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    LE CONSEIL DU PRO T-INTERIM …

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    Un bon CV est à la fois concis et honnête

    Il n’est pas toujours aisé de rédiger un curriculum vitae : que faut-il y écrire, faut-il tout dire de ses expériences professionnelles, que faire en cas de « trous » dans le CV (quand on a chômé plusieurs années, par exemple) ? Autant de questions qu’on est en droit de se poser quand on doit le rédiger. « Personnellement, je conseille de le faire tenir sur une seule page, deux au grand maximum sinon le recruteur risque de le lire en diagonale », explique Marc Riquet, District Manager Wallonie chez t-interim, une agence d’intérim.

     « Il doit être concis, clair et cohérent. Faites attention à l’uniformité, pas trop de couleurs car cela risque de perturber la bonne lecture du CV », ajoute-t-il. Il convient également de respecter la chronologie, de mettre en avant ses compétences et  expériences (en commençant par la dernière).

     « On peut aussi parler des postes occupés, des missions et tâches réalisées mais également des success stories que l’entreprise dans laquelle on a travaillé a connues ».

    Ne pas oublier non plus de citer ses activités extra-professionnelles. « Cela aide à déterminer la personnalité qu’on a en face de soi », ajoute Marc Riquet.

    Enfin, il est important d’être honnête et de parler des périodes d’inactivité.

    Dernière chose : n’oubliez pas de mentionner vos coordonnées « car il arrive parfois dans l’urgence qu’on oublie de les mettre », conclut le District Manager Wallonie de t-interim.

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

    Retrouver nos astuces emplois sur > https://hannut.blogs.sudinfo.be/info-boulot/

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    RECHERCHE D'EMPLOI SANS RESULTATS ? FAITES LE BILAN !

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    Cela fait quelques mois que vous cherchez activement un emploi, mais vous êtes toujours au point mort. Votre motivation commence à baisser, et votre compte en banque aussi...

    Vous hésitez entre déchirer votre CV et votre lettre de motivation pour tout reprendre à zéro, ou vous obstiner encore et encore à envoyer les mêmes candidatures

    Pour cesser de faire du surplace, le cabinet de recrutement Robert Half vous encourage plutôt à faire un audit de recherche d’emploi. Il s’agit de verbaliser votre situation et vos démarches auprès d’un tiers (une relation personnelle ou professionnelle) et de lui demander son avis sur votre façon de faire.

    Voici les questions les plus importantes à vous poser pour faire le bilan de votre recherche d’emploi et en rectifier le tir.

    • Dois-je m’inquiéter des non-réponses ?

    Les périodes de recrutement s’allongent de plus en plus. D’après les experts de Robert Half, vous pouvez commencer à vous poser des questions après un mois sans réponse, en cas de candidature ciblée ou de réponse à une offre.

    • Ai-je suffisamment ciblé ma demande ?

    Postulez-vous aux bonnes offres ? Les postes proposés correspondent-ils à vos compétences et à votre expérience ? Visez-vous au-dessus ou en dessous de vos capacités ? Si c'est le cas et que vous postulez "à côté", envoyer un excellent dossier ne changera rien à votre absence de résultats. Posez donc la question à quelqu’un qui connaît votre secteur professionnel et qui sait quel poste serait adapté à votre profil.

    • Mon dossier de candidature est-il bon ?

    Aucune invitation à un entretien ? Votre CV et votre lettre de motivation sont peut-être à remettre en cause. Adaptez-vous votre CV pour chaque nouvelle offre d’emploi ? Votre lettre de motivation vous met-elle suffisamment en valeur ? Faites lire votre dossier de candidature à plusieurs personnes de confiance et demandez-leur de pointer les erreurs, les informations manquantes ou superflues. Faites ensuite une synthèse de leurs remarques pour remanier votre candidature.

    • Suis-je doué en entretien ?

