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    DÉCOUVREZ COMMENT ÊTRE PAYÉ 2.700 EUROS… POUR VOYAGER CET ÉTÉ !

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    Asus propose «un job de rêve».   

    Chaque année, les étudiants se ruent sur les offres d’emploi qui leur sont destinées.

    Objectifs : gagner de l’argent pour ses études, ses loisirs ou encore… pour partir en vacances. Mais, au lieu de s’enfermer dans des bureaux pour ensuite s’évader au grand air, pourquoi ne pas renflouer son compte en banque tout en profitant déjà des congés ? Jobs et vacances, c’est compatibles !          

    La preuve avec Asus : la société a lancé une offre d’emploi plutôt alléchante.     

     «Que diriez-vous de partir à la découverte d’incroyables destinations ?», questionne Asus sur son site Internet. «Votre mission sera de promouvoir le ZenFone2 et sa technologie photo Pixel Master en prenant des photos de votre road trip.»          

    Et non, vous ne rêvez pas : Asus vous propose bel et bien d’être payé pour voyager et flâner avec un Smartphone dernier cri. Six destinations, situées sur cinq continents (Europe, Amérique, Afrique, Asie et Océanie) sont au planning. Ces dernières peuvent toutefois subir quelques modifications. Mais bon. Vu la proposition, les candidats ne risquent pas d’être trop exigeants ! Surtout que le rapport salaire/effort à fournir est séduisant. Pour ces 36 jours de voyage (du 25 juillet au 30 août), vous serez payé 2.700 euros bruts. De plus, «l’ensemble des frais de vols, transferts de ou vers l’aéroport, les hôtels et les petits déjeuners sont pris en charge par Asus France. Les autres repas sur place feront l’objet d’un dédommagement additionnel à hauteur de 40 euros/jour.»          

    Les inscriptions sont terminées. Mais si vous faites partie des candidats, le verdict tombera fin juin.

    Mais attention, le poste requiert quelques compétences. Asus précise sur son site Internet les qualités requises : ambassadeur, aventurier, photographe et pro des réseaux sociaux. 

    Cet article vous a intéressé ? Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :

    job / voyage / Asusétudiant.

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    COMMENT SAVOIR COMBIEN GAGNENT VOS COLLEGUES ?

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    La question du salaire reste très délicate à aborder entre collègues.

    Dévoiler son salaire peut susciter la jalousie, l'incrédulité, la condescendance.

    Pourtant, savoir combien gagnent vos collaborateurs peut vous apporter beaucoup. Comment connaître le salaire de vos collègues ?

    Est-ce un héritage de notre culture judéo-chrétienne ? Toujours est-il que contrairement aux États-Unis, dévoiler son salaire en Belgique n’est pas toujours bien reçu. Le salaire de vos collègues est donc un tabou, qui vous permettrait pourtant de pouvoir évaluer votre valeur sur le marché du travail, de vous positionner au sein de votre équipe, d’avoir une idée de votre valeur aux yeux de votre supérieur...

    Pour vous aider, Références organise tous les deux ans depuis 1998 une Grande Enquête des Salaires anonyme.

    Voici également quelques conseils pour arriver à savoir combien gagnent vos collègues.

    • Menez l’enquête sur les salaires de votre secteur

    Avant de poser directement la question à vos collègues, renseignez-vous sur les salaires qui sont d’application dans votre secteur. Utilisez les outils dont vous disposez: barèmes, conventions collectives de travail, articles références... Pour savoir si vous gagnez assez, faites le test du Compas des salaires Références.

    Vous disposerez ainsi déjà de quelques informations à partager, qui inciteront les autres à parler de leur propre situation.

    • Sachez saisir les bonnes occasions

    Certains moments sont plus propices aux confidences que d’autres. Les entretiens d’évaluation de fin d’année, par exemple. Comme tout le monde cherche à négocier une augmentation, votre demande passera mieux.

    Les réorganisations d’entreprises ou du système hiérarchique sont aussi des moments à saisir pour poser des questions d’argent. Si un collègue part à la retraite ou démissionne, il sera aussi plus enclin à partager ce genre d’informations.

