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    LE MOT DE BRUNO > MOTS COEUR & MOTS TUS >Des parents aux délibérations

    img_ardoise_deliberations_1154.jpgDes parents aux délibérations

    Régulièrement, la fin de l’année scolaire et son cortège de délibérations, décisions et recours, ramènent sur la table la revendication de certaines associations de parents : permettre à ces derniers d’assister aux délibérations. Revendication qui laisse parfois, trop souvent à mon goût, sous-entendre que ces délibérations seraient mal conduites, partiales et le théâtre de vengeances de professeurs incapables de régler leurs problèmes avec certains élèves au cours de l’année.

                    J’ai participé et conduit des dizaines de délibérations durant toute ma carrière d’enseignant puis de directeur au secondaire. Mon constat :  le but essentiel poursuivi dans ce cadre n’est pas de « péter, recaler » des élèves pour les punir de leurs mauvais comportement et travail durant l’année mais comment les aider à s’en sortir. Pour protéger cet état d’esprit, la personne qui dirige les délibérations joue un rôle primordial de modérateur impartial, ce qui évite les éventuels dérapages et/ou ourtances.

                    Des parents aux délibérations ? Objectivement et fort de mon expérience, je ne vois pas ce qu’ils pourraient apporter au débat de fin d’année sinon le risque de défendre aveuglément leur propre enfant. Je crois que chacun doit rester dans son rôle ; et si un dialogue parents-professeurs doit exister, c’est tout au long de l’année qu’il doit s’exprimer, lors de contacts personnalisés avec les membres de l’équipe pédagogique et éducative et non pas seulement en fin d’année lorsque souvent « les carottes sont cuites ».

                    Enfin, si certains parents souhaitent assister aux délibérations et y apporter leur grain de sel, on pourrait leur demander à leur tour d’accueillir chez eux des enseignants pour vérifier la façon dont ils élèvent et éduquent leurs enfants ? Un tel exercice serait parfois révélateur car nombre de problèmes de jeunes dans le milieu scolaire sont liés à l’éducation (ou la non-éducation) familiale. Recevoir des parents dans mon bureau de directeur a souvent été édifiant à ce sujet.

                    Jadis, l’école instruisait (ministère de l’Instruction publique) ; ensuite, elle a éduqué (ministère de l’Education nationale) ; aujourd’hui, elle essaie de faire vivre des jeunes en communauté (Communauté française). Rien que ces appellations successives et symptomatiques montrent à quel point le rôle de l’école s’est élargi, notamment « forcé » qu’il est de reprendre à son compte des missions éducatives de base normalement confiés à la responsabilité parentale. L’augmentation et la dispersion des objectifs de l’école d’aujourd’hui – instruire, éduquer, socialiser - « imposées » par la réalité du terrain, sont deux raisons de la piètre qualité de notre enseignement francophone, mise en lumière par les résultats médiocres révélés par les enquêtes européennes.

    Une des raisons, pas la seule mais une raison importante : si tous les élèves arrivaient à l’école éduqués, avec des valeurs morales affirmées, capables de vivre en société et respectueux des professeurs, élèves et règles de vie en communauté, les tâches d’instruction pourraient être menées à bien avec plus d’efficacité[1]. Ne me faites pas dire que l’école ne doit pas éduquer, ne doit pas socialiser ; elle doit continuer à le faire sans être obligée, comme c’est trop souvent le cas, de reprendre à zéro un travail qui aurait dû être fait auparavant et ailleurs.

                     Mais faire peser sur certains parents la situation difficile de l’école francophone d’aujourd’hui serait injuste et réducteur. Facteur extérieur au milieu scolaire, la société actuelle, trop égoïste et ne maîtrisant plus ses excès, est aussi à prendre en considération. Enfin, au sein du monde de l’enseignement, les structures, l’organisation, les enseignants eux-mêmes et leur formation ont également un impact sur la qualité de la formation semée ; ils devraient être revus de fond en comble. Nous en reparlerons prochainement.

    Source & Texte de > Bruno Heureux.



    [1]  Il y a heureusement des élèves qui ont cette chance suite à une éducation rigoureuse de parents responsables… mais ce n’est, semble-t-il, plus la majorité.

