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    SEULS 15% DES BELGES N'ONT JAMAIS UTILISÉ INTERNET EN 2012

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    La fracture numérique a diminué de moitié en Belgique entre 2006 et 2012, selon le SPF Économie qui présentait son Baromètre de la société de l’information 2013. A l’heure où 78% des ménages disposent d’internet, seuls 15% des Belges de 16 à 74 ans n’avaient jamais utilisé cet outil en 2012.

    La Belgique remplit ainsi un des objectifs pour 2015 du Digital Agenda for Europe (DAE) fixé par la Commission européenne.

    L’âge reste un facteur qui influence cette fracture numérique. Ce sont surtout les individus âgés de 65 à 74 ans qui sont les plus touchés puisque un senior sur deux n’avait jamais utilisé internet en 2012 contre seulement 2,4% des 16-24 ans. Les raisons avancées sont majoritairement qu’internet n’est pas jugé nécessaire, un coût du matériel trop élevé mais aussi un manque de compétences de bases en informatique. Ce dernier point est aussi mis en avant par le fait que 48% des entreprises cherchant des spécialistes en TIC l’an dernier ont éprouvé des difficultés à pourvoir leurs postes vacants. Par contre, 9% des Belges savent faire de la programmation informatique.

    Le Baromètre met aussi en exergue que ce sont surtout les ménages avec enfants qui disposaient d’une connexion internet en 2012 (93% contre 72% pour les ménages sans enfants et 58% pour les isolés). Le Belge utilise principalement sa connexion pour s’informer à domicile, pour ses mails et pour les services bancaires en ligne. Ces motifs restent donc les mêmes qu’en 2011.

    Au total 64,3% de la population défavorisée en Belgique a utilisé internet au moins une fois par semaine. Par ailleurs, près de la totalité des entreprises belges se servent d’ordinateurs (97,9%).

    Source Belga > http://www.sudinfo.be/754775-Photo News

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    LE BELGE BOIT MOINS DE BIÈRE QU'AVANT, SEULEMENT 74 LITRES EN 2012

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    Le Belge n’a jamais bu aussi peu de bière. L’an dernier, la consommation par tête d’habitant est tombée à 74 litres, selon les chiffres officiels figurant dans le rapport annuel des Brasseurs belges, publié mercredi.

    Après être passée sous le seuil des 80 litres en 2010 (78 litres), la consommation s’était maintenue en 2011, un statu quo qui avait quelque peu rassuré les Brasseurs belges. Mais 2012 marque un nouveau recul.

    Grâce aux exportations, la production continue toutefois d’augmenter, pour atteindre les 18,75 millions d’hectolitres (+1%). Plus de 60% de la production franchissent désormais la frontière. Les pays limitrophes (France, Pays-Bas et Allemagne) en absorbent la majeure partie. L’export vers l’Allemagne, dont les habitants sont connus pour se diriger plutôt vers leurs bières domestiques, signe une belle progression (+17,9%). Avec 2,03 millions d’hectolitres, l’Allemagne talonne désormais les Pays-Bas. Le Japon est également une destination qui a la cote pour les brasseurs belges.

    Plusieurs événements contribuent en effet à mettre en valeur notre boisson nationale, comme l’un ou l’autre festival de bières belges. En un an, la production exportée vers ce pays a augmenté de 116% pour dépasser les 200.000 hectolitres. Les exportations vers les Etats-Unis sont stables à 1,3 million d’hectolitres.

    En 12 ans, les exportations de bières belges hors Union européenne ont augmenté de 613,3% pour un bond de 77,8% en Europe. L’export a pour la première fois dépassé la consommation intérieure en 2006.

    La Belgique a beau proposer un millier de bières différentes, l’import a également progressé l’an dernier (+6,3%) à 1,16 million d’hectolitres, un total qui n’a pas été aussi élevé depuis 2007. L’Allemagne et la France représentent environ 50% de cette production importée. Les bières tchèques gagnent, elles aussi, en popularité chez nous.

    Source Belga > http://www.sudinfo.be/742362 Photo > Photonews

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    «LES BELGES RÉSIDANT À L’ÉTRANGER NE SONT PAS DES CITOYENS DE SECONDE ZONE»

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    Hervé Jamar : «Les Belges résidant à l’étranger ne sont pas des citoyens de seconde zone»

    « Un belge = un belge, un parlement = un parlement » insiste Hervé Jamar.

    « Ils sont un peu plus de 500.000 à avoir fait le pas de vivre à l’étranger. Ce choix ou cette obligation liée à une profession ne doit enlever en rien leur légitime droit de vote à nos scrutins fédéraux mais aussi régionaux, communautaires, provinciaux et communaux ».