    • Avec les jeunes et les commerciaux, jouez franc jeu

    Avec certaines personnes, mettre des gants est inutile. Peut-être sont-ils d’ailleurs dans la même démarche que vous? Les commerciaux sont en général plus à l’aise avec le sujet, car le salaire fixe est connu de tous et le système d’allocations des primes est public. Même son de cloche chez les jeunes diplômés, qui déjà n’ont pas beaucoup de différence de salaire car peu d’expérience ou d'expertise spécifique. Le sujet tend de plus à devenir moins tabou dans les jeunes générations.

    • Inspirez la confiance

    Faites preuve d’un peu de psychologie : évitez toujours d’aborder le sujet en public ou de manière trop directe. Choisissez un moment un peu plus informel que les heures de bureau (déjeuner, team-building, séminaire) et allez-y pas à pas. Commencez par aborder d’autres sujets que le salaire (loisirs, famille) pour le mettre en confiance.

    Pour le poussez à la confidence, laissez-lui entendre que vous disposez de beaucoup d'éléments d'informations. Si vous le sentez en confiance mais un peu hésitant, dévoilez votre propre salaire pour l'inciter à vous imiter. Il rechignera sans doute à dévoiler une information précieuse sans rien obtenir en retour.

    Source : Management > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

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    HANNUT AUJOURD’HUI 20/05> GRANDE CONFÉRENCE > MOI, PARENT, FACE À INTERNET, AUX RÉSEAUX SOCIAUX ET AUX JEUX VIDÉO

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    Moi, parent, face à Internet, aux réseaux sociaux et aux jeux vidéo -

    Du bon usage aux dérives

    La Commission Assuétudes de Hannut (composée du Centre Local de Promotion de la Santé Huy-Waremme, du Centre d'Information Jeunesse "Cool Zone", de l'Asbl "La Particule", le Centre de Santé Mentale Hannut-Waremme et le Service Openado de la Province de Liège organisent une conférence à destination de tous qui aura pour thème:

    Elle se déroulera ce mercredi 20 mai 2015 à 19h00 à l'Administration Communale de Hannut.

    Après avoir développé le thème de l'alcool (en 2011) et le Cannabis (en 2013), la Commission Assuétudes a décidé d'aborder avec les jeunes le thème des nouvelles technologies et plus précisément le cyber harcèlement, l'usage des jeux vidéo et des réseaux sociaux.

    Cette conférence s'inscrit donc dans le cadre d'actions sur ces thèmes (théâtre d'improvisation et animations dans les classes de 2ème secondaire) menées tout au long de l'année scolaire 2014-2015 dans les différents établissements scolaires secondaire de Hannut.

    Un concours de message de prévention (slogan et/ou dessin) a également été organisé à destination des jeunes. 4 gagnants ont été sélectionnés, 1 par catégorie (12-14 ans, 15-17 ans et 18-20 ans) ainsi qu'un prix "public". Ils recevront des bons d'achat FNAC de 250€ et leurs réalisations seront imprimées sur des cartons de café, des affiches et des sets de table qui seront largement diffusés dans la région de Hannut (cafés, services, écoles, …).

    Les gagnants recevront leurs prix lors de la conférence de 20 mai.

    Pour plus d'informations:

    Centre d'Information Jeunesse "Cool Zone" – Infor Jeunes 51, rue de Tirlemont 4280 HANNUT

    019/630.530 - coolzone@hannut.be 

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    COMMENT SAVOIR SI DES FONCTIONNAIRES ONT FOUILLÉ DANS VOS DONNÉES ?

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    Certains fonctionnaires ont tendance à farfouiller dans les données des citoyens, sans avoir une bonne raison.

    Voici comment vérifier si c'est le cas, ou non.

    De Morgen a annoncé ce week-end qu'une centaine de plaintes avaient été déposées contre des fonctionnaires qui avaient été voir des données personnelles de citoyen sans raison. Cependant, de l'aveu de la  Lire la suite ici ...

