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    3 EXCUSES À NE JAMAIS UTILISER AU BOULOT

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    S’excuser à tout bout de champ n’est pas très recommandé dans le monde de l’entreprise.

    Mais au travail, il est inévitable qu’à un moment où a un autre, vous deviez vous justifier pour l’une ou l’autre erreur de votre part (retard, mauvais travail, comportement…)

    Explication ou excuse, une chose est sûre : il existe quelques prétextes universels qui ne convaiquent jamais personne.

    Voici trois excuses que l’on entend très fréquemment dans les open space, et les raisons pour lesquelles vous devriez éviter d’y avoir recours, même si elles sont (plus ou moins) véridiques.

    1. "C’est à cause du train"

    L’excuse la plus banale, et pourtant il y a peu de chance que l’on vous prenne au sérieux. Il est de notoriété publique que la SNCB est facétieuse, et les embouteillages belges réservent eux aussi leur lot de surprises. Malgré tout, vous pourriez être à l’heure neuf fois sur dix car vous savez pertinemment que votre temps de trajet est aussi influencé par votre moyen de transport, et que pour être à l'heure il vous suffit de partir plus tôt.

    Votre patron appréciera que ses collaborateurs soient assez responsables pour intégrer cette incertitude à leur calcul du temps de trajet.

    2. "J’attends un appel de Luc de la compta"

    Les gens de la comptabilité (ou des RH, ou de la poste) ont vraiment bon dos. Ils sont fréquemment accusés lorsqu’il s’agit de justifier une deadline manquée. C'est certes tentant, mais votre patron ne sera certainement pas dupe. Entendre que la deadline est dépassée, mais que c’est la faute de quelqu’un d’autre est sûrement la dernière chose qu’il veut entendre.

    N'oubliez pas que projet était sous votre responsabilité, c’est donc également de votre faute si des personnes ne vous ont pas rappellé(e). En plus d’être un peu minable, cette excuse ne vous fera pas beaucoup d’amis dans le département comptabilité. Ce qui est dommage, car c'est parfois très utile de l'avoir dans sa poche...

    3. "Je ne sais pas comment faire"

    L’excuse à ne jamais sortir lorsque vous avez échoué sur une mission ou un dossier! Admettre que vous ne savez pas comment vous y prendre au tout début d’un projet (en ajoutant aussitôt "expliquez-moi") est bien sûr essentiel pour progresser dans sa carrière. Mais rendre de mauvais projets en invoquant votre ignorance vous fera perdre toute crédibilité.

    Si vous êtes coincé(e), faites des recherches, contactez des experts, ou interrogez des collègues plus expérimentés. Et la prochaine fois, acceptez la responsabilité mais demandez à votre boss de vous fournir des ressources. Il est sans doute conscient que vous ne savez pas tout, mais appréciera votre honnêteté.

    Source: Dailymuse.com via > http://www.references.be

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    5 MOTS À NE JAMAIS PRONONCER AU TRAVAIL

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    Vous voulez faire bonne impression au travail ?

    Avoir une attitude professionnelle, et entrer dans les bonnes grâces de votre patron ? Cela passe aussi par votre façon de vous exprimer : en étant sûr de vous, en articulant bien, d'une voix haute et claire et… en évitant de prononcer trop souvent ces 5 mots.

    Jamais

    Il ne faut jamais dire jamais, surtout au travail. Du moins pas quand il s’agit de projets professionnels : vous allez passer pour quelqu’un de fataliste, négatif, voire buté. Restez ouvert aux opportunités !

    Genre / euh / tu vois …

    Tous ces tics de langage sont des mots superflus qui parasitent votre discours. Ils vous font en plus passer pour une personne jeune et peu sûre d’elle. Pour éviter de les prononcer, prenez le temps d’ordonner vos pensées avant de parler. Vous aurez instantanément l’air plus professionnel.

    Probablement

    Un mot qui manque d’assurance. Vos collaborateurs ont besoin d’être fixés pour mener leur travail à bien : donnez-leur une réponse claire.