    « En tant que wallons, nous devons exprimer au fédéral notre volonté d’impliquer davantage les Belges résidant à l’étranger dans les matières régionales et communautaires » explique Hervé Jamar

    Parce que tout belge résidant à l’étranger reste d’une manière ou d’une autre lié à son pays parce qu’il y laisse soit un enfant aux études, soit une maison, soit un père, soit une mère…

    Depuis 1999, une loi fédérale autorise les Belges expatriés à voter aux élections fédérales et européennes de notre pays. En 2014, les scrutins fédéraux, européens, régionaux et communautaires seront couplés. La 6ème Réforme institutionnelle prévoit également d’élargir les compétences des Régions. Une raison de plus pour faire participer nos compatriotes vivant à l’étranger aux scrutins régionaux.

    Le MR souhaite vivement faire valoir auprès du fédéral l’avis favorable du Parlement wallon d’étendre ainsi le droit de vote de nos Belges résidant à l’étranger. Pour le MR, demander à ce dernier qu’il puisse exprimer cet avis de principe « en faveur de » semble être de l’ordre du tout à fait raisonnable politiquement.

    Cependant, après de nombreux débats, notamment ceux de la commission des Affaires générales du 29 avril puis ceux de la séance plénière du Parlement wallon de cette semaine, Hervé Jamar déplore, une fois de plus, le rejet majorité contre opposition de la proposition de résolution avec une abstention.

    Et Hervé Jamar de conclure : « Je dis aux Belges de l'étranger: « ne soyez pas dupes, ils ne vous aiment pas ». Pourtant, ils vont vous écrire bientôt pour vous dire qu'ils vous aiment. Je crois que c'est ça qui est paradoxal. En 2010, tous les présidents de parti ont pris leur belle plume pour écrire à tous ces Belges à l'étranger pour récolter des suffrages et pour dire aussi qu'ils étaient pour ce droit de vote ».

    La vidéo du 15/03 sur RTL info.be > http://www.rtl.be/videos/video/444221.aspx

    Source > E M. > Collaboratrice du Député-Bourgmestre Hervé JAMAR

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    LE MOT DE BRUNO > « MOTS CŒUR & MOTS TUS »

    Trois articles d’actualité concoctés par Bruno Heureux

    Localisation

     

    Le Collège Communal de Hannut rappelle à la population que tout propriétaire d’un n19.jpgimmeuble habité est tenu d’apposer, de manière visible, le n° de l’immeuble, qui lui est communiqué par l’Administration Communale. Obligation de bon sens, ne serait-ce que pour faciliter le travail des postiers, livreurs, huissiers, ambulanciers, pompiers, agents de police et du cadastre…

    Dans le même esprit et pour faciliter les déplacements dans les 18 communes de l’entité, 922602.jpgnotamment celui des « étrangers », il serait bien et tout aussi sensé que les dites autorités communales prévoient, à chaque carrefour même peu important, à côté des éventuels panneaux indiquant certaines directions, la mention visible du nom des rues et/ou chemins formant le carrefour ; et, surtout, que cette visibilité soit effective de tous les côtés par lesquels ce carrefour peut être abordé.

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    Au Québec (125 fois la Belgique !), par exemple, ces indications sont systématiques et très visibles, en ville, bien sûr, mais aussi pour le moindre chemin perdu au plein milieu des bois ou prairies ainsi que dans les plus petits villages isolés au nord de la province.

     

    Elections

    On a beaucoup parlé, dernièrement, de la suppression sur les bulletins électoraux de la case de tête - et de son effet dévolutif - ainsi que des suppléants.

    Les adversaires de la suppression de la case de tête argumentent, notamment, que cela risque de remplacer un débat d’idées au sein des partis par une lutte personnelle entre les candidats d’une liste ; que cette suppression permettrait aux plus riches, plus puissants, plus « grandes gueules », plus populaires ou populistes, plus médiatisés… de s’imposer face à des hommes et femmes de l’ombre parfois plus compétents mais à la visibilité réduite.

    imag.jpgCessons d’être aveugles ! Actuellement, la présence de cette case de tête empêche-t-elle rivalités personnelles, coups bas, tractations, clientélisme, népotisme, donnant donnant, promesses occultes, place privilégiée sur la liste pour les fils et filles de… ?  Favorise-t-elle le débat d’idées ? Faut pas rêver : après avoir défini sa ligne de conduite, le parti « l’impose » et chacun, bon gré mal gré, essaie d’y faire sa place au soleil, confondant parfois, pour ce faire, compromis et compromission. Vous ne le croyez pas ? Interrogez des personnes bien intentionnées qui ont tenté l’aventure politique à une occasion et qui, désillusionnées, ont refusé une seconde expérience.

