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    INFO BOULOT > 6 MÉTIERS QUI PLAISENT AUX BELLES-MÈRES

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    Rencontrer ses beaux-parents pour la première fois, c'est toujours une épreuve terrible. Est-ce qu'on va leur plaire? Des craintes un peu irrationnelles, mais pourtant tellement intemporelles.

    "Parlez-nous un peu de vous. Que faites-vous dans la vie ?" La question à mille points: vous savez très bien que si vous répondez "J'essaie de me lancer dans le cinéma", "Je suis artiste de rue" ou "Je travaille dans un bar à strip-tease", c’est plutôt mal parti.

    Mais au fond, quels sont les métiers qui plaisent à tous les coups à Belle-maman ? Voici 6 jobs qui ne risquent pas de lui faire avaler son gigot d'agneau de travers.

    Informaticien

    Pour les beaux-parents, l’informatique représente un monde impénétrable mais fascinant. Un métier d’avenir, qui plus est ! Vous aurez peut-être l'image d'une personne nocturne, associale, négligée, qui avait un peu de mal avec les relations dans sa jeunesse. Mais ils s’en moquent : aujourd'hui, les geeks ont la cote.

    Tout ce qu’ils vous demandent, c’est de les aider à mettre les photos de Gérard (leur bichon maltais) sur leur ordinateur. Une belle machine qui date de 1998, construite pour durer. Ils arrivent néanmoins difficilement à la dompter, donc parfois Beau-papa débarquera chez vous en détresse pour que vous l'aidiez à changer son fond d'écran.

    Médecin

    Le métier qui plaît par excellence. Vous sauvez des vies tout en gagnant très bien la vôtre, et Belle-maman adore parler de vous à ses copines de l’aquagym. "Mon beau-fils/ma belle-fille est médecin, voyez-vous" dira-t-elle d’une voix empreinte d’une fierté non déguisée dès que la conversation déviera sur le dernier épisode de Docteur House.

    Il faut par contre vous attendre à recevoir un coup de fil dès qu’elle aura mal à la mâchoire, à la hanche ou au gros orteil. Autre bémol: mieux vaut rencontrer vos beaux-parents APRES avoir fini vos études. Si vous êtes en première année de médecine, la perspective de devoir encore terminer 11 longues années d'études pourrait effrayer vos beaux-parents.

    Avocat

    Tout comme médecin, une valeur sûre du bon parti. Vous travaillez beaucoup, mais votre compte en banque vous le rend bien. Vous bénéficiez en plus du prestige d’une profession libérale un peu vieille école, et d’une tenue de travail pour le moins exotique.

    En plus, avec un peu de chance, Belle-maman pourra vous voir à la télévision lorsque vous défendrez ce serial-killer qui assassine ses victimes à grands coups de dictionnaire Larousse. La télévision, c'est une consécration!

    Entrepreneur immobilier

    Vous n’avez pas été à l’université, et alors ? Ca ne change plus grand-chose depuis que les plombiers gagnent plus que les psychologues. Construire des maisons, ça c'est une valeur sûre! Le Belge a une brique dans le ventre, c’est bien connu, et il y aura toujours du boulot pour les constructeurs et les promoteurs immobiliers.

    Le concret, ça rassure les beaux-parents : ils adorent vous imaginer parader sur les chantiers avec votre casque sur la tête. En plus, vous êtes un bricoleur, c'est toujours utile. Et avoir sa propre affaire, ça en impose!

    Trader

    Vous avez l’image excitante d’un élégant joueur de casino qui sait ce qu’il fait. Un peu comme le méchant dans les films de James Bond, qui mise tout sur le 27 à la roulette avec un air grave et sûr de lui.

    Si les rouages de votre métier resteront toujours un peu obscurs pour votre belle-famille, vous les impressionnerez par votre mystère. Et par votre fiche de salaire, assez conséquente. Travailler dans la finance, ce n’est une honte que dans les milieux de gauche ("Donc la crise économique, c’est de votre faute?"). S’il en va de la sécurité financière de leur fifille ou de leur fiston, Belle-maman et Beau-papa devraient rapidement mettre leurs idéaux de côté.