    Mais

    Le mot qui annule toute la phrase qui a été dite avant. Pourquoi faire un détour au lieu d’aller droit au but ? Reformulez votre phrase !

    Impossible

    Le magazine Forbes recommande de remplacer toutes les phrases comme « C’est impossible » ou « Je ne peux pas » par « J’aimerais pouvoir le faire ». Cette phrase prouve votre volonté et votre motivation. Une bonne idée, même s'il vous faudra ajouter un « mais » ensuite…

    Source: thegrindstone.com via > http://www.references.be

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    INFO > NUIT BLANCHE > 10 ASTUCES POUR SURVIVRE AU BOULOT

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    C’est lundi… et vous avez passé une sacrée mauvaise nuit !

    Vous n’avez pas fermé l’œil. La soirée de samedi a été trop arrosée, vous êtes rentré(e) aux petites heures, résultat : vous avez passé la journée de dimanche à trainailler, entre siestes et petits roupillons (oui, c’est différent), vous avez réussi à atteindre par on ne sait quel miracle le dimanche soir… en pleine forme ! Plus moyen de dormir. Vous avez donc tourné dans tous les sens, compté les moutons, relu votre cours d’histoire des secondaires (celui du prof qui n’arrivait pas à vous garder les yeux ouverts) et potassé la totalité du Larousse en 20 tomes (on exagère peut-être un peu), le tout en vain… Vous avez passé une nuit blanche. Voici quelques astuces pour vous aider à survivre à cette journée de boulot.

    1. Commencez votre journée par une bonne douche

    La douche a des vertus thérapeutiques. Enfin… elle permet de vous remettre d’aplomb en quelques minutes seulement, d’effacer la fatigue, d’éclaircir les idées et de vous rafraîchir après une nuit de gigotements dans tous les sens. Évidemment, il faut éviter de rester des heures dessous (le but n’est PAS de vous endormir enfin) et tenter de la prendre froide, si vous en avez le courage.

    2. Écoutez de la musique entraînante

    À chacun sa musique entraînante : certains se chargeront d’énergie à l’écoute de Britney Spears, tandis que d’autres préféreront les Rolling Stones ou Bernard Minet. Quoiqu’il en soit, il est toujours bon de choisir un morceau qui vous évoque des souvenirs positifs et dynamiques : des sons qui vous donneront envient de danser et de bouger ! Si The Eye of the Tiger vous donne l’impression de vous métamorphoser en Rocky Balboa, n’hésitez pas à faire péter les enceintes (en faisant attention aux voisins quand même, ne vous faites pas arrêter pour tapage matinal) !

    3. Faites souvent des petites pauses grignotage (léger)

    Commencez par un bon petit déjeuner équilibré. Un yaourt, un fruit, une tranche de pain et du jus d’orange, et hop, vous serez déjà de meilleure composition. N’hésitez pas à scander votre journée de pauses, pour manger des aliments qui vous boosteront en vitamines : fruits, produits laitiers, jus, soupes (en hiver ça réchauffe en plus), légumes (à midi), le choix est vaste !

    4. Un seul café : le matin, pour démarrer

    Si vous avez envie de consommer du café, vous pouvez ajouter une grande tasse de ce breuvage à votre petit-déjeuner. Mais pas la peine d’en faire des tonnes et d’en reprendre au cours de la journée. La tentation est grande, nous l’admettons, mais fatigue + café à forte dose ne font pas bon ménage. Vous risqueriez de faire des crises de tachycardie ou d’avoir des vertiges.

    5. Surtout pas de sieste !

    Si vous faites du télétravail ou que vous connaissez un petit coin tranquille au bureau où vous pouvez parfois piquer un petit somme pendant votre heure de déjeuner, n’optez surtout pas pour la sieste ! Même si votre lit vous crie de le rejoindre ! Vous ne feriez que reporter le problème et revivre le scénario de la veille : nouvelle nuit blanche en vue et tout sera à refaire. Essayez de tenir le coup toute la journée et de vous coucher tôt, après le dîner, histoire de ne pas déréguler votre rythme et de vous accorder une bonne nuit réparatrice.

