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    COMMENT REPONDRE AUX QUESTIONS ILLEGALES EN ENTRETIEN ?

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    Quand vous vous préparez à un entretien d’embauche, vous vous attendez à devoir répondre à des questions concernant vos compétences ou vos expériences professionnelles passées.

    Mais parfois, vous devez répondre à des questions bien plus personnelles.

    Les recruteurs n’ont pas tous les droits et il existe beaucoup de questions qu’ils ne peuvent légalement pas vous poser. En voici quelques-unes :

    • Êtes-vous marié ?
    • Quand pensez-vous fonder une famille ?
    • Où êtes-vous né ?
    • Êtes-vous syndiqué ?
    • Êtes-vous croyant ?
    • Pour qui votez-vous ?
    • Avez-vous des problèmes de santé ?
    • Quelle est votre orientation sexuelle ?

    L’article 11 de la Convention collective de travail 38 stipule qu’aucune question concernant la vie privée ne peut être posée lors d’un entretien si l’information n’est pas directement liée à l’offre d’emploi. Le recruteur en face de vous n’a donc pas le droit de vous poser ces questions. Seulement voilà : vous voulez obtenir ce job... Comment faire pour répondre en gardant votre dignité mais sans perdre vos chances ?

    Ferme mais pas agressif

    Une réponse trop agressive ou frontale peut vexer le recruteur et ruiner vos chances de décrocher le poste. Deux solutions s’offrent à vous…

    1. Répondre par une question

    C’est une question intéressante. On ne me l’a jamais posée en entretien… Pouvez-vous m’expliquer en quoi elle est liée au poste ?

    Dans certains cas, ces questions peuvent être justifiées : le recruteur peut par exemple demander à un candidat qui postule pour travailler dans l’enseignement catholique s’il est croyant, ou à une personne qui souhaite travailler dans un cabinet politique si elle vote pour le parti de son potentiel futur employeur. Ce type de réponse offre donc la possibilité au recruteur de se justifier… s'il le peut. Si ce n’est pas le cas, le recruteur retombera sur des questions moins privées.

    2. Répondre à l’inquiétude qui se cache derrière la question

    Imaginons que le recruteur vous pose la question illégale : Avez-vous des enfants ?  On peut imaginer qu’à travers sa question, il s’inquiète de savoir si vous serez souvent absent à cause de la santé de vos enfants par exemple, parce que la société a dû faire face à un haut taux d’absentéisme à cause de ce problème. Répondez alors quelque chose comme : Ma vie de famille ne s’interposera jamais entre mon travail et moi.

    Que vous choisissiez l’une ou l’autre réponse, ne perdez pas vos moyens et restez concentré sur l'entretien d'embauche.

    Tirez-en des conclusions

    Le fait d'être confronté à ce genre de questions privées en entretien n'est pas anodin. Posez-vous les bonnes questions : cette question illégale est-elle intentionnelle ou juste l'erreur d’un recruteur inexpérimenté ? Si elle était intentionnelle, avez-vous vraiment envie de travailler pour une entreprise qui pratique cette forme de discrimination à l’embauche ?

    Source > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    VOS GESTES PARLENT POUR VOUS … ATTENTION EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE !

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    Une embauche, c’est le résultat d’un CV, d’une adéquation avec les besoins de l’entreprise.

    Et… de milliers de petits gestes. De la chaise à la tasse de café, votre corps parle au recruteur. Comment éviter les pièges du body language ?

    Décryptage avec Olga Ciesco, synergologue, experte en communication non verbale.

    Tout est dans le langage corporel

    En entretien, chacun tente de faire bonne figure, de paraître professionnel et dynamique, calme et appliqué. Tous les candidats se montrent sous leur meilleur jour. Si la majeure partie de l'entretien vise à confirmer votre intelligence, votre personnalité et vos motivations, à peine 20 % de la rencontre sont consacrés à vérifier les compétences techniques consignées dans votre curriculum. Le reste est dicté par des influences qui nous échappent. En effet, plus de 60 % de ce que communique le candidat passent par le langage du corps : le maintien, les gestes, les regards, l’expression du visage, tandis que les mots et la clarté du discours n'occupent qu'un maigre 10 %. Le reste étant monopolisé par la voix (son ton et son rythme).