     

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    LE MOT DE BRUNO > MOTS COEUR & MOTS TUS >Hannut et les éoliennes

    800PX-~1.JPGLe 29 juin dernier, après avoir reçu de très nombreuses pétitions contre le projet d’installation d’éoliennes dans la campagne de Thisnes, Merdorp et Wansin, le Collège communal de Hannut a donné aux autorités régionales un avis défavorable sur le projet Tecteo.

    Certes, cette position ne préjuge en rien de la décision du ministre compétent en la matière ; par contre, elle est l’expression de la volonté des autorités hannutoises de ne pas accepter n’importe quoi, n’importe où, n’importe quand.

    Aux arguments des pétitionnaires, les responsables communaux, mieux au courant que le simple citoyen de l’ensemble de la problématique des éoliennes au niveau régional, ont certainement encore d’autres arguments à faire valoir, sans doute plus pointus techniquement et légalement parlant. Quels que soient les arguments, le but est simple : Hannut ne doit pas devenir la niche où se concentreraient les dizaines d’oliennes que les différents promoteurs de projets ont mis sur la table.

    Reconnaître la nécessité de développer l’utilisation d’énergies renouvelables est impérieux ; demander à chaque individu et collectivité de faire un effort dans ce sens est normal et citoyen. Mais cela implique tout aussi impérieusement de trouver pour l’ensemble de l’entité hannutoise (et partout ailleurs) des solutions raisonnables, équilibrées, économiquement et écologiquement rentables, adaptées aux réalités du terrain et, surtout, respectueuses de la qualité de vie et de l’avis majoritaire des populations concernées.

    Telle doit être la philosophie et la priorité de nos responsables politiques locaux et régionaux ; le Collège hannutois affiche cette volonté ; espérons qu’il en sera de même au niveau du gouvernement wallon.

    Source & Texte > Bruno Heureux

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    LE MOT DE BRUNO > MOTS COEUR & MOTS TUS > DEUX ARTICLES EN UN

    imagesCA3PPN84.jpgJL Dehaene, zwijgen, a.u.b !

    Selon l'ex-Premier ministre Jean-Luc Dehaene, «… le gouvernement belge doit mener ses réformes de façon plus rapide et plus drastique ; un ou plusieurs saut(s) d'index pourrai(en)t aider le gouvernement à boucler son budget… »

    Lorsqu’il dirigeait le gouvernement, le « taureau de Vilvorde » avait une réelle crédibilité. Mais depuis, on ne peut pas dire que ses actions aient été marquées du sceau de l’à propos et de la réussite : sournoises mesures flamingantes discriminatoires à l’égard des francophones dans sa commune de Vilvorde, « cochonnage » d’une tentative de réforme de l’état et de la scission de BHV et, tout récemment, une incompétence crasse dans la gestion de Dexia, ont terni à jamais son image de marque. Si bien que nous n’avons qu’un conseil à donner à ce monsieur qui ne se prend pas pour de la m…. : Jean-Luc Dehaene, faites-vous discret, si c’est possible, et surtout taisez-vous, s.v.p., zwijgen a.u.b.

    ____________________________________

    Picture1.jpgQuel dévouement !

    Nous ne mesurons pas toujours notre chance, en Belgique, d’avoir des personnalités importantes qui s’occupent de nous sans compter leur temps. Certains poussent le dévouement si loin et s’occupent tellement de nous qu’il en oublient de penser à eux et aux « banalités » de leur vie quotidienne ; au point, comme feu Antoine Ducarme, « d’oublier » de faire sa déclaration d’impôts en 2004 ; comme  aujourd’hui Jean-Luc Dehaene qui aurait « oublié » de signaler un bonus de 3 millions d'€ dans sa déclaration d'intérêts financiers auprès du parlement européen ; comme, il y a quelques jours, l'actuel commissaire européen Karel De Gucht qui, selon l’inspection spéciale des impôts, a  « fraudé » le fisc en ne déclarant pas une plus-value d'environ 1,2 million d'euros …  trois exemples parmi une liste impressionnante !

