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    INFO BOULOT > PEUT-ON VOUS AUGMENTER EN CAS DE GEL DES SALAIRES ?

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    Le gouvernement entend réduire notre handicap salarial par rapport aux pays voisins d’ici 2018. C’est un élément du budget. Pour ce faire, les salaires seront gelés en 2012 et 2013 (peut-être même jusqu’en 2018).

    Plus d’augmentation pour personne ?

    L’idée que plus personne ne recevra d’augmentation est fausse. « La norme salariale de 0 % est une moyenne pour une entreprise ou un secteur, pas pour les salaires individuels”, explique le professeur Luc Sels, doyen de la faculté d’Économie de la KU Leuven. « Il est naturellement bien plus difficile d’octroyer une augmentation, dans la mesure où la marge dans la propre politique salariale de l’entreprise est érodée. »

    La norme salariale n’est d’ailleurs pas une nouveauté. Pour 2012, par exemple, une modération salariale de 0,3 % s’impose. Cela signifie que cette année les collaborateurs peuvent bénéficier d’une augmentation de maximum 0,3 % de plus que l’index.

    Contrôle et sanctions

    Cette modération salariale n’est cependant pas toujours respectée à la lettre. Luc Sels : « Environ 25 % des employeurs ne se sont pas tenus à la norme salariale fixée dans les accords interprofessionnels ces dernières années. On peut toujours y échapper en faisant preuve de 'créativité'. » Ces 'solutions créatives’ sont légion : recourir à des avantages extralégaux, déguiser le salaire en bonus...

    Le contrôle sur le respect de la norme salariale laisse d’ailleurs à désirer. Aucune sanction n’a été prévue pour les entreprises qui ne se sont pas pliées à la norme, et l’on est donc en droit de se demander si à l’avenir les pouvoirs publics comptent contrôler et sanctionner. En effet, le contrôle pour 2013-2014 ne pourra avoir lieu qu’en décembre 2014 et le salaire payé ne peut plus être récupéré.

    Puis-je encore demander une augmentation ?

    Nous avons parcouru la liste de ce qui est encore possible ou pas avec Kris De Schutter, avocat en droit du travail chez Loyens & Loeff.

    Oui ! >>>

    Augmentation de salaire individuelle > Tant que la charge salariale totale de l’entreprise  demeure en statu quo, les augmentations salariales individuelles restent envisageables.

    Bonus >  Les primes liées aux résultats ou participations aux bénéfices resteront autorisées. « Certaines conditions strictes sont toutefois liées à la participation bénéficiaire. Elle doit être fixée dans une CCT sous laquelle tombe l’entreprise et l’entreprise doit pouvoir apporter la preuve d’une croissance nette de ses effectifs », explique Kris De Schutter.

    Augmentation salariale barémique >  L’employeur peut intégrer le travailleur dans une catégorie salariale supérieure, par exemple à l’issue d’une évaluation positive ou dans le cadre d’une promotion.

    Indemnités de frais > Les indemnités de frais ne constituent pas des salaires, mais un remboursement de frais exposés à des fins professionnelles. L’indemnité de frais de déplacement (hors trajets domicile-travail), les tickets de parking, les déjeuners professionnels, le matériel de travail, etc. restent à la charge de l’employeur. Kris De Schutter : « Mais les entreprises doivent rester vigilantes en cas d’attribution 'subite' d’indemnités de frais forfaitaires. L’ONSS pourrait considérer comme étrange l’attribution d’une indemnité de frais forfaitaire à de grands groupes de travailleurs, précisément à l’heure actuelle… ».

    Indexation > Le principe d’indexation demeure. Le panier de produits sur lequel est calculé l’indice sera en revanche modifié. Des soldes et des produits blancs y seront intégrés, ce qui devrait provoquer un ralentissement de la hausse des salaires

    ____________________________________

    Non! >>>

    Avantages extralégaux >  Voiture de société, GSM, connexion Internet à domicile... Tous ces éléments tombent sous le concept de modération salariale. Ils ne peuvent donc pas être octroyés 'tout simplement' et doivent être compensés d’une manière ou d’une autre dans la charge salariale de l’entreprise.