    Management, négociations, entretien d'embauche... Dans tous les face-à-face, la pierre angulaire de votre rencontre, fondatrice de votre image et donc indirectement de votre crédibilité, se joue sur les non-dits

    Chaque geste a un sens

    La communication corporelle n'est jamais neutre. Nos gestes donnent une image de nous qui est projetée inconsciemment. Ils peuvent renforcer un message, mais aussi, parfois, le contredire, explique Olga Ciesco, « synergologue » ou experte en communication non verbale. Utilisée par la Police judiciaire, cette discipline trouve aussi son utilité dans le recrutement. Cela donne des pistes de compréhension : en creusant là où des gestes supposent un doute, le recruteur peut identifier des décalages entre le discours et la pensée réelle de la personne, confie Olga Ciesco. Mais attention : s'il s'agit bien d'une science de l'observation, les décisions ne doivent pas être uniquement guidées par l'analyse de la gestuelle. D'où une mise en garde envers les candidats : Celui qui fabrique des gestes fabrique du mensonge, prévient l’experte. Les recruteurs finissent par se méfier des candidats dont la gestuelle n’est pas naturelle ou stéréotypée. Or, comme 95 % du langage corporel n’est pas maîtrisable, il est inutile de vouloir se forger une gestuelle. La préparation doit s’effectuer davantage sur le fond, insiste Olga Cisco. Si l’on est dans une posture mentale positive, les bons gestes viennent naturellement. Il faut simplement apprendre à les libérer. Que communiquent vos gestes ? Décryptage pratique. De la tête aux pieds.

    La tête

    Assis, positionnez-vous bien en face de votre interlocuteur. Inclinez légèrement la tête de côté : c'est un signe d'empathie, qui prouve que vous êtes à l'écoute. Chez les personnes ouvertes, la tête et le cou sont très souples, indique Olga Ciesco. Mais si l’on est moins résistant au stress ou si l’on a une personnalité rigide, la tête aura tendance à former un tronc droit, inamovible. Comme pour se protéger.

    Le regard

    Pas la peine de darder les yeux sur le recruteur sans discontinuer. Contentez-vous de ne pas « fuir » ostensiblement son regard. Un regard fuyant provoque une baisse de la crédibilité perçue, explique Olga Ciesco. Si vous êtes confiant, votre regard est posé à l’horizon, symboliquement dirigé vers des objectifs et non en diagonale, comme hésitant. Quand on est à l’aise, le regard se projette très naturellement dans les yeux de son interlocuteur, explique Olga Ciesco. Mais si l’on est impressionné, on aura tendance à les baisser. C’est la posture classique du dominé. Et en soi, il n’y a là rien de rédhibitoire. Ce n’est que la répétitivité du regard et de ses changements qui donne la couleur, explique la synergologue.

    Le reste du corps

    L'axe des épaules reste « accroché » au recruteur, le torse est droit, les bras et les mains sont synchronisées au corps et au langage. La mobilité est un bon indicateur de votre spontanéité. Plus vous êtes à l’aise, plus le corps suit les rythmes et les inclinaisons de vos paroles. Les épaules, le buste et le tronc doivent rester mobiles. Ils reflètent votre authenticité, souligne Olga Ciesco.

