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    5 ASTUCES SURPRENANTES POUR NEGOCIER VOTRE SALAIRE

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    Négocier son salaire pour un nouveau job ou pour un emploi déjà existant peut s’avérer un véritable calvaire, en particulier chez nous, où le salaire reste un sujet très sensible.

    Et pourtant, le salaire, s’il ne fait pas tout, constitue une part importante du bonheur au travail. Les augmentations salariales sont essentielles à la motivation, puisqu’elles permettent de jauger concrètement l’évolution de notre carrière. Instrument de mesure de notre valeur aux yeux de notre patron, elles sont aussi un moyen de booster notre estime personnelle.

    Nous vous livrons 5 astuces surprenantes qui vous aideront à décrocher une augmentation.

    1. Amorcez la discussion en évoquant quelque chose de personnel

    Une expérience menée auprès des étudiants de la Kellogg School of Management et de l’université Stanford a démontré que ceux qui évoquaient des détails personnels sans rapport direct avec leur emploi (fictif) obtenaient des résultats nettement supérieurs à ceux qui s’en tenaient à des négociations purement techniques. Le professeur Adam Grant de la Wharton School of University of Pennsylvania avance que les travailleurs qui s’ouvrent à leurs employeurs gagnent plus facilement la confiance de ceux-ci, qui seraient dès lors plus enclins à faire des concessions.

    2. Maintenez le contact visuel

    La plupart des négociateurs recourent au bluff pour tirer le meilleur parti des tractations. Ils dissimulent l’intérêt qu’ils portent à un candidat et la somme qu’ils sont prêts à concéder. D’après une étude des National Institutes of Health (États-Unis), l’un des meilleurs moyens de forcer les gens à l’honnêteté est de maintenir le contact visuel. Les négociateurs auront plus de difficultés à vous mentir en vous regardant dans le blanc des yeux.

    3. Faites-le parler

    Il est vivement conseillé de faire parler votre interlocuteur et de l’amener à évoquer des détails personnels. Diana Tamir, neuroscientifique à l’université de Harvard, a récemment publié une étude sur les effets neurologiques liés à l’évocation de faits personnels. Elle affirme que les gens qui parlent d’eux-mêmes ressentent les mêmes sensations de plaisir que celles provoquées par la nourriture ou par l’argent.

    4. Prenez un café

    D’après une étude publiée dans le European Journal of Social Psychology, les travailleurs qui viennent de boire une tasse de café sont plus mordants lors d’une négociation. Ils seraient plus résistants à la persuasion et seraient plus fermes et plus assertifs. C’est là une qualité essentielle pour obtenir ce que vous voulez : vous devez montrer à votre interlocuteur que vous ne lâcherez pas le morceau et que vous estimez votre cause légitime.

    5. Faites la première proposition

    Les conventions veulent que l’on attende que l’autre parti fasse le premier pas et avance un chiffre en premier, qui constituerait la base de la négociation. Mais parfois il faut faire fi  des conventions et prendre les devants. C’est le cas pour la négociation salariale. Vous devez proposer vous-mêmes un chiffre précis, qui correspond selon vous à votre valeur marchande pour l’entreprise. Vous mènerez ainsi la discussion et l’orienterez mieux vers votre objectif. Les travailleurs qui présentent une première offre très élevée enregistrent des résultats largement supérieurs aux autres.

    Source : Business Insider via > http://www.references.be 

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    5 CONSEILS POUR FAIRE FACE AU REJET DE VOTRE CANDIDATURE

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    Cela fait déjà un moment que vous cherchez un travail et cette recherche semble ne rien donner ?

    Ne vous laissez pas décourager par les refus que vous devez encaisser. C’est précisément en restant motivé et enthousiaste que vous finirez par trouver un nouveau job. Voici quelques conseils pour vous aider à faire face à un refus.

    1. Savoir ce que vous voulez

    La panique ne vous aidera en aucun cas. Restez donc calme et procédez avec méthode. Quels sont les secteurs en croissance, de quelles compétences disposez-vous déjà et lesquelles devez-vous développer, et surtout : que recherchez-vous ? Savoir vers où vous voulez vous diriger ne vous rendra pas seulement plus calme, vous semblerez également plus sûr de vous lors des entretiens d’embauche. Votre recherche en sera grandement améliorée.