    Augmentation de salaire collective > Il est impossible d’octroyer une augmentation collective via une CCT sectorielle ou un accord conclu au niveau de l’entreprise. « Cela entraîne en effet une hausse inévitable de la charge salariale et peut donc être sanctionné », précise Kris De Schutter.

    Travail de nuit et heures supplémentaires > Les entreprises feront tout ce qu’elles peuvent pour payer le moins de suppléments possibles pour les prestations de nuit et les heures supplémentaires, afin d’éviter une hausse de la charge salariale.

    Remboursement des frais indirectement liés aux prestations >  Les déplacements domicile-travail (en voiture ou en transports en commun) n’ont en principe aucun lien avec le processus de production et entrent donc en ligne de compte dans la modération salariale.

    Pensions complémentaires > Selon Kris De Schutter, les plans de pension complémentaire ne sont pas concernés par la modération salariale, mais cela reste à confirmer. Les textes définitifs n’ont pas encore été publiés.

    Lire aussi

    Source > http://www.references.be

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    INFO BOULOT > OUVRIER DE VOIRIE: UN JOB EN PLEIN AIR ET EN ÉQUIPE

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    Le réseau wallon, en pleine rénovation, promet de nombreux nouveaux postes

    Le travail d’ouvrier de voirie se distingue par sa variété et l’importance de l’équipe. Il exige de la polyvalence mais aussi de bonnes connaissances techniques et un grand sens de la responsabilité

    Sur le terrain, l’ouvrier de voirie exécute divers travaux de terrassement, de fondation, d’égouttage, de revêtement, de réparation et d’entretien en voiries. Il effectue un travail manuel dans une équipe de bétonnage et doit souvent réaliser les coffrages, profiler les fondations (le “coffre ”), poser les feuilles d’étanchéité, installer l’armature, appliquer l’huile de coffrage, scier des joints et couvrir le béton.

    L’ouvrier de voirie travaille toujours en plein air, au sein d’une équipe. Polyvalent, mieux vaut qu’il fasse preuve de débrouillardise compte tenu de l’arsenal d’outils et de machines (bétonnière, compresseur...) avec lesquels il doit jongler. Mais son environnement de travail peut être dangereux: l’ouvrier est en effet constamment entouré d’engins de chantier en mouvement mais aussi de voitures, de camions… Les équipements de protection individuelle font donc partie de son quotidien et lui-même doit posséder un grand sens des responsabilités par rapport à la qualité de son propre travail, d’autant plus que de nombreuses personnes utiliseront l’infrastructure qu’il aura installée.

    D’HEUREUSES PERSPECTIVES

    Question chiffres (source: ONSS) la Wallonie dénombre environ 4.414 postes de travail salarié en construction de routes et d’autoroutes, soit 7% des postes wallons de la construction. La majorité des postes sont occupés par des ouvriers (85 %). Il s’agit d’un secteur où il va probablement y avoir de l’emploi dans les prochaines années : la Wallonie dispose d’un réseau autoroutier et routier particulièrement dense que les conditions climatiques ont bien détérioré ces dernières années et qui nécessite de nombreux travaux de réparation et d’entretien.

    Le Forem reflète cette réalité par le nombre d’opportunités d’emplois gérées en un an: 414 sont effectivement relatives au métier d’ouvrier de voirie. Par ailleurs, le Forem a diffusé sur son site 521 opportunités d’emploi. 26% d’entre elles offrent un contrat à durée indéterminée. Les entreprises sont également à la recherche de candidats à former via le PFI (Plan Formation Insertion); ce type d’offre concerne 11% des opportunités d’emploi. «

    + LAURENCE BRIQUET

    FORMATION en province de Liege

    > Enseignement secondaire: 5-6P ouvrier (ère) qualifié(e) en construction gros oeuvre à Fléron, Herstal, Huy, Liège, Seraing, Verviers, Welkenraedt.
    > CEFA: paveur (art. 45) à Liège, Seraing; CEFA 5-6P ouvrier (ère) qualifié(e) en construction gros œuvre (art. 49) à Verviers, Huy, Liège, Seraing.
    > Apprentissage de professions salariées: possibilité de faire un contrat d’apprentissage industriel dans le domaine de la construction: conducteur d’engins de construction routière; ouvrier routier; ouvrier routier-signalisation; paveur;...
    Infos: ffc.constructiv.be.
    > IFAPME: apprentissage en constructeur-réparateur de voirie et en chef d’entreprise en entrepreneur en travaux de voirie à Villers-le-Bouillet; implantation routière (Liège); lecture de plans routiers (Liège); signalisation de chantiers routiers (Liège).
    > Promotion sociale de niveau secondaire: technicien en construction et travaux publics à Liège.
    > Forem: www.forem.be
    > Centres de compétence: de multiples formations menant au métier chez ConstruForm à Liège (Grâce-Hollogne).
    > Opérateurs de formation sectorielle: techniques de pavage à l’Institut du Patrimoine Wallon à l’Abbaye de la Paix-Dieu à Amay.