    Fonctionnaire

    En voilà une bonne place ! La sécurité de l’emploi, le salaire honnête, les horaires accommodants, le prestige de la fonction publique, le nombre de congés… Vous êtes un très bon parti en cette période de crise très agitée. Comment ça, vous ne pouvez pas faire sauter

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    Source > http://www.references.be

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    INFO BOULOT > LES ENTREPRISES DU NORD DU PAYS LORGNENT SUR NOS PROFILS

    Flandre.jpgLa Flandre recrute chez nous

    Elle recherche activement des profils techniques

    Avec un taux de chômage bien plus faible que chez ses voisins, la région flamande fait figure d’exemple. Les entreprises flamandes, quant à elles, grimacent face à la pénurie qui touche certains profils. Leur stratégie? Recruter au sud du pays.

    À quelques pas de la province du Hainaut, la Flandre Occidentale tente de flirter avec ses frontières, tantôt wallonne, tantôt française, pour mettre la main sur la perle rare.

    Mais les autres provinces flamandes lorgnent aussi sur la réserve de demandeurs d’emplois que constitue la moitié francophone du pays. En cause, principalement, le peu d’attirance qu’ont les jeunes des nouvelles générations vers une formation plus technique ou manuelle.

    “VOUS ÊTES LES BIENVENUS”

    Face à ce problème partagé par un nombre croissant d’entreprises courant toutes après le même poisson, la VOKA - organisation d’employeurs flamands- a conçu un site web orienté vers le recrutement de francophones.

    “Vouseteslesbienvenus.eu”, lancé en collaboration avec les acteurs principaux de l’emploi en Flandre (Unizo, le VDAB), cherche à stimuler davantage les demandeurs d’emploi français et wallons à venir travailler en Flandre. “Nous avons lancé le site web lorsque, au 1er janvier 2012, le statut fiscal des Français travaillant en Belgique a expiré. Nous avions peur qu’en perdant ces avantages, ils ne viennent plus. Nous avons donc pour but de promouvoir les entreprises flamandes et mettre en avant les atouts du travail en Belgique ”, explique Astrid Declerck, de la VOKA. Mais le site s’adresse également aux Wallons. De la même manière, la Flandre occidentale, qui était la première demandeuse de main d’oeuvre francophone, se voit progressivement rejointe par d’autres provinces flamandes.

    Source >  http://www.jobsregions.be + VALENTINE DEFRAIGNE

    Vous en doutiez ? Lisez donc ce qui suit.  > ICI

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    INFO BOULOT > L’INDUSTRIE RÊVE... DE TECHNICIENS!

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    Si vous avez le profil, n’hésitez pas: on embauche... et c’est passionnant!

    La crise aidant, on pourrait croire qu’aujourd’hui, les sociétés n’éprouvent plus guère de difficultés à recruter. Faux!

    Cinq responsables des relations humaines ou du recrutement émanant du secteur industriel sont venus dans les bureaux de JobsRégions pour parler de ce problème et faire part de leur expérience. Le personnel? “On le trouve, mais ça prend du temps!“, ont-ils lancé à l’unisson.

    Le principal casse-vitesse sur le chemin des recruteurs? La difficulté de trouver des techniciens! Que ce soit en mécanique, en électronique ou en chimie. “Nous privilégions les jeunes, car ils sont plus faciles à sensibiliser et ils veulent apprendre, mais il y a un manque flagrant de jeunes techniciens en Belgique ”, explique Xavier Naveau (TechspaceAero), qui s’arrache ainsi les cheveux afin de trouver des ingénieurs électromécaniciens pour travailler dans l’aéronautique, un secteur en pleine croissance. “Il faut absolument revaloriser ces métiers dans les écoles. Mieux les faire connaître dès le secondaire. Et familiariser les étudiants avec le monde de l’entreprise. Car les possibilités de formation en alternance sont très rares dans la région de Liège. Il y en a bien davantage dans les cantons de l’Est!”

    Magali Pennewaert (Cobelba) qui peine, pour sa part, à trouver des chefs de projet, des coffreurs ou des ferrailleurs de  qualité, est d’accord: il convient d’organiser des rencontres avec les hautes écoles. “Il faut faire venir les enseignants dans les entreprises afin qu’ils voient ce dont on a réellement besoin. Et développer ensuite avec ces écoles un partenariat en matière de formation.”

    La suite de l’article sur > ICI

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    INFO BOULOT > EN RECHERCHE D’EMPLOI ? 49 METIERS EN PENURIE

    avocv.jpgLe marché de l’emploi est dans une période critique : trouver un job se révèle parfois être un vrai chemin de croix. Pourtant, certaines fonctions recherches désespérément de la main d’œuvre… Quelles sont-elles ?