    Les mains

    Des mains mobiles, libres et visibles permettent d’aérer le cerveau, de dessiner et, parfois, de devancer la pensée. Lors d’une discussion, la main gauche donne le la de la spontanéité, alors que la main droite est celle de la logique argumentative. Décelez laquelle est le plus en mouvement. Pendant un entretien, il est naturel que l’hémisphère de la concentration et de la pensée stratégique soit activé, explique Olga Ciesco. Résultat : la majorité des candidats auront les mains jointes, avec les doigts croisés. C’est une position classique de réflexion, rassure l’experte. Mais si on a les doigts qui tricotent, ou que l’on craque ses phalanges, ce sera mal perçu. De même, si vous devez vous asseoir à la même table, n’envahissez pas l’espace de votre recruteur et gardez vos mains de votre côté. Évitez de vous tenir trop près. Et adoptez la même posture que lui. La hauteur des mains traduit la hiérarchie qu’on se donne par rapport au recruteur. Celui qui domine garde naturellement les mains plus hautes.

    Les jambes

    Les jambes communiquent notre rapport à l’environnement. Elles peuvent être en accord ou en désaccord. Tout dépend du côté où l’on se place par rapport au recruteur. Croisées, elles sont associées à des situations de confort, alors que les pieds ancrés au sol soulignent une posture de sécurité, voire de contrôle. Si une personne opère un croisement intérieur, elle peut vouloir entrer en communication avec le recruteur. Mais si elle décroise soudain les jambes, c’est peut-être pour une raison de confort, relativise la formatrice.

    Source Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

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    5 CONSEILS POUR FIXER UNE IMPRESSION POSITIVE DES LE PREMIER CONTACT

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    Plus d’un recruteur se poste à une fenêtre, un café à la main, attendant l’arrivée des candidats.

    Ils scrutent le parking. Ils savent que c’est maintenant qu’ils vont récolter les informations essentielles sur le candidat. Comment se tailler un costume de vainqueur dès le hall d’entrée ?

    Quand vous pénétrez dans le bureau du recruteur, son cerveau construit instantanément une planche qui vous sera dédiée. Cette page, vierge à ses débuts, va se compléter tout au long de l’entretien. Elle va reprendre l’ensemble de ce que vous communiquez, mais également toutes les impressions du recruteur. À ce stade, il est un élément qui n’est pas modifiable. Il s’agit de la première impression. C’est ce qu’on appelle une empreinte, une trace qui reste imprimée à jamais.

    1 Dès l’entrée

    La majorité des candidats se présentent en entretien avec une tête de chien battu. Ils paraissent tristes, abattus ou résignés. Ils semblent avoir épinglé sur le front un avis : Désolés de vous déranger, d’être là. Comme s’ils affichaient leur défaite en entrant, ils véhiculent physiquement cette idée. Conséquence : le job ne sera pas pour eux.

    2 Le pouvoir de l’imagination

    Pour inverser votre état d’esprit, il existe une technique simple et efficace : l’autovisualisation. Imaginez-vous dans votre future fonction, avec force détails. Grâce à cette projection, vous vous conditionnez : vous êtes la personne idéale pour ce poste. Une fois convaincu, vous pourrez à votre tour convaincre le recruteur.

    3 Sur le parking

    Plus d’un recruteur se pose à une fenêtre, un café à la main, attendant l’arrivée des candidats. Ils scrutent le parking. Le parking offre au recruteur l’occasion de vous surprendre tel que vous êtes. Il peut s’imaginer votre vous réel (et pas celui que vous mettez en scène pour l’audition).

    4 La fille de l’entrée

    Vous ne devez jamais sous-estimer le pouvoir de nuisance de la secrétaire qui vous accueille. Elles ont toutes leurs avis et leurs commentaires. Souvent au centre de l’entreprise, elles aiment désigner leurs préférés et ceux qu’elles n’aiment pas. La personne de l’accueil est donc la première personne à séduire. En pratique : n’oubliez jamais de sourire, d’être aimable, patient et poli, ne vous énervez jamais et, pourquoi pas, faites preuve d’humour.

    5 La première minute

    L’essentiel d’un entretien tient en quelques secondes. La première minute est essentielle. Le candidat doit rayonner : dès son entrée, il doit incarner son diplôme, sa fonction et la culture de l’entreprise. En trois mots, être la bonne personne.

