carrière - Page 3

  • Imprimer

    SOS EMPLOI > LE PARI DE LA RÉORIENTATION DE CARRIÈRE

    11.jpgLe terme « SOS » n’a sans doute jamais été aussi lourd de sens.

    2010, 2011, 2012 et, nous l’apprenons tout récemment, 2013, sont des années noires pour des milliers de travailleurs profondément ancrés dans leur métier et issus de domaines de pointe. Ces séismes sociaux ont été relayés en masse par les médias, soucieux de mesurer l’ampleur du désastre.

    JobsRégions et Bel RTL ont rêvé à une autre forme de relais. « SOS EMPLOI » veut, au-delà du constat, utiliser l’impact des médias dans un sens strictement utilitaire: comment (re)mettre sur les rails des demandeurs d’emploi en mal de travail ? La thématique de cette édition, la réorientation de carrière, est l’une des pistes sur laquelle les rédactions ont décidé de miser. Forem, services aux indépendants, centres de compétence et autres organismes de formation entrent dans la course pour, sinon offrir un complément de savoir ou savoir-faire, proposer une reconversion qui peut s’avérer salutaire.

    Les premiers résultats des cellules de reconversion organisées par le Forem signalent un taux de réinsertion de 60% pour les travailleurs frappés par un licenciement collectif. Un bilan encourageant qui peut être optimisé par de nouvelles démarches, collectives ou individuelles. Peut-on réorienter sa carrière vers les métiers en pénurie ? Les métiers scientifiques et techniques sont-ils LA solution ? Quels sont les outils qui peuvent me guider dans ma requalification ? Autant de questions développées dans nos pages et sur les ondes de Bel RTL aujourd’hui avec une vingtaine d’experts au service des auditeurs.

    Trouver ou retrouver un emploi, c’est avant tout un projet personnel en accord avec ses atouts, mais également en phase avec le marché du travail… Changement d’orientation radical ou enrichissement de vos compétences, à vous de mesurer le chemin vers l’emploi qui vous convient le mieux !

    Plus d'info sur http://sosemploi.blogs.sudinfo.be/

    Source > http://www.jobsregions.be

  • Imprimer

    INFO BOULOT > COMMENT FAIRE CARRIÈRE AVEC UN CASIER JUDICIAIRE?

    shutterstock_73180495.jpg

    Qui a accès à mon casier judiciaire?

    Seuls les juges ont un accès quasi intégral au casier judiciaire, et encore, seulement dans le cadre de leur mission judiciaire. Certaines administrations publiques y ont également accès (par exemple les finances), mais de façon encore plus restreinte. Enfin, chaque individu peut se procurer un "extrait" de son casier judiciaire (ce qu’on appelait avant le "certificat de bonne vie et mœurs"). C’est ce document qui peut conditionner l’accès à un emploi. Les employeurs n’ont donc pas d’accès direct aux casiers judiciaires de leurs employés ni des candidats à l’embauche.

    En quoi consiste un "extrait de casier judiciaire"?

    L’extrait de casier judiciaire est une version épurée du casier judiciaire, que l’on peut se procurer auprès de son administration communale. Il en existe deux modèles. Le modèle 1 est le modèle standard. Il ne reprend que les peines d’emprisonnement, fermes ou avec sursis. Le modèle 2 conditionne quant à lui l’accès aux activités qui relèvent de l’éducation, de la guidance psycho-médico-sociale, de l’aide à la jeunesse, de la protection infantile et de l’animation ou de l’encadrement de mineurs. Il inclut donc également les condamnations et décisions pénales liées à des faits commis sur un mineur.

    Pour quels emplois doit-on le fournir?

    Tout d’abord, sachez que si de nombreux employeurs exigent cet extrait lors d’une procédure d’embauche, il n’existe aucune base légale pour une telle demande (sauf dans le cas du modèle 2, dans un souci de protection de la jeunesse). Ce qui ne veut pas dire qu’elle est illégale.

    Simplement, vous êtes en droit de refuser de fournir ce document (mais l’employeur est aussi en droit de refuser de vous embaucher…). Typiquement, on vous demandera de fournir un extrait de casier judiciaire pour travailler dans la police, l’armée ou d’autres emplois relevant de la fonction publique. Les avocats sont également concernés, de même que les convoyeurs de fonds. Il s'agit donc généralement de métiers "sensibles", auxquels il faut ajouter les activités qui relèvent du modèle 2 ci-dessus. Mais encore une fois, rien n'empêche les autres employeurs de vous en réclamer un.

    Est-il possible de "vider" son casier?

