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    AU BOULOT > PUIS-JE M'HABILLER COMME JE VEUX EN ÉTÉ?

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    Votre patron peut interdire certains vêtements uniquement s’il a des raisons valables.

    L’employeur a, par exemple, le droit d’interdire le port de piercings pour des raisons de sécurité ou de santé. Aussi les travailleurs chargés de préparation alimentaires n’ont-ils pas le droit de porter des piercings (ou des bijoux en général) pour des raisons d’hygiène. Cette interdiction vaut également pour les travailleurs qui manipulent des machines, pour les infirmiers, etc.

    L’interdiction doit être raisonnable

    Interdire des autres choses comme les shorts pour préserver une certaine image de l’entreprise est moins évident. En règle générale, un employeur a le droit d’imposer à ses employés certaines normes pertinentes dans le cadre de l’exécution de leur travail, comme des règles concernant la présentation ou l’habillement.

    La plupart du temps, ces prescriptions seront reprises dans le règlement de travail ou dans un règlement à part. De cette manière, les travailleurs savent explicitement ce qui est autorisé ou pas. Ces normes doivent toutefois s’appuyer sur des motifs objectifs, tels que les intérêts économiques ou commerciaux de l’entreprise. En outre, chaque interdiction doit être raisonnable et liée au travail.

    La fonction joue pour beaucoup

    Le travailleur doit-il représenter l’entreprise? Est-il en contact avec des clients? Dans quel secteur est-il employé? L’interdiction de certains vêtements est facile à justifier pour un représentant commercial ou un vendeur, qui sont en contact direct avec les clients, mais nettement moins pour un employé de bureau qui n’a jamais de contact avec le public.

    Avec la collaboration du cabinet d’avocats Laga

    Source > http://www.references.be

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    5 RAISONS POUR LESQUELLES VOUS ÊTES FATIGUÉ AU BOULOT

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    Au bureau vous avez régulièrement l’impression d’être fatigué, d’avoir l’esprit embrumé, de ne pas être au top de vos capacités ? De plus, votre état léthargique persiste même si vous avez eu largement assez d’heures de sommeil la nuit précédente.

    Pour résoudre un problème, la première étape est bien sûr d’en identifier la cause. Pourquoi êtes-vous constamment fatigué?

    1. Vous mangez trop lourd à midi

    Vous avez systématiquement un .coup de barre après votre déjeuner? La digestion du repas midi, surtout s’il a été un peu lourd, demande beaucoup d’énergie à votre corps. Résultat : chaque jour dans l’après-midi, vous êtes un peu engourdi et pas très efficace.

    La solution est assez simple : mangez moins gras, plus léger, ou privilégiez les glucides complexes comme le pain complet (des idées de recettes ?). Puisque ce créneau horaire est toujours le même, vous pouvez aussi le réserver à des activités qui demandent moins de concentration, comme des tâches administratives.

    2. Votre sommeil n’est pas de qualité

    Parfois, dormir très longtemps ne change rien à votre état de fatigue : c’est d’un sommeil de qualité que vous avez besoin. Vous dormez avec un animal de compagnie, votre partenaire ronfle, votre literie n’est pas de bonne qualité, votre chambre est trop bruyante, vous mangez souvent trop lourd avant d’aller dormir… Les raisons d’un sommeil de mauvaise qualité sont nombreuses.

    3. Vous prenez des médicaments

    Vous prenez des médicaments régulièrement? Certains d’entre eux peuvent causer des somnolences durant la journée. Si vous n’arrivez plus à travailler tellement vous êtes fatigué et que les effets deviennent trop handicapants, prévenez votre médecin et essayez de trouver une médication alternative.

    4. Vous ingérez trop de caféine

    Une tasse de café le matin, cela réveille bien sûr. Mais trop de caféine peut avoir l’effet inverse à celui escompté. Votre métabolisme se trouve alors déréglé et peut flancher. Sans oublier que trop de caféine peut vous déshydrater. Nos conseils pour gérer la caféine au travail.

    5. Vous faites un burn-out

    Vous êtes fatigué, irritable, stressé, constamment dépassé, déprimé, et vous n’arrivez plus à vous concentrer ? Vous êtes sans doute en train de montrer les premiers symptômes d’un burn-out. La fatigue est ici un signal d’alarme à ne pas négliger. Agissez avant qu’il ne soit trop tard : prenez des vacances, ou consultez un médecin.