    Comment les médias et les humbles citoyens comme nous osent-ils soupçonner de malhonnêteté des gens qui ne veulent que notre bien (constatons qu’ils l’ont déjà… pris, notre bien !!!), alors que nous devrions les remercier de leur disponibilité ?!?!?! Plus sérieusement : et on voudrait que monsieur tout le monde soit honnête ? Tu parles, l’exemple vient d’en haut !

    Source & Texte > Bruno Heureux.

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    LE MOT DE BRUNO > MOTS COEURS & MOTS TUS > Condamné avec sursis

    4000041824528.jpgCondamné avec sursis

    Il y a quelques mois, suite à des fautes de procédure, les dirigeants de la KBLUX ont été définitivement blanchis alors qu’ils avaient organisé une fraude estimée à 400.000.000 d’euros (16 milliards de francs belges) au préjudice du fisc et de l’Etat belges. Tout récemment, Lucien Cariat a été condamné à six mois de prison avec sursis… Rappelez-vous, il était président de l’ICDI (Intercommunale pour la collecte et la destruction des immondices de la région de Charleroi) ;  son fils et lui étaient poursuivis pour diverses infractions relatives à l’entreposage et au transfert de matières polluantes. Léon Lewalle, l'ancien directeur de la SMAP (devenue Ethias), a été condamné, en 2006, à 4 ans de prison avec sursis pour détournement de fonds au préjudice de la SMAP.

    Il faut le constater, quand elle est condamnée, ce qui n’est pas la règle générale, la criminalité en col blanc échappe très souvent à la prison ferme en bénéficiant du sursis. Pourtant un séjour dans une prison surpeuplée, dans des conditions rudimentaires et de promiscuité, aurait permis à ces « grands » dirigeants de réfléchir sur leurs abus de pouvoir et leurs prises de distance par rapport aux lois. Mais non, pas de prison ferme pour eux ! Parce qu’ils ne sont pas dangereux pour la société ? Allez raconter au commun des mortels, il vous rira au nez !

                    Félix Leclerc avait vraiment raison lorsqu’il disait de façon lapidaire, humoristique et avec beaucoup de bon sens : « Si vous voulez faire de la prison, faites-le tant que vous êtes pauvres ; quand vous serez riche, ce ne sera plus possible !!! »

    Source & Texte > Bruno Heureux.

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    BRAIVES : BRUNO AMAND CONDAMNÉ À 30 ANS DE PRISON

    865263811_ID7860163_amand_115555_H3Y1AX_0.JPGBruno Amand, un Hannutois de 40 ans reconnu coupable d’avoir assassiné Isabelle Hody, a été condamné ce jeudi à une peine de 30 ans de prison par la Cour d’assises de Liège. Il avait tué sa compagne le 4 août 2007 à Braives et avait tenté de maquiller les faits en suicide. Mécontente du verdict de culpabilité, la défense avait refusé de plaider lors des débats sur la peine.

    Publié le Jeudi 28 Juin 2012 à 11h58 > Photo Bruno Amand (D.R.)

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    AFFAIRE BRUNO AMAND (Braives): L'AVOCAT GÉNÉRAL REQUIERT UNE CONDAMNATION POUR ASSASSINAT

    15256794_ID7853505_amand_154940_H3XWY9_0.JPGPour l’avocat général, “ Amand a exécuté une maman de 3 enfants. ”

    L’avocat général Marianne Lejeune a requis devant la cour d’assises de Liège une culpabilité d’assassinat contre Bruno Amand, un Hannutois de 40 ans suspecté d’avoir tué sa compagne Isabelle Hody et d’avoir maquillé le décès en suicide. Le ministère public estime qu’il n’y à pas de place pour penser qu’Isabelle Hody se serait suicidée.

    Bruno Amand, un Hannutois de 40 ans, est accusé d’avoir commis l’assassinat de sa compagne Isabelle Hody et d’avoir maquillé son décès en suicide le samedi 4 août 2007. Ses avocats ont remis en cause l’accusation et ont annoncé qu’ils plaideront l’acquittement de leur client.

