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    LA CONSTRUCTION MANQUE CRUELLEMENT DE PERSONNEL

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    Le secteur de la construction est l’un des piliers de l’économie belge.

    Il représente en effet plus de 75 000 entreprises, emploie quelque 200 000 personnes et occupe 50 000 indépendants, soit plus de 7 % de l’ensemble de la population active (SPF Économie, 2013).

    Or, de très nombreux emplois dans la construction comptent parmi les professions en pénurie. Un phénomène essentiellement dû au nombre insuffisant de diplômés dans les orientations techniques.

    Les offres de chefs de projet ou de chantier sont ainsi légion. Ces fonctions impliquent de nombreuses responsabilités qui requièrent non seulement une expertise technique, mais aussi une expérience probante. Parmi les autres métiers en pénurie figure celui de deviseur-métreur, principalement chargé de calculer les prix sur la base de plans et cahiers des charges. Une fonction qui requiert généralement un bachelier professionnel, ce qui ne court pas les rues.

    Très convoités également : les dessinateurs techniques maîtrisant les programmes comme AutoCAD, qui pourront quant à eux faire carrière dans les entreprises de construction, mais aussi chez les fabricants de matériaux de construction et les bureaux d’études. La pénurie d’ingénieurs civils confirme la carence généralisée en candidats pour cette catégorie de métiers, qui concerne aussi les techniciens, entre autres spécialisés dans les installations de chauffage, ventilation et climatisation (CVC).

    Consultez ici les emplois dans le secteur de la construction.

    Source & Texte: Luc Meyermans sur > http://www.references.be

    construction / chef de projet / dessinateur / technicien / Postuler / Construction

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    L'IMAGE DU SECTEUR DE LA CONSTRUCTION …

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    Sales, mal payés et trop durs les jobs dans la construction ?

    Horaires compliqués, travail dans des conditions difficiles pour un salaire pas toujours à la hauteur ou job sale, tels sont les clichés trop souvent attachés aux métiers de la construction. 

     « Le chômage des jeunes est catastrophique ; il faudrait pouvoir les attirer dans le secteur de la construction », explique Louis Boutriau, directeur du pôle construction chez Bruxelles Formation. « De nombreuses initiatives existent, sur le plan local mais aussi sur le plan européen

    mais la construction n’attire pas. Les métiers du gros oeuvre, en particulier, ont une image de travail dur, avec des horaires compliqués et mal payé », ajoute-t-il. « C’est un secteur avec des salaires confortables, avec de nombreux jours de congé, même si certaines périodes sont parfois difficiles. Il y a de l’avenir et des emplois dans la construction ».

    Pour Marie Lamoureux, responsable de projet au centre de formation Cefora, « les jeunes ont trop souvent une mauvaise image des métiers de la construction. Il y a des stéréotypes, même pour les jobs d’employés. Les jeunes se disent : « Je vais être dans un bureau toute la journée à répondre au téléphone ». Or, des jobs d’employés dans la construction, c’est bien plus enrichissant que ça », précise-t-elle. « Les transports et la mobilité peuvent aussi être un frein. Devoir être sur chantier à 6h30 n’est pas donné à tout le monde », confirme

    Marie-Noëlle Demuylder, consultante en intérim chez Randstad, reconnaissant que le phénomène dépasse bien plus largement le secteur de la construction.

    D’autres métiers techniques rencontrent en effet le même souci au niveau de l’image. « Trop souvent, les jeunes sont formés sans être à la page », poursuit David Triolo de la société Murprotec, spécialisée dans le traitement de l’humidité dans les maisons. « Les enseignants ne se remettent pas toujours en question. Or, le secteur du bâtiment, comme d’autres, évolue et les écoles ne sont pas toujours capables de former les jeunes. Les entreprises sont souvent en manque de stagiaires».

    LE SERPENT SE MORD LA QUEUE

    Au coeur des centres de formation, on confirme : « L’enseignement technique n’a pas bonne réputation. Il est souvent considéré comme une filière « bis » et, souvent, cela entraîne un manque de motivation chez les élèves et chez les professeurs qui se retrouvent face à des classes difficiles, pour qui le professionnel est un troisième choix », explique Louis Boutriau de Bruxelles Formation. 