    Heureusement, les informations reprises dans votre casier judiciaire ne le sont pas nécessairement pour la vie. Il existe en effet deux moyens pour le rendre à nouveau "propre" : l’effacement et la réhabilitation. L’effacement concerne les peines les plus légères (en gros, les peines de police). Il intervient automatiquement après un certain délai (en général trois ans). À l’inverse, la réhabilitation doit faire l’objet d’une demande explicite et elle est conditionnée à toute une série de critères, notamment avoir eu une conduite irréprochable pendant au moins 3 ans. Dans les deux cas, la condamnation se retrouve alors définitivement supprimée du casier. Et vous pouvez poursuivre votre carrière comme bon vous semble.

    Cédric Leterme

    Source > http://www.references.be

  • Imprimer

    PEUT-ON FAIRE CARRIÈRE GRÂCE AUX ÉLECTIONS COMMUNALES?

    communales.jpg

    C’est la saison des campagnes. Des milliers de candidats espèrent décrocher un siège au conseil communal. Certains rêvent même d’obtenir un boulot. Échevin, bourgmestre… Sans compter les membres de leur cabinet.

    On la voit partout. Dans nos boîtes de messagerie comme dans nos boîtes aux lettres. Sur nos réseaux sociaux et sur nos marchés. Nous sommes en pleine campagne. Le temps des promesses et des poignées de main. L’heure des grands travaux aussi. Ces trottoirs en chantier destinés à enchanter l’électeur : cadeau du bourgmestre ! Et puis, il y a les candidats. Ils se promènent, ils se démènent. On ne peut pas les louper. Leur but : capter votre regard pour gagner votre voix.

    Ils sont des milliers à se présenter. Parmi eux, un flot d’anonymes. Des profs, des notaires, des fonctionnaires… Comme Isabelle Ugeux, jeune institutrice, candidate cdH à Waterloo. "Je sais que j'ai peu de chance d'être élue mais ça m'est égal ! Je suis dans une équipe où ma parole compte et où on écoute mes idées. Pour moi, c’est ça le plus important !"

    Ces visages inconnus apparaissent sur des affiches éphémères, ils disparaîtront bientôt pour longtemps. C’est lors du scrutin communal que l’on observe la plus grande diversité des profils, analyse Jean-Benoît Pilet, politologue à l’ULB. De nombreuses personnes se présentent d’ailleurs sans ambition. Certains ne mènent même pas de campagne active et seraient bien ennuyés d’être élus.

    Un mandat, un boulot, une carrière…

    Mais il y a aussi les autres. Ces animaux politiques chevronnés ou en devenir qui jouent un mandat, voire un métier. Pour certains, les enjeux sont énormes. Les élus sont très stressés, nous dit-on dans l’une des plus grandes administrations communales du Royaume.

    À Ottignies-Louvain-la-Neuve, Jean-Luc Roland, Écolo, est bourgmestre depuis près de douze ans. "Un boulot à temps plein. Que ferais-je si je n’étais pas réélu ? Je viens d’avoir 59 ans. Je suis physicien et philosophe de formation, mais je n’ai plus pratiqué depuis longtemps. En fait, je préfère ne pas me poser cette question, même si ça peut sembler imprudent. L’homme est un habitué des campagnes. Je les adore ! J’aime entendre le point de vue de l’autre et expliquer le mien. Mais ça peut être dur aussi : en 2005, j’ai été l’objet d’une campagne contre ma personne. Je me suis senti très seul. On voulait ma peau…"

    À côté des vieux routiniers, il y a aussi les jeunes loups. Comme Georges-Louis Bouchez, 26 ans, tête de liste MR à Mons et juriste au cabinet du ministre des Affaires étrangères. J"’ai tout sacrifié pour la politique. J’aurais pu rentrer dans un cabinet d’avocats, avoir une sécurité d’emploi, des congés. À la place, j’engage mes fonds propres pour mener campagne. Sa ville de Mons, il l’aime. Pouvoir exercer des responsabilités politiques dans sa ville comporte une dimension affective. Et puis, c’est au niveau communal qu’on est en contact le plus direct avec les préoccupations des gens. Enfin, si on veut faire carrière en politique, l’échelon communal, c’est la vraie base."

    Pour l’heure, l’ensemble des candidats n’a d’yeux que pour elle : leur commune. De nombreux politiques, élus à des niveaux supérieurs, ont commencé à l’échelon communal, constate Jean-Benoît Pilet. Et ils tiennent à leur commune : c’est leur assurance vie.

    Pendant ce temps, dans les coulisses… Lire la suite >>>>>

    Lire la suite