    Pas des infos ultra sensibles, mais...

    Qui d'autre que vous peut y accéder ?

    Source : De Morgen - Le Vif sur > http://www.levif.be

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    COMMENT DEMANDER UN FEED-BACK APRES AVOIR RATE UN ENTRETIEN ?

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    Il n’est jamais facile d’échouer à un entretien d’embauche.

    Difficile, en effet, de garder le moral après un rejet, en particulier si ce n’est pas la première fois. Pourtant, l’expérience peut s’avérer utile, si vous demandez un feed-back.

    Quand demander un feed-back

    Le feed-back vous servira surtout si l’entreprise vous connaît un peu, si vous avez passé plusieurs épreuves de sélection.

    Si vous avez réussi une première sélection, cela veut dire que vos compétences et votre expérience professionnelle correspondent aux exigences de la fonction. Les raisons pour lesquelles vous n’avez pas décroché le job peuvent dès lors vous aider à vous améliorer (vous avez peut-être trop parlé, vous donniez peut-être l’impression de ne pas vous intéresser à l’entreprise, vous ne maîtrisiez peut-être pas Photoshop aussi bien que le candidat qui a été retenu à votre place).  

    À qui demander un feed-back

    En général, la personne la mieux placée pour vous donner un feed-back est le recruteur. Celui-ci pourra non seulement vous éclairer sur l’entretien que vous avez passé avec lui, mais il se sera aussi probablement renseigné sur l’impression que vous avez laissée à d’autres employés de la compagnie avec qui vous avez éventuellement été en contact.

    À quel moment demander un feed-back

    Le meilleur moment pour demander un feed-back est juste après avoir reçu un message d’échec à un entretien. Il vaut mieux demander un feed-back par e-mail que par téléphone ou de visu. Les recruteurs sont toujours mal à l’aise pour expliquer les raisons de leur rejet et préfèrent les coucher par écrit.

    Quoi qu’il arrive, il est toujours préférable de répondre à un rejet de candidature, afin de maintenir de bonnes relations avec tous les employeurs potentiels.

    Comment demander un feed-back

    Non seulement les recruteurs sont-ils mal à l’aise de vous donner un feed-back, mais ils pourraient aussi le voir comme une perte de temps si tous les candidats en demandaient effectivement un.

    Commencez par remercier le recruteur de vous avoir accordé son temps et son attention. Demandez-lui ensuite subtilement, sans en avoir l’air, de vous donner un feed-back de vos performances. Vous pourriez essayer un : « Si vous avez un feed-back à me donner au sujet de mes manquements, j’aimerais m’en servir pour m’améliorer en vue de prochaines candidatures. » 

    Quoi qu’il en soit, essayez de rester positif, de ne pas vous insurger face à votre rejet, de ne pas vous laisser abattre, de rester lucide sur vos défauts et vos manquements, et de mettre à profit cette expérience désagréable, pour faire mieux la prochaine fois !

    Source : Business Insider > Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

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    8 DETAILS QUI GACHENT VOS PRISES DE PAROLE EN PUBLIC

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    La tension commence à monter : la date de la présentation de votre projet devant votre big boss avance à grands pas.

    Vous maîtrisez bien le dossier et vos prospections sont plutôt prometteuses. Et pourtant… vous êtes une boule de nerfs rien qu’à l’idée de vous trouver face à votre patron ! Vous avez peur de balbutier, de trébucher sur vos mots, de devenir rouge pivoine, d’avoir la bouche sèche, les mains moites et de perdre vos moyens, tout simplement. Que ce soit pour une présentation importante, pour une réunion hebdomadaire ou pour un discours de remerciement, rares sont les gens véritablement à l’aise lorsqu’ils doivent prendre la parole en public. Nombreux sont ceux qui craignent de commettre des faux pas.

    Voici 8 détails auxquels vous devriez faire attention...