    Source > http://www.references.be

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    7 RAISONS D'ÊTRE EN RETARD AU BOULOT (ET LES SOLUTIONS)

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    Vous êtes sans arrêt en retard, c’est un fait… Cela vous ennuie, cela exaspère votre entourage, et votre réputation professionnelle en souffre. Mais malgré tous vos efforts, vos retards chroniques perdurent.

    Avant de rager car vous n’arrivez pas à être à l’heure, avez-vous identifié la cause de votre retard ?

    Pourquoi êtes-vous en retard ? Voici 7 raisons fréquentes, et les solutions qui s'y appliquent.

    1. "Je n’arrive pas à me lever"

    Beaucoup d’adultes ont simplement besoin de plus d’heures de sommeil pour pouvoir affronter leur journée. Plutôt que d’appuyer sur le bouton snooze de votre réveil une dizaine de fois, couchez-vous plus tôt ! Dormir assez est essentiel, tant pour votre équilibre que pour vos compétences. Nos conseils.

    2. "J’ai toujours quelque chose à terminer avant de partir"

    Il s’agit apparemment d’une des causes de retard les plus fréquentes. Vous devez absolument répondre à ce dernier e-mail avant de partir, et du coup vous arrivez en retard. Solution : dites-vous que vous y répondrez là-bas, et faites en sorte d’arriver plus tôt au lieu de rendez-vous pour pouvoir le faire.

    3. "Je sous-estime le temps de trajet"

    Si vous êtes persuadé que vous rendre à votre travail prend 20 minutes alors que le trajet en prend 30 depuis le début, vous allez évidemment continuer d’arriver en retard. Soyez réaliste et reconsidérez votre temps de trajet, même si vous vous êtes habitué à partir à une certaine heure.

    4. "Je ne retrouve plus mon gsm/mes clés/mon portefeuille/…"

    Vous êtes bien à l’heure et prêt à partir, mais vous avez perdu quelque chose. Encore plus agaçant d’arriver en retard ensuite... Pourtant, c'est juste une question d’organisation. Choisissez chez vous un endroit où vous rangerez tous vos objets importants (commode, sac, vase…) et rappelez-vous de les y remettre dès que vous les voyez traîner quelque part.

    5. "Ma famille est complètement désorganisée et me retarde"

    Vous criez votre innocence : c’est votre famille qui vous met en retard ! Votre conjoint ne sait pas comment s’habiller, votre fils a perdu son cours d’anglais… S’organiser est déjà un défi, donc forcer les autres à le faire n’est pas une sinécure. Vous pouvez malgré tout faire certaines choses: incitez vos enfants à être prêt la veille, aidez votre conjoint à mettre tous ses objets au même endroit, préparez les boîtes à tartines la veille…

    6. Je n’ai pas envie d’y aller

    Si vous êtes en retard, c’est parce que vous traînez les pieds pour vous rendre à votre travail ? Le problème est ici bien plus profond. Le fait de redouter d’arriver à sa destination, quelle qu'elle soit (travail, rendez-vous, école…), signifie que vous devez changer quelque chose dans votre vie. Posez-vous donc des questions.

    7. Mes collègues ne terminent jamais leurs réunions à temps

    Vous devez partir en rendez-vous avec un client, mais vous prenez du retard car la réunion n’en finit pas. Globalement, les réunions ont tendance à s’éterniser dans votre société. Pourquoi? Accordez-vous trop peu de temps à la réunion hebdomadaire, qui devrait prévoir une heure au lieu de 20 minutes ? Vos collègues ont-ils l’habitude de faire des digressions à n’en plus finir ? Une fois le problème identifié, expliquez-le à vos collègues et tentez de le résoudre.

    Source : Journaldunet.com Via > http://www.references.be

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    10 PHRASES À NE JAMAIS PRONONCER AU TRAVAIL

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    Sur le lieu de travail, les mots que l’on choisit d’utiliser (consciemment ou non) ont un impact sur notre image professionnelle. Quelles phrases faudrait-il bannir pour être considéré comme un leader ?