    6. Papotez avec vos collègues (ou votre chat)

    Si vous êtes au bureau, profitez de votre pause café (ah non, on avait dit pas de café… de votre pause jus d’orange), pour papoter avec vos collègues. Discutez de vos week-ends respectifs (n’évoquez pas trop votre samedi soir, ni votre dimanche, d’ailleurs), de vos projets en cours, de la semaine à venir ou des derniers potins. Vous serez ainsi forcé(e) d’être interactif(/ve) et vous vous divertirez. Vous serez reboosté(e) jusqu’à la prochaine pause.

    Si vous travaillez depuis la maison, vous pouvez toujours essayer de parler à votre chat… Mais l’interaction sera peut-être réduite. Et si vous n’avez pas de chat, vous pouvez tenter le miroir… Mais vous risqueriez de vous énerver devant le mimétisme de votre interlocuteur… Le mieux serait encore de passer un coup de fil à un ami (joker permis ce jour-là).

    7. Buvez régulièrement de l’eau

    Boire régulièrement de l’eau vous permettra d’éliminer les toxines, de vous vivifier et de vous hydrater. Essayez de boire 1,5l d’eau au cours de votre journée. Vous vous sentirez plus frais(/che).

    8. Prenez l’air

    Si vous n’habitez pas loin de votre lieu de travail, essayez de vous y rendre à pied ou à vélo. Cette petite promenade matinale vous requinquera. Sur le temps de midi, faites également un petit tour, pour vous dégourdir les jambes et vous aérer l’esprit.

    9. Pensez à autre chose

    Évitez de vous dire toute la journée que vous n’avez pas dormi et que vous aimeriez rejoindre votre lit. Le temps ne fera que passer plus lentement. Tentez plutôt de vous concentrer sur vos tâches du jour. Faites un planning et respectez-le. Vérifiez-le de temps à autres, pour vous projeter dans le reste de la journée et savoir ce qui vous attend. Les perspectives vous donneront plus d’énergie.

    10. Faites comme si de rien n'était

    Ne faites pas part de votre état à vos collègues. Faites comme si de rien n’était. Cela vous onligera à agir en conséquence et à vous forcer à vous montrer en forme. Au final, vous le serez peut-être vraiment. La méthode coué, ça marche !

    Source : Topito.com via > http://www.references.be

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    INFO BOULOT > COMMENT SUPPORTER LE GARS INSUPPORTABLE AU BOULOT?

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    Dans un monde parfait, tout le monde s’entendrait bien.

    Les chiens joueraient avec les chats, les supporters du Standard auraient des conversations civilisées avec ceux d’Anderlecht et les visites chez vos beaux-parents se dérouleraient sans accroche.

    Mais on le sait, le monde est loin d’être parfait et votre environnement de travail n’échappe pas à la règle. Je vous présente : votre collègue insupportable.

    Vous voyez de qui je parle. Appelons-le Jean-Charles pour l’occasion, de la compta. Peut-être n’y a-t-il rien qui cloche chez lui. Mais à chaque fois que vous le croisez, vos poils se hérissent et vous êtes frappé(e) d’une crise d’urticaire. À part ça, vous devez admettre que c’est un gars bien et qu’il fait son boulot correctement. Vous n’avez donc rien de spécial à lui reprocher. Et si vous allez voir votre boss pour lui dire que Jean-Charles vous sort par tous les pores quand il lâche son rire strident, c’est vous qui passerez pour un(e) imbécile.

    Que faire alors ? Vous devez travailler avec Jean-Charles, que vous le vouliez ou non. Alors suivez simplement ces étapes, une à une.  

    Étape n° 1 : menez une expérience scientifique

    Point question d’une véritable expérience scientifique ici. Mais tentez de rationnaliser votre répulsion et de comprendre ce qui vous irrite vraiment chez Jean-Charles. Évaluez vos réactions à plusieurs stimuli. Un jour, reluquez sa coiffure. Qu’est-ce qu’elle vous évoque ? Rien. Super. Menez d’autres expériences les jours suivants.