    2. Apprenez du feedback

    Si le choix du recruteur se porte sur un autre candidat, ne le prenez pas comme une attaque personnelle. Peut-être que cette autre personne avait des connaissances dans l’entreprise, ou plus d’expérience que vous dans le domaine. Il est important de pouvoir relativiser, et de vous focaliser sur ce que vous pourriez retirer de cette expérience.

    En cas de refus, n'hésitez pas à demander une explication au recruteur: vous en sortirez grandi. C’est votre expérience le problème? Peut-être devriez-vous vous diriger vers un autre genre d’offres d’emploi. C’est votre connaissance des langues qui est insuffisante ? Suivez une formation. Le recruteur pointe votre attitude en entretien? A vous de jouer pour pallier à cela!

    3. Ne faites pas trop attention aux mauvaises nouvelles

    On voit chaque jour dans la presse de nouveaux licenciements et faillites. Naturellement, la conjoncture n’est pas très bonne pour le marché du travail, mais ne vous laissez pas pour autant influencer par ce genre de nouvelles. Fixez votre attention sur les signaux positifs, rappelez-vous qu’il existe quand même des offres d'emploi et restez optimiste. Remémorez-vous par exemple les choses que vous avez accomplies dans le passé, ou aux problèmes que vous avez déjà surmonté. Comme jadis, vous allez réussir cette fois.

    4. Vivre pour travailler ou travailler pour vivre?

    Si vous êtes à la recherche d’un emploi depuis un petit temps, cela devient  certainement de plus en plus compliqué pour vous de garder le moral. Pourtant, rappelez-vous qu’un travail n’est pas la seule chose qui peut vous rendre heureux. Pensez par exemple à votre partenaire, votre famille, vos amis, au hobby dans lequel vous vous épanouissez, à vos projets futurs… Qui sait si l'une de vos activités vous mènera à un nouveau travail ? Dans tous les cas, il s’agit juste d’un seul aspect de votre vie. Ne restez pas obstinément fixé sur le fait que vous êtes sans emploi. 

    5. Faites comme si

    Vous êtes fâché, frustré, humilié parce que vous ne trouvez pas de travail ? Ne vous enfermez pas dans ces émotions. Vous échapperez ainsi à une spirale négative qui vous aurait tiré vers le bas. Souriez, essayez de faire des choses agréables et cherchez du réconfort chez vos amis et dans votre famille. En bref, ne vous laissez pas abattre !

    Source > http://www.references.be

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    4 CONSEILS POUR ÊTRE PROFESSIONNELLEMENT CRÉDIBLE MALGRÉ SON JEUNE ÂGE

     

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    Les jeunes travailleurs doivent parfois faire face à des remarques qui soulignent leur jeunesse. Même si l’âge n’est pas un facteur qui permet de définir une relation hiérarchique, faire des commentaires en ce sens indique que le jeune travailleur est perçu comme pas assez qualifié, inexpérimenté ou inférieur par ses collègues plus âgés. Or, être traité comme un enfant dans son environnement de travail peut se révéler très agaçant...

    Qu’un employé âge mais bienveillant vous dise gentiment que vous lui faites penser à son fils, ou que vous ressentiez plutôt les remarques sur votre âge comme blessantes et infériorisantes, voici quatre façons de réagir calmement et de façon productive.

    1. Acquiescez et passez à autre chose

    Si certains collègues se servent de ces remarques pour se sentir supérieurs, la plupart d’entre eux ne sont pas malveillants. Même si leurs commentaires sont maladroits, ils pensent simplement bien faire en disant que vous leur rappelez leurs enfants ! Accordez à vos collègues le bénéfice du doute. Au lieu de vous énerver, votre premier réflexe doit être d'accepter la remarque et de passer à autre chose. Répondez simplement « Merci » ou « On me le dit souvent ».

    2. Changez de sujet

    Quand votre âge arrive sur le tapis, essayez de rapidement rediriger la conversation vers un sujet avec lequel vous êtes plus à l’aise. Par exemple, si un de vos collègues parle d’une émission diffusée « avant que tu ne sois né », faites un lien avec une émission actuelle que tout le monde connaît. Si en réunion, quelqu’un fait référence à un projet « bien avant que tu ne sois là », faites un lien avec un projet sur lequel vous avez déjà travaillé et qui n’est pas si différent. Cela enverra un message clair à vos collègues : votre âge n’a aucune importance, et vous n'êtes pas différent des autres !