    Pour être mieux perçu sur votre lieu de travail, commencez par soigner votre langage, en choisissant avec soin votre manière de vous exprimer. Le magazine Forbes a interrogé Darlene Price (auteure du livre Well Said ! Presentations and Conversations That Get Results) à propos de ces mots ou formulations de phrases qu’il faut éviter à tout prix de prononcer au travail.

    Les bons leaders sont influents car ils utilisent un langage qui captive et motive leurs collaborateurs. Au cours de sa carrière, Darlene Price a rencontré beaucoup de managers, et a identifié certaines phrases comme étant résolument négatives pour l’image professionnelle. Les voici.

    1. "C’est pas juste"

    Votre collègue a été augmenté et pas vous, alors que vous travaillez plus dur que lui. C'est certes regrettable, mais dans ce monde des injustices sont commises tous les jours. Sur votre lieu de travail, vous plaindre ou ruminer votre hargne serait contre-productif. A la place, faites l’inventaire des faits, montez un dossier argumenté et présentez-le calmement aux personnes responsables.

    2. "C’est pas mon problème" / "C’est pas mon boulot" / "Je ne suis pas payé pour cela"

    Une telle réponse à la requête d’un collègue montre que vous n’avez pas l’esprit d’équipe ni le sens de la solidarité. Sans pour autant tout accepter, ayez plus de tact lors de votre refus. Par exemple, si vous êtes débordé et que votre patron vous demande de vous occuper d’une tâche supplémentaire, dites-lui que vous seriez ravi d'aider et demandez-lui quelle priorité vous devez accorder à chacun des projets qui vous occupent. Vous prouverez ainsi que vous êtes prêt à vous investir pour l’équipe, tout en lui rappelant qu’il doit rester réaliste dans ses attentes.

    3. "Je vais essayer"

    Les leaders influents ont remplacé le verbe "essayer", assez négativement connoté lors des échanges professionnels. Imaginez par exemple que vous devez absolument poster une facture avant une certaine heure, et que vous demandez à votre collègue de s'en occuper lorsqu'il se rendra chez son prochain client. S’il répond "Je vais essayer" vous vous sentirez obligé de le faire vous-même car la phrase implique une possibilité d’échec.

    4. "Mais on a toujours fait comme ça"

    Les employeurs apprécient l’innovation et la pensée créative chez leurs employés. Or, cette phrase prouve au contraire que vous êtes englué dans vos habitudes, rigide et fermé. Le changement n'est pas toujours négatif: ne soyez jamais aussi catégorique face à une nouvelle idée ou façon de procéder.

    5. "C’est un imbécile" / "Il est fainéant" / "Mon job est nul" / "Je hais cette société"

    Ce genre de phrase révèle non seulement de l’immaturité, mais peut en plus vous faire virer. Faire ce genre de jugement va dans tous les cas donner une mauvaise image de vous. Si vous reprochez quelque chose à quelqu’un, faites-le lui savoir directement, avec tact et politesse: cela prouvera votre professionalisme.

    6. "Je peux me tromper, mais… " / "C’est peut-être une idée stupide, mais…"

    Votre façon de parler indique à vos interlocuteurs l’importance que vous accordez à vos propres idées. Evitez donc ce genre de phrases qui diminuent l’impact de vos idées et vous décrédibilisent. Au contraire, soyez plus assertif dans vos prises de parole.

    7. "C’est impossible" / "Il n’y a rien que je puisse faire"

    Cette phrase très négative renvoie une image pessimiste et passive de vous. Les employeurs préfèrent bien sûr une attitude plus proactive. Quelle que soit la situation, essayez toujours de communiquer de façon plus positive et de chercher réellement une solution. Faites passer le message que vous pouvez contribuer à améliorer la situation.

    8. "Tu aurais dû…" / "Tu aurais pu…"

    Ces mots accusateurs vont culpabiliser votre interlocuteur. Sur le lieu de travail, pour être considéré comme un leader influent, mieux vaut favoriser la collaboration et l’esprit d’équipe. Même si votre collègue est résolument coupable, adoptez une approche plus productive en utilisant des phrases comme "La prochaine fois.." ou "Dans le futur..."

