Texte: Rafal Naczyk > Sur > http://www.references.be

    Retrouver nos astuces emplois sur > INFO BOULOT

  • Imprimer

    5 ASTUCES POUR REUSSIR VOTRE ENTRETIEN D'EMBAUCHE EN 5 MINUTES

    Success_business_man_shutterstock_87196162.jpg

    Nous l’écrivons souvent : lors de votre entretien d’embauche, le recruteur se fait une idée de vous dans les cinq premières minutes.

    Selon une enquête d'OfficeTeam, 46 % des responsables RH se forgent leur opinion sur le candidat lors des cinq premières minutes de l’entretien. Il est dès lors fondamental de faire une bonne première impression.

    Voici 5 conseils pour réussir votre entretien d’embauche en 5 minutes.

    1. Soyez ponctuel

    Pour 12 % des recruteurs, le retard est une faute impardonnable. La ponctualité est l’une des premières caractéristiques du candidat à laquelle le recruteur est confronté. Elle en dit long sur la précision, sur le sérieux et sur le sens de l’organisation du candidat.

    Arriver un peu à l’avance vous permettra de relire votre CV, de revoir l’annonce d’emploi et de réajuster votre tenue. Vous arriverez ainsi frais, dispo et pile à l’heure pour votre entretien.

    Attention toutefois de ne pas arriver trop à l’avance. Vous risqueriez de faire les cent pas dans le hall d’entrée et de faire monter la pression… Vous pourriez aussi passer pour un maniaque angoissé ou un control freak. Si vous arrivez malgré tout très à l’avance, faites un petit tour. Un bol d’air frais ne peut que vous faire du bien.

    2. Soyez efficace

    En préparant votre entretien, vous avez fait le tour des questions que l’on vous posera à coup sûr, des questions que vous ne devrez certainement pas poser, des faux pas à éviter, et vous avez dressé une check-list des choses à faire. N’oubliez pas une chose essentielle : dans les cinq premières minutes de l’entretien d’embauche, le recruteur essaiera de déceler vos points forts en rapport avec le poste visé.

    Sachez dès lors les repérer d’emblée dans votre CV et les valoriser dès le départ. Allez à l’essentiel, soyez efficace et ne tournez pas autour du pot.

    3. Soyez prévoyant

    C’est une chose assez rare et pourtant très appréciée des recruteurs : prévoyez des exemples concrets de vos réalisations au cours de votre parcours professionnel. Apportez-en un exemple physique si possible (un rapport, une maquette, un prospectus, etc.). Prévoyez aussi quelques exemplaires de votre CV et les cartes de visite (si vous les avez encore ou, à défaut, les coordonnées) des personnes de références travaillant dans votre domaine et susceptibles de vous recommander.

    4. Une bonne poignée de main

    Une étude réalisée par OfficeTeam aux États-Unis révèle que 25 % des recruteurs estiment que la poignée de main d’un candidat est un indice de confiance en soi et qu’une poignée de main molle réduit ses chances d’embauche. Veillez donc à serrer fermement (sans la broyer) la main du recruteur, tout en souriant et en le regardant droit dans les yeux (sans le fixer d’un air de psychopathe).

    5. Observez

    Ouvrez les yeux, dès que vous entrez dans le bureau du recruteur (et pas seulement pour ne pas vous prendre le fil qui traîne là, par terre). Soyez attentif aux détails, aux éléments de décor qui peuvent vous en apprendre plus sur le recruteur et vous permettre de nouer des liens informels qui vous rendront sympathique. Si vous repérez une photo de cheval, par exemple, et que vous avez fait ou faites de l’équitation, sachez le glisser subtilement en début de conversation, pour briser la glace. Attention toutefois à ne pas trop vous pencher sur le bureau du recruteur pour tenter de voir toutes ses photos et de faire un lien entre la coiffure de sa femme et celle de votre bichon frisé…

    Source : Cadremploi.fr > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • Imprimer

    10 ASTUCES POUR CONVAINCRE VOS INTERLOCUTEURS GRACE A VOTRE LANGAGE NON VERBAL

    Deal_shutterstock_149002709_0.jpg

    Quand un client prend une décision, il se laisse guider à 90 % par ses émotions. Le langage non verbal joue un rôle primordial dans ces émotions.

    Vos principaux instruments de communication non verbale sont vos yeux, vos mains, votre posture, vos jambes et vos pieds. Plus une partie de votre corps est éloignée de votre cerveau, moins vous serez conscient de ce que vous en faites.

    On ne peut rien changer à sa communication non verbale ? Mais si !

    Voici dix points importants à garder à l’esprit pour vous y aider.

    1. Communiquez de manière complète : appuyez vos paroles avec votre attitude physique. Les gens perçoivent 80 % des infos avec leurs yeux... et seulement 11 % avec leurs oreilles ! La parole est d’argent, mais les gestes sont d’or.

    2. Communiquez selon le modèle SOFTEN : donnez à votre interlocuteur l’impression que vous vous sentez bien en sa présence.