    Mais selon l’accusation, Bruno Amand devra être déclaré coupable d’un assassinat à l’issue de la délibération des jurés. Lors de son réquisitoire, l’avocat général Lejeune a affirmé qu’il n’est pas possible de croire un seul instant qu’Isabelle Hody s’est suicidée dans la période qu’elle traversait. Sa position est renforcée par l’avis des 5 médecins légistes qui ont écarté la thèse du suicide pour retenir l’intervention d’un tiers dans la scène de crime.

    Pour l’avocat général, Bruno Amand n’a pas supporté d’être quitté. “ Sa chose s’en est allée, alors qu’il ne supporte pas qu’on lui résiste ”, a affirmé Mme Lejeune. Bruno Amand aurait ruminé son plan depuis le 25 juillet et mis un vrai scénario en place. Cela s’est d’abord matérialisé par le vol et l’incendie de la voiture d’Isabelle Hody, puis par différents faits de menaces.

    L’avocat général a soutenu que Bruno Amand a attaqué Isabelle Hody alors qu’elle venait de rentrer chez elle le 4 août 2007. “ Elle a été frappée de coups de couteau, attrapée par Amand et conduite jusque dans sa baignoire. Isabelle Hody a ensuite été maintenue dans sa baignoire et frappée, sans pouvoir résister à la corpulence de son agresseur.

    Elle a été prise au piège ”, a affirmé l’avocat général.

    Pour l’accusation, les révélations livrées contre Bruno Amand par sa mère, même si elles sont désormais contestées, sont un élément capital pour attester de la culpabilité de l’accusé. Car des très nombreux détails ont été précisés lors de la dénonciation de la mère de l’accusé. “ Elle n’a pu tirer autant de détails, aussi précis, que des déclarations obtenues de son fils après les faits ”, a remarqué Mme Lejeune.

    “ Bruno Amand a exécuté une maman de trois enfants. Je vis très mal avec l’idée d’avoir un coupable en liberté ”, a terminé l’avocat général.

    En savoir plus sur votre journal de ce jour !

    Source > Sudpresse > Publié le Mardi 26 Juin 2012 à 15h58

     

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    PROCES BRUNO AMAND (BRAIVES)> ASSISES DE LIÈGE: ISABELLE HODY CRAIGNAIT UNE ISSUE FATALE

    1962788835_ID7843990_amand_201835_H3XPCZ_0.JPGLa cour d’assises de Liège a poursuivi les auditions des témoins de moralité au procès de Bruno Amand, un Hannutois accusé d’avoir commis l’assassinat de sa compagne. L’accusé a été décrit comme un homme sympathique à l’égard des gens qu’il croisait dans la vie de tous les jours mais aussi comme un tyran dans ses relations avec les femmes.

    Bruno Amand, un Hannutois de 40 ans accusé d’avoir commis l’assassinat de sa compagne Isabelle Hody et d’avoir maquillé son décès en suicide, a été décrit par des témoins de moralité comme un homme jovial qui semblait sociable. L’accusé a aussi été présenté comme un personnage avenant dans sa vie de tous les jours et à l’égard des personnes qu’il rencontrait dans ses activités professionnelles.

    Dans le cadre du couple qu’il formait avec Isabelle Hody, d’autres témoins l’ont décrit comme un homme impulsif et jaloux. “En qualité d’ami, c’était un homme disponible et sympathique. Mais en tant que compagnon d’une femme, c’était un tyran. Il fallait qu’il domine et qu’il gère tout. Il surveillait Isabelle Hody et lui imposait des scènes de violence. Elle était amoureuse de lui mais elle avait finalement décidé d’arrêter cette liaison car elle avait peur d’une issue fatale. Après la rupture, Bruno Amand l’a relancée sans cesse et l’a harcelée au téléphone. Il lui avait même dit que, s’il la perdait, personne d’autre ne l’aurait. C’est lui qui devait tout diriger et elle ne pouvait pas s’amuser”, a rapporté une connaissance du couple.

    Isabelle Hody était généralement joyeuse et aimait s’amuser. Elle avait même entraîné Bruno Amand chez un psychologue afin de sauver son couple. Mais lorsque le psychologue a affirmé que Bruno Amand avait des torts et qu’il devait faire un travail sur lui-même, elle a refusé de s’y rendre encore.