    3. Faites preuve de répartie

    L’humour est la meilleure des défenses, on ne vous apprend rien. Faire preuve de répartie peut changer l’attitude de vos collègues. Surtout si vous pratiquez l'autodérision pour répondre aux commentaires sur votre âge : « Génial, cette crème anti-âge à l’air de bien marcher », « Oh je ne suis pas si jeune, j’évite juste de m’exposer au soleil » ou « Je suis un vrai papy, j’ai été dormir à 22h hier » ! Ainsi, vous montrez que vous ne prenez pas ces remarques au sérieux et qu’elles ne vous atteignent pas.Préférez tout de même vous moquez de vous-même plutôt que d’eux (« Mais si je t'ai rendu ce rapport ! Déjà sénile, Jean-Claude ? ») surtout s'ils sont susceptibles...

    4. Haussez le ton

    Si les remarques d’un de vos collègues vous agacent réellement, au point d’interférer avec votre travail, il est temps de confronter votre « agresseur ». Essayez de faire cela juste après une remarque concernant votre âge. Analysez objectivement ce qui vient de se passer, et expliquez en quoi cela a eu une influence sur votre travail. Exemple « Quand tu as évoqué mon âge devant les clients, cela les a déviés de l’offre que je venais de faire. Je sais que tu ne voulais pas mal faire, mais est-ce qu’à l’avenir tu pourrais éviter de souligner mon âge ? » Tout en restant professionnel, vous affirmez votre confiance en vous et vous appelez le respect.

    Si les attaques continuent, prenez note de toutes les fois où vous devez faire face à ce genre de réflexions et présentez la situation à votre patron en insistant sur le point de vue de l'entreprise plutôt qu’en vous plaignant. Expliquer que le comportement de votre collègue fragilise les relations avec vos clients aura plus de poids que d’expliquer que vous vous sentez décrédibilisé.

    Source: The Daily Muse via > http://www.references.be


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    LES DÉTECTEURS OPTIQUES DE FUMÉES > CONSEIL DE LA VILLE DE HANNUT

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    Le Gouvernement wallon impose l'installation de détecteurs de fumée dans tous les logements.

    Cet appareil, relativement peu coûteux, s'active et émet un son strident lorsqu'il détecte de la fumée.

    Il sauve des vies et ne doit pas être négligé dans votre logement.. Il y a lieu de prévoir un détecteur par niveau d'habitation et deux par niveau dont la superficie utile est supérieure à 80 m². Si l'installation requiert plus de 3 détecteurs, ceux-ci seront reliés entre eux ou remplacés par une installation de détection centralisée.

    Les détecteurs sont du type optique conforme à la NBN EN 14604 et sont certifiés en Belgique, par par le BOSEC, ou dans un autre pays de l'Union européenne.

    Les détecteurs sont placés dans le premier des espaces intérieurs ou la première des pièces du niveau (en priorité: hall ou palier menant aux chambres, hall d'entrée,...).

    Vous trouverez des détecteurs de fumée dans toutes sortes de magasins d’électroménager et de bricolage. Il est préférable d’acheter des détecteurs de fumée munis d’une pile (non remplaçable) d’une durée de vie de 10 ans. Le détecteur prévient aussi lorsque sa batterie est faible et qu'il faut la remplacer Le détecteur doit être muni des labels CE et EN14604 sur l’emballage.

    Les détecteurs de fumée certifiés BOSEC (Belgique), VDS, BS, NF ou un organisme de contrôle similaire offrent une garantie de qualité.

    Pour plus d’infos sur les détecteurs de qualité, consultez le site de l’ANPI (rubrique incendie/produits) ou le site web suivant :

    https://besafe.ibz.be/FR/Burgers/02_mijn_huis_ma_maison/Pages/Détecteursdefumée.aspx#article

    Source > Ville de Hannut par > Cpt Marc Duvivier

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    INTOXICATION AU CO > CONSEILS DE LA COMMUNE DE HANNUT !

    Copie de images2CAQ0WN3.jpgProblématique

    Le CO est un gaz très dangereux pouvant même entraîner la mort.

    Il ne se sent pas

    Il ne se voit pas

    Il ne se goûte pas

    Il ne se perçoit pas au toucher

    D'où le nom de tueur silencieux. Tous les chauffe-eau à gaz et tous les appareils de chauffage fonctionnaient au gaz, charbon, mazout et pétrole nécessitent beaucoup d'air (oxygène) pour brûler correctement. Le gaz toxique CO se forme en cas de présence trop faible d'oxygène dans la pièce.

    Le CO ne peut pas se former avec des appareils électriques.