    Source  > rnk > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

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    5 CHOSES A CACHER EN ENTRETIEN D'EMBAUCHE

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    Face au recruteur, il faut se présenter sous son meilleur jour.

    Mettre toutes vos compétences en valeur et vendre votre talent.Sans mentir, bien sûr ! Mais parfois, mieux vaut malgré tout commettre quelques mensonges par omission… Voici 5 informations à passer sous silence si vous voulez que votre entretien se passe bien.

    1. Vous détestez votre ancien travail

    Le fait de ne pas s’entendre avec son boss est une des causes principales de démission. Si c’est votre cas et que le recruteur vous demande pourquoi vous avez quitté votre emploi, évitez de critiquer avec virulence votre ancien employeur. Le recruteur pourrait en déduire que vous être arrogant, entêté et que vous ne savez pas vous remettre en cause (après tout, il faut être deux dans un conflit).

    2. Vous avez postulé par dépit

    La plupart de vos candidatures sont restées sans réponse, et vous vous retrouvez à passer un entretien dans une boîte qui ne vous intéresse pas trop ? Ne laissez surtout pas transparaître votre état d’esprit au recruteur. Maintenant que vous êtes là, faites de votre mieux : c’est souvent l’enthousiasme d’un candidat qui le démarque des autres.

    3. Vous n’aimez pas travailler en équipe

    Cela peut arriver à tout le monde de préférer travailler seul plutôt qu’en groupe. Cependant, c’est souvent mal vu en entreprise, milieu social par excellence. Même si la fonction pour laquelle vous postulez est assez autonome, vous serez obligé de collaborer avec vos collègues tôt ou tard. Évitez donc d’aborder ce point en entretien.

    4. Vous êtes systématiquement en retard ou tête en l’air

    Répondre à la question « Citez-moi trois de vos défauts » est extrêmement périlleux. Il s’agit en effet de donner des défauts qui n’en sont pas vraiment. Évitez donc à tout prix d’avouer que vous avez beaucoup de mal avec la ponctualité : c’est souvent un défaut rédhibitoire. La mauvaise orthographe ou le fait d’avoir du mal à rester concentré sont aussi des tares impardonnables pour les recruteurs.

    5. Votre hobby est étrange et nécessite beaucoup de temps

    Tout le monde ne peut pas pratiquer le judo ou le football. Cependant, certains hobbies sont plus appréciées que d’autres sur un CVou dans en entretien d’embauche. Il n’y a rien d’honteux à collectionner les nains de jardins ou construire des monuments en allumettes… Mais mieux vaut le cacher au recruteur lors de l’entretien, au risque de vous décrédibiliser. Pareil si vous vous rendez chaque jour au stand de tir ou si vous pouvez passer des heures à jouer aux Warhammers ou au poker en ligne. Gardez-ça pour vous !

    Source : Terra Femina > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    QUELLES COULEURS PORTER EN ENTRETIEN D’EMBAUCHE ?

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    Votre tenue révèle beaucoup de choses sur qui vous êtes et la façon dont vous vous percevez.

    Sachez dès lors choisir la bonne couleur pour votre entretien d’embauche.

    Le jobsite CareerBuilder vient de publier une enquête, menée auprès de 2 099 recruteurs. Selon eux, les meilleures couleurs à porter lors d’un entretien d’embauche sont le bleu et le noir. La pire couleur serait l’orange.

    Il semblerait que des couleurs traditionnelles comme le noir, le bleu, le gris et le brun soient plus sûres pour les premières rencontres professionnelles avec des inconnus, tandis que des couleurs plus créatives, comme l’orange, pourraient être trop excentriques pour un entretien d’embauche.

    Voici ce que ces couleurs révèlent.