    Vous avez passé beaucoup d’entretiens, mais aucun ne s’est soldé par une offre ? Vous êtes peut-être mauvais lors de l’étape cruciale du premier contact physique avec le recruteur. Pour le savoir, demandez à un ami ou à un contact professionnel de simuler avec vous un entretien d’embauche. Rappelez-vous la façon dont vous avez répondu aux questions que l’on vous a posées. Demandez ensuite à votre ami quelle impression vous faites et ce que vous devriez changer.

    • Comment changer tout cela ?

    Identifier les problèmes est une chose, travailler à les résoudre en est une autre. Mais prendre le temps d'améliorer le point faible de vos candidatures peut se révéler salvateur pour votre recherche d'emploi, surtout si celle-ci a tendance à s'éterniser. Établissez un plan d’action pour rectifier le tir. Soyez très précis dans les actions que vous aurez à effectuer. Vous pouvez là encore solliciter de l’aide pour vérifier vos progrès et avancements.

    Source : Challenges.fr > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    COMMENT AIDER QUELQU'UN A TROUVER UN JOB?

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    Votre partenaire, un ami ou un membre de votre famille est à la recherche d’un nouveau travail, et vous voulez l’aider.

    C’est louable de votre part, mais comment vous y prendre pour faire efficacement avancer la recherche sans pour autant devenir autoritaire ou envahissant ?

    • A ne pas faire : l’inonder de conseils carrière

    Votre premier réflexe sera sans doute de lui donner des conseils de recherche d’emploi par dizaine. Comment faire un CV, une lettre de motivation, réussir un entretien… Vous avez réussi à trouver un job, donc ces conseils vont forcément l'y aider aussi.

    Cela part d'une bonne intention, mais êtes-vous sûr de lui donner de bons conseils? Est-il dans le même secteur que vous? Le même type de candidature est-il d'application? Les offres d'emploi seront-elles publiées aux mêmes endroits? (Pas convaincu ? Jetez un œil aux pires conseils à donner à un chercheur d’emploi !)

    Dites que vous êtes disponible pour offrir votre aide, par exemple pour relire son CV ou simuler un entretien d'embauche, mais en laissant votre ami revenir vers vous quand il en ressentira le besoin.

    • A faire : l’aider à booster sa présence online

    Les médias sociaux sont désormais un point essentiel du personal branding. Vous n’êtes peut-être pas un spécialiste du coaching de carrière sur Internet, mais il y a tout de même quelques petites choses que vous pouvez faire pour aider votre ami à booster sa présence digitale.

    Recommandez par exemple ses compétences sur LinkedIn ou rédigez un petit texte de recommandation, partagez sur vos propres réseaux son blog ou son portfolio,... Ainsi, vous lui offrez de la visibilité tout en donnant de la crédibilité à ses compétences. Vous pouvez également lui suggérer de retirer certains contenus sur son profil Facebook qui pourraient rebuter les recruteurs: parfois, un point de vue extérieur sur son e-reputation est bienvenu.

    • A ne pas faire : lui demander tout le temps des nouvelles

    A chaque fois que vous allez voir votre ami, puisque vous vous sentez impliqué dans la recherche, vous êtes probablement tenté de lui poser milles questions sur ses candidatures et leurs résultats. Vos intentions sont bonnes et vous pensez que vous êtes encourageant, mais cela peut aussi se révéler très oppressant pour votre ami.

    Ne laissez pas la recherche d’emploi devenir le seul sujet de conversation entre vous. Continuez de vous intéresser à ses activités, hobby, derniers achats et petites histoires : vous êtes avant tout un ami, pas un coach dont il redoute les remarques.

    • A faire : lui envoyer des offres d’emploi

    N’ayez pas peur d’envoyer toutes les offres d’emploi qui pourraient lui convenir. Cela peut sembler à première vue un flot d’e-mails ennuyeux, mais tant que vous laissez à votre ami la possibilité de s’y intéresser ou non sans lui demander un feedback systématique ("Tu as vu l’offre que je t’ai envoyé ? Tu as postulé? Non? Mais enfin pourquoi?").