    Vous pourriez finalement apprendre à connaître Jean-Charles et découvrir que vous avez beaucoup de points communs (si si). Avec le temps, vous pourriez même devenir amis (si si). Vous pourriez vous rendre compte que la chose qui vous dérange vraiment chez lui, c’est simplement sa mauvaise haleine ! Vous apprendrez alors à relativiser : pouvez-vous véritablement en vouloir à quelqu’un parce qu’il ne consomme pas assez de Tic Tac ? 

    Étape n° 2 : Tentez de changer les attitudes

    La plupart du temps, un collègue embêtant ne sait pas qu’il vous tape sur les nerfs. C’est aussi ce qui rend l’affaire particulièrement délicate : même si nous disons tous que nous aimerions que quelqu’un nous prévienne quand nous avons un bout de salade coincé entre les dents, nous sommes malgré tout vexés lorsque quelqu’un se dévoue pour nous avouer la terrible nouvelle.

    Heureusement, changer les attitudes – la vôtre ou celle de Jean-Charles – est une façon subtile d’éviter la source d’embêtement afin de rester tous les deux productifs et heureux au travail. Par exemple, si c’est effectivement la mauvaise haleine de Jean-Charles qui vous embête, promenez-vous constamment avec des pastilles mentholées ou des chewing-gums. Lorsque vous entamez une conversation, prenez une pastille en vous excusant de votre « haleine de café » et offrez-lui en une poliment. Il se pourrait qu’à la longue, il commence lui aussi à s’acheter ce saint-graal mentholé.

    Si Jean-Charles est plutôt du genre à se pencher exagérément sur votre bureau et à lire par-dessus votre épaule, vous pouvez essayer de vous tourner carrément vers lui et de lui demander de but en blanc s’il aime ce que vous êtes en train d’écrire.

    Souvenez-vous juste d’une chose : quelle que soit la source de votre énervement, l’empathie et la compassion sont d’une importance capitale. Nous avons tous nos petits défauts. Essayez donc de vous demander comment vous vous sentiriez à sa place. On ne sait jamais, vous avez peut-être une haleine de chacal, vous aussi !

    Étape n° 3 : jouez les managers

    Parfois, il vous est tout simplement impossible de mettre le doigt sur ce qui vous dérange vraiment chez Jean-Charles. Vous savez simplement que vous avez envie de lui refaire le portrait à chaque fois que vous le croisez. Mais alors que faire ?

    Si vous travaillez en étroite collaboration avec Jean-Charles – et si lui offrir un Tic Tac ou l’éviter tant que vous le pouvez ne semble pas réaliste – vous allez devoir prendre votre mal en patience.  

    Mais cette expérience fera également de vous un(e) meilleur(e) travailleur(/se). Vous pourriez en effet essayer de jouer les managers, pour vous détacher de tout ça et prendre du recul. Si Jean-Charles est par exemple du genre à vous bassiner les oreilles avec ses histoires privées, écoutez brièvement ce qu’il a à dire, avant de lui indiquer que vous aimeriez revenir au sujet qui vous occupe, à savoir le travail. S’il vous fait part de ses problèmes personnels, voyez-le comme un client : montrez-vous empathique, à l’écoute, et revenez ensuite aux problématiques liées au travail. Au final, vous ressortirez de cette expérience avec des qualités précieuses en matière de négociation, de résolution de conflit et même de networking.

    Vous trouverez des gens insupportables partout. Et si vous avez le malheur de devoir travailler 40h/semaine avec l’un de ces énergumènes, essayez de comprendre rationnellement ce qui vous dérange vraiment. Mais voyez surtout cette expérience comme un terrain de jeu pour entraîner vos qualités de management.

    Source > http://www.references.be

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    INFO BOULOT > 7 ASTUCES POUR QUITTER LE BOULOT À L'HEURE

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    Drôle d’espèce que nous sommes. Nous savons pertinemment que les longues heures de travail mènent inévitablement au stress, à l’anxiété, au burn-out, voire aux maladies cardiaques et, malgré tout, nous persistons à accorder de plus en plus de temps à notre travail.