    Noir : leadership

    Le noir peut être vu comme une couleur froide mais, selon Karen Haller, experte en branding, s’il est porté correctement, il peut aussi renvoyer « du glamour, de la sophistication et de l’exclusivité ». Le noir est une couleur qui est prise au sérieux. Regardez les marques comme Chanel et Yves Saint Laurent : elles utilisent le noir pour montrer qu’elles sont les leaders dans leur domaine.

    Bleu : vous jouez en équipe

    Le bleu est l’une des meilleures couleurs à porter à un entretien d’embauche, car il dégage de la confiance et de l’assurance. Pour Lisa Johnson Mandell d’AOL Jobs, « le bleu marine est la meilleure couleur pour une tenue d’entretien d’embauche, parce qu’il inspire l’assurance. Vous avez plus de chances de décrocher le job si vous portez du bleu marine que n’importe quelle autre couleur. »

    Gris : logique/sens analytique

    Le gris reflète l’indépendance et l’isolement. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose, pourvu que vous montriez que vous avez aussi confiance en vous. Le gris étant associé à la solitude, il envoie un message selon lequel vous êtes autonome, indépendant et capable de penser par vous-même.

    Blanc : organisation

    Vous ne prenez pas de risques en portant du blanc ou du beige. Mais on pourrait penser que vous êtes fade ou que vous manquez de confiance en vous. En revanche, vous donnerez l’impression d’être organisé et méticuleux car, au moindre incident, vous vous retrouveriez avec une tache sur votre tenue blanche. Lisa Mandell vous conseille de porter du blanc ou du beige en entretien, si vous postulez dans une entreprise où les gens portent généralement des couleurs sombres.

    Brun : fiabilité

    Cette couleur terrestre inspire la chaleur, la sécurité, la fiabilité et la crédibilité. Pensez aux célèbres marques qui utilisent le brun pour leur logo : UPS, M&M’s, Louis Vuitton…

    Rouge : puissance

    Le rouge évoque la passion et la puissance. C’est la meilleure couleur à porter pour persuader ou impressionner quelqu’un. Il est aussi associé au courage, à l’excitation et à l’énergie.

    Vert, jaune, orange et violet : créativité

    Ces couleurs plus vives renvoient une image joyeuse de vous et attirent l’attention. Mais elles ne sont pas forcément associées à la confiance ou à l’engagement, valeurs fondamentales à transmettre en entretien d’embauche. Il vaut mieux porter ces couleurs pour les happy hours ou les repas de fêtes. 

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    7 ERREURS FATALES LORS D'UN ENTRETIEN TELEPHONIQUE

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    Les temps changent : de plus en plus d’entreprises utilisent l’entretien par téléphone pour opérer une première sélection parmi les candidats, avant de passer à l’étape des entretiens « physiques ».

    Cette étape intermédiaire permet aux recruteurs d’évaluer rapidement votre personnalité et votre motivation. Vous serez sans doute pris au dépourvu lorsque vous recevrez cet appel inopiné, mais prenez garde... La moindre erreur risque de vous exclure du processus de recrutement.

    Le cabinet de recrutement Robert Half a établi une liste de 7 comportements qui vous feront à coup sûr passer à la trappe.

    1. Avoir un répondeur pas du tout professionnel

    En période de recherche d’emploi, oubliez le coup du répondeur farceur qui fait « Allo ? … Je ne suis pas là ! Hihi », l’imitation de Crazy Frog ou le message humoristique a la François Pignon. Imaginez l’opinion qu'auront de vous les recruteurs qui tombent là-dessus… Adaptez votre message d’accueil pour faire en sorte que votre répondeur soit sobre, court, informatif et sérieux.

    2. Attendre trop longtemps avant de rappeler

    Si l’entreprise a laissé un message, n’attendez pas trois jours avant de rappeler : il ne s’agit pas d’un flirt ! Rappelez dès que vous le pouvez, en étant sûr d’avoir en tête toutes les informations nécessaires : le nom de la personne qui vous a contacté, le poste pour lequel vous avez postulé, etc.