     « Il y a 30 ans, les écoles techniques avaient bonne réputation et une bonne image mais j’ai l’impression que le niveau a baissé », poursuit David Triolo de Murprotect. « C’est clair que certains étudiants arrivent dans le professionnel après avoir essayé le général. Il faut les rebooster », ajoute Marie Lamoureux du centre Cefora. Mais le problème semble plus global. « On est face à un paradoxe », pour Louis Boutriau.

     « Le niveau global est plus bas et, à Bruxelles, par exemple, on est de plus en plus confronté à des primo-arrivants qui ne parlent pas français ou néerlandais. Les entreprises de construction trouvent encore bien de la main d’oeuvre étrangère avec un bon niveau de formation. On devrait allonger le temps de formation, en Belgique, mais les gens veulent travailler rapidement pour faire vivre leur famille.

    Ne pas se former trop longtemps. Le serpent se mord la queue »… 

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

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    LE QUARTIER DE L'ANCIENNE GARE DE HANNUT FAIT PEAU NEUVE

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    Le quartier de l'ancienne gare de Hannut devrait bientôt changer de visage.

    Maintes fois annoncée, la revitalisation du quartier de la gare va enfin se réaliser. Les autorités communales ont introduit une demande de subsides.

    Le quartier de la gare de Hannut va être complètement rénové.

     

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    Le projet comprendra des logements et des espaces verts pour un investissement total de 4 millions d'euros. Pour Manu Douette, le bourgmestre faisant fonction, cette rénovation était essentielle. "Tout est à l'abandon depuis des années. C'est un terrain vague." Or, "c'est une de nos entrées de ville et donc la laisser comme ça, ça peut poser problème."

    Un projet à 4 millions d'euros

    Le projet prévoit la construction d'une …Lire la suite ici ...

    Source > http://www.rtl.be

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    THOMAS & PIRON RÉNOVATION: À LA RECHERCHE DE MAIN D’ŒUVRE

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    S'imposant comme superviseur unique, l'entreprise conseille ses clients et accompagne les architectes tout au long du chantier afin de respecter les prescrits techniques et le budget établi.

    « Notre core-business reste bien entendu la rénovation de maisons unifamiliales à destination des particuliers, ce qui constitue 50% de nos activités » explique Régis Moreau, administrateur- délégué.

    « Nous sommes également actifs dans l'aménagement de magasins, de salons de bien-être, de centres vétérinaires et d'autres surfaces pour indépendants. Enfin, nous nous chargeons de la rénovation lourde de bâtiments. La force de T&P Rénovation, c'est de garder la mainmise sur les travaux compliqués. Mais pour plus de souplesse dans les délais, nous faisons appel à des sous-traitants fidèles qui correspondent à nos critères de qualité ».

    Forte de 130 travailleurs, dont une centaine d'ouvriers issus des divers corps de métier, l'entreprise a dégagé un chiffre d'affaires de 21,5 millions d'euros en 2014. Si la crise financière a fortement touché le secteur de la construction, T&P Rénovation a connu une croissance régulière jusqu'en 2012. Après un ralentissement en 2013, cette année se terminera par une note positive, avec l'espoir de repartir à la hausse l'an prochain.

    Car la société ne manque pas d'ambition : « Un architecte vient d'être engagé pour prendre les rênes du bureau d'étude et standardiser nos développements de projets d'extension », poursuit Régis Moreau. « Et notre prochain défi, ce sera ce déménagement dans l'ancienne briqueterie de Wanlin que nous avons complètement réhabilitée.

    Nous installerons donc nos bureaux dans ce bâtiment ultramoderne, en très basse énergie, de 1200 mètres carrés. Il sera en lui-même une belle preuve de notre savoir-faire ».

    A la recherche continue de main d’œuvre (maçons, carreleurs, chauffagistes, etc.), T&P Rénovation a également besoin d'un deviseur pour son bureau d'études et d'un développeur de projets pour le Luxembourg. Avec des possibilités, à terme, de réorienter leur carrière dans les autres filiales du groupe.