    C’est en fait une belle preuve de support, qui remotivera votre ami et lui donnera de l’espoir s’il a l’impression qu’il n’y a pas assez d’offres sur le marché. De plus, vous multipliez ainsi vos chances de tomber sur la bonne offre : votre ami ne cherche sans doute pas sur les mêmes plateformes que vous, et il n'a pas les mêmes contacts.

    Source: DailyMuse.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    10 CONSEILS POUR UNE STRATEGIE DE RECHERCHE D’EMPLOI REUSSIE

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    Aujourd'hui, les sources d'information pour trouver un nouvel emploi sont innombrables et beaucoup de chercheurs d'emploi sont perdus, ne sachant souvent pas quelle stratégie adopter.

    Entre la presse (journaux et magazines), les sites emploi (généralistes et spécialisés), les salons emploi, les réseaux sociaux, LinkedIn, les bureaux de sélection et d'intérim, les organismes publics,... Dur de s'y retrouver.

    Max De Backer, career coach à Easy Way Consulting, donne quelques pistes pour lancer une véritable stratégie de recherche d'emploi.

    Quelle stratégie faut-il mettre en place pour trouver un emploi?

    "C'est assez long, cela nécessite plusieurs semaines pour mettre en place la stratégie et entre trois et six mois en moyenne pour retrouver un nouvel emploi.  Il faut redéfinir les objectifs professionnel de la personne, refaire son CV, sa lettre de motivation, mettre le CV en ligne sur toutes les plates-formes existantes, mettre à jour son profil LinkedIn et son réseau, contacter des bureaux de sélection… "

    Et si la stratégie échoue?

    "Si cela échoue, c’est que le candidat a manqué une étape ou qu'il n'a pas eu assez confiance en lui. Avec la méthodologie que nous avons créé, logiquement tout le monde devrait retrouver un job. Mais bien sûr, si la personne ne connaît qu’une langue, n’a pas de diplôme ou ne croit pas en elle, ce sont des facteurs handicapants. La motivation est également un facteur très important."

    "Il faut être 100% prêt mentalement avant de commencer les démarches. Les gens fragiles psychologiquement doivent faire un travail personnel avant de commencer le processus. Trouver un nouvel emploi, c’est quasiment un job à mi-temps, cela demande beaucoup d’énergie!"

    Vos 10 conseils pour aider les chercheurs d'emploi à décrocher le job de leurs rêves?

    1. Faites le bilan de vos compétences et définissez vos objectifs professionnels. Essayez de décrire ce que serait pour vous votre job idéal.

    2. Informez-vous et utilisez toutes les sources d’information à votre disposition (sites emploi, journaux et magazines avec supplément emploi, bourses à l’emploi, bureaux de recrutement/sélection, sociétés d’intérim, Google, réseaux sociaux, …)

    3. Construisez et développez votre réseau de contact ’physique’ (networking) et ’virtuel’ (via les réseaux sociaux). Identifiez et sollicitez toutes les personnes (proches) de votre réseau susceptibles de vous d’aider dans votre recherche d’emploi.

    4. Inscrivez-vous sur LinkedIn et utilisez régulièrement le premier réseau social professionnel en Belgique (plus d’1.000.000 d’inscrits).

    5. Placez votre CV en ligne sur les plates-formes emploi généralistes et spécialisées (en fonction du job recherché) et suivez toutes vos candidatures au quotidien. Etablissez un plan d’action sur plusieurs mois. Trouver un job est quasiment un emploi à mi-temps !

    6. Faites sortir votre CV du lot (présentation originale, claire et structurée – objectifs professionnels – mots-clés) et rédigez une lettre de motivation en lien direct avec la fonction pour laquelle vous postulez.