    Vous pensez à réorienter votre carrière en suivant une formation ? Vous sortez de secondaire et vous ne savez pas quelle direction professionnelle prendre ? Le Forem a identifié 49 métiers dis 'critiques' en 2011. Parmi ceux-ci, on retrouve 21 métiers dis 'en pénurie'.

    Pénurie et critique

    Les métiers en pénurie désignent les métiers pour lesquels la main d’œuvre est insuffisante par rapport aux besoins du marché. Par fonction critique, il faut entendre que les employeurs ont du mal à trouver de la main d’œuvre, sans que cela soit lié à un manque de candidats (plutôt à cause des diplômes ou de l’expérience requise par exemple).
    Dans le classement du Forem, on retrouve principalement des ouvriers qualifiés (soudeurs, chapistes, mécanicien…). Viennent ensuite les
    ingénieurs et techniciens, les ouvriers non qualifiés, le personnel administratif, les métiers du secteur des soins de santé, les conducteurs de machine et les profils commerciaux.

    La liste complète des métiers critiques en 2011

    • A voir > ICI
    • A télécharger (Document Forem)ICI

    Source > http://www.references.be/carriere

     

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    INFO BOULOT > FAUT-IL TOUJOURS ACCEPTER UNE PROMOTION ?

    promotion.jpgClairement, c’est toujours tentant. On imagine la plus-value financière, on se sent flatté, on serait fou de refuser…

    Et pourtant, une promotion, ce n’est pas toujours ce qui convient le mieux. « Il arrive souvent qu’on récompense les capacités techniques de quelqu’un en lui offrant une promotion comprenant des responsabilités de People Manager », explique Jean-Philippe Mulders, manager chez Galilei. Or, de nombreuses personnes ne sont pas capables de les exercer. « Et ça peut conduire à des catastrophes ! Avant d’accepter, l’employé doit vérifier s’il a les compétences managériales requises. Éventuellement, il devra suivre une formation ou même refuser l’offre et tenter de monter dans la hiérarchie à titre d’expert, sans responsabilité de manager. »

    Source > http://www.references.be/carriere > Texte: Max Denver

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    INFO BOULOT > ET POURQUOI PAS RESPONSABLE SÉCURITÉ ET HYGIÈNE

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    L’ange gardien qui veille sur votre sécurité au travail. Peu prisé par les jeunes, ce métier exige rigueur et sens du contact. Le responsable de sécurité et d’hygiène conseille et assiste la direction de l’entreprise dans la définition de la politique de sécurité et hygiène. Il en assure également la mise en place, l’animation et le suivi.

    Cette personne est en mesure d’établir des programmes de prévention, de proposer et mettre en œuvre des mesures visant à améliorer la politique de sécurité et d’hygiène de l’entreprise mais aussi de réaliser les diagnostics et les bilans de sécurité et d’hygiène. Il s’assure aussi du bon fonctionnement des équipements.

    Sur le plan des compétences, il est en mesure de gérer une équipe, d’assurer une veille technologique, d’appliquer rigoureusement les règles de l’entreprise en matière de sécurité, d’hygiène et de respect de l’environnement, de respecter la déontologie et appliquer la réglementation et les instructions en vigueur dans l’entreprise mais aussi de communiquer aisément et de se tenir informé de l’évolution du métier.

    APTE AU COMMANDEMENT

    Il travaille méthodiquement et rigoureusement, il négocie avec des partenaires multiples, perçoit globalement les situations et les problèmes et possède des aptitudes à l’encadrement et au commandement. Ce métier peut aussi porter d’autres appellations, comme spécialiste en prévention d’incendie, chef du service hygiène-sécurité industrielle, coordonnateur de sécurité industrielle et protection de la santé, responsable de la sécurité industrielle ou encore conseiller en prévention et coordinateur en matière de sécurité et de santé. Sur le plan de l’emploi, l’an passé, environ 511 demandeurs d’emplois étaient inscrits au Forem en tant que responsables sécurité et hygiène.

    Pour seulement 37% d’entre eux, ce métier constitue une profession principale. À vrai dire, peu de jeunes choisissent ce métier pour démarrer leur vie professionnelle : seuls 23 jeunes étaient inscrits pour la première fois au Forem, à la fin de leurs études. Par ailleurs, le Forem n’est pas le canal de recrutement privilégié pour ce métier.