    Quant à la liste des suppléants, elle est une façon de « repêcher » des personnes que les électeurs n’auraient, de toute évidence, pas élus mais que les partis souhaitent placer - pour services rendus, le plus souvent - à un poste devenu vacant suite au désistement d’un élu qui va exercer un autre mandat ou fonction plus en vue et/ou mieux rémunéré. Permettre la présence sur des listes à différents niveaux de pouvoir favorise cette manipulation et n’est pas à l’honneur de la démocratie.

    Alors que deviennent les jeunes et les moins médiatisés dans un cas de figure sans case de tête, sans suppléants ? Un élément de réponse parmi d’autres : de même qu’on a imposé la parité hommes et femmes sur les listes électorales, il serait prévu, par exemple, que chaque liste doive, à chaque élection, présenter 10% de candidats de moins de trente ans et/ou 10% de nouvelles têtes…

    En résumé : une liste sans case de tête ni suppléants, les candidats placés par ordre alphabétique, avec parité des hommes et des femmes et 10% de moins de trente ans, n’être candidat qu’ à un seul niveau de pouvoir. C’est si compliqué ?

     

    Les Belges du bout du monde

     

    Dans l’état fédéral, les Belges de l’étranger ont le droit de vote aux élections fédérales.

    250_160.jpgAlors, dans une Belgique qui se régionalise et communautarise de plus en plus, la logique serait que ces « Belges du bout du monde » puissent aussi voter aux élections régionales et communautaires. Oui, Hervé Jamar et son parti ont raison de vouloir corriger la législation actuelle en la matière.

    En cette période de Pentecôte, puisse l’esprit SAIN, celui du bon sens, inspirer généreusement les têtes pensantes des autres partis qui peuvent en décider mais qui semblent avoir peur de le faire.

    Bruno Heureux.

     

    NB : L’ensemble des articles et réflexions de Bruno Heureux sont lisibles sur ce blog > https://hannut.blogs.sudinfo.be/le-mot-de-bruno/ ou voir colonne de gauche « Catégories »

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    LES BELGES SONT LES 3em PLUS ACCUEILLANTS D’EUROPE

    1882133461_ID7541733_0-gp_065851_H3R36V_0.JPGLes Belges sont les 3e plus accueillants d’Europe, selon les touristes étrangers

    Les Belges sont les troisièmes plus accueillants d’Europe aux yeux des touristes étrangers, derrière les Autrichiens et les Espagnols.

    C’est ce qu’indique un sondage du site indépendant d’avis de voyageurs en Europe, Zoover, analysé ce jeudi par nos quotidiens.

    Le top 5 est complété par les Grecs et Italiens. La France, qui attire pourtant le plus de touristes en Europe, se place en douzième place.

    Au niveau des préférences d’accueil des Belges, les francophones préfèrent les Français, les Espagnols et les Grecs tandis que les néerlandophones préfèrent les Autrichiens et les Hollandais.

    Plus de 17.000 internautes issus de 23 pays différents ont répondu au sondage.

    > Plus de détails dans nos quotidiens de ce jeudi.

    Source > Sudpress > Publié le Jeudi 29 Mars 2012 à 07h01 > Belga

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    LES COFFEE SHOPS NÉERLANDAIS BIENTÔT FERMÉS AUX BELGES

    Cannabis: les coffee shops néerlandais bientôt fermés aux Belges

    1967200533_ID7453634_p-20010124-011k3z_182549_H3PZC3_0.JPGÀ partir du 1er mai 2012, ces lieux seront réservés aux Néerlandais. (D.G)

    Mauvaise nouvelle pour les consommateurs belges de cannabis habitués à faire leurs emplettes aux Pays-Bas. Dès le premier mai 2012, les fameux coffee shops, où la vente et la consommation d’herbe sont tolérées, seront inaccessibles aux non-Néerlandais.

    Force est de constater que cette mesure fait tout sauf l’unanimité. Tant les consommateurs belges que le milieu associatif lié à la problématique des drogues regrettent la décision du gouvernement néerlandais.

    “ L’herbe disponible dans les coffee shops est de bien meilleure qualité et donc moins nocive pour la santé que celle qui se négocie actuellement au marché noir ”, explique Antoine Boucher de chez Infor-drogues.

    L’association des coffee shops de Maastricht, paradis des consommateurs étrangers de cannabis, parle quant à elle d’une perte de l’ordre de 120.000 euros pour le tourisme de la ville.

    Plus de détails dans les journaux du groupe Sudpresse d’hier mardi 7 mars.

    Source > Sudpresse > Publié le Mercredi 7 Mars 2012 à 07h25