    Nous avons récemment publié un article et organisé un chat sur le problème du surprésentéisme, qui frappe aussi les travailleurs belges se rendant au travail même malades. Nous vous révélions également qu’un quart des Belges travaillent pendant leurs congés et que les suicides sur les lieux de travail sont de plus en plus fréquents.

    Or, les heures supplémentaires ne mènent pas forcément à une productivité accrue. En réalité, travailler plus de quarante heures par semaine peut porter préjudice à votre productivité.

    Sachant cela, pourquoi est-ce si dur de quitter le boulot à l’heure ? Peut-être vous laissez-vous facilement distraire ? Peut-être avez-vous du mal à établir des priorités ? Ou peut-être recevez-vous des demandes de dernière minute ?

    Quelle que soit la raison, il est temps de rectifier les choses. Voici 7 astuces qui vous permettront de quitter le travail à l’heure.

    1. Entamez la journée en pensant à la fin

    Cela peut paraître basique, mais de nombreux travailleurs ne quittent pas le boulot à temps simplement parce qu’ils ne s’attendent pas à rentrer chez eux à l’heure. Ils se laissent plutôt porter par les événements de la journée, travaillant sur les dossiers qui affluent au fur et à mesure et oubliant le temps qui file. Ils perdent de vue les tâches qui doivent être accomplies en priorité et qui doivent être clôturées avant la fin de la journée. Lorsque la journée se termine, ils ont encore une pile de travail devant eux, simplement parce qu’ils n’ont pas établi de planning avant 17h.

    Dès lors, lorsque vous arrivez au travail le matin, fixez l’heure à laquelle vous voulez quitter le boulot le soir. Notez-le dans votre agenda, mettez une alarme dans votre gsm ou engagez-vous simplement psychologiquement à respecter l’heure de votre départ. 

    2. Avertissez les gens de votre heure de départ

    Si vous dites autour de vous que vous devez quitter le travail à une certaine heure, vous aurez plus de chances de véritablement le faire. Lorsque vous discutez des plans et des tâches à vous répartir au long de la journée, dites à vos collègues : « Je dois être parti(e) d’ici à l’heure ce soir, donc si vous avez besoin de quelque chose, faites-le-moi savoir avant 15h. » 

    En encourageant vos collègues à vous prévenir le plus tôt possible pour n’importe quelle demande, vous éviterez les requêtes ou les meetings de dernière minute.

    Essayez cette méthode un jour, puis le jour d’après et encore le jour suivant. À la longue, vous habituerez vos collègues et ceux-ci s’attendront à ce que vous partiez à l’heure tous les jours.

    3. Prévoyez 20 minutes de transition

    Une fois que vous avez établi votre heure de départ, donnez-vous les moyens de la respecter : bloquez les 20 minutes précédant cette heure sur votre calendrier et consacrez-les à régler les derniers détails (par exemple, remplir des papiers, organiser votre espace de travail et assurer le suivi de tous les e-mails essentiels) et préparez la journée du lendemain.

    Considérez ces 20 minutes comme une réunion importante avec votre patron ou un client. Ne laissez donc rien venir interrompre ce temps et ne laissez personne programmer une dernière réunion avec vous.

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    INFO BOULOT > 5 SIGNES QUI MONTRENT QUE VOUS DEVEZ REFUSER CE JOB

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    Vous êtes impatient(e) de trouver un boulot dans votre domaine.

    Attention toutefois : méfiez-vous des procédés de recrutement qui vous laissent une drôle d’impression. Vous disposez d’une heure, tout au plus, pour décider si vous voulez passer 40h/semaine ou plus dans cette boîte. Vous devez faire vite.

    Voici quelques signes qui devraient vous donner matière à réfléchir avant d’accepter le job.

    1. Ils veulent vous faire commencer hier

    Demandez-vous toujours pourquoi une entreprise veut vous faire commencer tout de suite, surtout si vous avez déjà un job pour le moment et que vous devez exercer votre préavis. Peut-être est-elle dans une impasse. Peut-être la dernière personne à avoir occupé ce poste est-elle partie soudainement, laissant une pile de dossiers derrière elle. Ou peut-être l’entreprise n’est-elle pas aussi organisée qu’elle aimerait vous le faire croire. Dans tous les cas, vous devriez savoir dans quoi vous vous embarquez et ajuster vos attentes.