    9. "Tu ne penses pas?" / "D’accord ?"

    Ces phrases sont utilisées pour chercher l’approbation. Si votre but est plutôt de communiquer une idée dont vous êtes certain et de persuader les gens de penser la même chose que vous, débarrassez-vous de ce tic de langage. Mieux vaut formuler vos phrases avec plus de certitude.

    10. "Je n’ai pas le temps" / "Je suis trop occupé"

    Même si elles sont vraies, ces phrases sont toujours blessantes à entendre par vos collaborateurs. Pour entretenir de bonnes relations avec votre équipe, ne refusez jamais frontalement la demande : répondez par exemple que vous seriez heureux d’en discuter après vos réunions du matin, et fixez un rendez-vous plus tard.

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    Source > http://www.references.be

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    INFO BOULOT > ENTRETIEN D'EMBAUCHE: UNE BONNE NUIT AVANT!

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    À quoi les recruteurs sont-ils sensibles quand ils engagent?

    Nous avons fait le point avec Mireille Protin, HR Manager, SNCB-Holding, qui a l’habitude des recrutements (la SNCB Holding engage environ 1.800 personnes chaque année).

    “La meilleure manière de se présenter est d’être soi-même et ne pas tenter de jouer un rôle ”, dit-elle. “De la spontanéité et du respect. Pas trop de familiarités, non plus. Par exemple, on ne tutoie pas les membres des jurys. On sert la main en entrant et en sortant. Je pense aussi qu’il faut oser sourire. Attendre avant de s’asseoir mais en demandant, sourire aux lèvres : “Est-ce que je peux m’asseoir? ”, si la proposition ne vient pas ”.

    La tenue a aussi son importance: “Si possible, évitez les piercings: on n’est pas sûr que cela plaise à tout le monde. Il faut une tenue vestimentaire correcte et propre: pas trop forcer sur les bijoux voyants, sur le maquillage, pas de mini-jupe ou de décolleté trop provocant. Le jean troué n’est pas idéal non plus. Mais pas nécessairement le costume de son mariage ou de son oral d’anglais d’il y a 15 ans! "Pour ce qui est des connaissances en langues, ne passez à une autre langue que si le jury vous y invite. “Gardez un débit vocal calme, assuré, de l’assertivité mais sans agressivité ou provocation.

    Un dernier conseil: passer une bonne nuit de sommeil est la meilleure préparation. Et puis gérez votre respiration“

    Source > http://www.jobsregions.be« + L.B

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    RESPONSABLE QUALITÉ > LE RENOM D'UNE SOCIÉTÉ, C'EST LUI

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    Ce cadre technique gère tous les aspects liés à la qualité du produit de la société

    Fonction souvent méconnue et dont on ne perçoit pas toujours efficacement les missions, le responsable qualité est, dans une PME, un maillon essentiel de la vie de l’entreprise. Il en assure même, en partie, la notoriété et la gestion.

    Au sein d’une entreprise, le responsable qualité fait généralement partie des cadres techniques de l’entreprise, au même titre que le responsable R & D, le responsable de production ou encore le cadre technico-commercial. Concrètement, il conçoit, définit et met en œuvre la politique qualité de l’entreprise afin de garantir et d’optimaliser la qualité de ses processus et de ses produits.

    Parmi ses nombreuses activités, la gestion des plaintes des clients liées aux aspects “qualité”, l’établissement des causes de dysfonctionnements et les actions à mettre en œuvre ou encore la participation à l’élaboration des contenus d’information et déformation relatives à la qualité. Son travail est primordial: il œuvre à assurer une notoriété durable à l’entreprise ainsi qu’à une gestion efficace de celle-ci.

    Pour cela, on lui demande de cumuler une série de qualités et de missions: être en mesure de respecter la déontologie et appliquer la réglementation et les instructions en vigueur dans l’entreprise, présenter une image positive de cette même entreprise, se tenir informé de l’évolution du métier mais aussi faire preuve de mobilité, être autonome et réactif aux évolutions et aux attentes qualité des clients.

    On attend également de lui qu’il soit organisé, convaincant, réactif et avec le sens des relations humaines. Il est en effet souvent en relation avec la direction mais également avec les responsables de chantiers et les clients.