    Dans une autre région région: > ICI

    Source > http://www.jobsregions.be

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    INFO BOULOT > LE METREUR-DEVISEUR: SANS LUI, PAS DE CHANTIER POSSIBLE!

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    Il doit être capable de lire un plan, un dessin d’exécution ou des feuilles de travaux mais aussi de consulter le cahier des charges, de transposer en données techniques (notes de calculs, estimations des dépenses) des données exprimées sous une toute autre forme (dessins, descriptifs, exigences et contraintes d’un client). On lui demande aussi de repérer les difficultés de réalisation des travaux lors de l’élaboration du métré et d’arrêter la solution technique la mieux adaptée afin d’obtenir le rendement maximum de l’opération. Sans métreur-deviseur, aucun chantier n’est acquis!

    L’outil informatique l’accompagne quotidiennement. Rigoureux, il travaille avec méthode et précision. Il doit aussi faire preuve d’une grande flexibilité en termes d’horaires, les délais avant remise de l’offre étant parfois très serrés. Dans son étude sur les structures de professions, le Cefora estime que 6% des employés du secteur de la construction sont métreurs-deviseurs.

    Par extrapolation, il y aurait dès lors environ 550 métreurs-deviseurs en Wallonie dans le secteur de la construction, à quoi s’ajoutent ceux issus d’autres secteurs (administration publique...).

    DEMANDE EN HAUSSE

    Fin de l’année passée, 174 demandeurs d’emploi inoccupés (D.E.I.) étaient positionnés sur le métier de métreur-deviseur. À peine 18% sont des femmes, 46% ont plus de 45 ans et un tiers ont au plus un diplôme de l’enseignement secondaire du 3e degré. L’an passé, le Forem a diffusé 387 opportunités d’emploi pour ce métier, soit 10% de plus que l’année précédente. Ces offres ne représentent toutefois qu’une part des embauches du marché, le bouche à oreille restant un canal de recrutement fort utilisé dans la construction.

    Parmi les opportunités gérées par le Forem, un peu moins de la moitié offrent un contrat à durée indéterminée (46%), plus d’un tiers sont des contrats intérimaires (38 %) et 10 % consistent en des Plans Formation Insertion (PFI). Question salaire, un métreur-deviseur gagne environ 1.490E (salaire mensuel net moyen, calculé sur base d’une moyenne entre le salaire le plus bas et le plus élevé - Source: UCM). L’expérience semble être un critère de sélection important pour les entreprises. Signalons que le métreur-deviseur fait partie des métiers détectés “critiques” par le Forem. «

    + LAURENCE BRIQUET

    FORMATIONS

    Dans notre région : A Liège:

    > Enseignement secondaire:

    5-6TQ technicien (ne) en construction et travaux publics à Herstal, Huy, Liège (3 écoles), Seraing, Verviers (2 écoles). 7TQ technicien (ne) en encadrement de chantier à Liège.

    > CEFA: technicien (ne) en encadrement de chantier au CEFA Libre Liège Centre- Don Bosco.

    > IFAPME: formations continues en lectures de plans, tracé sur chantiers et métrés (Grâce-Hollogne, Villers-le-Bouillet) et en perfectionnement en devis (Grâce-Hollogne, Villers-le-Bouillet).

    > Promotion sociale de niveau secondaire: formation de technicien en construction et travaux publics ainsi qu’une formation en métrés, devis et plannings à l’Institut de Travaux Publics à Liège.

    > Promotion sociale de niveau supérieur: bachelier en construction option “bâtiment”à Liège (Cours de promotion sociale à Saint-Luc et Institut de Travaux Publics) et option “ génie civil ” à Liège (Institut de Travaux Publics).