    Le site > http://www.thomas-piron.eu

    Source > F.D. Sur > http://www.jobsregions.be/



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    HANNUT : UN KIT ANTI-BLACKOUT A VENDRE POUR 899 EUROS

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    On ne parle que de ça en ce moment, la possibilité de vivre quelques heures dans le noir inquiète beaucoup de Wallons.

    Et la Hesbaye risque d’être touchée par le plan de délestage. L’entreprise Bonfond Construction d’Abolens propose une parade au blackout. Un kit à installer sur votre compteur, avec des batteries qui prendront le relais en cas de coupure

    Cet hiver, la Belgique risque de manquer d’électricité. Une information qui ne risque pas de passer inaperçue, elle est au cœur de toutes les conversations. Du coup, certaines entreprises ont décidé d’anticiper et d’offrir une solution pour éviter une coupure dans votre maison.

    Sébastien Bonfond, de l’entreprise Bonfond Constructions à Abolens, nous présente le produit qu’il vend sous le nom de kit anti blackout. « Nous travaillons avec l’entreprise Solar Tech qui commercialise ce produit en ligne. Nous avons décidé de le proposer aussi, parce que nous pensons qu’il risque d’intéresser beaucoup de monde dans les mois qui viennent ».

    Le kit se compose de deux éléments : « Il y a un onduleur, c’est un système que l’on branche sur son compteur électrique. Il est relié à deux batteries. Le fonctionnement est simple. Quand le courant est normal, l’onduleur charge les batteries. S’il y a une panne, celles-ci prennent automatiquement le relais, mais uniquement sur les appareils que l’on a choisi de laisser alimenter. Pour conserver suffisamment d’autonomie, il ne faut pas trop en demander ».

    Le site de l’entreprise > http://www.bonfond-energy.be/accueil.html

    Tous les détails dans La Meuse Huy-Waremme d’hier mardi.

    Source > Rédaction en ligne de SP sur > http://www.sudinfo.be/1103212

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    HANNUT: DES RIVERAINS INQUIETS PAR UN PROJET DE 21 MAISONS

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    Un projet de 21 maisons, à Villers-le-Peuplier (Hannut) inquiète des riverains. Ils ont envoyé une pétition à l’administration communale.

    Le projet attaqué vise la construction de 21 maisons en face de la ferme du Vivier, dont 13 à front de rue et 8 en bordure d’une nouvelle voirie qui traverserait la parcelle.

     «Le fait que l’on construise ne nous pose pas problème», explique la riveraine Nathalie Milcamps. «En revanche, la demande de dérogation destinée à construire la nouvelle route nous gêne. Car cette voirie, a priori sans issue, mènera à un autre terrain situé derrière l’église. Nous soupçonnons donc l’arrivée future d’un nouveau projet immobilier d’importance là aussi. Nous sommes venus habiter ici parce que nous voulions vivre dans un village, pas dans une banlieue. Or, si tous ces projets se réalisent, nous nous retrouverons comme en ville.»

    S’il peut entendre l’argumentaire des riverains inquiets, le bourgmestre hannutois nuance le propos. «Nous nous trouvons dans le cadre de la valorisation d’un bien, il est logique que le propriétaire tente d’en tirer un maximum de bénéfices», explique Hervé Jamar. «Il y a, d’autre part, les inquiétudes des riverains. Le tout est que cela soit proportionné. Au départ, le promoteur souhaitait densifier davantage, dans les règles imposées par la législation. Nous l’avons amené à revoir sa position. Le but est de trouver un réel compromis. Le danger réside dans le fait que, si nous refusons purement et simplement le projet, le promoteur pourra aller en recours auprès des autorités régionales et sans doute alors nous imposer son projet initial.»

    Source Rédaction en ligne de DDH sur > http://www.sudinfo.be/833756

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    INFO BOULOT > DE L’EMPLOI EN CONSTRUCTION

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    Les entreprises de construction pointent un secteur en renouveau et des métiers pour demain

    En Belgique, 20.000 offres d’emploi concernant des ouvriers de la construction demeurent à pourvoir chaque année. Et la création de nouveaux emplois verts liés à l’attrait pour la basse énergie ne fera qu’accroître ces difficultés de recrutement. Réunis autour de la table de JobsRégions, cinq acteurs du secteur de la construction avancent des solutions.