    3. Ne pas se souvenir de l’entreprise

    Si vous avez postulé massivement ces derniers temps et jonglé avec vos candidatures, vous serez peut-être un peu confus quand vous serez contacté à l’improviste par un recruteur. Mais « Vous êtes de quelle entreprise encore ? Quel était le job ? » sont des phrases à bannir, bien évidemment.

    Pour ne jamais être pris de court et garder les idées claires, gardez sous la main un document Excel reprenant toutes les offres d’emploi auxquelles vous avez postulé, l’état d’avancement de votre candidature et quelques informations sur le poste proposé et l’entreprise.

    4. La mauvaise communication téléphonique

    Bruit de fond (vous êtes au café), mauvais réseau (vous êtes dans le train), distraction (vous êtes au volant)… Rien de tel pour ruiner un entretien téléphonique. Lorsque vous recevez un appel de recruteur, essayez de vous placer dans un environnement calme. Si ce n’est pas possible, expliquez votre situation au recruteur et dites que vous le rappellerez plus tard, car la communication risque d’être mauvaise ou de se couper. Mieux vaut un délai qu’un dialogue de sourds au téléphone.

    5. Ne pas être préparé

    Cet entretien est un test pour accéder à l’étape supérieure du processus de recrutement : l’entretien face à face. Pour passer la sélection, vous devez au moins pouvoir répondre à des questions basiques comme « Pourquoi pensez-vous être la bonne personne pour ce poste » ou « Qu’est-ce qui vous plaît dans notre entreprise ». Renseignez-vous auparavant, pour être bien préparé quand votre téléphone sonnera.

    6. Parler froidement

    Au téléphone, le risque est grand de paraître froid ou distant. Vous ne pouvez pas utiliser votre attitude et vos expressions pour vous montrer chaleureux et sympathique : tout doit passer par votre voix. Parlez toujours en souriant (le ton de votre voix en sera réellement modifié) et soignez vos intonations. Évitez de répondre par oui par non pour montrer votre intérêt et écoutez bien la question jusqu’au bout avant de répondre, pour avoir le temps de réfléchir.

    7. Quitter la conversation en catastrophe

    Fin des questions, tout s’est bien passé ? Tant mieux, mais ce n’est pas encore fini. Remerciez votre interlocuteur pour son temps et s’il ne dit rien concernant un futur entretien, renseignez-vous sur les étapes suivantes. À quel moment pouvez-vous espérer avoir un retour sur les prochaines étapes du processus de recrutement ? Ne raccrochez pas sans le savoir.

    Source : Challenges.fr > Texte: Magali Henrard > sur > http://www.references.be

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    « QUELS SONT VOS POINTS FAIBLES ? » : LA BONNE REPONSE EN ENTRETIEN D'EMBAUCHE

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    « Citez trois qualités et trois défauts » : une question classique en entretien d’embauche.

    Pas de problème pour vanter vos forces, mais comment gagner des points en décrivant vos faiblesses ?

    Vous pourriez répondre « désorganisé », « timide », « agressif », mais finissez par répondre « perfectionniste » ? Pas très original ni crédible ! Attention, « je suis incapable de respecter une deadline » est une réponse aussi mauvaise que « aucun, je suis parfait ». Nuancez votre réponse, mais soyez honnête : ce que le recruteur cherche à faire, c’est juger de votre capacité d’autocritique et de remise en question.

    La bonne réponse doit indiquer que vous êtes capable de relever des challenges et d’évoluer professionnellement. Il va falloir faire en sorte que vos faiblesses subliment vos forces. Voici quelques conseils pour passer haut la main le test de cette question piège.

    Vous avez surmonté une faiblesse

    Ne cherchez pas à dissimuler vos lacunes, vous sembleriez malhonnête : tout le monde en a. Décrivez plutôt comment vous gérer les vôtres, vous donnerez l'image d'une personne consciente et concernée par son développement personnel. Réfléchissez à un aspect de votre personnalité qui pose problème, mais que vous tentez d’améliorer, et expliquez votre démarche et vos efforts pour y arriver.