    Insistez pour effectuer votre période de préavis auprès de votre employeur actuel. Après tout, cette entreprise ne s’attendrait-elle pas à ce même égard ? Essayer de vous forcer à quitter votre employeur actuel en mauvais termes constitue un gros signal d’alarme.

    2. Ce poste connaît une grande rotation

    Peut-être avez-vous relevé que le même poste dans cette entreprise avait été annoncé sur des sites d’emploi à plusieurs reprises au cours de l’année écoulée. Peut-être avez-vous juste entendu des rumeurs. Mais si vous pensez que vous êtes loin d’être la première personne à laquelle on a proposé ce job au cours des derniers mois, posez-vous la question de savoir pourquoi. Demandez-vous ensuite si vous êtes capable d’y rester plus longtemps que la dernière personne, ou même si vous en avez l’envie.

    Une grande rotation est souvent le signe d’un mauvais management et d’une politique déplorable de gestion du personnel. Avez-vous vraiment envie d’être l’acteur/-trice du changement, qui mettra un terme à une mauvaise situation ? Peut-être pas…

    3. La liste des tâches dépasse de loin la description de la fonction

    Vous vous êtes rendu(e) à l’entretien en pensant que cette fonction comprenait une série de tâches. Mais au cours de l’entretien, vous vous rendez compte que cette liste s’allonge, de plus en plus… et que le salaire ne suit pas. C’est un peu l’arnaque classique. Ne tombez pas dedans.

    Avant d’accepter une offre d’emploi, assurez-vous de préparer l’entretien et de vous renseigner au maximum. Fixez-vous un salaire que vous pensez être en adéquation avec l’expérience et les responsabilités qu’exigent l’entreprise. Si celle-ci refuse, faites demi-tour et partez. Vous ne devriez jamais laisser quelqu’un sous-estimer votre valeur.

    4. Ils veulent vous engager sur-le-champ

    Vous pouvez vouloir mettre un terme à la longue période d’agonie qui suit l’interview autant que vous voulez, vous devez freiner des quatre fers lorsqu’un recruteur vous offre le poste après une interview de 20 minutes. Êtes-vous la seule personne à avoir été interviewée ? Le recruteur a-t-il décidé de vous engager avant même votre entrée dans son bureau ? Pourquoi est-il si impatient de conclure le marché sur-le-champ ?

    Dites-lui que vous réfléchirez à la proposition. Ensuite, rentrez chez vous et faites toutes les recherches possibles pour découvrir s’il y a quelque chose que vous devez savoir sur le désespoir de cette entreprise.

    5. Le recruteur est désorganisé

    Ce n’est pas toujours le signe que la boîte est mauvaise pour vous, mais prêtez attention à la manière dont le recruteur conduit l’interview. Connait-il votre nom ou sait-il quoi que ce soit de votre parcours ? Pose-t-il les questions appropriées en rapport avec le poste que vous occupez actuellement ?

    Si au cours de l’entretien vous ne parvenez pas à saisir quel serait votre rôle au sein de l’entreprise, demandez si vous aurez l’occasion de rencontrer les autres employés du département. Le cas échéant, vous pourriez mieux comprendre de quoi il s’agit et évaluer si tout le monde est aussi écervelé que votre recruteur.

    Si votre instinct vous dit de prendre la fuite, écoutez-le. Inutile de quitter votre job actuel (même si vous voulez vraiment en changer) pour vous enfoncer dans un autre bourbier. Si vous terminez l’entretien avec moins de motivation pour travailler au sein de cette entreprise, vous feriez sans doute mieux de continuer votre recherche

    Sources > http://www.references.be

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    INFO BOULOT > COMMENT RÉUSSIR VOTRE RECONVERSION PROFESSIONNELLE

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    Quelle que soit la cause (la crise, la génération Y girouette), de nos jours, les travailleurs changent de carrière comme de chemise.