    Du pain sur la planche, donc, pour les responsables d’entreprises, les agences d’intérim et les centres de formation dont les efforts doivent impérativement passer par une amélioration de l’image de la main-d’œuvre qualifiée. Ensemble, Bruxelles et la Wallonie comptent 12.000 entreprises en construction employant quelque 58.000 ouvriers (Source : Fonds de Formation paritaire du secteur de la construction). Des chiffres qui pourraient gonfler chaque année de plusieurs milliers d’unités si la main-d’œuvre ne répondait pas aux abonnés absents !

    Chez Thomas & Piron comme chez Cobelba, la liste des métiers en pénurie est coulée dans du béton et longue comme un mur sans fin : gestionnaires et chefs de chantiers, maçons, carreleurs, couvreurs, chauffagistes, coffreurs, ferrailleurs…

    Chez EuroDV, groupe spécialisé dans les agencements liés à la sécurité des personnes, où l’aspect technique est davantage présent encore, on manque de menuisiers, de gestionnaires de chantier, de deviseurs mais aussi des soudeurs et des ouvriers compétents en menuiserie métallique.

    «Les jeunes ne voient rien de très attrayant dans le métier », analyse Jean-Louis Henry (Cobelba). «En outre, il faut se lever tôt, pas question de jouer sur son ordi une partie de la nuit ! ». «C’est vrai qu’il faut être courageux, car les conditions de travail sont souvent difficiles et les chantiers n’attendent pas ! » concède Agnès Hannard (EuroDV). Philippe Callens fait quant à lui remarquer : «Et ceux que cela intéresse aimeraient filer sur un chantier avant même d’y être préparés! »

    L’attractivité peut être aujourd’hui regagnée grâce aux nouvelles normes énergétiques, qui font émerger de nouveaux métiers « dans le vent ». Mais ces exigences liées aux bâtiments basse énergie, la pénurie s’étend aujourd’hui aux techniciens spécialisés en système d’isolation et de ventilation double flux. «Oui bien sûr », répond Jean-Louis Henry. « Par ailleurs, il est vrai qu’en Belgique, où le bâti ancien est considérable, les besoins sont importants. Mais ces aménagements coûtent cher et les moyens financiers des propriétaires ont tendance à se réduire. »

    Si les ouvriers qualifiés sont des perles rares, obligeant parfois certains à aller piocher de la main-d’œuvre dans les pays de l’Est – la concurrence, au vu des charges sociales, y est forte ! –, il est cependant possible de trouver certains profils intéressants dans les agences d’intérim. Nathalie Raquet : «Chez Adecco, nous recevons de plus en plus de demandes émanant d’ouvriers qualifiés. Je pense qu’entrer dans la construction par la porte de l’intérim permet à certains de s’y intégrer petit à petit tout en restant à une distance d’observation.»

    Cela peut paraître anecdotique, mais les contrats ALE peuvent fournir aux plus courageux l’opportunité de partir au bas de l’échelle. «Plusieurs personnes sont récemment rentrées chez nous par ce biais », explique Agnès Hannard. «Et l’une d’elle a gravi les échelons un à un. Au début, elle balayait les locaux, aujourd’hui, elle est capable de travailler seule sur un chantier ! »

    Un secteur d’avenir en pleine évolution

    L’image de la construction n’est pas mirobolante, soit, mais comment la polir ? Chez Thomas & Piron, on a étudié le problème sous toutes ces facettes et la conclusion semble chantier-de-construction.jpgreposer sur une amélioration de la communication. « Il convient d’accentuer les rencontres avec les étudiants, par exemple lors des journées découvertes entreprises ou les chantiers ouverts, mais aussi via des présentations dans les écoles », préconise Philippe Callens. « Il faut expliquer aux enfants que les métiers techniques se sont fort diversifiés et qu’ils ont évolué avec la technologie et les nouveaux matériaux… » Agnès Hannard : « Chez nous, en menuiserie métallique, nos ouvriers travaillent beaucoup sur des machines à commandes numériques.