    > Centre de Formation Professionnelle: technicien en métré et devis à Tinlot au CRT - Centre de Réadaptation au Travail -agréé par l’AWIPH.

    > Centres de référence: CDR Construction de la Région Bruxelloise (02/528. 88. 88) ; deviseur-métreur au CPEE - Centre de Perfectionnement pour les Employés des Provinces de Namur et du Hainaut (071/36.11.31); CONSTRUTEC: gestionnaire de chantier; FFC -Fonds de Formation professionnelle de la Construction dans les provinces de Namur, Luxembourg, Brabant wallon (Tél: 081/240340) et à Bruxelles (Tél: 02/210 03 93).

    Pour les autres régions, voir site d’hébergement source > ICI

    Infos: www.siep.be via > http://www.jobsregions.be

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    INFO BOULOT > LES SUPERMARCHES EMBAUCHENT

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    Gérant, caissier, réassortisseur ou boucher... À chaque métier ses exigences

     Avec ses 400.000 emplois, le secteur de la distribution représente 6,5% des salariés en Belgique.

    Caractéristiques principales: les femmes y sont largement majoritaires, du moins dans les fonctions de base, et les emplois à temps partiels nombreux et les salaires, pas toujours séduisants. Invités par JobsRégions, les responsables des ressources humaines de Aldi, Trafic et Mestdagh (Champion/Carrefour Market), nous ont expliqué comment ils s’y prennent pour faire leurs emplettes sur le marché de l’emploi.

     Les profils les plus recherchés par ces enseignes ? “Des collaborateurs, desréassortisseurs et des gérants de magasins”, répond Gaëtan Dehalu (Aldi). “Des gérants internes ou capables d’évoluer vers une centrale de distribution, mais aussi des acheteurs, compétents pour trouver et négocier les sources d’achat et concevoir des offres sur le plan marketing”, précise Jean-Michel Massoz (Trafic).

    “Des bouchers, des managers de rayons produits frais, des réassortisseurs, des caissières et des gérants”, détaille Baudouin Defrance (Mestdagh) qui, lorsque le groupe a repris les seize enseignes Carrefour Market, a dû s’employer, avec l’aide de deux sociétés d’intérim, à dénicher 300 personnes en un mois, dont… 16 gérants.

     BESOIN DE GÉRANTS !

    Pourquoi ces derniers sont-ils toujours en haut de l’affiche alors qu’une tête par magasin devrait suffire? “C’est une fonction pivot, un maillon très important de la chaîne qui doit être capable de grimper les échelons ”, explique Baudouin Defrance. “La distribution est un secteur de self-made men”, confirme Gaëtan Dehalu. “Le problème, c’est que les candidats n’ont qu’une très vague idée de ce qui les attend sur le terrain. Ils s’imaginent souvent qu’ils vont passer la journée dans un bureau à traiter des dossiers, aligner des chiffres et tracer des courbes! ”

    Les autres opinent : il existe un mur entre le monde académique et celui du travail. Il est vrai qu’il n’y a pas de filière ou d’école de la distribution. Résultat : ce sont les enseignes qui se chargent de l’enseignement de base. Chez Aldi, le candidat étudie la théorie au centre de formation le matin et met le cap vers un magasin pilote l’après-midi.

     Chez Trafic, la formation en magasin dure trois mois. Et des modules à distance sont régulièrement soumis au personnel. Enfin, Champion a initié une formatrice dans chaque domaine - sauf en boucherie - afin d’accompagner les futurs gérants pendant plusieurs semaines. “Le temps d’apprentissage idéal est une année complète car chaque saison a ses particularités ”, note Baudouin Defrance, dont l’enseigne compte proposer une formation en alternance pour les futurs bouchers : trois jours d’école et trois jours d’apprentissage. “ Le diplôme n’est pas officiel, mais la compétence est reconnue.”

     Lire l’ensemble du reportage > ICI

     Source > http://www.jobsregions.be

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    INFO BOULOT > 9 METIERS SALES, MAIS BIEN PAYES

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    “C’est un sale métier, mais il faut bien que quelqu’un le fasse.” Certains jobs sont vraiment dégoûtants, et celui qui les choisit ne doit pas avoir peur de se salir les mains. Heureusement, beaucoup de ces jobs sont plutôt bien payés…

     1. Médecin légiste

     Un pathologiste clinique ou médecin légiste est un docteur spécialisé dans la découverte des causes de la mort d’un corps. Il est souvent intégré à une enquête légale.