    Bien sûr, il est plus aisé de changer de casquette en début de carrière, mais on voit aussi des personnes moins jeunes réussir brillamment leur reconversion professionnelle.

    Un calcul stratégique 

    Joel Garfinkle, coach carrière et auteur de Getting Ahead : Three Steps to Take Your Career to the Next Level (« Aller de l’avant : trois étapes pour emmener votre carrière à un niveau supérieur »), explique : « Il est bon d’envisager une reconversion professionnelle si une telle chose s’avère bénéfique d’un point de vue stratégique. Les défis économiques permettent aux employés proactifs de changer stratégiquement de carrière, afin d’éviter les licenciements (collectifs ou non). Parfois, une reconversion professionnelle s’impose pour aller de l’avant lorsque vous avez atteint une impasse dans votre carrière actuelle. » 

    Une question de satisfaction personnelle

    Une autre raison poussant à la reconversion professionnelle est bien sûr la satisfaction personnelle. Selon une étude menée par Spherion, une entreprise de dotation en personnel, 87% des travailleurs citent l’équilibre travail/vie comme une raison de rester au sein de l’entreprise. Sandy Mazur, l’un des responsables de l’enquête, développe : « Parmi les données déterminantes dans la volonté d’une reconversion professionnelle, on retrouve le niveau de satisfaction procuré par le job actuel et l’aspiration à un travail plus épanouissant. Les gens veulent un boulot stimulant et gratifiant. » 

    Un travail d’introspection

    Quelle que soit la motivation de départ, les experts s’accordent sur le fait que, avant de vous embarquer sur une voie professionnelle entièrement nouvelle, vous devez procéder à un sérieux travail d’introspection, afin de dresser une liste réaliste de vos points forts et de vos faiblesses. Ainsi, il serait peu judicieux de vous lancer dans une carrière dans les ventes si vous ne possédez que peu de qualités de communication. Tout comme il ne serait pas avisé de vous improviser trader si vous ne résistez pas très bien aux situations stressantes.

    Un calcul coûts/bénéfices

    Par ailleurs, vous devez confronter les risques aux bénéfices. Par exemple, est-ce que vous pouvez vous permettre de gagner moins d’argent ou de vous payer une formation ? Garfinkle pointe une contradiction apparente : « Il peut paraître paradoxal que l’instabilité économique puisse être à la fois la cause d’une reconversion professionnelle et la raison pour laquelle une telle reconversion peut s’avérer risquée. Commencer au bas de l’échelle dans une nouvelle carrière signifie également que vous êtes le premier sur la liste en cas de licenciement collectif. » 

    Une bonne connaissance de soi

    Selon Kimberly A. Smith, administratrice au cabinet de recrutement Witt/Kieffer, les gens qui réussissent leur reconversion professionnelle sont ceux qui prennent le temps de faire le point sur leurs qualités et leurs défauts. Cette connaissance de soi permet de faire la lumière sur les types de carrières dans lesquelles vous pouvez percer et ceux qu’il vaut mieux éviter. Kimberly Smith conseille aussi de demander l’avis de vos collègues ou même de patrons qui seraient prêts à vous livrer des exemples impartiaux de vos points forts et de vos faiblesses.

    Une décision mûrement réfléchie

    Lorsque vous avez établi ce bilan, vous devriez investiguer les domaines dans lesquels vous auriez envie de travailler. Vous devriez vous renseigner sur le genre de compétences et de formation(s) dont vous aurez besoin pour briller dans ce type de boulot. Par ailleurs, vous devriez vous enquérir du niveau de compétition des postes que vous brigueriez et des échelles salariales correspondant à votre expérience et à vos compétences. Garfinkle met en garde : « Ne changez pas de boulot tant que vous ne possédez pas toutes les informations susceptibles de mener à une décision mûrement réfléchie. » 

    Trouvez-vous un mentor

    Vous pouvez déjà avoir un aperçu de ce à quoi ressemblera votre futur job en vous renseignant sur Internet ou sur le site de Références. Mais il vous faudra aussi approfondir votre recherche en exploitant au maximum votre réseau de connaissances et en vous trouvant un mentor dans le domaine que vous envisagez, qui pourra vous éclairer au mieux sur les conditions de travail. Sandy Mazur explique : « Il est important de chercher quelqu’un actif dans le domaine choisi. Il vous renseignera sur ce qui fonde son succès, sur les pour et les contre. » Mazur vous conseille de suivre cette personne quelques jours, si possible. Rien de tel que l’action sur le terrain pour vous forger votre propre opinion. 