    Pour les jeunes, voir que l’on peut également utiliser ses compétences intellectuelles peut être un élément attrayant. Malheureusement, le déclic ne s’est pas encore opéré et ces profils sont rares. » « Il faut sensibiliser les jeunes très tôt, dès le niveau primaire, en leur montrant ce qu’est un chantier », insiste Jean-Louis Henry. « Mais encore faut-il que les enseignants contribuent à l’effort. Or, je l’ai constaté lors des chantiers ouverts, ils ne sont pas nombreux ceux qui  essaient d’intéresser leurs élèves aux métiers techniques. C’est pourtant valorisant de voir terminée la maison dans laquelle on a transpiré chaque jour. Et ce n’est pas un travail à la chaîne : chaque chantier est différent du précédent ! » Pour Philippe Callens, il conviendrait également de mettre davantage en avant l’aspect financier : «Les métiers de la construction ne sont pas de tout repos, c’est un fait certain, mais il convient néanmoins de relever que les rémunérations sont plus attrayantes que dans bien d’autres secteurs. Et il convient d’ailleurs de rémunérer ses ouvriers à juste mesure, sinon ils ne résistent pas longtemps aux sirènes de la concurrence».

    Et nos interlocuteurs de conclure à l’unisson : « La construction est un secteur porteur d’emploi et facteur de stabilité ! Quand quelqu’un y a mis un pied et qu’il fait du bon travail, il n’a plus de souci à se faire, même s’il est un jour contraint de changer d’entreprise. C’est surtout un secteur d’avenir, car le logement est et restera un besoin vital. » À bon entendeur…

    Les femmes, bienvenues sur les chantiers ?

    Pas assez fortes, pas douées techniquement, moins disponibles, il faut leur aménager des sanitaires… Les stéréotypes liés à la mixité continuent à souffler en rafales sur les chantiers. Pourtant, même si elles ne sont encore que 300 dans  le secteur de la audrey_beuvant1.jpgconstruction en Wallonie (selon les chiffres du FFC moins d’1 %), de plus en plus de femmes sont désireuses de s’investir dans des fonctions manuelles et techniques. «Nous n’avons aucun problème pour engager des jeunes femmes », expliquent de concert Philippe Callens et Jean-Louis Henry. «Mais force est de constater que les candidates désireuses de travailler sur chantier sont très rares. En revanche, elles sont nombreuses dans les fonctions administratives». Julie Demoitié confirme : «Chez Cefora, nous comptons une moyenne de 25 % de femmes dans nos groupes demandeurs d’emploi en construction du côté francophone. Mais elles viennent principalement pour les formations d’employé polyvalent. »

    On retrouve également ces dames parmi les architectes et responsables de chantier. Pour encourager la mixité, le projet « Femmes et Construction », mis au point par l’ensemble des acteurs wallons du secteur, propose des outils concrets pour aider les gestionnaires d’entreprises à modifier leurs représentations des femmes sur chantier et des arguments pour aider les candidates qui ont choisi de faire carrière dans la construction.

    Un site internet (www.femmesdemetier.be ) dédié à l’insertion des femmes a également vu le jour. Les candidates y trouveront notamment des fiches métiers et des témoignages

    Retrouver les Intervenant > ICI

    Source > http://www.jobsregions.be

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    UN QUICK A HANNUT AVANT LA FIN DE L'ANNEE

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    Les travaux de construction du restaurant Quick ont déjà démarré.

    Le groupe Quick n’a pas traîné pour exécuter le permis d’urbanisme qui lui a été octroyé le 9 septembre dernier par la Ville de Hannut.

    Alors que, à dater de la délivrance du permis, l’enseigne a deux ans pour construire le restaurant, les travaux ont déjà démarré sur le site de l’Orchidée Plaza, sur la route de Huy. «  Notre objectif est d’ouvrir avant la fin de l’année. Le but étant de terminer la construction avant l’hiver et les congés du bâtiment  », justifie le porte-parole Marc Azambre

    Le projet de l’enseigne belge a pris un léger retard suite aux réserves relatives à la mobilité exprimées par le fonctionnaire délégué de la Région wallonne. Un problème d’accès au restaurant se posait. Ce qui a nécessité une modification de plan et une nouvelle et seconde enquête publique.

    Dans la nouvelle version, qui a obtenu le feu vert des autorités, l’accès se fera par l’entrée de l’Orchidée Plaza.

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.lameuse.be/824002 Photo > M-CL.G.