    Selon ses amies proches, Isabelle Hody était douillette et incapable de supporter la douleur. “Si elle avait voulu se suicider, elle ne l’aurait pas fait de cette manière”, a précisé une de ses amies.

     

    Une femme plus proche de Bruno Amand a soutenu qu’Isabelle Hody souffrait de problèmes d’ordre affectif et qu’elle parlait souvent de suicide. Elle changeait facilement d’humeur.

    La cour a de nouveau entendu un médecin légiste pour répondre à des questions soulevées par les jurés au cours des derniers jours des débats. Cet expert a confirmé que la lésion d’Isabelle Hody (un cartilage entaillé au poignet) est atypique dans le cas d’un suicide mais que la douleur engendrée par une telle lésion ne se manifeste qu’en surface. “Je dois reconnaître qu’un suicide serait possible sur le plan médico-légal. Mais ce genre de lésion est atypique et n’a jamais été constaté dans le cadre d’un suicide”, a annoncé le Dr Boxho.

    Source > Sudpresse > Publié le Vendredi 22 Juin 2012 à 20h22 Belga

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    BRAIVES : BRUNO AMAND ÉTAIT D'UNE JALOUSIE OBSESSIONNELLE

    84947795_ID7831469_amand_190448_H3XGKP_0.JPGDes témoins ont évoqué mardi après-midi, devant la cour d’assises de Liège, la jalousie excessive et obsessionnelle que nourrissait Bruno Amand à l’égard d’Isabelle Hody. Il avait menacé de la tuer si elle ne revenait auprès de lui.

    Bruno Amand, un Hannutois de 40 ans, est accusé d’avoir commis l’assassinat de sa compagne Isabelle Hody et d’avoir maquillé son décès en suicide le samedi 4 août 2007. Plusieurs témoins ont évoqué la situation d’Isabelle Hody lorsqu’elle était encore en couple avec Bruno Amand ou lorsqu’elle venait de rompre avec lui.

    Un médecin généraliste a exposé qu’il avait été amené à examiner Isabelle Hody à la suite de scènes de coups. Elle semblait redouter sa relation avec son compagnon. Elle était très anxieuse mais pas dépressive de vivre une telle situation. Une amie proche d’Isabelle Hody a assisté à des scènes de disputes entre Isabelle Hody et Bruno Amand. Elle présentait régulièrement des coups sur le visage et les bras. Elle avait déjà eu un bras cassé.

    Isabelle Hody avait confié qu’elle avait peur de la violence de Bruno Amand et qu’elle avait décidé de le quitter définitivement. Elle savait qu’elle était espionnée et que Bruno Amand ne la laisserait jamais en paix. Le témoin a rapporté avoir assisté à une scène lors de laquelle Bruno Amand a frappé le fils d’Isabelle Hody et avoir assisté à une scène de menaces.

    “ Il avait menacé de la mettre entre quatre planches si elle ne revenait pas à ses côtés ”, a précisé le témoin.

    Une autre amie d’Isabelle Hody a rapporté qu’elle avait assisté à une scène qui a duré plusieurs minutes à un arrêt de bus. Bruno Amand l’avait frappée de manière violente. “ Quand elle n’avait pas bien travaillé à la Taverne Chantante, il la privait de manger ”, a raconté l’amie qui a reçu les confidences de la victime.

    Cette amie avait aussi été la passagère d’Isabelle Hody lorsqu’elle a été prise en chasse quelques jours avant les faits par Bruno Amand. A la sortie d’une friterie, Bruno Amand avait tenté d’arrêter la voiture d’Isabelle Hody en la dépassant par la droite et en lui faisant une queue de poisson. “ La jalousie de Bruno Amand à l’égard d’Isabelle Hody était excessive et obsessionnelle. Il menaçait régulièrement de la tuer, de se tuer ou de tuer son fils ”, a ajouté l’amie de la victime. Les auditions des témoins reprendront mercredi.

    Source | Sudpresse | Publié le Mardi 19 Juin 2012 à 19h07 Belga Photo: T.V.A.