    En Wallonie, un médecin légiste peut compter sur un salaire annuel brut moyen de 188.350 euros, ce qui revient à 15.695 euros brut par mois.

     2. Médecin urgentiste

     Les docteurs du département des urgences d’un hôpital sont confrontés à beaucoup de situations sanglantes. Leur responsabilité est énorme, et leur sang-froid est souvent gage de vie ou de mort.

    Les médecins urgentistes de Wallonie bénéficient d’un salaire annuel brut moyen de 125.069 euros, c’est-à-dire 10.422 euros mensuels.

     3.  Prosecteur

     Un prosecteur (littéralement: un découpeur) est quelqu’un qui dissèque des corps d’humains ou d’animaux. A l’université, il assiste les professeurs dans la préparation des dissections destinées aux leçons d’anatomie. Un prosecteur examine les cadavres apportés, les embaume et le cas échéant les recoud. Etonnamment, aucune expérience médicale ni aucun diplôme n’est requis pour ce job.

     Le salaire mensuel peut s’élever à 3.400 euros bruts.

     4. Entrepreneur des pompes funèbres

     En cas de décès dans la famille, nous nous tournons tous vers un entrepreneur de pompe funèbres. Ceux-ci offrent une pléiade de services allant des tâches administratives comme la déclaration de décès aux tâches physiques comme la levée du corps.

    Le travail est mentalement et physiquement exigeant, nécessite beaucoup d’empathie et les heures de travail sont très irrégulières. Pourtant, un entrepreneur de pompes funèbres aura toujours des clients.

     5. Nettoyeur de scène de crime

     Les services de police, les entrepreneurs de pompes funèbres et les particuliers peuvent avoir recours à un nettoyeur de scène de crime pour faire disparaître les traces d’une mort violente. Ces nettoyeurs spécialisés font disparaître de la scène de crime toutes les traces de sang et les morceaux de chair humaine. Si nécessaire, ils neutralisent aussi les odeurs.

     En Belgique, quelques entrepreneurs indépendants sont actifs dans ce marché de niche.

     6. Hygiéniste dentaire

     Trifouiller toute la journée dans la bouche des patients pour soigner des dents pourries et des gencives enflammées, il faut le vouloir. Pourtant, hygiéniste dentaire est un job qui connaît un succès grandissant. Cette fonction peut s’exercer dans un hôpital, en collaboration avec un dentiste ou à son propre compte. Elle peut rapporter de 1.950 à 3.100 euros bruts par mois.

     7. Plombier

     Une toilette qui déborde ? Un évier bouché ? Dans ces cas-là, le plombier est un vrai sauveur. A côté d'un peu de sale boulot, ce job offre aussi la satisfaction du travail bien fait, quand les installations recommencent à fonctionner. Et si vous avez déjà appelé un plombier, vous savez que ces indépendants sont souvent très occupés...

     8. Employé d’une entreprise de fosse septique

     Ce qu’on trouve dans une fosse septique n’a pas le parfum le plus agréable. Pourtant, de tous temps, quelqu’un a dû se charger de vider et nettoyer ces fosses. Les services de nettoyage de fosse septique s’occupent en plus souvent de débouchage et de neutralisation des odeurs.

     9. Eboueur

     "Courir derrière le camion à ordures", c' est pour peu de gens un job de rêve. Mais pour une fonction sans exigence de diplôme, le salaire est plutôt élevé : 2.311 euros brut par mois en moyenne. De plus, il s’accompagne dans la plupart des cas d’avantages extra-légaux intéressants comme des chèques-repas et une assurance hospitalisation.

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    Source > http://www.references.be

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    INFO BOULOT > RÉUSSIR SA DÉMISSION EN 10 ÉTAPES

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    Vous voulez quitter votre emploi? Pour que tout se passe au mieux, faites attention à procéder dans les règles de l'art. Voici 10 étapes à suivre pour que votre démission  soit une vraie réussite.