    7. Créez des jobs agents et abonnez-vous aux flux RSS des sites emploi de sociétés qui vous intéressent.

    8. Préparez-vous à l’entretien d’embauche. Dites-vous aussi que tout comme il y a des bons et moins bons candidats, il y a aussi des bons et moins bons recruteurs.

    9. Faites attention à tout ce que vous publiez sur le web. Soignez votre identité et votre réputation numériques. Partez du principe que lorsque vous publiez une information – quelle qu’elle soit – sur le web, celle-ci devient publique ou risque de l’être un jour ou l’autre.

    10. Soyez joignable. Prenez éventuellement un nouveau numéro de téléphone qui ne servira qu’à votre recherche d’emploi. Ceci afin d’éviter toute ’perturbation’ lorsque votre téléphone sonnera.

    "Enfin, ayez confiance en vous. Si vous avez décroché un premier rendez-vous, c’est que votre profil intéresse le recruteur. Si vous n’avez pas décroché le job, dites-vous bien – sans culpabiliser – que vous ne correspondiez peut-être pas totalement au job en question. Restez donc positif en toute occasion!"

    Source > http://www.easy-way-consulting.be/ > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    COMMERÇANTS > 8 CHOSES A NE JAMAIS DIRE A UN CLIENT

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    Le client est roi, bien sûr. Mais parfois, vous êtes à deux doigts de perdre votre sang-froid…

    Voici 8 phrases à ne jamais prononcer si vous voulez rester en bons termes avec votre client!

    1. "Non"

    Ne pouvez-vous vraiment pas accéder à la demande de votre client, ou n’en avez-vous simplement pas envie? Cette demande est réalisable, mais elle va vous demander beaucoup de temps et d’efforts? Plutôt que d’opposer un refus catégorique, répondez plutôt "c’est possible, voici ce que cela va vous coûter". Tout travail mérite salaire, et ce bonus vous motivera certainement à satisfaire votre client.

    2. "Vous êtes sûr ?"

    Les clients ont malheureusement souvent tort. Ce n’est pas une raison pour le leur faire remarquer : vous risquez de les fâcher. Plutôt que mettre directement en doute leurs requêtes, interrogez-les pour "mieux comprendre la situation". Demandez-leur par exemple de vous réexpliquer la situation point par point, pour que vous puissiez comprendre ce qui n’a pas marché.

    Cela respecte la position du client tout en vous permettant de le confronter à une certaine objectivité.

    3. "Ce que vous devriez faire, c’est…"

    Ne donnez pas d’ordre à votre client, et ne lui dites pas quoi faire. Cela va l’agacer plus qu’autre chose : il est venu vers vous pour que vous l’aidiez, pas pour que vous lui fassiez la leçon.

    4. "C’est contraire à notre règlement"

    Un client veut vous retourner un produit. C’est contraire à votre règlement, mais vous n'en avez pas informé le client au moment de passer la commande… Si le client n'était pas au courant de tous les termes et conditions du contrat, ne pas accéder à sa requête après coup serait quasiment malhonnête. Les conditions "cachées" sont votre problème, pas celui du client : trouvez une manière de régler le problème, sous peine de voir votre réputation entachée.

    5. "Pas de problème"

    Cette expression toute faite suggère de façon détournée que le client pose un problème. Dire "Pas de problème" sous-entend donc que vous faites une faveur à votre client : mais il vous paie pour effectuer votre travail, rien de plus. Remplacez cette expression par "oui".

    6. "Je vais essayer de faire ça"

    Le client veut des résultats, pas des efforts de votre part. Le verbe "essayer" implique une notion d’incertitude, nuisible à la relation client. Expliquez plutôt ce que vous comptez faire, et assurez que vous tenterez d'obtenir les meilleurs résultats possibles : si un client veut par exemple une livraison avancée, dites-lui que vous allez appeler le livreur et obtenir le meilleur service possible.