    Une formation souvent nécessaire

    Beaucoup de gens aimeraient changer de carrière. Mais l’idée de retourner sur les bancs d’école afin d’acquérir la formation nécessaire réduit la perspective à l’état de rêve. Certains jobs ne s’improvisent pas : on ne peut pas devenir infirmière ou comptable du jour au lendemain. Mais vous pouvez un peu remanier votre CV pour mettre en évidence toutes vos compétences transversales.

    Par exemple, avant d’occuper le poste de recruteur chez Witte/Kieffer, Kimberly Smith dirigeait un hôpital qui finit par être revendu. Au cours de ses recherches d’emploi, on lui demanda si elle envisageait de faire de la recherche. Au départ, Kimberly Smith rejeta cette idée, avant de se raviser et de réaliser que ses compétences étaient également un atout dans ce domaine, même si Witt/Kieffer n’était pas un hôpital. Elle raconte : « Vous devez être ouvert(e) aux nouvelles expériences et oser prendre des risques. La récompense peut valoir le coup. » 

     

    Source: Glassdoor.com via > http://www.references.be

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    LES 5 RÈGLES DU PORT DE LUNETTES DE SOLEIL AU BUREAU

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    C’est l’été, le soleil tape, et vous avez pour l’occasion sorti vos plus belles lunettes de soleil.

    Mais au moment de passer la porte de votre bureau ou de rencontrer un client, vous avez un instant d’hésitation : les lunettes noires sont parfaites pour frimer au volant, protéger ses yeux du soleil en terrasse ou afficher votre sens du style… Mais sont-elles aussi professionnelles ?

    1. Enlevez-les à l’entrée du bureau

    Quoiqu’il arrive, enlevez vos lunettes de soleil dès que vous êtes à l’intérieur. Les garder est ridicule : il n’y a pas de soleil. Vous pourriez en plus passer pour quelqu’un qui a quelque chose à cacher : Avez-vous une conjonctivite ? Avez-vous la gueule de bois ? Avez-vous peur que l’on vous reconnaisse ? Regarder les gens dans les yeux est le b.a.-ba du professionnalisme.

    2. Cachez-les immédiatement

    Ne les placez pas au-dessus de votre tête, ou encore pire, à l’arrière de votre tête. Cela vous donne une allure beaucoup trop décontractée, qui revient presque à porter des tongs au bureau. C’est en plus la meilleure manière d’abîmer vos lunettes.  Les ranger directement dans leur étui est plus indiqué.

    3. Pas de cordon

    Bien pratique, ce cordon flanqué d’un gros logo publicitaire (ou autre accessoire en plastique destiné à retenir vos lunettes une fois enlevées). Pratique oui, mais un peu « beauf » et complètement inapproprié dans un contexte professionnel.

    4. Prenez soin de vos verres

    La paire de lunettes qui gît sur votre bureau dit malgré tout quelque chose sur vous. Vos lunettes de soleil font partie intégrante de votre style, prenez-en donc autant soin que de vos vêtements. Pas de tâches de gras dessus, pas de griffes… Tout comme une belle paires de chaussures cirées, les lunettes de soleil bien entretenues et choisies avec goût indiquent que vous êtes impliqué et fiable.

    5. Pas de montures fluo

    Une monture audacieuse est un bon choix si celle-ci colle avec votre personnalité et votre style tout en restant classe. Mais mieux vaut dans tous les cas éviter les montures trop flash ou fluorescentes. Vos collègues pourraient penser que vous voulez à tout prix attirer l’attention sur vous.

    Source: Bloomberg Businesswee Via > http://www.references.be