    1. Prévenez d’abord votre supérieur

    Faites les choses dans l’ordre : la première personne qui doit être informée de votre départ est votre patron. La pire des choses serait qu’il l’apprenne via des bruits de couloir. Prenez un rendez-vous avec lui, en choisissant le meilleur moment pour lui parler.

    2. Soyez honnête

    Ne tournez pas autour du pot, soyez franc et direct avec votre patron. Donnez-lui un minimum d’informations pour motiver votre départ, même si rien ne vous y oblige. Meilleur salaire, meilleures perspectives d’évolution… Il est ainsi plus susceptible de vous comprendre.

    3. Envoyez votre lettre de démission

    Sans cette étape, votre démission n’a aucune valeur juridique. Il vous faut absolument rédiger une lettre de démission pour officialiser votre départ. Vous pouvez l’envoyer par courrier recommandé, via un huissier ou en main propre (lire toute la procédure ici). Cette remise marque aussi le début de votre période de préavis.

    4. Négociez votre préavis

    En théorie, les périodes de périodes de préavis sont fixées par la loi. Mais n'hésitez pas à tenter de réduire votre période de préavis si vous le souhaitez, que ce soit pour commencer plus tôt dans votre nouveau job ou pour profiter de quelques semaines de vacances avant de commencer. Si vous restez raisonnable dans vos exigences, cela ne devrait pas poser de problèmes. Attention toutefois à ne pas vous retrouver en désaccord avec votre employeur..

    5. Prévenez vos collègues

    Pour éviter de vous brouiller avec vos collègues avant de partir, prenez la peine d’avertir personnellement de votre départ les collègues dont vous êtes proche.

    6. Faites du Networking

    Profitez de vos dernières semaines de travail pour renforcer vos relations et soigner votre réseau. Déjeunez avec votre boss, discutez avec des gens que vous ne connaissez pas bien,… Sur le long terme, vous gagnez à être connu.

    7. Restez motivé jusqu’au bout

    Puisque votre départ approche, vous aurez sans doute tendance à moins vous investir dans votre travail. Mais faites un effort pour rester motivé et productif : pour votre image, pour aider vos collègues et pour remercier votre patron d’avoir réduit votre préavis.

    8. Organisez une fête de départ

    C’est une étape facultative mais très appréciée, quasi-incontournable. Si vous ne sacrifiez pas à la tradition d’organiser un pot de départ, vous risquez de laisser un mauvais souvenir. Faites en sorte d’inviter tout le monde et de donner un petit discours de remerciement à vos collègues.

    9. Restez classe

    Au moment de quitter l’entreprise pour la toute dernière fois, faites le tour des bureau pour saluer une dernière fois vos collègues, remercier ceux qui le méritent, embrasser ceux dont vous étiez proche. Bref, évitez de partir comme un voleur.

    10. Gardez le contact

    Vous serez sans doute amené un jour ou l’autre à recroiser vos collègues. Gardez un bon contact avec chacun d’entre eux, n’hésitez pas à donner de temps à autres des nouvelles, ou à en demander. Grâce aux réseaux sociaux, c’est aujourd’hui assez facile.

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    Source > http://www.references.be > Photo © Shutterstock

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    INFO BOULOT > CIMENTIER – FAÇADIER > UN JOB MANUEL PLEIN D’AVENIR

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    L’exigence des normes vertes conduira à un besoin croissant de façadiers

    Le cimentier-façadier met en œuvre des produits de cimentage ainsi que les dérivés nécessaires à la finition ou la rénovation de façades de bâtiments

    Le façadier assure principalement la finition extérieure des bâtiments afin de protéger, d’imperméabiliser et d’isoler les façades, de décorer les supports.

    Il travaille avec différents matériaux comme du plâtre, du ciment, du mortier, du sable et de l’eau. Il fixe les panneaux d’isolation avant de les recouvrir d’un enduit comme du crépi.

    On lui demandera d’être capable de supporter les conditions d’environnement de la production (chaleur et poussière) mais le travail a plusieurs atouts: il se fait en milieu ouvert (site cimentier, chantier) ou parfois fermé (atelier) et il y a des possibilités d’évolution dans la hiérarchie (chef d’équipe ou chef d’atelier de production).

    Sur le plan des qualités, on demandera au cimentier-façadier d’avoir une bonne condition physique, d’aimer les tâches manuelles, d’avoir une bonne coordination et une bonne acuité visuelle.