    1. N’abusez pas de tics de langage

    Avant de prendre la parole en public, enregistrez-vous et répétez votre discours. Cela vous permettra de déceler vos tics de langage éventuels. Nous en avons tous. Nous ponctuons régulièrement nos phrases de « donc », « eh bien », « je dirais », « si on veut », « autrement dit », « voilà », « ainsi », etc. Ces répétitions sont généralement un moyen de nous rassurer et de prendre un temps de réflexion. Mais elles finissent vite par lasser, voire énerver votre auditoire, qui risque de se focaliser plus sur vos tics que sur le contenu de votre message. Tentez dès lors de vous concentrer pour vous en débarrasser et de les remplacer par de brefs moments de silence, au cours desquels vous pourrez donner l’impression que vous reprenez votre souffle ou que vous marquez un moment de réflexion.

    2. Évitez les gestes inappropriés

    Dans un discours, le langage corporel tient une place aussi importante que le message verbal que vous véhiculez. Chaque geste à son importance et sa symbolique. Évitez de croiser les bras, signe de fermeture, de laisser tomber vos épaules, ce qui vous donnera une attitude coupable, ou de froncer les sourcils, geste associé au mécontentement. De même, veillez à ce que vos gestes soient en concordance avec votre auditoire : si vous êtes en petit comité, préférez les gestes sobres, mais amplifiez-les (sans les exagérer) devant un grand auditoire.

    3. Limitez les formules toutes faites

    Nous connaissons tous une série de formules toutes faites, qui reviennent dans chaque présentation en entreprise : « un facteur de succès », « une stratégie ambitieuse », « un plan d’action », « être à la pointe », « devenir un acteur incontournable », « s’imposer comme LA référence du marché », etc. Ces formules, à force d’être répétées, perdent leur sens. Elles minimiseront l’impact de votre discours et risqueront de vider de leur sens les autres affirmations, cruciales, celles-là. Veillez à concentrer votre discours sur des faits et à rester efficace.

    4. Évitez la voix monocorde

    Avant de faire votre discours devant tout le monde, entraînez-vous chez vous. Imaginez un grand auditoire et tâchez de vous faire comprendre du dernier rang. Vous mesurerez ainsi la portée de votre voix. N’hésitez pas à parler fort et à bien articuler. Quitte à ce que votre entraînement soit un peu théâtral. Le stress vous inhibera sans doute quelque peu au moment de votre discours et vous atteindrez ainsi un juste milieu. Changez également de ton, variant entre les graves et les aigus, entre les accélérations et les pauses. Accentuez les mots que vous jugez importants, pour scander votre discours de mots-clés, qui permettront à votre auditoire de ne pas perdre le fil.

    5. Limitez les sous-entendus

    Partez du principe (souvent fondé) que votre auditoire ne maîtrise pas votre dossier aussi bien que vous. Sans le prendre pour un public complètement ignare pour autant, commencez votre discours en rappelant certains faits marquants, qui aideront à la compréhension de votre développement ultérieur. Sachez également vous adapter en fonction de votre auditoire : essayez de vous mettre à la place de vos interlocuteurs et de vous demander à quel point ils ont suivi (ou non) votre dossier. Car, comme le veut l’adage, « si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant ».

    6. Ne vous lancez pas dans un soliloque que vous seul suivez

    Si vous vous rendez compte que l’auditoire fatigue, que les gens commencent à parler entre eux, à chuchoter, à bâiller ou à regarder leur montre ou leur GSM, essayez de regagner leur attention. Vous pouvez changer de ton ou de rythme. Glisser une anecdote redonnera vie à votre récit. Vous pouvez aussi aménager un moment d’interaction directe avec votre auditoire, en lui posant une question, en vous enquérant de son avis ou de témoignages, ou carrément en prévoyant une petite séance de questions-réponses.