    L’INDUSTRIE EN RÉCLAME

    Les avantages du métier sont nombreux: on apprend continuellement et on évite la routine. Par contre, l’investissement doit être tel que le responsable qualité reste convaincu par son produit et convaincant pour le personnel, les clients ou la direction. Le Forem remarque que les secteurs de l’industrie alimentaire et de la chimie, par exemple, sont davantage en recherche d’ingénieurs spécialisés dans le contrôle-qualité. Alors, si vous hésitez encore, sachez que les fonctions de cadre technique de l’industrie sont en perpétuelle évolution de par la nature changeante des produits. La connaissance d’une, voire de plusieurs, langue (s) étrangères est souvent requise. Autant le savoir...«

    + LAURENCE BRIQUET

    LES FORMATIONS DANS VOTRE REGION

    LIEGE

    > Remarque: Outre le fait qu’un responsable qualité est quelqu’un qui connaît son secteur (et qui, donc, a suivi à la base des études/formations dans son domaine), il existe des formations complémentaires pour prétendre au métier.

    > Enseignement supérieur en Hautes Ecoles : DES (Diplôme d’Etudes Spécialisées) en gestion de la qualité dans les entreprises agricoles, horticoles et agro-alimentaires à l’HECH de Huy.

    > Enseignement supérieur dans les Universités : Pas à Liège. Master complémentaire en gestion totale de la qualité à l’UMons (Charleroi); certificat interuniversitaire en management de la qualité dans les établissements de soins co-organisé par l’UCL (Cellule formation continue) et l’ULB (Ecole de Santé Publique).

    > Organismes divers: CQLL (Centre pour la gestion de la Qualité Liège-Luxembourg) à Liège (www.cqll.be - 04/340.35.00) et Formation PME (qualiticien) à Liège.

    > Centres de compétence : plusieurs filières au Centre de Compétence Polygone de l’Eau à Verviers; FormAlim à Verviers; Formation Biotechnologies à Liège.

    > Organismes divers : initiation à la qualité dans le secteur de la construction et critères de qualité selon la norme NBN en ISO 9001 au CSTC (Centre Scientifique et Technique de la Construction); formation d’auditeurs internes - système qualité à l’ESAP à Bruxelles.

    Les autres régions  > ICI

    Infos: http://www.siep.be via > http://www.jobsregions.be

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    INFO BOULOT > IMPRIMEUR: FINESSE ET TECHNIQUE POUR LE MÉTIER, DÉMARCHE DURABLE POUR LE PAPIER

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    Les Hayëz sont imprimeurs de père en fils depuis plus de deux siècles. Implantée à Molenbeek, l’imprimerie a “un fort ancrage bruxellois par sa clientèle et son personnel”, se targue le directeur général, Maximilien Hayëz.

    Une cinquantaine de personnes sont à l’œuvre dans l’entreprise familiale, et sans relâche, car “il y a trois équipes qui travaillent du lundi matin au vendredi midi, jour et nuit! ” explique le capitaine

    L’entreprise compte des métiers très variés puisqu’on y retrouve une majorité de salariés dans le domaine technique, mais d’autres aussi dans l’administratif et le commercial. “Ce sont des métiers qui nécessitent des compétences techniques et une ouverture intellectuelle pour rentrer dans une démarche d’apprentissage ”.  À l’atelier, on retrouve, en début de chaîne, les opérateurs prépresse. Ceux-ci manipulent des fichiers graphiques, donc cela suppose de solides connaissances informatiques. Ensuite, il y a les imprimeurs qui pilotent les presses: “Ce sont des machines complexes, donc il  faut des connaissances techniques sur le processus d’impression, une finesse de réglage pour le papier et l’encre, un contrôle de soi ”,  détaille le patron. En bout de course, il y a aussi les opérateurs de finition qui, eux, se démarquent par leurs aptitudes mécaniques dans le réglage des machines: “Ils sont confrontés à la contrainte de faire passer des feuilles de papier dans des machines”, précise le directeur général. Si des écoles techniques peuvent former à ces métiers, Maximilien Hayëz affirme que l’on peut aussi apprendre sur le tas: “C’est déjà arrivé de commencer comme manutentionnaire et devenir technicien en manutention”. Ce qui l’intéresse ce sont des “profils sur qui on peut compter, et qui sont là pour travailler ”.