    Conseils de prévention

    • Veillez à aérer suffisamment. Il faut toujours prévoir une aération supplémentaire dans la pièce où se  trouve le chauffe-eau ou un appareil de chauffage sans conduit d'évacuation de la fumée.

    • La cheminée doit avoir un bon tirage. Si les gaz de combustion ne peuvent pas s'échapper via la  cheminée ou le conduit d'évacuation, du CO se formera dans la pièce.

    • Saviez-vous qu'une mauvaise aération peut empêcher l'appareil de bien fonctionner et le faire consommer davantage ?

    Utilisation de l'appareil en toute sécurité

    • Faites-le installer par un professionnel.

    • Faites-le entretenir régulièrement.

    • Utilisez-le de manière adéquate.

    • Prévoyez de préférence un conduit d'évacuation de la fumée au moment du placement.

    Chauffe-eau à gaz

    Environ la moitié des intoxications au CO sont causées par de petits chauffe-eau à gaz de 5 litres raccordés à une douche ou à une baignoire.

    Règles à respecter :

    • Conforme aux normes CE

    • Douche de min. 10 L

    • Baignoire de min. 13 L

    Les poêles et les chaudières de chauffage central doivent être correctement raccordées à une cheminée et être régulièrement entretenues par un homme de métier. Il est dangereux de laisser un poêle allumé en position basse. Cela diminue le tirage de la cheminée. Ne mettez donc jamais un trop grand poêle dans un petit local. En effet, vous aurez vite chaud et voudrez alors réduire l'allure du poêle, ce qui est extrêmement dangereux. Laissez le clapet d'oxygène d'un poêle à charbon et/ou à bois suffisamment ouvert. Les flammes doivent toujours pouvoir être suffisamment oxygénées.

    Veillez à ce l'air puisse arriver par une porte ou une fenêtre.

    Les appareils déplaçables fonctionnant au pétrole, au kérosène ou au gaz ne sont pas raccordés à une cheminée et vont donc consommer de l'oxygène dans la pièce. Ensuite, les gaz de combustion vont se répandre dans la pièce. Mieux vaut donc éviter d'utiliser de tels appareils, car ils sont très dangereux ! Vous comptez malgré tout y avoir recours ?

    Dans ce cas, utilisez ce genre d'appareil tout au plus 1 heure en continu.

    • Ne l'utilisez jamais pendant que vous dormez.

    • Aérez toujours la pièce lorsque vous utilisez l'appareil.

    Les appareils de chauffage électriques ne peuvent pas générer de CO. Leur utilisation offre donc plus de sécurité, mais leur coût est plus élevé en termes de consommation.

    Les cheminées et conduits d'évacuation de la fumée

    • Doivent dépasser au moins d'un mètre le bord de la toiture.

    • Ne peuvent pas être entravés par des arbres ni par de grands bâtiments.

    • Doivent être les plus rectilignes possibles.

    • Ne peuvent pas être constitués de conduits flexibles de hottes aspirantes.

    • Ne peuvent pas être fissurés ni troués, en ce compris dans la maison.

    • Ne peuvent pas être humides.

    • Doivent avoir des parois intérieures propres.

    • Doivent être bien isolés.

    Il existe également des chauffe-eau à gaz, des poêles à gaz et des brûleurs à gaz avec évacuation murale (également appelée: système à ventouse...). Ces appareils ne nécessitent pas de cheminée. Ils aspirent directement de l'extérieur l'oxygène nécessaire et vont immédiatement rejeter vers l'extérieur les gaz de combustion. Ces appareils sont très sûrs à conditions d'être correctement raccordés. Ils sont néanmoins un peu plus chers à l'achat.

    Que faire ?

    Comment reconnaître une intoxication au CO ?

    • Plusieurs personnes ou animaux se plaignent en même temps.

    • On se plaint à certains moments (en prenant un bain, une douche ou en faisant la vaisselle).

    • Les plaintes diminuent en présence d'air frais ou lorsqu'on est dehors.

    • Dépôts de suie sur les murs autour du chauffe-eau à gaz.

    • Condensation et humidité anormalement élevées dans la maison.

    • Attention à la couleur des flammes. Des flammes jaunes sont le signe d'une mauvaise combustion.

    Symptômes :

    • Maux de tête

    • Nausées

    • Évanouissement

    • mort

    Que faire en cas d'intoxication au CO ? Veillez avant tout à votre propre sécurité !