    Question salaire, un responsable sécurité et hygiène qui travaille, par exemple, dans le secteur alimentaire gagne environ 1.600E (salaire moyen net, représentant une moyenne entre le salaire le plus bas et le plus important dans la profession). (Source: Union des Classes Moyennes).

    Enfin, précisons que le taux de satisfaction des offres d’emploi est stable mais qu’elles mettent parfois plus de temps à être satisfaites. Le nombre de demandeurs d’emploi est légèrement supérieur au nombre d’offres reçues pendant un an par le Forem mais tous les demandeurs d’emploi ne sont pas inscrits sur ce métier comme métier principal. À peine un tiers d’entre eux ont une expérience dans ce métier.

    LAURENCE BRIQUET

     

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    INFO BOULOT > L’INDUSTRIE RÊVE... DE TECHNICIENS!

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    Si vous avez le profil, n’hésitez pas: on embauche... et c’est passionnant!

    La crise aidant, on pourrait croire qu’aujourd’hui, les sociétés n’éprouvent plus guère de difficultés à recruter. Faux!

    Cinq responsables des relations humaines ou du recrutement émanant du secteur industriel sont venus dans les bureaux de JobsRégions pour parler de ce problème et faire part de leur expérience. Le personnel? “On le trouve, mais ça prend du temps!“, ont-ils lancé à l’unisson.

    Le principal casse-vitesse sur le chemin des recruteurs? La difficulté de trouver des techniciens! Que ce soit en mécanique, en électronique ou en chimie. “Nous privilégions les jeunes, car ils sont plus faciles à sensibiliser et ils veulent apprendre, mais il y a un manque flagrant de jeunes techniciens en Belgique ”, explique Xavier Naveau (TechspaceAero), qui s’arrache ainsi les cheveux afin de trouver des ingénieurs électromécaniciens pour travailler dans l’aéronautique, un secteur en pleine croissance. “Il faut absolument revaloriser ces métiers dans les écoles. Mieux les faire connaître dès le secondaire. Et familiariser les étudiants avec le monde de l’entreprise. Car les possibilités de formation en alternance sont très rares dans la régionde Liège. Il y en a bien davantage dans les cantons de l’Est!”

    Magali Pennewaert (Cobelba) qui peine, pour sa part, à trouver des chefs de projet, des coffreurs ou des ferrailleurs de  qualité, est d’accord: il convient d’organiser des rencontres avec les hautes écoles. “Il faut faire venir les enseignants dans les entreprises afin qu’ils voient ce dont on a réellement besoin. Et développer ensuite avec ces écoles un partenariat en matière de formation.”

    FORMATION EN ENTREPRISE

    En attendant, certains n’hésitent pas à sortir eux-mêmes les fraiseuses pour affûter le profil technique des candidats. Techpace Aero, par exemple, consacre 15.000 heures par an à la formation des jeunes sur un total de 50.000. Un fameux budget! “On ne trouve plus de tuyauteurs en Belgique”, surenchérit Annick Vandeputte, chez Spie. Aussi un accord a-t-il été trouvé avec le VDAB (le Forem flamand) pour démarrer une formation que la société achève ensuite elle-même. Et on n’ose imaginer les heures de formation dans l’industrie chimique, comme chez Lonza, où les aspects sécurité et hygiène priment.

    “C’est très difficile de trouver du personnel expérimenté dans notre domaine ”, explique Chantal Vanderstichelen.“ Par exemple, les doctorants, nous sommes parfois obligés d’aller les chercher en Europe”. En France, notamment. En effet, selon elle, les universités belges ne sont pas assez en prise avec le monde de l’entreprise. “Un marché qui s’ouvre  fort en ce moment, c’est celui des diplômés d’Europe de l’Est”, ajoute-t-elle. “Le problème, alors, c’est la langue. Car nos notices sont en français.

    L’OBSTACLE DE LA LANGUE

    Et on en arrive à l’obstacle n˚2 : la langue. Si les jeunes - Internet oblige!- privilégient de plus en plus l’anglais, nos langues nationales, en revanche, laissent souvent à désirer. “Sur Bruxelles, il n’est pas facile de trouver de bons bilingues ”, confirme Christian Peeters (Imes). “Et quand, en plus, on leur demande d’être des techniciens, alors là…”

    La solution pour pallier cette nouvelle carence? La formation au sein de l’entreprise, une fois de plus.