    LA CARTE DE L’ÉCOLOGIE

    La clé du succès de l’imprimerie Hayëz a été sa capacité d’adaptation à des réalités changeantes au fil des siècles, et plus récemment en jouant la carte de l’écologie. En effet, 80 % des papiers utilisés chez Hayëz proviennent de forêts gérées durablement, certifiées FSC ou PEFC. Parmi les premiers à choisir ce cap en 2007, le capitaine de l’imprimerie explique toutefois qu’aujourd’hui, “on pourrait difficilement se permettre de ne pas être certifié. L’industrie et notre entreprise ont fait des progrès énormes les 20 dernières années, surtout dans la gestion des déchets: il n’y a plus de rejet à l’égout des produits du processus de fabrication. ” Un employeur écoresponsable donc!«

    + MPD

    Des labels qui garantissent le papier

    Ces labels garantissent la durabilité de toute la chaîne de fabrication de produits issus du bois. Si le label FSC porte sur des forêts gérées durablement dans les pays du sud comme le Brésil, le label PEFC garantit un papier issu de forêts certifiées d’Amérique du Nord et d’Europe du Nord, dont la Belgique. Malheureusement ce label est moins connu, c’est pourtant celui qui garantit le plus de proximité.

    Sixième génération aux commandes!

    L’imprimerie Hayëz existe depuis 1780 et son esprit familial a mieux que survécu au passage du temps puisque Maximilien Hayëz en représente la sixième génération.

    Diplômé de l’Université Catholique de Louvain, il a tout d’abord fait ses armes dans le département commercial de l’entreprise Xerox, avant de rejoindre l’entreprise familiale il y a quinze ans.

    Source > http://www.jobsregions.be

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    INFO BOULOT > COMMENT SE FÂCHER AU TRAVAIL ?

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    Parfois, pour se faire entendre ou simplement parce que la coupe est pleine, il est nécessaire de se fâcher un grand coup au bureau.

    Attention, on ne parle pas ici de frapper votre patron, de hurler sur vos collègues ou d’envoyer valser votre ordinateur : cela risquerait de porter préjudice à votre future carrière (et c'est un euphémisme).

    Afin de ne pas ressasser votre rancœur, exprimer vos griefs à votre entourage professionnel est une bonne idée. Le tout est de réussir à contrôler sa fureur et son agressivité.

    Comment évacuer sa colère tout en restant professionnel ?

    1. Restez respectueux

    Dans le monde du travail, lorsque l'on se fâche, ce que l'on dit est bien plus important que la manière dont on le dit. Personne n’aime être insulté : c’est très dégradant. Si quelqu’un a par exemple raté une deadline, et que c’est à vous de redresser la situation, ne vous lancez pas dans une tirade offensive, énervé et injuriant. Un blâme sévère mais calme et poli sera plus efficace pour relancer votre collaborateur.

    Evitez par ailleurs au maximum d’utiliser des insultes au travail. La vulgarité n’ajoute strictement rien à une discussion et détourne du message premier.

    2. Gardez la tête froide lors de vos décisions

    Ne prenez aucune décision sous le coup de la colère. Elle est mauvaise conseillère, c’est bien connu. Une décision aussi importante que virer quelqu’un ou démissionner ne peut pas se prendre dans un tel état. Ne laissez jamais vos émotions vous submerger quand il s'agit de travail et préférez examiner la situation à tête reposée.

    Si vous êtes vraiment en colère, isolez-vous le temps de vous calmer et prenez le temps d’évaluer la gravité des faits qui vous ont fâché.

    3. Soyez conscient des deux côtés de l'histoire

    Il y a toujours deux versions à une même histoire. Pour pouvoir rester objectif, il faut les connaître tous les deux. Si vous avez vent d'un évènement qui vous irrite, attendez d’avoir les deux versions avant de vous mettre en colère. Votre jugement pourrait sans quoi être faussé.

    Rappelez-vous: une décision basée sur 50% des faits n’a que 50% de chances d’être une bonne décision…

    Source: Inc.com

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    Source > http://www.references.be