    7. Éloignez-vous de vos notes

    Vos notes ne doivent être qu’un moyen de vous rappeler les points que vous devez évoquer. Dans l’idéal, vous devriez préparer des fiches, qui ne reprendront que les éléments essentiels de votre discours et vous aideront à suivre une certaine chronologie. Si vous craignez de perdre le fil, vous pouvez toutefois vous munir du texte de votre intervention. Mais celui-ci ne doit être qu’un moyen de vous rassurer « au cas où ». Il ne doit pas être la source de votre attention. Même chose pour votre PowerPoint. Il est destiné à illustrer votre discours, mais ne doit pas monopoliser votre regard. Dans tous les cas, il est essentiel de garder un contact visuel presque constant avec l’assemblée. En petit comité, jetez un œil régulièrement à tous les membres qui composent celui-ci. Si vous prononcez un discours devant un grand auditoire, balayez-le entièrement, regardant de gauche à droite et de haut en bas, pour passer en revue l’ensemble de l’auditoire.

    8. Évitez le langage écrit

    Le langage écrit est très différent du langage oral. Ce qui passe à l’écrit, ne passera pas forcément devant un auditoire. Veillez dès lors à adapter votre style. Bannissez définitivement le passé simple, les phrases alambiquées, les mots compliqués. Restez concis, utilisez des phrases courtes, avec une syntaxe claire et précise. Pensez efficacité avant tout.

    Source : keljob.com Shutterstock > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    Retrouver nos articles sur l'emploi >https://hannut.blogs.sudinfo.be/info-boulot/

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    COMMENT CREER UNE MARQUE FORTE ?(LE BRANDING)

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    LE BRANDING POUR RÉPONDRE AU BESOIN IDENTITAIRE DU CONSOMMATEUR FINAL

    Le consommateur remplace le « faire » par « l’être ».

    La tendance actuelle est claire : on glisse tout doucement d’une société de consommation à une société d’expériences, c’est-à-dire qu’on vise à satisfaire autre chose que les besoins premiers du consommateur.

    On cherche également à satisfaire ses besoins psychologiques comme l’appartenance à un club, « avoir la même image qu’eux ». « On ne se concentre plus sur le caractère du produit mais bien sur ce que le consommateur va avoir, acquérir comme univers en achetant ce produit. Par exemple, on n’achète pas juste une voiture pour rouler mais bien pour symboliser son succès », explique Hugues Sénéchal, designer publicitaire.

    Bref, aujourd’hui, on engrange des expériences par l’expérience produit ou service. Il y a 50 ans, on cherchait un  produit permettant de « faire ». Aujourd’hui, on cherche un produit permettant « d’être ». Les marques doivent bien évidemment s’adapter à cette nouvelle tendance.

    Les outils pour cela ? On se base sur le prisme d’identité de Jean- Noël Kapferer, un des grands spécialistes des marques. «Concrètement, on va décortiquer l’image de marque en lignes de force », poursuit Hugues Sénéchal. « Le physique (ce qu’on sent ou touche), la personnalité (les traits de personnalité qu’on veut attribuer à la marque), les valeurs (quelles sont les valeurs que le produit véhicule ?), la relation (comment veut-on entrer en communication avec le consommateur ou le client final ?), le ressenti (ce que l’on veut générer comme ressenti quand on utilise le produit) et l’image (quelle image veut-on que le consommateur ait quand il a le produit en main ?) ».

    Pour créer une image de marque forte, on travaillera donc sur ces grands axes que l’on n’oubliera évidemment pas de mettre en relation avec les couleurs, les matériaux, la forme et la symbolique du produit. L’idée étant que l’ensemble génère une perception unitaire répondant au besoin identitaire du consommateur final.

    Source > http://www.jobsregions.be

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    VOICI COMMENT VOIR QUI SONT VOS "VRAIS" AMIS SUR FACEBOOK (+VIDÉO)

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    Une nouvelle application tierce a été dévoilée et permet de dévoiler clairement qui sont vos « vrais » amis sur le réseau social Facebook

    Cette application, qui se nomme TrueFbFriends et a été testée par nos soins, se permet en fait d’analyser vos interactions sur Facebook avec tous vos amis mais aussi ceux qui n’ont qu’un contact partiel avec vous (via la publication d’un ami commun ou d’une page que vous aimez)…. Lire la suite ici ... & faire le test !

    Source > Sudinfo.be sur > http://www.sudinfo.be/1116208