    Il pourra travailler pour le secteur de la construction ou de la rénovation ainsi que pour l’industrie du béton.

    Par ailleurs, depuis quelques années, le métier s’est davantage tourné vers les préoccupations environnementales tandis que l’attitude des entrepreneurs a l’égard de la construction durable a évolué favorablement.

    1200 SALARIÉS

    Sur le marché de l’emploi, d’après les données ONSS, fin 2009, on compte 1.200 postes de travail salarié en travaux de plâtrerie en Wallonie. Ces postes représentent 1,8 % des postes du secteur de la construction. Selon la Confédération de la Construction, le secteur reste un vivier d’emplois, le potentiel de croissance de ces activités est élevé. Côté demandes d’emploi, début 2012, le Forem dénombrait 155 demandeurs d’emploi inoccupés (D.E.I.) inscrits en tant que cimentier-façadier. Du côté des opportunités, en 2011, le Forem a géré 47 opportunités d’emploi pour le métier de cimentier façadier. Parmi celles-ci, 40 % sont des demandes de contrat PFI (Plan Formation Insertion). Hors PFI, il s’agit, dans 68 % des cas, de contrats à durée indéterminée. L’expérience est toujours demandée.

    Enfin bonne nouvelle, le besoin de main-d’œuvre qualifiée risque d’augmenter suite aux nombreux chantiers qui pourraient débuter afin de répondre aux exigences environnementales. «

    + LAURENCE BRIQUET

    FORMATIONS

    Secondaire: 5e-6etechnique en plafonnerie à Forest (Atelier Marollien).

    CEFA (Centre d’éducation et formation en alternance): formation d’ouvrier plafonneur à Boussu, Charleroi,  Morlanwelz, Fontaine-l’Évêque, Verviers, Liège (2 écoles), Huy, Bastogne, Couvin,

    Namur.

    Contrats d’apprentissage industriel: contrat possible dans la construction accessible également aux moins de 18 ans. Infos: http://ffc.constructiv.be

    IFAPME (formation en alternance et horaires décalés): apprentissage en plafonneur-cimentier à Braine-le-Comte, Libramont, Liège et Verviers. Formation de chef d’entreprise plafonneur-cimentier à Braine-le-Comte, Libramont et Verviers. Formations continues dans différents centres: cimentage extérieur sur isolant; plafonnage; PEB l’isolation des murs.

    Promotion sociale de niveau secondaire: ouvrier(ère) plafonneur (se) à Charleroi et Liège. Centres de compétences: Constru-Form à Châtelineau et à Grâce-Hollogne. Pour travailleurs et demandeurs d’emploi. Centre de Référence Construction à Bruxelles.

    Organismes d’insertion socioprofessionnelle: Atelier de formation chez Boulot à Bruxelles (02/217 24 62) et entreprise d’insertion Poly-Bonnevie (02/411.53.26).

    Formations sectorielles: Construtec à Jambes, Institut Patrimoine Wallon à Amay. Info: www.siep.be

    Source > http://www.jobsregions.be

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    INFO BOULOT > LES PAYS PRÉFÉRÉS DES EXPATRIÉS

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    Pour la cinquième année consécutive, la banque HSBC a établi le classement des pays les plus plébiscités par les travailleurs expatriés.

    La banque a travaillé à partir d'un panel de 5339 expat', dans plus d’une centaine de pays. Elle les a interrogés sur l’économie et les revenus de l’expatrié (salaire, voiture, piscine, propriété(s), soins de santé…) mais aussi la qualité de vie dans ces villes (météo, culture, nourriture, intégration, magasins, infrastructures sportives, amitiés, transport, accueil…) Les résultats qui suivent ne prennent néanmoins pas en compte la possibilité d'élever des enfants dans ces pays.

    Ce sont les pays d’Asie (Singapour, Thaïlande, Hong Kong) qui tiennent le haut du pavé: viennent ensuite les paradis-fiscaux (Iles Caïmans, Bermudes, Suisse) et les pays du Moyen-Orient (Bahreïn, Qatar, Emirats).

    L’Europe se défend néanmoins pas mal : l’Espagne est à la 13e place, et on retrouve la Belgique en 17e position.

    Les pays préférés des expatriés > ICI

    Source > http://www.references.be