    7. "Faites-moi savoir si vous avez un autre problème"

    Si un problème est survenu, c'est à vous dans les jours suivants de joindre votre client pour vous assurer que tout se déroule à présent parfaitement. Cette démarche vous revient, et vous montrez ainsi à votre client que vous vous souciez de lui.

    8. "Je reviens vers vous dès que possible"

    Votre client peut légitimement se demander ce que cela veut dire: mentionnez toujours une date-limite. Si à cette date vous n'avez toujours pas l'information voulue, prévenez votre client par téléphone et refixez une date-butoir. De bonnes relations clients se construisent aussi grâce à la confiance et le respect des délais.

    Source : express.be et cbsnews.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be Photo > http://cm-avecvous

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    L’INTÉRIM : UN STATUT QUI NE MANQUE PAS D’ATOUTS

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    LE CONSEIL DE PRO: T-INTÉRIM

    En entreprise, l’intérim est utilisé quand il y a un besoin ponctuel de main d’œuvre ou en prévision d’un engagement.

    Pour le travailleur, il présente de nombreux avantages. « Quand le travailleur s’inscrit en intérim, il a la possibilité de faire part de ses attentes, de ses envies, exigences et préférences en matière de travail », explique Marc Riquet (la photo), District Manager Wallonie chez t-intérim, une agence d’intérim présente dans le Top 5 belge des agences d’intérim. « Nous, en tant qu’agence, on est attentif au savoir-faire du candidat, à son savoir-être, à sa mobilité… On analyse les compétences du candidat pour le compte de l’employeur. On défend le candidat et ses compétences. On élimine la subjectivité », ajoute-t-il.

    Autre avantage de l’intérim, il permet, dans certains secteurs, de participer à l’insertion sociale des personnes, de relancer une carrière professionnelle ou encore d’opter pour une réorientation vers une formation qualifiante.

    « PAS UN SOUS-STATUT »

    Et le statut ? Souvent considéré comme un statut précaire, l’intérim a pourtant plus d’un atout dans son sac sur le plan statutaire. «Il traîne ce boulet depuis des années, quand on parle de statut. Pourtant, c’est un contrat à durée déterminée, offrant le même salaire, la même sécurité, pouvant se transformer en un CDI.  Quand l’entreprise est satisfaite du travailleur, elle peut l’engager. De plus, il ne faut jamais oublier la finalité de l’intérim : répondre à un besoin ponctuel de maind’oeuvre. En outre, à l’heure actuelle, que l’on soit en CDD ou CDI, il n’y a plus rien de vraiment garanti », précise le District Manager.

    Source > E.D. sur > http://www.jobsregions.be

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    CHERCHEUR D'EMPLOI? LES PIRES CONSEILS QUE VOUS POUVEZ RECEVOIR

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    Jeune diplômé ou travailleur traversant une période de chômage, vous êtes à la recherche d’un nouveau défi professionnel ?

    Votre famille, vos amis et vos connaissances vous soutiennent et souhaitent bien sûr que vous décrochiez le job de vos rêves.

    Pour vous y aider, chaque personne de votre entourage y va de son petit conseil, déjà entendu maintes fois... Mais qui en fait ne s’avère pas du tout payant. Le cabinet de recrutement Robert Half a dressé la liste de ces mauvais conseils qui peuvent plomber votre recherche d'emploi.

    1. "Ton CV doit absolument tenir sur une seule page"

    Il est vrai que les recruteurs disposent en général de très peu de temps pour lire les CV qui leur sont envoyés. Autant donc leur faciliter la tâche. Mais savez-vous ce qui est plus compliqué à lire qu’un CV un peu long ? Un CV indéchiffrable. Inutile de compresser vos informations au point de les rendre illisibles, juste pour que votre CV tienne en une seule page. Soignez plutôt la présentation et la mise en page pour le rendre lisible et agréable.

    Comment rédiger le CV idéal?