    “Chez  Spie, nous proposons des cours de langue à notre personnel”, déclare Annik Vandeputte, qui reconnaît que les francophones sont moins nombreux qu’auparavant à rejeter le néerlandais. “Il semble qu’un équilibre se soit installé sur ce point entre les candidats du nord du pays et ceux du sud. ”

    Source > http://www.jobsregions.be > + CHRISTIAN SONON

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    INFO BOULOT > LES TEC, C’EST PRÈS DE 120 MÉTIERS

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    Regroupés au sein de la Société Régionale Wallonne du Transport, les cinq TEC wallons regroupent 5.000 travailleurs et recrutent environ 250 conducteurs chaque année.

    En Wallonie, les transports en communs, plus communément appelés TEC, sont regroupés au sein de la Société Régionale Wallonne du Transport (SRWT). Celle-ci chapeaute les 5 TEC wallons (Brabantwallon, Charleroi, Hainaut, Liège-Verviers et Namur-Luxembourg, ainsi que le métro de Charleroi et le futur tram de Liège), qui représentent 5 sociétés d’exploitation.

    Sur le plan du recrutement, quand les TEC cherchent à engager, cela se passe via les petites annonces dans les journaux. “À part pour des top fonctions où, là, on passe par des chasseurs de tête, les TEC utilisent les petites annonces ”, explique Murielle Daen, responsable de la formation à la direction des Services Généraux et Ressources Humaines de la SRWT.“ La procédure est toujours la même. Après l’annonce, il y a un examen écrit, un entretien, un passage devant un centre psychologique (test psycho-technique) puis un entretien de motivation avec le service concerné ”, ajoute-t-elle.

    En plus des qualités requises par la fonction, la personne qui postule pour un emploi auprès des TEC doit bien évidemment partager les valeurs de l’entreprise: le respect (des personnes, des biens mais aussi de l’environnement matériel et institutionnel), l’équité (par le traitement équitable de tous les citoyens), le partage, le professionnalisme et l’innovation. “ Sur le plan humain, c’est important que la personne ait conscience qu’elle travaille dans une société de services. Il fait avoir un esprit orienté clients”, poursuit Murielle Daen.

    DES DIZAINES DE PROFILS

    Du côté des métiers, quand on pense TEC, on pense bien évidemment aux chauffeurs, qui représentent clairement la grande majorité des emplois: 80% des 5.000 emplois des TEC sont des conducteurs. Mais les TEC, ce sont aussi 120  autres métiers très variés: spécialiste de la communication, comptable, directeur informatique, développeur, analyste, électricien, électromécanicien, mécanicien ou encore carrossier, ingénieur industriel, conducteur de chantier (il va notamment devoir travailler sur le chantier du futur tram liégeois), architecte, dessinateur, assistante sociale et même un couturier pour s’occuper des sièges des bus.

    Les TEC recrutent tout au long de l’année. Annuellement, ils engagent ainsi environ 250 nouveaux chauffeurs. Pour les autres fonctions, cela dépend bien évidemment des postes à pourvoir.

    + LAURENCE BRIQUET

    CONSEIL

    La formation requise pour postuler aux TEC dépend bien sûr du poste que vous convoitez. Si vous souhaitez postuler comme chauffeur, sachez que toute votre formation, étalée sur 7 semaines, sera prise en charge par le groupe. On vous demande simplement d’avoir le permis de conduire B et on jettera un coup d’oeil sur d’éventuelles condamnations antérieures en matière d’infractions au code de la route. Notons que la formation continuée est une réalité aux TEC: les chauffeurs ont régulièrement des formations sur des thèmes aussi divers que la communication, la gestion du stress ou encore l’éco-conduite.

    Question salaire, un employé célibataire sans enfant et avec un an d’expérience gagnera environ 1.611E nets s’il est comptable, 1.694E nets en tant que chef de chantier et 1.536E s’il est chauffeur (sur base d’un conducteur qui travaille un week-end, avec une semaine de tôt/tard et donc des primes de nuit et 5 jours de services coupés).

    Côté contrat, les conducteurs commencent généralement avec un contrat à durée déterminée qui, au bout d’un an, passe à durée indéterminée, si l’évaluation est positive. Si la personne recrutée bénéficie de suite d’un CDI, il y a une période d’essai de 6 à 12 mois. Il existe aussi des contrats de remplacement (maladie) ou pour des projets ponctuels. L.B.

    Source > http://www.jobsregions.be