    Vous pouvez par exemple avouer que vous avez du mal à prendre la parole en public, mais que vous avez trouvé des outils pour vous y aider et que vous avez fait des progrès.

    Vous n'avez rien à cacher sur votre CV

    Si votre expérience professionnelle ne convient pas exactement au job pour lequel vous postulez et que vous sentez que le recruteur hésite à retenir votre candidature pour cette raison, saisissez cette occasion pour aborder les points faibles de votre CV. Dites par exemple que votre plus grande faiblesse est certainement votre manque d'expérience dans le secteur, mais que vous possédez d'autres capacités qui seront également précieuses pour la fonction.

    Vos faiblesses peuvent être décrites comme des forces

    Pour nommer votre lacune, choisissez le terme qui semble le plus positif possible. Vous êtes instable, buté ou incapable de déléguer ? Dites plutôt que vous êtes passionné, obstiné ou minutieux. Par exemple : « J’ai du mal à laisser un projet quitter mes mains tant qu’il n’est pas tout à fait  finalisé ». Vous admettez que vous devez faire des progrès dans ce domaine, mais positivement. Expliquez directement ensuite comment vous comptez gérer ce problème.

    La bonne attitude

    Il est important d’avoir l’air spontané lorsque vous donnerez cette réponse, mais il faudra malgré tout la répéter avant pour rester précis et concis. Sinon, vous risquez de vous embourber dans le chapitre « faiblesses ». Tentez toujours de traduire les aspects positifs de votre situation, et revenez ensuite à vos points forts.

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    POUR DECROCHER UN JOB, MISEZ SUR L'ENTHOUSIASME !

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    Vous êtes dans les dernières étapes d’un processus d’embauche, les autres candidats ont un CV et une expérience semblables aux vôtres… Qu’est-ce qui va décider le recruteur à vous choisir ? Votre enthousiasme !

    Attention, il n’est pas question ici de battre des mains en sautillant sur sa chaise, un sourire béat aux lèvres. On parlera plutôt d’un « enthousiasme intelligent »... Voici nos conseils pour réussir à convaincre le recruteur de votre motivation.

    Pourquoi le recruteur cherche-t-il de l'enthousiasme ?

    Plus le candidat est motivé et enthousiasmé par un poste, plus l’employeur sera convaincu que celui-ci :

    - est prêt à s’investir au maximum et à développer ses compétences pour le poste ; - est prêt à travailler dur, va porter et défendre son produit avec conviction ; - sera un collègue agréable, motivé et dynamique, qui tirera l’équipe vers le haut.

    Que des avantages pour le recruteur, donc. Mais si montrer de l’enthousiasme est crucial, ce n'est malheureusement pas toujours facile lors des entretiens d’embauche, des événements assez stressants. Et il ne suffit pas de sourire et de répéter que vous désirez vraiment obtenir le job...

    Exprimez votre enthousiasme !

    Pour faire leur choix, les recruteurs se basent bien sûr sur les compétences et le CV des candidats, sur les réponses des candidats à leurs questions en entretien, mais aussi sur les questions que le candidat va lui-même poser sur l’entreprise.

    C’est un point crucial, car il révèle si le candidat a parfaitement cerné la fonction pour laquelle il postule, s'il est réellement motivé pour le poste, s'il est curieux et prêt à apprendre. Le candidat fera par exemple preuve d'enthousiasme intelligent en s'informant sur les problèmes souvent rencontrés par la fonction pour laquelle il postule, et la manière dont l'employeur essaie de les régler. Il peut même déjà proposer des pistes de réponses, tout en adoptant un ton dynamique et motivé. 

    Vous désirez vraiment décrocher un emploi en particulier ? Laissez rayonner votre enthousiasme. Si le recruteur hésite entre deux candidats aux compétences égales, votre motivation fera pencher la balance !

    Source : CareerCast.com > Texte: CareerCast.com sur > http://www.references.be