    • Ouvrez portes et fenêtres.
    • Eteignez l'appareil.

    • La personne est inconsciente : appelez le 112 et signalez qu'il s'agit d'une intoxication au CO.

    • La personne est consciente : faites-la sortir de la pièce et appelez le médecin.

    Vous soupçonnez un problème de CO ? Contactez votre commune pour voir comment elle peut vous venir en aide.

    Site général de prévention > http://www.hannut.be/votre-securite

    Source > Un conseil de la Commune de HANNUT

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    5 TROUBLES MENTAUX CAUSÉS PAR L’ABUS DE TECHNOLOGIE

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    Smartphone, Internet, réseaux sociaux… ce n’est pas nouveau : nous vivons dans une société hyper connectée. Vivre au rythme de votre 3G n’est pourtant pas sans risque…

    Saviez-vous que l’usage intensif des technologies pouvait causer des troubles pathologiques ? Il ne s’agit bien sûr pas de maladies mentales qui pourraient vous faire interner en centre psychiatrique (quoi que…) mais qui peuvent quand même se révéler assez handicapantes.

    1. Le syndrome de l’appel imaginaire

    Près de 89 % des utilisateurs de téléphones portables ont déjà expérimenté ce phénomène : Ils ont l’impression que leur téléphone sonne ou vibre (vibration fantôme) dans leur poche alors que celui-ci est parfaitement inactif. L’exposition répétée aux vibrations réelles de notre téléphone mène en effet à l’apprentissage d’une perception : notre cerveau associe les vibrations avec des alertes de communication sociale, et en crée artificiellement. 

    2. La dépression Facebook

    Les utilisateurs des réseaux sociaux sont en permanence à la chasse aux « likes » aux commentaires, aux retweets et aux mentions. Une attente très forte qui peut mener à la jalousie, à la frustration ou même à des syndromes dépressifs.

    3. La nomophobie (no-mobile phone phobia)

    Vous sentez-vous complètement désemparé quand vous avez oublié votre téléphone ou qu’il n’a plus de batterie ? Vous souffrez sans doute de nomophonie, un trouble qui se manifeste par de l’anxiété, de l’agressivité, et des problèmes de concentration. D’après une étude scientifique, 53 % des utilisateurs souffrent de ce syndrome.

    4. Les sms somnambules

    Surtout présent chez les ados qui ont pris l’habitude de s’endormir avec leur GSM à la main, le « sleep texting » est un trouble très surprenant. Une étude de la Villanova University (Pennsylvanie) a montré qu’un tiers d’entre eux ont déjà envoyé des messages pendant leur sommeil, sans s’en rendre compte. Stimulé par une sonnerie, ils peuvent répondre instinctivement et envoyer des sms sans aucun sens, ou au contraire très cohérents. Au réveil, aucun souvenir…

    5. La cybercondrie

    Les hypocondriaques ont vu leur trouble s’aggraver par l’accès à des sites « santé » comme Doctissimo par exemple. Dès les premiers symptômes (réels ou fantasmés), ceux-ci cherchent compulsivement des informations (plus ou moins correctes) sur la toile. Du rhume au cancer du nez, il n’y a qu’un pas sur Google…

    Source : express.be via > http://www.references.be

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    "PARLEZ-MOI DE VOUS" > 4 CONSEILS POUR BIEN REPONDRE EN ENTRETIEN

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    Presque chaque entretien d’embauche débute avec cette question tant redoutée. Comment formuler la meilleure réponse?  

    1. Par où dois-je commencer?

    Si vous commencez votre réponse en parlant du présent, il pourrait sembler que vous tentez de camoufler le passé. Si vous commencez par le passé, le recruteur pourrait penser que vous vivez trop dans le passé. Demandez donc par où vous devez commencer. Si aucune information supplémentaire ne vous est donnée, commencez par expliquer vos expériences professionnelles antérieures et pourquoi vous avez optez pour cette carrière.

    2. Que voulez-vous savoir?

    Ne posez jamais cette question. Contrairement à la question précédente, celle-ci n’est absolument pas recommandée, car elle donne un semblant de manque de professionnalisme. Il semble que vous n’êtes pas bien préparé pour l’entretien, puisque vous retournez complètement la question.