    2. " Ça ne sert à rien d'envoyer une lettre de motivation"

    Ce n’est pas parce que de plus en plus de candidatures sont envoyées par voie électronique qu'il faut pour autant zapper l’étape cruciale de lalettre de motivation. Beaucoup de recruteurs apprécient encore recevoir une lettre de motivation pour mieux cerner le candidat. Si vous choisissez de ne pas en envoyer une en pièce jointe, soignez le mail d'accompagnement pour appuyer votre candidature.

    3. "Evite de faire de l'intérim"

    Ne négligez pas lesmissions en intérim, comme par exemple les remplacements. Elles peuvent vous permettre d’élargir votre réseau et de développer de nouvelles compétences. En outre, de plus en plus d’entreprises considèrent les intérims comme une évaluation du candidat sur le terrain, et envisagent de les engager en CDI ensuite, s’ils les ont convaincus.

    4. " Il faut répondre à toutes les offres d’emploi possibles"

    Bien sûr, ne laissez passer aucune opportunité intéressante. Mais cela ne signifie pas envoyer des CV à droite et à gauche, dans des entreprises qui ne vous intéressent absolument pas, en désespoir de cause. C’est une perte de temps et d’énergie pour vous et pour les recruteurs.

    Mieux vaut savoir ce que vous voulez et concentrer vos efforts sur les offres qui vous intéressent vraiment, afin d'avoir le temps de soigner votre candidature pour la faire sortir du lot.

    5. "Ça ne sert à rien de chercher un emploi pendant les vacances"

    Ce n’est pas parce qu'il y a beaucoup d'absences durant ces périodes que les affaires s’arrêtent : les embauches ont lieu tout au long de l’année. Postuler pendant les vacances permet au contraire de se faire remarquer parmi moins de candidats et d’avoir plus de chances d’être recontacté.

    6. "Ça ne sert à rien de postuler si l'entreprise n’a pas publié d’offre d’emploi"

    Peut-être qu'un poste est vacant mais que l'entreprise n'a pas encore rendu cela public. Dans ce cas, prendre les devants va vous avantager par rapport aux autres candidats. Faites jouer votre réseau professionnel pour obtenir ce genre de renseignements.

    Comment réussir sa candidature spontanée?

    7. "Une fois le CV envoyé, il suffit d'attendre"

    Ne considérez pas qu'une fois que vous avez envoyé votre CV, vous avez fait votre part du boulot et qu'il ne vous reste plus qu'à attendre. Il peut être très utile de se remémorer au bon souvenir du recruteur. N’hésitez donc pas à relancer le recruteur par après, afin de réaffirmer votre intérêt pour le poste et de lui rappeler pourquoi vous êtes le candidat idéal.

    8. "Accepte le premier poste que l’on te propose"

    C’est vrai, c’est la crise… Mais prenez toujours un tant soit peu de recul avant de signer un contrat. Si vous n’êtes pas dans une situation d’urgence financière, la stratégie peut s’avérer payante. Le job proposé vous permettra-t-il au moins d’améliorer vos compétences, d’élargir votre réseau, correspond-il à vos objectifs de carrière à long terme?  Si ce n’est pas le cas, vous risquez en l'acceptant de rater une offre d'emploi qui vous satisferait davantage...

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    VOTRE GUIDE DE SURVIE POUR 5 CONVERSATIONS DIFFICILES AU BOULOT

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    Dans Failure to Communicate (« Défauts de communication »),Holly Weeks, assistante à la Kennedy School (université de Harvard), se penche sur les conversations difficiles au travail.

    Ces conversations épineuses sont souvent nécessaires pour améliorer les conditions de travail des employés. Elles sont toutefois souvent compliquées, tant elles embarrassent et angoissent les travailleurs qui préféreraient s’en passer. Voici un guide de survie pour 5 conversations difficiles, mais nécessaires, au boulot. 