    • Smile : soyez détendu, souriez
    • Open posture : adoptez une posture corporelle ouverte
    • Forward lean : penchez-vous légèrement en avant, en direction de votre interlocuteur
    • Touch : touchez votre interlocuteur (par exemple avec une poignée de main)
    • Eye contact : créez un contact visuel
    • Nod : appuyez ce que vous dites par des hochements de tête

    3. La première impression est cruciale. Vous ne recevez jamais de deuxième chance. Soignez vos vêtements, votre attitude, vos expressions…

    4. Appuyez ce que vous dites avec vos mains. Vous pouvez ainsi attirer l’attention et souligner les points vraiment importants.

    5. À table, essayez toujours de vous placer dans une position d’angle (90°). Grâce à cette position, vous pourrez utiliser plus de langage non verbal et capter en même temps les signaux non verbaux des autres.

    6. Respectez l’espace personnel entre vous et votre interlocuteur.

    7. Si vous changez de posture et que votre interlocuteur vousimite dans la minute qui suit, vous pouvez être certain que vous avez gagné sa confiance. En revanche, n’imitez jamais les signaux négatifs de quelqu’un.

    8. Quelqu’un qui veut terminer une conversation va poser les mains sur ses genoux ou ses accoudoirs en se penchant en avant. Gardez à l’œil le moment où votre interlocuteur cherche à s’échapper.

    9. La dernière impression est déterminante pour les futurs contrats.

    10. Saluez et prenez congé de votre interlocuteur avec une poignée de main professionnelle :

    • Paume de la main verticale
    • Pression de la main en accord avec celle de votre interlocuteur
    • Pliez votre bras
    • Regardez la personne en face de vous
    • Adoptez une posture corporelle ouverte

    Source > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

  • Imprimer

    ENTRETIEN D’EMBAUCHE : LES PHRASES À NE JAMAIS PRONONCER !

    shutterstock_171195410b.jpg

    En entretien d’embauche, le moment où vous devez vous présenter constitue sans doute l’exercice le plus délicat.

    Entre ce que vous devez dire et ce que vous devez taire, pas facile en effet de trouver le juste milieu. Le jobsite français keljob a interrogé trois recruteurs professionnels sur les maladresses le plus courantes des candidats lors de cette étape.

    1. « Dans mon ancienne boîte, j’ai bossé sur… »

    Pour Romain Werlen, directeur senior au sein du cabinet Page Personnel, l’argot et le langage familier, s’ils ont leur charme dans la vie privée, doivent être bannis des entretiens d’embauche : « Cela ne donne pas une image très qualitative et affecte la crédibilité du candidat », explique-t-il. Faites également attention aux fautes de syntaxe, comme « malgré que », « si j’aurais » ou « pour moi travailler », qui terniront aussi votre image auprès du recruteur.

    2. « Les ordis, ça me connaît »

    Évitez d’abréger les mots et de parler en langage SMS. À nouveau, ce type de langage entache votre professionnalisme. Pire, votre employeur potentiel pourrait croire que vous parlerez de la sorte aux futurs clients. Gaëlle Marre, directrice de l’agence de recrutement OfficeTeam, cite un exemple : « Dernièrement, une candidate me parlait de “prof lib” pour évoquer profession libérale. J’ai dû la faire répéter 3 fois ».

    3. « Je maîtrise XUL, XBL, CSS et JavaScript »

    Renseignez-vous sur la personne qui vous interviewera. S’il s’agit d’un membre de la direction des ressources humaines, rappelez-vous qu’il n’est pas forcément spécialiste de la fonction que vous briguez. Si vous postulez un poste technique, évitez donc le jargon que seuls les initiés comprennent. Réservez ce langage d’expert pour un entretien ultérieur, au cours duquel vous serez confronté(e) à votre future équipe potentielle. Romain Werlen résume le problème : « Faites l’effort d’être pédagogue avec un recruteur ».

    4. « Mon ancien boss était à côté de ses pompes »

    Vous ne disposez que de quelques minutes pour vous présenter. Mettez ce temps à profit pour souligner votre dynamisme et vos exploits. Évitez un maximum d’évoquer vos mésaventures précédentes et, surtout, de critiquer votre ancien employeur. Catherine Sok, directrice des ressources humaines chez Numergy déplore que « certains candidats précisent, à cette étape, que leur ancien chef était nul, qu’ils ont détesté leur travail ». Critiquer votre ancien employeur donne non seulement une image très négative de votre (dé)loyauté, mais montre en outre que vous avez du mal à vous remettre en question.

    5. « C’est moi le meilleur »

    En entretien d’embauche, vous devez vous vendre et insister sur vos qualités. Mais il vous faut respecter certaines limites et ne pas tomber dans l’auto-flagornerie. Bannissez les superlatifs qui pourraient constituer une perche idéale pour les recruteurs tentés de vous piéger : « Quand on affirme être le meilleur, il faut le prouver », souligne Catherine Sok. Au lieu de vous lancer des fleurs gratuitement, évoquez plutôt des projets concrets que vous avez mené à bien et qui démontrent votre efficacité.

    Source : keljob.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be