    3. Court mais personnel

    Donnez quelques détails sur votre vie, en restant positif. Expliquez par exemple l’une ou l’autre de vos passions, donnez vos points forts et racontez quelques expériences professionnelles pertinentes.  Ne parlez pas de façon incontrôlée, mais évitez aussi de vous montrer trop concis. 5 minutes est un bon temps de réponse. Commencez votre réponse par la structure que vous allez utiliser: vos expériences antérieures, puis vos intérêts personnels et finalement en quoi vous êtes le candidat idéal pour le job.

    4. Entraînez-vous

    Cela peut sembler ridicule, mais il peut pourtant être utile de vous entraîner avec un ami ou un parent. Faites un petit jeu de rôle au cours duquel vous répondez sérieusement aux questions d’un faux recruteur. Votre confiance sera boostée et vos réponses seront de plus en plus claires.

    Source: Businessinsider.com Via > http://www.references.be

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    10 CONSEILS CARRIÈRE AUX 'VINGTENAIRES'

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    Vingt ans… Difficile à cet âge-là de compter sur une solide expérience, mais cela n’empêche pas de vouloir se bâtir une carrière et atteindre ses objectifs professionnels. La coach de carrière américaine Melanie Axman a dressé une liste de conseils avisés, presque maternels, pour les jeunes professionnels.

    1. Une carrière toute tracée, cela n’existe pas

    Il est impossible de planifier à l’avance toute sa carrière. Vous atterrirez peut-être dans des secteurs pour lesquels vous n’aviez jamais imaginé travailler un jour. Essayez de tirer profit de toutes vos expériences.

    2. Collaborer avec des collègues que vous ne supportez pas est bon pour votre épanouissement

    L’environnement de travail parfait n’existe pas. Les egos et ambitions de chacun s’affrontent régulièrement. Qui plus est, vous ne pouvez pas changer aussi facilement des personnalités fortes. Apprenez donc à vivre avec les autres. Votre carrière en sortira grandie.

    3. Cherchez du travail là où vous êtes apprécié(e)

    D’accord, tout le monde est remplaçable et il existe sûrement plein d’autres personnes qui pourraient tout aussi bien faire votre travail. Il existe toutefois des environnements dans lesquels vous vous sentez à votre place et où vous ne souhaitez pas que l’on vous remplace. Essayez donc également de ne pas en partir trop vite.

    4. La crise peut contrarier votre plan de carrière

    Trouver un job qui nous convienne n’est plus aussi simple qu’il y a dix ans. Crise oblige, nombreux sont ceux à devoir se contenter de ce qu’ils peuvent trouver. Si vous avez fini vos études, il peut être intéressant de suivre une autre formation supplémentaire au lieu de vous lancer immédiatement sur le marché du travail.

    5. Les règles d’antan sont toujours valables

    La manière dont nous travaillons à profondément évolué, mais certaines choses n’ont toutefois pas changé. L’éthique professionnelle défendue par vos parents n’a pas perdu de sa valeur : soyez reconnaissants pour votre travail et donnez toujours le meilleur de vous-même.

    6. Conservez une ouverture d’esprit et restez reconnaissants

    Continuez à apprendre et ne perdez jamais votre intérêt. Chaque boulot a un côté intéressant dont vous pouvez un jour tirer profit.

    7. Apprenez à gérer votre argent

    Au début de votre carrière, il est normal que vous ayez quelques difficultés à joindre les deux bouts. Soyez économes et ne dépensez pas tout votre argent dans des produits de luxe, mais bien à des expériences intéressantes.

    8. Sachez quitter à temps un navire qui coule

    De nombreuses personnes regrettent parfois d’être restées trop longtemps à leur poste. Restez donc vigilants et explorez d’autres horizons lorsque le vent tourne. Si vous êtes sous-payés ou si vous constatez que la start-up pour laquelle vous travaillez ne va jamais décoller, n’attendez pas la dernière minute pour chercher autre chose.

    9. Votre résistance est plus importante que vous ne le pensez

    Vous serez parfois confrontés à des situations difficiles au travail, des clients qui crient ou un patron en colère. Restez calmes, vous n’allez pas en mourir. Mieux encore : vous en sortirez grandis. Quand on a vingt ans, on regorge de ressources – insoupçonnées – pour rebondir.

    10. La quête du bonheur fera de vous un(e) meilleur(e) employé(e)

    Vous allez apprendre que dans la vie, tout n’est pas qu’une question d’argent et de célébrité. Cherchez votre bonheur, prenez du plaisir à faire ce que vous faites et faites en sorte que l’on vous considère comme un(e) professionnel(le).

    Source > http://www.references.be