    1. « Patron, j’aimerais une augmentation »

    C’est sans doute l’une des conversations les plus délicates et les plus stressantes que vous aurez avec votre patron. Tentez de rester rationnel(le) et de bannir vos émotions. L’exercice peut évidemment être difficile quand vous sentez que vous méritez une augmentation depuis un bon moment. Holly Weeks insiste néanmoins sur la nécessité de rester posé(e), neutre et factuel(le). Préparez un dossier reprenant vos réalisations marquantes, votre valeur marchande et votre potentiel salarial.

    2. « Patron, vous dépassez les bornes »

    Sous l’effet du stress, votre patron sort parfois de ses gonds et dépasse les bornes. Comment lui en parler sans susciter une nouvelle crise de nerfs ? En gardant votre sang froid, à toute épreuve. Il ne sert à rien de vous énerver sur votre patron. Vous entreriez dans un cercle vicieux qui ne fera qu’attiser la nervosité de celui-ci. Tentez de lui objecter calmement que vous comprenez mieux ses arguments lorsqu’il les expose posément. Votre patron ne se rend peut-être pas compte lui-même de sa nervosité. Votre calme contrastera avec son attitude et provoquera une prise de conscience.

    3. « Patron, vous me donnez trop de travail »

    Il se peut que votre patron ne saisisse pas bien la charge de travail qu’il vous impose. Ses attentes sont peut-être irréalistes. S’il est difficile de lui en faire part (vous n’avez pas envie de passer pour un(e) mauvais(e) employé(e) qui ne fait pas son boulot), vous devez pourtant prendre votre courage à deux mains et l’affronter. Cette confrontation est essentielle pour préserver des relations saines avec votre hiérarchie. Dressez la liste des tâches que vous avez à effectuer et évaluez précisément le temps nécessaire pour chacune d’entre elles. Rendez-vous ensuite chez votre patron et demandez-lui combien de temps il pense que vous devez consacrer à ces tâches. Vous pourrez alors démontrer concrètement que ses attentes ne correspondent pas à la réalité du terrain.

    4. « Patron, pourquoi ne m’avez-vous pas accordé cette promotion ? »

    Il n’y a aucun mal à demander à votre boss comment il perçoit la qualité de votre travail. Vous pouvez estimer avoir fait vos preuves et mériter une promotion. Vous pouvez également vous sentir frustré(e) si vous stagnez au même poste depuis longtemps. Néanmoins, votre patron n’est peut-être pas conscient de votre désir de promotion. Abordez la chose en deux fois. Commencez par lui faire part de votre intérêt pour une promotion. Après quelque temps, retournez vers lui pour lui demander les compétences/qualités que vous devez développer en vue de mériter une telle promotion.

    5. « Cher collègue, vous marchez sur mes plates-bandes »

    Votre collègue d’un autre département empiète sur votre territoire et assume des tâches qui relèvent de votre responsabilité ? Ou il fait partie de votre équipe et prend des décisions en votre nom sans vous demander votre accord préalable ? Lorsque vous côtoyez un collègue de cette espèce, vous devez vous fendre d’une conversation entre quatre yeux.

    Holly Weeks vous conseille d’aborder le problème à la manière du joueur d’échecs. Il ne s’agit pas de préparer un scénario pour le problème spécifique que vous voulez résoudre. Il s’agit plutôt d’orienter la conversation de manière stratégique, parce que vous savez qu’elle sera difficile. « Pensez stratégiquement nous permet d’anticiper nos mouvements et ceux de notre interlocuteur », affirme-t-elle. Se fonder sur une stratégie (pas un scénario) aide à anticiper les problèmes et à entrevoir les multiples façons de les régler. Vous courrez moins de risques de vous laisser surprendre par les réponses de votre interlocuteur et vous pourrez mettre sur la table une proposition qui remportera votre consentement mutuel

    Source: The Daily Muse via > http://www.references.be